« Gravity » d’ Alfonso Cuaron (2014)

Aujourd’hui, place à un film phénomène dont la bande annonce m’avait pas mal impressionnée lors de sa sortie ciné. Mais ce n’est que maintenant que je découvre ce chef d’oeuvre !

Résumé:

Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste.

Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

Mon avis.

Quelle claque ! Au delà du cadre spectaculaire, Alfonso Cuaron nous conte un drame intime au coeur de l’espace sidéral.

Le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock) est une femme marquée par la perte de sa fille et malgré sa maladresse, elle travaille avec détermination. Son incroyable aventure va la transformer pour toujours !

Matt Kowaski, interprété par George Clooney, est d’une étonnante sobriété. J’ai beaucoup aimé son personnage à la fois rassurant et sarcastique. Je ne suis pas spécialement fan de l’acteur mais là, il m’a agréablement surprise !

Privés de contact avec les leurs, nos deux naufragés sont pris en otage par leurs propres pensées et émotions. Les plans de l’espace sont aussi spectaculaire que vertigineux, comme pour faire écho à leur tourmente intérieure.

Pour rendre le film aussi réaliste que possible, Alfonso Cuarón, a pris une brillante décision: « pas de maquillage et pas de scènes de nu. »  

Ça change du voyeurisme habituel, qui utilise n’importe quel prétexte pour dévoiler un corps. Personnellement, ça m’a toujours mis mal à l’aise. (Voir ma chronique de Star Trek Into Darkness.)

Paradoxalement, c’est une autre « mise à nu » des personnages qui se met en place dans ce film. Plus dense et plus intime, quelques part.

Sandra Bullock, dans le rôle de Ryan Stone est juste magnifique, vulnérable et forte à la fois. Elle nous montre une toute autre facette, que j’aimerais voir plus souvent !

Même les professionnels du monde spatial ont loué le caractère réaliste du film, ce qui est exceptionnel ! Habituellement, c’est plutôt l’opposé !

Bref, Gravity est un film renversant, tant visuellement qu’émotionnellement. Très beau film ! Dans le même registre, je suis tentée par Seul sur Mars de Ridley Scott, avec Matt Damon !

 

Défi Femmes du monde 2: L’Amant (Marguerite Duras)

Hello à tous! Aujourd’hui, place à un classique des plus connu qui m’intriguait depuis son adaptation cinématographique !

Résumé:

« Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, « L’amant » est l’un des récits d’initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon… »

Mon avis:

Heureusement que je l’ai lu maintenant et non dans mon adolescence ! Ce livre m’a plus troublée voire perturbée que plu !

Le plus étrange dans ce livre est qu‘il n’y a pas de nom chez les personnages. Il y a la mère de la narratrice, qui porte son fils ainé aux nues, dénigre sa fille et papillonne entre la France et Saigon. Le deuxième fils est gauche, triste. Le trio fraternel est d’une violence insoutenable. Entre les frères, cette violence est physique. Mais avec la soeur, elle est sournoise, rentrée, psychologique.

Étouffant dans son carcan de jeune fille sage, l’héroïne, aussi belle que troublante, joue les séductrices en se maquillant, porte des chapeaux d’homme et ne rêve que d’écriture…

Elle franchi l’interdit ultime en entamant une première relation charnelle avec un chinois d’âge mur, découvrant les premiers émois du corps et son propre pouvoir de séduction. Leur relation, plus basée sur le corps et les biens m’a assez déçue. La jeune fille joue plus qu’elle n’aime. Son amant m’a paru beaucoup plus humain, dans sa fragilité et son amour impossible pour cette jeune briseuse de coeur. 

Entre leur différence d’âge et de culture, le couple est aussi improbable que brûlant. 

Et puis, j’ai détesté cette façon de se débarrasser son son innocence comme un simple vêtement ! Faut-il obligatoirement passer par là pour se sentir femme? J’avoue que je ne comprends pas cet état d’esprit.

Cependant, j’ai bien aimé le cadre très particulier et certain thèmes abordés:

La société coloniale qui n’accepte pas les relations entre Asiatiques et Européens. La pression familiale avec l’insupportable image de la femme (forcément) mariée. Les ravages de la guerre. Et surtout les incertitudes d’une jeune fille de 15 ans qui tient plus que tout à diriger sa propre vie. 

Le cadre chaud et mélancolique de l’Indochine est très bien décrit, même si l’écriture m’a beaucoup déroutée au début ! L’auteur alterne la première et la troisième personne au cours des chapitres, lui donnant un aspect décousu. Ce qui ne m’a pas empêché de lire de beaux passages, notamment l’exotisme si je puis dire, des européennes dans cet Asie guindée.

Une lecture frustrante, dans le sens où je ne sais pas si j’ai aimé ou détesté.

Doctor Strange (Marvel)

Je continue ma découverte de l’univers Marvel avec un film qui m’intriguait depuis sa sortie !

Résumé:

« Docteur Stephen Strange, est un talentueux neurochirurgien. Suite à un tragique accident de voiture, il doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.« 

 

Mon avis:

Wow ! Ça , c’est un Marvel original ! Plus qu’un simple « Héro », Strange suit un vrai parcours initiatique !

Stephen Strange est un neurochirurgien ambitieux, qui ne supporte pas l’échec. Brillant, mais arrogant, il ne vit que pour son travail, et peut se montrer dur avec ses confrères. Seule sa collègue Christine Palmer trouve grâce à ses yeux.

Mais alors qu’il se rendait à un dîner donné en son honneur, il est victime d’un accident de voiture qui lui cause de graves lésions aux mains. Désespéré, il tente une ultime opération, qui échoue; le rendant amer et détestable. 

Mais le destin va lui faire croiser la route d’un homme ayant retrouvé ses facultés après un accident semblable au sien. De là, Strange va se rendre au Tibet où il recevra un nouvel enseignement, une autre façon de guérir. Mais son côté médecin et cartésien est mis à rude épreuve ! Deux rencontres vont le transformer:

Mordo, un moine noir qui va le sauver d’une agression en pleine rue. C’est un guerrier redoutable, mais avant tout un homme loyal, dévoué à sa cause. Il est interprété par Chiwetel Ejiofor, qui notamment été remarqué dans Twelve Years a Slave ! J’ai très envie de le voir dans d’autres films !

Et l’Ancien, une femme qui semble ne pas avoir d’âge…et qui cache bien des secrets sous ses airs énigmatiques… Elle est incarnée par la troublante Tilda Swinton, qui décidément m’intrigue de plus en plus comme actrice ! 

Enfin, il y a le « méchant » du film: le maître Kaecilius, un ancien disciple corrompu, qui a sombré dans la folie. Il a volé les pages d’un livre sacré, qui permet de passer dans des univers alternatifs. Il est obsédé par l’Immortalité et est prêt à tout pour l’obtenir, même invoquer Dormammu, maître d’un univers de ténèbres et qui ne pense qu’à une chose: dévorer les mondes, toute dimensions confondues pour ne garder que le sien.

J’ai adoré le côté spirituel et sciences occultes de l’histoire !  Les effets visuels sont renversants ! Des distorsions de réalité dignes d’Inception, et une histoire d’amour assez réaliste ! Dans le monde ordinaire, j’ai bien aimé Christine, qui est une femme franche et sincère, qui n’hésite pas à secouer Strange, mais ne peut rester de marbre lorsqu’il est en danger. Un rôle discret mais attachant pour la belle Rachel Mcaddams !

Strange lui, est incarné par Benedict Cumberbatch, que j’ai juste adoré ! Il a très bien su donner corps à ce médecin amer, délaissé par son (ex)amante mais qui s’accroche, évolue. Son interprétation est très subtile, il n’en fait pas des tonnes. 

Quant à Keacilius, il a pris les traits de Mads Mikkelsen (Hanibal, Royal Affair). Son physique particulier et son charisme en font un adversaire de taille ! Son personnage est un homme plein de rancoeur mais aussi de mépris envers le monde et ses semblables.

Enfin la plus grande surprise du film est le costume du Docteur Strange ! Ou plus exactement sa cape, aussi expressive que le tapis d’Aladin ! 

Un Marvel de très bon cru, tant dans la forme que le fond !

Moana, la Légende du bout du monde (Disney)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique Disney parce que ça faisait longtemps ! Et celui-ci me semblait parfait pour cette période de l’année !

Résumé:

ll y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Moana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Moana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.

 

Mon avis:

Un Disney parfait pour l’été ! Tout y est côté décor: un océan turquoise, une île paradisiaque, des personnages attachants et un beau message !

Les habitants de l’île polynésienne de Motunui vénèrent la déesse Te Fiti, qui aurait donné vie à l’océan grâce à une pierre de jade, cœur de Te Fiti et source de son pouvoir. Maui, demi-dieu métamorphe du vent et de la mer, vole le cœur afin de donner aux humains le pouvoir de la création. Te Fiti se désintègre, et Maui est attaqué par une autre divinité en quête du cœur tant convoité : Te Kā, un démon volcanique. Dans la bataille, Maui est propulsé dans les airs, perdant son hameçon magique et le cœur, qui disparaissent au fond de l’océan.

Un millénaire plus tard, l’océan choisit Moana, fille de Tui, chef de Motunui, pour restaurer le cœur à Te Fiti.

Mais ses parents sont terrifiés de reprendre le large et la jeune fille devra se confier à sa grand-mère qui va lui confier un grand secret sur ses ancêtres. La jeune fille a été choisie pour replacé le coeur de Te Fifi et pour ça retrouver le demi-dieu Maui.

J’ai beaucoup aimé l’histoire basée sur la famille et la culture polynésienne ! Mais je préfère le nom d’origine ! Moana veut dire « mer » en maori alors que « Vaiana » veut dire « eau de roche » ! Le nom a été changé à cause d’une affaire…de publicité ! Car c’est aussi le nom d’une marque de parfum ! Je ne m’attarderai pas sur ce détail !

Moana est un très joli Disney, qui nous montre une héroïne forte et butée, un peu à la Merida ! Comme elle, la jeune fille a soif de liberté mais est aussi écartelée par son devoir de future chef de tribu. Sa rencontre avec le demi-dieu Maui est aussi drôle que mouvementée ! Le demi-dieu est assez touchant dans son caractère d’ours mal léché et j’ai adoré ses tatouages mouvants ! 

Quant à Moana elle est belle comme une poupée ! Ses cheveux, ses expressions et ses yeux sont très bien faits ! J’ai aussi adoré la personnalité de l’Océan lui-même !

L’esthétique du film est magnifique, les chants sont dépaysants à souhait ! Ce Disney donne carrément envie de partir en vacances ! Mais aussi, de me remettre à ma lecture de MolokaÏ d’Alan Brennert, qui se passe aussi dans cette culture !

Un beau dessin animé au cadre estival !

Le bout du monde (2019)

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à une petite curiosité Netflix ! La bande annonce m’avait beaucoup intriguée !

Résumé:

Féru de technologies et introverti depuis la mort de son père, Alex (Jack Gore) se lamente sur la décision de sa mère. Cette dernière l’emmène en colonie de vacances dans le but de se faire des amis. Cas (plus ou moins) réussi, Alex rencontre d’abord ZhenZhen (Miya Cech) sans vraiment se parler, puis Dariush (Benjamin Flores Jr.) et Gabriel (Alessio Scalzotto). À l’instant de leur vraie rencontre en pleine montagne, ils découvrent avec stupeur les attaques extraterrestres en plein camp…

 

Mon avis:

Sans être exceptionnel , Le bout du monde est un film très sympa à regarder ! 

Tout commence quand Alex, un jeune geek surdoué, se retrouve à partir en colonie de vacances. Introverti, il est bien plus à l’aise devant son ordi que dans le monde extérieur. Alors quand sa mère l’envoie en colo, c’est un vrai drame pour lui ! Ces « vacances » vont changer sa vie, mais pas dans le sens habituel du terme !

Tout d’abord, les moniteurs de la colo sont juste imbuvables ! Entre les condescendants, la brute épaisse et leur manque de psychologie, j’avais juste envie de les baffer ! Quant aux parents, je les ai trouvés assez fades.

Heureusement, le jeune garçon réussit à se faire trois camarades: 

Zhen-Zhen, une jeune chinoise échappée de chez elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage, qui observe d’abord et parle ensuite. C’est aussi, la plus bad-ass du groupe !

Dariush, un black fanfaron et mythomane, qui parle le plus possible pour cacher ses propres failles. Si je le trouvais franchement énervant au début, j’ai beaucoup apprécié son évolution ! 

Enfin, Gabriel est pour moi le plus mystérieux; contrairement aux autres, il ne vient pas de la colonie et a un passé des plus tristes. 

Le groupe se soude assez rapidement et heureusement ! Car ils vont devoir faire face aux attaques extra-terrestres TOUS SEULS, les adultes ayant déguerpis sans eux ! Au cours de leurs cavale, ils trouverons leurs propres ressources et surtouts ils vont combattre chacun leurs démons intérieurs. 

J’ai beaucoup aimé l’humour et l’optimisme de l’histoire ! Ça change de la dystopie apocalyptique ! Et puis surtout, c’est interprété par de vrais ados et non des adultes ! D’ailleurs le jeune Jack Gore (qui fait Alex) m’a beaucoup fait penser à Elliott dans E.T. mais en version rouquin ! Je l’ai trouvé adorable !

Pour moi, Le bout du monde est une sorte de Goonies version SF, sympathique et sans prétention !

« Geisha » d’Arthur Golden

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à un beau voyage au japon avec un livre que je voulais lire depuis longtemps ! 

Résumé:

« À neuf ans, Sayuri est vendue par son père à une maison de plaisirs à Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha: art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour; Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geisha les plus convoitées de la ville. Écrit sous forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. »

Mon avis:

Quel roman ! Moi qui adore la culture japonaise et les histoire fortes, j’ai été servie ! Toutefois, la traduction du résumé n’est pas toute à fait correcte dans la présentation de l’histoire. En effet, le vrai prénom de l’héroïne est Chiyo. Et, elle est loin d’être « docile » !

C’est une histoire déchirante:  

À la mort de leur mère, Chyo et sa grande soeur Satsu sont vendues par leur père, par l’intermédiaire d’un homme dont les allures semblaient respectables. Séparéé de sa grande soeur, Chiyo se retrouve à Kyoto, où elle mène une vie misérable: ses yeux bleus attisent la jalousie de la geisha principale de la maison, Hatsumomo, qui craint que la petite fille de pêcheur ne devienne plus influente qu’elle. Si cette femme est effectivement un véritable tyran, elle m’a parue moins cruelle que la jeune Pumpkinune servante, dont l’hypocrisie m’a levé le coeur ! Il existe pire qu’une rivale: une fausse amie !

C’est une rencontre aussi inattendue qu’inoubliable qui déterminera l’évolution de Chiyo: celle avec Iwamura Ken, président d’Iwamura Electric, une grande entreprise de matériels électriques. Celui-ci lui offre une glace, son mouchoir et quelques pièces. Extrêmement touchée par cet acte de gentillesse, Chiyo fait le serment de devenir geisha pour pouvoir se promener un jour au bras de l’homme qui a séché ses larmes de petite fille.

J’ai été impressionnée par la pression psychologique imposée à cette jeune fille, que ce soit par ses pairs ou sa « patronne ». Seul cet amour naissant lui donnera la force de continuer. Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’un petit geste !

La roue fini par tourner grâce au soutien d’une autre geisha influente appelée Mameha, qui deviendra son amie. Chiyo deviendra alors Sayuri, l’une des geishas les plus célèbres du xxe siècle !

Mais c’est sans compter les rivalités, jalousies et chantages affectifs des autres geishas, dont les plans sont aussi tordus que celles des courtisanes de Versailles ! J’avais l’impression de lire l’Allée du Roi version japonaise !

Mais ce qui m’a le plus fascinée, c’est le métier lui-même. Une geisha n’est pas qu’une « courtisane de luxe »: danse, musique, cérémonie du thé, art de séduire d’un battement de cil, kimono, maquillage et coiffure étudiés au millimètre près… Pas de répit pour ces femmes !

J’ai été touchée et admirative devant le courage de Chiyo/Sayuri, qui a traversé la misère, la violence et les trahisons, mais qui a su continuer sa route, malgré tout !

Une très belle lecture, exotique et passionnante, que je recommande aux fans de culture japonaise, mais aussi aux autres ! Ce livre a aussi été adapté en film, mais je ne suis pas sûre de vouloir le voir, l’adaptation n’étant pas exactement fidèle au roman !

La spiritualité et moi: une quête personnelle

Depuis toute petite, je me suis souvent posé des questions sur la religion. Et c’est seulement aujourd’hui, à 37 ans, que j’ose enfin explorer cette partie de moi: la croyante. 

Je vous propose une réflexion sur la Foi, et la force d’Âme qu’elle procure. 

La Foi au fond, qu’est-ce que c’est? « Avoir foi » en quelqu’un, c’est lui faire confiance. Une personne « de bonne foi », elle est honnête. Mais « avoir foi » en un dieu, quel qu’il soit, qu’est-ce que ça représente?

J’ai toujours été impressionnée par les hommes et femmes de foi:

Que ce soit l’abbé Pierre, Soeur Emmanuelle, dite « La petite soeur des pauvres » mais aussi Mathieu Ricard, Ani Choyin Drolma ou encore Amma, l’Hindoue qui prend les hommes du monde entier dans ses bras…

Enfin, ma dernière découverte est musulmane: Seydi Diamil Niane, dont je vais me procurer l’ouvrage ! Car l’Islam aussi a ses hommes de paix ! On ne le dit pas assez !

C’est le dénominateur commun de ces belles personnes: L’Amour et la Paix.

Ils dégagent tous (quelle que soit leur religion) une joie calme, un optimisme indéfectible et ne restent jamais passifs. Ils continuent de voir la beauté du monde et de l’âme humaine, même dans les cas extrêmes.

J’ai appris récemment l’étymologie du mot « religion' »: il viendrait du latin « religare » qui veut dire « relier ». Pour moi la Foi, c’est cela. Se sentir « relié » à quelque chose de plus grand, plus beau que soi. Je trouve que c’est une belle définition !

Car l’important, ce n’est pas le nom du Dieu ou ses coutumes. C’est que Son Message d’Amour soit entendu, donné et compris !

Parmi les livres qui me paraissent intéressants sur le sujet:

« L’art du bonheur » de Sa Sainteté le Dalaï-Lama

« L’Amour est contagieux » du Pape François

« Le Prophète » de Khalil Gibran

« Chemins spirituels » de Mathieu Ricard

« La richesse de la pauvreté » de Soeur Emmanuelle

« Moi musulman, je n’ai pas à me justifier » de Seydi Diamil Niane