Défi Western 4:La vengeance des mères (Jim Fergus)

Je continue ma découverte de Jim Fergus avec le deuxième volet de Milles Femmes Blanches ! Attention, risque de spoliers du premier livre dans cet article !

Résumé:

« 1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef Cheyenne Little Wolf, qui avait échangé milles chevaux contre molles femmes blanches pour les marier à des guerriers ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine. Quelques femmes blanches seulement  échappent à ce massacre. Parmi elles deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie… »

Mon avis:

C’est avec plaisir que je retrouve les personnages forts de cette épopée !

Elles sont loin les jeunes femmes apeurées du premier bouquin ! Arrachées à leur foyers, leurs enfants tués sous leurs yeux, il n’y plus que rage et douleur chez ces femmes ! Trahies deux fois par les Blancs supposés « civilisés », elles sont devenues de véritables guerrières !

Ce deuxième volet raconte leur histoire sous forme de carnets, journal intime plein de rêves, d’illusions et surtout, comme l’indique le titre, de vengeance.

Ces femmes étaient des parias dans leur pays d’origine: orphelines, femmes battues, lesbienne et même une « folle », (comprenez « une femme qui n’aime pas son mari »). En pleine guerre, elles parcourent les plaines avec le reste de leur famille indienne et croisent la route de nombreux Blancs.

Certains sont bons, comme ce jeune curé venu « donner la foi aux sauvages » qui se retrouve au coeur d’un massacre qu’il ne comprend pas. Son regard, presque enfantin devant l’horreur m’a beaucoup touchée.

Et d’autres absolument terrifiants comme ce mercenaire, éclaireur de l’armée qui chasse les indiens comme du bétail et prend un plaisir pervers à torturer femmes et enfants. 

Plus que la guerre, le racisme et la cruauté des hommes, il y a un beau parcours initiatique chez ces femmes: que ce soit pour retrouver une amie, venger la mort d’un enfant, ou retrouver la foi, que ce soit en un dieu ou simplement l’amour. Et que dire des enfants métis rescapés de ce qui devait être « un pont entre deux cultures »?

J’ai été frappée par la beauté sauvage du cadre, le tourment de ces femmes et du peuple indien opprimé. Mais aussi, par les motivations propres à chacun dans cette guerre: la survie, la vengeance, le deuil. Mais aussi… l’illusion de croire qu’il existe une « race supérieure ». Je dois dire que c’est ça qui m’a le plus révoltée, dans cette histoire ! Et le pire, c’est qu’il existe encore des personnes qui pensent de cette façon à notre époque !

Je n’oublierai pas de sitôt les jumelles Kelly, May Dodd , Lady Ann et sa servante. Beaucoup plus dense que Mille Femmes blanches, La vengeance des mères nous montre notre incroyable force d’adaptation face au pire. Et à quel point cette rage face aux malheur peut autant détruire que porter une personne.

J’ai découvert qu’il y avait un troisième volet qui cloture cette sublime saga: Les Amazones ! Autant vous dire qu’il est déjà dans ma Wish list !

Un livre envoûtant, fort et dur, qui fait réfléchir à notre propre « sauvagerie » !

« La Momie » de Stephen Sommers (1999)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un petit classique d’aventure ! Je n’avais plus vu ce film depuis sa sortie ciné (1999) et ce fut un vrai plaisir !

Résumé:

« Longtemps avant la naissance du Christ, pour avoir osé défier le pharaon en lui ravissant sa jeune maîtresse, le grand prêtre de Thèbes, Imhotep, est momifié vivant et enseveli dans une crypte secrète d’Hamunaptra, la cité des morts. Du fond de son sarcophage, le grand prêtre jure de se venger du genre humain. En 1923, un aventurier américain, Rick O’Connell, découvre fortuitement les ruines d’Hamunaptra que des générations d’égyptologues recherchaient en vain. Il met dans le secret une jeune égyptologue et son frère et tous trois partent à la recherche du trésor des pharaons. »

 

Mon avis:

Bien avant la mode des zombies, il y avait…les momies ! Et je dois dire que je les préfère !

Tout commence avec un amour interdit dans l’Égypte antique: celui du Grand Prêtre Imotep et d’Anck-Su-Namun, la favorite du Pharaon Séthi Ier. Enfermé vivant dans un sarcophage, Imotep s’est juré de se venger de l’Humanité. 

Puis nous voici au xxe siècle: Evelyn Carnahan est une jolie bibliothécaire spécialisée dans l’Égyptologie. Brillante, mais maladroite, elle travaille au musée égyptien au Caire. Son frère, Jonathan aime les grands vin et les objets de valeur. Petite fripouille qui refuse de se salir les mains, il a récupéré d’un homme une clé et une carte menant à Hamunaptra, une cité maudite. 

Cet homme c’est Rick O Connel, un ancien militaire qui risque la pendaison. Sauvé in extremis, il servira de guide à Evelyn, pour trouver Hampunaptra. La jeune Égyptologue rêve de découvrir la cité de légende. Mais O’Connel a été témoin d’un phénomène très dangereux. Une tempête de sable « surnaturelle » en pleine bataille !

Tous les trois vont vivre une belle et dangereuse aventure. Car cette carte permet de trouver le Livre des Morts, dont la valeur est inestimable. Il est aussi maudit. Sans le savoir, ils vont réveiller le Prêtre Imotep, qui n’hésitera pas à prendre les organes de vivants pour se forger un nouveau corps et réanimer sa bien-aimée.

Outre les autres explorateur rivaux dans cette chasse au trésor, notre trio va  faire la connaissance des Medjaÿ, descendants des Gardes des Pharaons, qui, depuis trois mille ans, défendent l’emplacement de la nécropole maudite. Ils ne comprennent pas ces Occidentaux qui s’obstinent pour de l’or, alors qu’ils risquent de détruire le monde à cause de leur ignorance. Mais O’Connel trouvera grâce à leurs yeux, dans sa force et sa volonté. J’ai été très intriguée par leur chef, plutôt beau gosse !

Les événements s’enchaînent bien, alternant humour, bagarres mais aussi les relations. Les compagnons d’O’Connell sont savoureux: en particulier Beni, un voleur égyptien chétif qui m’aura fait rire du début à la fin. Sa cupidité aura raison de lui.

Si la romance entre Rick et Evy est plus que prévisible, j’ai vraiment adoré l’amour tragique d’Imotep et Anck-Su-Namun. La jeune femme est aussi belle que charismatique. Quant à Imotep, je l’ai trouvé…assez flippant, même en humain ! Un petit côté Voldemort avant l’heure !

Visuellement, le film vieillit assez bien ! Les effets spéciaux sont efficaces et les décors dépaysants à souhait. Les acteurs sont tous très bons ! En particulier Arnold Vosloo, qui incarne le terrifiant Imotep ! Il a vraiment une gueule, si je puis dire !

Un belle comédie d’aventure, qui n’a rien à envier à Indiana Jones ! Pour le coup, j’ai bien envie de me faire la trilogie ! Et pourquoi pas, le spin-off, le Roi Scorpion, lui aussi excellent !

« Gravity » d’ Alfonso Cuaron (2014)

Aujourd’hui, place à un film phénomène dont la bande annonce m’avait pas mal impressionnée lors de sa sortie ciné. Mais ce n’est que maintenant que je découvre ce chef d’oeuvre !

Résumé:

Pour sa première expédition à bord d’une navette spatiale, le docteur Ryan Stone, brillante experte en ingénierie médicale, accompagne l’astronaute chevronné Matt Kowalsky. Mais alors qu’il s’agit apparemment d’une banale sortie dans l’espace, une catastrophe se produit. Lorsque la navette est pulvérisée, Stone et Kowalsky se retrouvent totalement seuls, livrés à eux-mêmes dans l’univers. Le silence assourdissant autour d’eux leur indique qu’ils ont perdu tout contact avec la Terre – et la moindre chance d’être sauvés. Peu à peu, ils cèdent à la panique, d’autant plus qu’à chaque respiration, ils consomment un peu plus les quelques réserves d’oxygène qu’il leur reste.

Mais c’est peut-être en s’enfonçant plus loin encore dans l’immensité terrifiante de l’espace qu’ils trouveront le moyen de rentrer sur Terre…

Mon avis.

Quelle claque ! Au delà du cadre spectaculaire, Alfonso Cuaron nous conte un drame intime au coeur de l’espace sidéral.

Le docteur Ryan Stone (Sandra Bullock) est une femme marquée par la perte de sa fille et malgré sa maladresse, elle travaille avec détermination. Son incroyable aventure va la transformer pour toujours !

Matt Kowaski, interprété par George Clooney, est d’une étonnante sobriété. J’ai beaucoup aimé son personnage à la fois rassurant et sarcastique. Je ne suis pas spécialement fan de l’acteur mais là, il m’a agréablement surprise !

Privés de contact avec les leurs, nos deux naufragés sont pris en otage par leurs propres pensées et émotions. Les plans de l’espace sont aussi spectaculaire que vertigineux, comme pour faire écho à leur tourmente intérieure.

Pour rendre le film aussi réaliste que possible, Alfonso Cuarón, a pris une brillante décision: « pas de maquillage et pas de scènes de nu. »  

Ça change du voyeurisme habituel, qui utilise n’importe quel prétexte pour dévoiler un corps. Personnellement, ça m’a toujours mis mal à l’aise. (Voir ma chronique de Star Trek Into Darkness.)

Paradoxalement, c’est une autre « mise à nu » des personnages qui se met en place dans ce film. Plus dense et plus intime, quelques part.

Sandra Bullock, dans le rôle de Ryan Stone est juste magnifique, vulnérable et forte à la fois. Elle nous montre une toute autre facette, que j’aimerais voir plus souvent !

Même les professionnels du monde spatial ont loué le caractère réaliste du film, ce qui est exceptionnel ! Habituellement, c’est plutôt l’opposé !

Bref, Gravity est un film renversant, tant visuellement qu’émotionnellement. Très beau film ! Dans le même registre, je suis tentée par Seul sur Mars de Ridley Scott, avec Matt Damon !

 

Défi Femmes du monde 2: L’Amant (Marguerite Duras)

Hello à tous! Aujourd’hui, place à un classique des plus connu qui m’intriguait depuis son adaptation cinématographique !

Résumé:

« Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, « L’amant » est l’un des récits d’initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon… »

Mon avis:

Heureusement que je l’ai lu maintenant et non dans mon adolescence ! Ce livre m’a plus troublée voire perturbée que plu !

Le plus étrange dans ce livre est qu‘il n’y a pas de nom chez les personnages. Il y a la mère de la narratrice, qui porte son fils ainé aux nues, dénigre sa fille et papillonne entre la France et Saigon. Le deuxième fils est gauche, triste. Le trio fraternel est d’une violence insoutenable. Entre les frères, cette violence est physique. Mais avec la soeur, elle est sournoise, rentrée, psychologique.

Étouffant dans son carcan de jeune fille sage, l’héroïne, aussi belle que troublante, joue les séductrices en se maquillant, porte des chapeaux d’homme et ne rêve que d’écriture…

Elle franchi l’interdit ultime en entamant une première relation charnelle avec un chinois d’âge mur, découvrant les premiers émois du corps et son propre pouvoir de séduction. Leur relation, plus basée sur le corps et les biens m’a assez déçue. La jeune fille joue plus qu’elle n’aime. Son amant m’a paru beaucoup plus humain, dans sa fragilité et son amour impossible pour cette jeune briseuse de coeur. 

Entre leur différence d’âge et de culture, le couple est aussi improbable que brûlant. 

Et puis, j’ai détesté cette façon de se débarrasser son son innocence comme un simple vêtement ! Faut-il obligatoirement passer par là pour se sentir femme? J’avoue que je ne comprends pas cet état d’esprit.

Cependant, j’ai bien aimé le cadre très particulier et certain thèmes abordés:

La société coloniale qui n’accepte pas les relations entre Asiatiques et Européens. La pression familiale avec l’insupportable image de la femme (forcément) mariée. Les ravages de la guerre. Et surtout les incertitudes d’une jeune fille de 15 ans qui tient plus que tout à diriger sa propre vie. 

Le cadre chaud et mélancolique de l’Indochine est très bien décrit, même si l’écriture m’a beaucoup déroutée au début ! L’auteur alterne la première et la troisième personne au cours des chapitres, lui donnant un aspect décousu. Ce qui ne m’a pas empêché de lire de beaux passages, notamment l’exotisme si je puis dire, des européennes dans cet Asie guindée.

Une lecture frustrante, dans le sens où je ne sais pas si j’ai aimé ou détesté.

Doctor Strange (Marvel)

Je continue ma découverte de l’univers Marvel avec un film qui m’intriguait depuis sa sortie !

Résumé:

« Docteur Stephen Strange, est un talentueux neurochirurgien. Suite à un tragique accident de voiture, il doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.« 

 

Mon avis:

Wow ! Ça , c’est un Marvel original ! Plus qu’un simple « Héro », Strange suit un vrai parcours initiatique !

Stephen Strange est un neurochirurgien ambitieux, qui ne supporte pas l’échec. Brillant, mais arrogant, il ne vit que pour son travail, et peut se montrer dur avec ses confrères. Seule sa collègue Christine Palmer trouve grâce à ses yeux.

Mais alors qu’il se rendait à un dîner donné en son honneur, il est victime d’un accident de voiture qui lui cause de graves lésions aux mains. Désespéré, il tente une ultime opération, qui échoue; le rendant amer et détestable. 

Mais le destin va lui faire croiser la route d’un homme ayant retrouvé ses facultés après un accident semblable au sien. De là, Strange va se rendre au Tibet où il recevra un nouvel enseignement, une autre façon de guérir. Mais son côté médecin et cartésien est mis à rude épreuve ! Deux rencontres vont le transformer:

Mordo, un moine noir qui va le sauver d’une agression en pleine rue. C’est un guerrier redoutable, mais avant tout un homme loyal, dévoué à sa cause. Il est interprété par Chiwetel Ejiofor, qui notamment été remarqué dans Twelve Years a Slave ! J’ai très envie de le voir dans d’autres films !

Et l’Ancien, une femme qui semble ne pas avoir d’âge…et qui cache bien des secrets sous ses airs énigmatiques… Elle est incarnée par la troublante Tilda Swinton, qui décidément m’intrigue de plus en plus comme actrice ! 

Enfin, il y a le « méchant » du film: le maître Kaecilius, un ancien disciple corrompu, qui a sombré dans la folie. Il a volé les pages d’un livre sacré, qui permet de passer dans des univers alternatifs. Il est obsédé par l’Immortalité et est prêt à tout pour l’obtenir, même invoquer Dormammu, maître d’un univers de ténèbres et qui ne pense qu’à une chose: dévorer les mondes, toute dimensions confondues pour ne garder que le sien.

J’ai adoré le côté spirituel et sciences occultes de l’histoire !  Les effets visuels sont renversants ! Des distorsions de réalité dignes d’Inception, et une histoire d’amour assez réaliste ! Dans le monde ordinaire, j’ai bien aimé Christine, qui est une femme franche et sincère, qui n’hésite pas à secouer Strange, mais ne peut rester de marbre lorsqu’il est en danger. Un rôle discret mais attachant pour la belle Rachel Mcaddams !

Strange lui, est incarné par Benedict Cumberbatch, que j’ai juste adoré ! Il a très bien su donner corps à ce médecin amer, délaissé par son (ex)amante mais qui s’accroche, évolue. Son interprétation est très subtile, il n’en fait pas des tonnes. 

Quant à Keacilius, il a pris les traits de Mads Mikkelsen (Hanibal, Royal Affair). Son physique particulier et son charisme en font un adversaire de taille ! Son personnage est un homme plein de rancoeur mais aussi de mépris envers le monde et ses semblables.

Enfin la plus grande surprise du film est le costume du Docteur Strange ! Ou plus exactement sa cape, aussi expressive que le tapis d’Aladin ! 

Un Marvel de très bon cru, tant dans la forme que le fond !

Moana, la Légende du bout du monde (Disney)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique Disney parce que ça faisait longtemps ! Et celui-ci me semblait parfait pour cette période de l’année !

Résumé:

ll y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Moana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Moana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.

 

Mon avis:

Un Disney parfait pour l’été ! Tout y est côté décor: un océan turquoise, une île paradisiaque, des personnages attachants et un beau message !

Les habitants de l’île polynésienne de Motunui vénèrent la déesse Te Fiti, qui aurait donné vie à l’océan grâce à une pierre de jade, cœur de Te Fiti et source de son pouvoir. Maui, demi-dieu métamorphe du vent et de la mer, vole le cœur afin de donner aux humains le pouvoir de la création. Te Fiti se désintègre, et Maui est attaqué par une autre divinité en quête du cœur tant convoité : Te Kā, un démon volcanique. Dans la bataille, Maui est propulsé dans les airs, perdant son hameçon magique et le cœur, qui disparaissent au fond de l’océan.

Un millénaire plus tard, l’océan choisit Moana, fille de Tui, chef de Motunui, pour restaurer le cœur à Te Fiti.

Mais ses parents sont terrifiés de reprendre le large et la jeune fille devra se confier à sa grand-mère qui va lui confier un grand secret sur ses ancêtres. La jeune fille a été choisie pour replacé le coeur de Te Fifi et pour ça retrouver le demi-dieu Maui.

J’ai beaucoup aimé l’histoire basée sur la famille et la culture polynésienne ! Mais je préfère le nom d’origine ! Moana veut dire « mer » en maori alors que « Vaiana » veut dire « eau de roche » ! Le nom a été changé à cause d’une affaire…de publicité ! Car c’est aussi le nom d’une marque de parfum ! Je ne m’attarderai pas sur ce détail !

Moana est un très joli Disney, qui nous montre une héroïne forte et butée, un peu à la Merida ! Comme elle, la jeune fille a soif de liberté mais est aussi écartelée par son devoir de future chef de tribu. Sa rencontre avec le demi-dieu Maui est aussi drôle que mouvementée ! Le demi-dieu est assez touchant dans son caractère d’ours mal léché et j’ai adoré ses tatouages mouvants ! 

Quant à Moana elle est belle comme une poupée ! Ses cheveux, ses expressions et ses yeux sont très bien faits ! J’ai aussi adoré la personnalité de l’Océan lui-même !

L’esthétique du film est magnifique, les chants sont dépaysants à souhait ! Ce Disney donne carrément envie de partir en vacances ! Mais aussi, de me remettre à ma lecture de MolokaÏ d’Alan Brennert, qui se passe aussi dans cette culture !

Un beau dessin animé au cadre estival !

Le bout du monde (2019)

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à une petite curiosité Netflix ! La bande annonce m’avait beaucoup intriguée !

Résumé:

Féru de technologies et introverti depuis la mort de son père, Alex (Jack Gore) se lamente sur la décision de sa mère. Cette dernière l’emmène en colonie de vacances dans le but de se faire des amis. Cas (plus ou moins) réussi, Alex rencontre d’abord ZhenZhen (Miya Cech) sans vraiment se parler, puis Dariush (Benjamin Flores Jr.) et Gabriel (Alessio Scalzotto). À l’instant de leur vraie rencontre en pleine montagne, ils découvrent avec stupeur les attaques extraterrestres en plein camp…

 

Mon avis:

Sans être exceptionnel , Le bout du monde est un film très sympa à regarder ! 

Tout commence quand Alex, un jeune geek surdoué, se retrouve à partir en colonie de vacances. Introverti, il est bien plus à l’aise devant son ordi que dans le monde extérieur. Alors quand sa mère l’envoie en colo, c’est un vrai drame pour lui ! Ces « vacances » vont changer sa vie, mais pas dans le sens habituel du terme !

Tout d’abord, les moniteurs de la colo sont juste imbuvables ! Entre les condescendants, la brute épaisse et leur manque de psychologie, j’avais juste envie de les baffer ! Quant aux parents, je les ai trouvés assez fades.

Heureusement, le jeune garçon réussit à se faire trois camarades: 

Zhen-Zhen, une jeune chinoise échappée de chez elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage, qui observe d’abord et parle ensuite. C’est aussi, la plus bad-ass du groupe !

Dariush, un black fanfaron et mythomane, qui parle le plus possible pour cacher ses propres failles. Si je le trouvais franchement énervant au début, j’ai beaucoup apprécié son évolution ! 

Enfin, Gabriel est pour moi le plus mystérieux; contrairement aux autres, il ne vient pas de la colonie et a un passé des plus tristes. 

Le groupe se soude assez rapidement et heureusement ! Car ils vont devoir faire face aux attaques extra-terrestres TOUS SEULS, les adultes ayant déguerpis sans eux ! Au cours de leurs cavale, ils trouverons leurs propres ressources et surtouts ils vont combattre chacun leurs démons intérieurs. 

J’ai beaucoup aimé l’humour et l’optimisme de l’histoire ! Ça change de la dystopie apocalyptique ! Et puis surtout, c’est interprété par de vrais ados et non des adultes ! D’ailleurs le jeune Jack Gore (qui fait Alex) m’a beaucoup fait penser à Elliott dans E.T. mais en version rouquin ! Je l’ai trouvé adorable !

Pour moi, Le bout du monde est une sorte de Goonies version SF, sympathique et sans prétention !