Coup de coeur du jour: Corine Sombrun

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, place à la chronique d’un livre qui m’a pas mal secouée ! J’en parlais dans ce post ! 

Résumé:

« Dans son Journal d’une apprentie chamane, Corine Sombrun racontait l’incroyable aventure qui l’avait conduite, sur les traces d’un chamane péruvien, au fin fond de la forêt amazonienne. Elle a poursuivi sa quête spirituelle en Mongolie auprès des chamanes Tsaatanes, qui vont lui révéler qu’elle est elle-même chamane et doit suivre leur enseignement. C’est autant une vision décapante du monde de la steppe que le récit singulier d’une expérience intérieure. »

Mon avis:

Wow ! Je n’ai plus été aussi émue depuis Wild et Mange/Prie/Aime !

C’est d’abord le pays qui m’a intriguée: La Mongolie est une culture très secrète et méfiante envers les étrangers. Ce qui n’est pas étonnant vu son passé communiste et le manque de respect d’étrangers soit-disant « civilisés » !

Qui plus est le chamanisme est une pratique singulière, très mal comprise par les autres cultures, et pas seulement occidentales: pour les mongols, un chaman est à la fois un médecin, un sage et un pont entre le monde terrestre et celui des Esprits.

Corine Sombrun nous livre un témoignage saisissant, puissant. Et en même temps, d’une légèreté et d’un humour qui fait chaud au coeur. 

Tout commence par un rêve de chant diphonique lorsqu’elle est encore en Amazonie. Corine décide de suivre ce rêve et se rend en Mongolie, sous couvert de reportage; elle travaille pour la BBC. Les paysages arides et la nature brute de ce pays la touche au coeur. Mais ce n’est par rapport à ce qu’elle va vivre lors de sa première cérémonie.

En plein tournage, voila que Corine se sent « happée », portée par le son du tambour, hors du temps et de l’espace, hors d’elle-même: elle vient de faire sa première transe ! Stupeur chez elle et colère chez les Mongols. Elle aurait pu prévenir ! Mais comment aurait-elle pu savoir? C’est ainsi que commence son initiation. 

Sa vision du chamanisme est loin de tout cliché mystique ou folklorique. C’est avant tout une Expérience. Un vécu. Une Renaissance aussi.

En effet, Corine traverse une période sentimentale très triste et j’ai été bouleversée par sa dignité, sa pudeur, face à cet événement. Elle ne se lamente jamais, est curieuse de tout, et continue son chemin en suivant son coeur. Sa personnalité est très bourrue, enthousiaste

Ce qui m’a émerveillée, c’est aussi l’ambiance chaleureuse de sa famille d’accueil . Tout le monde sourit, tout le temps, meme dans les pires moments. C’est commun à beaucoup de tribus « primitives ». J’admire cette façon d’être, en accord avec le temps, la nature. La vie est rude mais heureuse. Ces hommes et femmes nous offrent une leçon de bonheur simple.

Enfin, la dernière partie du livre m’a fait l’effet d’une claque ! À la fin, j’étais en larmes, chamboulée par les trésors de notre esprit. Par la sagesse de cette culture et son enseignement.

Un témoignage incroyable que je relirai certainement !

 

 

« La Momie 3: La tombe de l’Empereur Dragon » de Rob Cohen

Hello à tous ! Aujourd’hui, je termine la saga de la Momie !  J’adore ce mélange d’action, de comédie familiale et d’aventures à le Indiana Jones ! Alors, verdict ?

Résumé: 

Rick O’Connell et les siens se retrouvent, cette fois,en Asie où ils affrontent l’empereur Dragon. Là, l’explorateur, son fils, sa femme et son beau-frère doivent livrer un combat sans merci à la momie ressuscitée du plus impitoyable conquérant de Chine.

 

Mon avis:

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le filon est utilisé à fond ! Et si l’action est toujours là, le scénario s’essouffle. Pourtant, le film n’en est pas mauvais pour autant !

Déjà, c’est Alex O’ Connel, qui prend les commandes de l’aventure ! En digne fils de ses parents, c’est suite à l’une de ses découvertes que notre joyeuse famille retrouve le piquant de l’exploration. Mais pas facile de s’affirmer entre un père militaire et une mère excentrique ! Mais une jolie Ninja va lui redonner confiance en lui ! 

Exit l’Égypte ! Cette fois-ci, c’est en Asie que nous partons ! Si le couple Evy/Rick est toujours aussi amoureux, leur vie « rangée » depuis l’époque d’Imotep les plonge dans la routine et l’ennui. La découverte de leur fils les rend fiers mais sa quête d’indépendance énerve Rick, se qui provoque entre eux une froideur nouvelle, ce qui peine beaucoup Evy.

L’histoire mythologique de la chine est intéressante; un empereur, Qin Shi Huang, régnait en tyran sur la Chine ancienne. Il se servait de ses ennemis pour construire la Grande Muraille. Maudit par une sorcière pour avoir volé son amour et vouloir devenir immortel, son armée a été transformée en statues.

Des siècles plus tard, sa momie est exhumée pour être une nouvelle arme de guerre. Rien de bien nouveau, donc.

Non, ce que j’ai trouvé dommage, et surtout étrange, c’est que l’actrice des deux derniers volets Rachel Weisz, ait été remplacée par une autre: Maria Bello. Elle est loin d’être mauvaise, mais pour moi, ce n’était pas Evelyn ! J’aurais préféré un changement de scénario, genre une nouvelle femme pour Rick ! L’histoire aurait gagné en crédibilité ! 

Le personnage de Rick s’essouffle aussi; déprimé, plus lourd, on comprend qu’il ait voulu se ranger ! De plus, la froideur de son fils le déroute beaucoup ! J’ai aimé cette partie plus amère, de sa personnalité ! C’est la relation père/Fils qui prédomine et c’est un changement agréable !

Alex est un jeune homme enthousiaste, mais pas aussi séducteur que son père, ce que j’ai beaucoup aimé ! La renommée d’O’Connel n’est plus à démontrer, ce qui pèse lourd sur ses jeunes épaules. L’ombre de son père l’étouffe et il veut se débrouiller par lui-même avec ses propres méthodes.

Enfin, il y a Jonathan, le frère d’Evelyn, qui m’a vraiment tapé sur les nerfs dans ce dernier volet ! Après tous ces dangers et ces malédictions, lui ne pense toujours qu’à amasser des richesses. Si c’était rigolo au début, ça devient pathétique dix ans plus tard !

L’histoire est rythmée, le scénario correct. Mais le manque d’alchimie entre Brandon Fraser et Maria Bello m’a fait lever les yeux au ciel ! D’autant qu’elle n’est pas aussi belle que Rachel Weiz. Sans parler de la fin, complètement ratée, et tournée à la va vite! Je m’attendais à beaucoup mieux ! 

Un troisième volet en demi teinte, ni excellent, ni épouvantable ! Je crois que je vais finir par le Roi Scorpion, mais c’est tout !

 

Coup de coeur série: « Timeless » d’Eric Kripke et Shawn Ryan

J’en ai parlé lors de mon dernier article, voici ma chronique de la première saison de Timeless ! Et quel régal ! Moi qui adore les voyages dans le temps, j’ai été servie !

Résumé:

« Un trio improbable, composé d’une enseignante en histoire, d’un militaire et d’un scientifique, voyage à travers le temps afin d’arrêter un dangereux criminel, désireux de modifier le cours de l’Histoire telle que nous la connaissons. »

Mon avis:

Je crois que je viens de voir la série la plus addcitive et palpitante depuis le Doctor Who !

Un soir, des individus malintentionnés attaquent un laboratoire de la société américaine Mason Industries et réussissent à s’emparer du fruit de leurs recherches top secrètes, qui viennent d’aboutir à la mise en service puis aux tests concluants d’une machine temporelle fiable. À l’arrivée des secours, les voleurs s’enfuient à bord de la machine et voyagent dans le temps. Ils ont kidnappé avec eux une personne sachant piloter la machine temporelle, son inventeur le professeur Anthony Bruhl.

Le voleur s’appelle Garcia Flynn, un fugitif temporel dont le but est de détruire l’histoire des États-Unis car selon lui une organisation secrète dénommée Rittenhouse dirige dans l’ombre les États-Unis depuis 1778. Elle serait responsable de l’assassinat de sa femme et de sa fille. Sans scrupules ni pitié, il est prêt à tout pour arriver

Dans cette chasse à l’homme particulière, une équipe de choc est mise en place: Lucy Preston, une historienne, Rufus Carlin, un scientifique et Wyatt Logan, un sergent-chef des Delta Force. À bord d’une capsule temporelle en forme d’oeil, ils traquent Flynn à travers le Temps et l’histoire.

Mais cette course-poursuite n’est pas sans conséquence sur le présent…notamment celui de Lucy. Sans aller plus loin dans l’intrigue, ce que je peux dire c’est:

Que le thème du voyage dans le temps est remarquablement bien exploité. Le casting est excellent. Mention spéciale pour la belle Abigail Spencer, qui fait Lucy. C’est bien simple, toutes les époques lui vont, c’est assez rageant ! Intelligente et très courageuse, elle ne se laisse jamais marcher dessus mais déteste la violence. Et son arme la plus redoutable est…son regard de chien battu ! Elle peut avoir tout le monde dans sa poche avec ça ^^

Ses deux camarades ne sont pas en reste. Ruffus est un scientifique brillant et intègre. Wyatt est le militaire sans peur…mais non sans reproche. C’est aussi le beau gosse du trio ! Tous les trois forment une équipe qui inspire tout de suite la sympathie.

L’intrigue est palpitante avec un mélange d’espionnage, de policier et de drame familial. J’ai particulièrement aimé la façon dont l’équipe se soude un peu plus à chaque épisode. C’est aussi l’occasion de rencontrer de grands noms de l’histoire: Lincoln, Rooswelt, Davy Crockett, Ian Fleming, l’auteur de James Bond…

Enfin, il y a cette société Rittenhouse, qui donne tout le mystère et le sel de la série ! Chaque épisode m’a emballée et certains cliffangers m’ont laissée très frustrée !

Mais j’ai adoré l’ambiance, le suspense. Il y a même un certain humour ! Et je préfère encore ne pas avoir se réponses à mes questions plutôt que m’ennuyer parce que j’ai déjà trouvé le dénouement !

En tout cas, après Code Quantum, Sliders, Primeval et Le visiteur du futur, j’ai trouvé une série très originale que j’ai hâte de la continuer !

 

« O Brother, where art you » des frères Cohen (2000)

Hello à tous ! En ce moment, je fais plein de découvertes ! Que ce soit en films, série ou animés ! Aujourd’hui, place à une vraie petite pépite !

Résumé:

Dans le Mississippi profond, pendant la Grande Depression. Trois prisonniers enchainés s’évadent du bagne : le beau parleur Ulysses Everett McGill, le gentil et simple Delmar et l’éternel râleur Pete. Ils tentent l’aventure de leur vie pour retrouver leur liberté et leur maison. N’ayant rien à perdre et unis par leurs chaînes, ils entreprennent un voyage semé d’embuches et riche en personnages hauts en couleur. Mais ils devront redoubler d’inventivité pour échapper au mystérieux et rusé shérif Cooley, lancé à leur poursuite…

 

Mon avis: 

Là encore, je me suis régalée !

O Brother est un film très original, tant dans la forme que dans le fond.

On suit le parcours de trois bagnards enchaînés ensemble; Ulysse (Georges Clooney) est un beau parleur obsédé de gommina. Il est cependant d’un optimisme à toute épreuve. Pete est une sorte de grand bêta à la diction de plouc, aux réactions infantiles. Quant à Delmar, c’est le crédule du trio. 

Ulysses a convaincu ses compagnons auxquels il était enchaîné de s’évader pour retrouver le magot d’un braquage de banque s’élevant à un million deux cent mille dollars. Ils se lancent alors dans un long périple à travers l’État du Mississippi, traqués par le shérif Cooley. 

Ils vont croiser de drôles d’oiseaux au cours de leur périple: un vieil aveugle prophète, un producteur de musique, un borgne, des nymphes de rivière, un chanteur de blues, des évangélistes en plein bâpteme dans l’eau et même le Ku Klux Klan !

Les frères Cohen ont l’idée géniale de transposer le mythe d’Ulysse dans cette parodie de road movie musical ! L’histoire est étonnamment bien ficelée ! J’ai adoré cette version inédite de l’Odyssée ! C’est drôle, ça s’envoie des piques, ça chante, ça parle politique, magot caché et réconciliation conjugale. Mais surtout, ce film un joli message, au final ! Bref, je ne me suis pas ennuyée une seconde !

Enfin, j’ai particulièrement aimé la bande originale, entre blues et country, qui m’a mis un grand sourire aux lèvres !

Un très bon film, drôle et décalé comme je les aime !

 

Doctor Who : saison 11 et 12

Enfin ! J’ai pu regarder les deux premières saisons avec Jodie Wittaker ! Alors, est-ce que Chris Chibnal a su continuer la série avec le même brio que son prédécesseur Steven Moffat ?

Résumé:

Le Docteur, tout fraichement régénéré en femme, retombe sur Terre après voir chuté de son TARDIS. Arrivant dans la région de Greenfield, elle fait la connaissance de Yasmin Khan, une policière novice, Graham O’Brien, un conducteur de bus, et Ryan Sinclair, le petit-fils d’adoption de Graham, qui deviendront ses nouveaux compagnons. Ils vivront moult aventures en différents lieux et époques.

 

Mon avis:

Il m’est toujours difficile de décrire ma série fétiche avec objectivité. Je vais commencer par les points positifs:

Exit, le docteur dépressif. Nous retrouvons ce qui faisait tout le sel du personnage: quel plaisir de retrouver un doc joyeux et enthousiaste ! J’ai tout de suite adhéré à la belle Jodie, qui nous offre une interprétation subtile. Elle bien su faire la transition avec Capaldi !

La jeune femme retrouve peu à peu sa joie de vivre grâce à ses nouveaux compagnons !

Ça aussi, ça change: j’avais l’impression que le Tardis avait un équipage !

Il y a Yasmin Khan, une policière en formation, Graham O’Brien, un chauffeur de bus et Ryan Sainclair, son petit-fils. Tout les quatre vont vivre de folles aventures et rencontrer des personnages historiques célèbres. Toutefois, les épisodes, souvent brouillons, m’ont donné une impression d’inachevé, pas assez approfondi !

Mais en contrepartie, l’esthétique est superbe, les nouveaux compagnons très attachants. Et surtout, nous retrouvons le célèbre sonique qui passe du tournevis… au couteau suisse ! Ce petit gadget au bruit caractéristique m’avait tellement manqué !!! 

C’est lors de la 12e saison que les événements prennent plus de rythme et de suspense ! C’est le retour des courses-poursuites, des surprises, des créatures bizarres, avec en plus, une petite touche écologique !

Le Docteur fait prendre conscience que le futur peut changer à tout moment, en fonction de nos émotions et nos comportements ! D’anciens ennemis reviennent, mais aussi des alliés ! Enfin, nous découvrons une nouvelle facette de son passé, qui nous offre une théorie interessante !

Ce nouveau cycle est marqué par un plus grand métissage chez les acteurs ! Mention spéciale à Ryan Sainclair, un jeune homme maladroit et sportif, qui trouve chez le docteur un mentor, et Graham son père d’adoption, un homme au flegme tout britannique mais bien plus triste qu’il n’y parait. 

Bref, après un début qui me laissait sur ma faim, j’ai retrouvé un(e) Docteur en pleine forme ! J’ai hâte de connaitre la suite !

 

 

 

« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Chronique lecture: Romain Puértolas

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique livresque ! Ça faisait longtemps ! J’avais envie de découvrir Romain Puértolas et plutôt que son célèbre fakir, j’ai opté pour son deuxième roman.

Résumé:

Alors que la jeune et jolie factrice parisienne s’apprête à se rendre à Marrakech chercher ce qu’elle a de plus précieux au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroports en monastère, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyage.

Mon avis:

Ce livre avait tout pour me plaire: une héroïne fraîche, un voyage, des personnages pittoresques.

Providence Dupois aurait pu être la nouvelle Amélie Poulain. Ne pouvant plus avoir d’enfants, elle fait la connaissance d’une petite fille malade, Zahera, lors d’une crise…d’appendicite. Elle s’attache à elle et décide de l’adopter. Pourquoi pas.

J’ai aimé leur complicité, leur douceur, la force de cette gamine. J’aimé la façon dont sa maladie des poumon était expliquée, comme un conte. Car c’est ça le Nuage. Un énorme nuage qui pollue son organisme et l’empêche de vivre normalement.

J’ai aussi aimé le ton de l’histoire, à la fois ironique et fantaisiste. La suite de l’histoire part tellement en live que je m’attendais à trouver une fin en barbe à Papa. J’ai adoré cette factrice en quête de maternité, prête à tout pour retrouvé sa fille adoptive. Oui, la famille n’est pas forcément une question de sang. 

Il y a aussi, Léo, son « amoureux », avec qui elle noue une jolie romance, pleine d’espoir et de péripétie. Sans parler des autres personnages aussi loufoques que déroutants que Providence va croiser sur sa route. J’aimais de plus en plus ! Et puis, il y a eu la fin et là… Pfiouuuuuuu…..

Tout est retombé comme un soufflé ! Je suis restée aussi choquée pour Libby Lomax ! Sans parler que l’auteur conclut avec une morale à 2 centimes d’euros, genre « il faut continuer à croire en nos rêves »…et patata.

Bref une grosse déception ! Si je veux du loufoque, je v’ais en tenir à David Safier !

 

Harry Potter et l’Enfant Maudit ( John Tiffany)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique littéraire d’un livre qui traînassait depuis bien trop longtemps dans ma bibliothèque !

Résumé:

« Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. »

Mon avis:

Enfin la suite de l’épilogue ! Et sans être époustouflante, cette fiction m’a agréablement divertie. Comme beaucoup, j’ai eu l’impression de lire une fanfiction… ce qui n’enlève en rien à sa qualité !

Dix-neuf ans après la mort de Voldemort, Harry travaille au ministère de la magie, Ron s’occupe de la boutique de son frère et Hermione est carrément devenue ministre  !

Mais un événement grave couve au sein du ministère: un Retourneur de Temps a disparu !

Les cicatrices du passé s’ouvrent, en particulier la mort tragique de Cédric Diggory. En effet, son père voudrait carrément faire ressusciter son fils !

Pire, voilà que la cicatrice de Harry recommence à lui faire mal ! Comme si Harry n’avait pas assez à faire entre ses affaires au ministère et sa relation conflictuelle avec Albus. 

De plus, son fils, se retrouvant à Serpentard, devient ami avec …Scorpius Malfoy, le fils de Draco ! Et tous les deux refusent de devenir ennemis, comme leurs parents ! Leur amitié transcende toute l’histoire et ça m’a fait chaud au coeur !

Le couple Ron/Hermione est beaucoup plus en retrait mais présent ! En revanche, l’éternelle rivalité Harry/Draco m’a tapé sur le système ! Grandissez un peu les gars ! D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé l’évolution de Draco, plus mélancolique, moins dur. Le masque du rival a laissé place à un homme brisé par une enfance de guerre et débordant d’amour pour son fils. Il n’en est pas de même pour Harry, complètement dépassé par un fils qu’il ne comprend pas.

Cependant, le véritable « héro » de l’histoire… c’est le Retourneur de Temps, lui-même ! C’est une arme plus redoutable qu’une baguette magique ! Jouer avec, même avec les meilleures intentions du monde, peut faire des ravages !

C’est la belle morale que je retiendrai de cette histoire !

Côté écriture, j’ai beaucoup aimé lire en format théâtre ! C’est plus léger et surtout, on rentre mieux dans l’action ! Ça change des romans, dont les longues descriptions ont souvent freiné ma lecture !

Une suite originale dans sa forme et plutôt efficace dans le scénario ! Une pause agréable !

 

 

 

Jumanji: Bienvenue dans la jungle

Depuis Star Trek, je m’intéresse de plus en plus aux re-boots et autres remake. Je trouve qu’il faut un certain culot pour reprendre un film culte et en faire quelque-chose de nouveau ! S’attaquer au mythique Jumanji était un sacré défi !

Résumé:

Le destin de quatre lycéens en retenue bascule lorsqu’ils sont aspirés dans le monde de Jumanji. Après avoir découvert une vieille console contenant un jeu vidéo dont ils n’avaient jamais entendu parler, les quatre jeunes se retrouvent mystérieusement propulsés au cœur de la jungle de Jumanji, dans le corps de leurs avatars. Ils vont rapidement découvrir que l’on ne joue pas à Jumanji, c’est le jeu qui joue avec vous… Pour revenir dans le monde réel, il va leur falloir affronter les pires dangers et triompher de l’ultime aventure. Sinon, ils resteront à jamais prisonniers de Jumanji…

Mon avis:

Si j’ai une certaine tendresse pour le Jumanji original, je dois admette que cette nouvelle version m’a agréablement surprise !

En fait, on se rend compte que le jeu a « évolué » ! Il a développé une sorte de « conscience » propre puisqu’il se modifie pour s’adapter à notre époque et attirer plus de joueurs ! Brillante idée !

On quitte donc le vintage « jeu de société » pour le jeu vidéo ! Et cette fois-ci, ce n’est plus le jeu qui se manifeste dans la réalité mais des personnes réelles prisonnières du monde virtuel ! Ils prennent l’apparence de leur « avatar » et n’ont qu’un nombre limité de vies.

J’ai beaucoup aimé le clin d’oeil au teen movie des années 80 The Breakfast Club: en effet, nos héros ne sont pas tous amis et vont devoir collaborer pour rester en vie. Chacun a des préjugés sur les autres. Et tout commence…par une retenue ! Les jeunes acteurs sont très bien choisis et chaque ado pourra se reconnaître en eux !

Les Avatars du jeu donnent tout le comique au film ! En plus ça démontre à quel point le jeu vidéo peu booster la confiance en soi !

Ainsi, le geek devient un colosse ténébreux. La pimbêche accro au portable prend les traits d’un savant bedonnant, le footballeur devient un noir maigrichon et la jeune fille timide une belle femme douée au combat.

Les épreuves sont dignes d’Indiana Jones version ado ! C’est un Jumanji beaucoup plus centré sur la comédie, ce qui m’a beaucoup plu ! Et quel casting chez nos avatars : Dwayne Jonson, Karen Gillan, Jack Black et Kevin Hart forment une bande très sympathique ! 

Les décors sont sympas, il y a de l’action, beaucoup d’humour et une histoire bien modernisée ! J’ai passé un très bon moment; pour le coup, je suis curieuse du numéro 2 !

Un reboot rafraîchissant, drôle et très sympathique ! Bonne surprise !

« Interstellar » de Christopher Nolan

Bonjour à tous ! Après le magnifique Gravity, je voulais découvrir d’autres films se déroulant dans l’espace ! Et j’ai opté pour « Interstellar », qui m’intriguait énormément !

Résumé:

« Alors que la Terre se meurt, suite à une pénurie alimentaire sans précédent, une équipe d’astronautes franchit un trou de ver apparu près de Saturne et conduisant à une autre galaxie, afin d’explorer un nouveau système stellaire et dans l’espoir de trouver une planète habitable et y établir une colonie spatiale pour sauver l’humanité. »

 

Mon avis:

Wow ! Ce film est un véritable O.V.N.I ! Moi, qui croyait à une simple « escapade dans l’espace », j’avais tout faux !

L’histoire commence comme une « dystopie réaliste ». la Terre est devenue de moins en moins accueillante pour l’humanité qui connaît une grave crise alimentaire. En effet la seule plante qui résiste encore aux terribles tempêtes de sable est le maïs.

Cooper est un agriculteur blasé qui lutte dignement pour sa survie dans une ferme avec son père et ses deux enfants. C’est aussi un ancien pilote de la NASA  estimé de ses pairs. Lors d’une banale convocation, il découvre avec horreur que l’école à supprimé de ses livres d’histoire les missions Apollo ! Ce qui est la preuve que l’humanité (ou du moins son gouvernement) s’est résigné(e) à son extinction prochaine.

Cooper aime profondément ses enfants qu’il élève tant bien que mal dans cet environnement hostile. L’élément déclencheur viendra de sa fille, Murphy âgée de dix ans: elle est persuadée que leur ferme est hantée par un « fantôme » qui essaie de communiquer  avec eux ! Qui aurait pensé que ce « fantôme » renverrait Cooper dans l’espace !

À partir de là, l’action commence réellement et je n’ai plus réussi à décrocher ! Un père angoissé pour l’avenir de ses enfants. La recherche désespérée d’une planète « habitable ». Des scientifiques amers. Une humanité en mode « survie ». Une Terre en colère contre ces hommes qui l’ont trop meurtrie. Et au milieu de ça, le silence absolu de l’espace et ce magnifique « Trou de vers ». Les effets spéciaux  sont à couper le souffle !

Le casting est royal: Matthew McConaughey en père courage, Anne Hathaway en cosmonaute romantique, Micheal Cane en éminent scientifique ou encore Jessica Chastain, que j’avais découverte dans Crimson Peak ! Matt Damon a aussi droit à un petit rôle…bien différent de ses gentils héros habituels ! 

C’est toutefois la jeune Makenzie Foy (Murphy enfant)  qui m’a le plus bluffée ! Cette jeune fille est prometteuse !

Le message de ce film est très beau et aborde des thèmes très variés: la science (et plus particulièrement la gravité), le système stellaire et ses contraintes temporelles; l’amour absolu d’un père pour sa fille. Mais surtout, c’est  un cri d’alarme sur l’état de notre planète qui pourrait bien « se venger » un jour !

C’est le film de SF le plus subtil que j’ai pu voir depuis bien longtemps !