Doctor Who : saison 11 et 12

Enfin ! J’ai pu regarder les deux premières saisons avec Jodie Wittaker ! Alors, est-ce que Chris Chibnal a su continuer la série avec le même brio que son prédécesseur Steven Moffat ?

Résumé:

Le Docteur, tout fraichement régénéré en femme, retombe sur Terre après voir chuté de son TARDIS. Arrivant dans la région de Greenfield, elle fait la connaissance de Yasmin Khan, une policière novice, Graham O’Brien, un conducteur de bus, et Ryan Sinclair, le petit-fils d’adoption de Graham, qui deviendront ses nouveaux compagnons. Ils vivront moult aventures en différents lieux et époques.

 

Mon avis:

Il m’est toujours difficile de décrire ma série fétiche avec objectivité. Je vais commencer par les points positifs:

Exit, le docteur dépressif. Nous retrouvons ce qui faisait tout le sel du personnage: quel plaisir de retrouver un doc joyeux et enthousiaste ! J’ai tout de suite adhéré à la belle Jodie, qui nous offre une interprétation subtile. Elle bien su faire la transition avec Capaldi !

La jeune femme retrouve peu à peu sa joie de vivre grâce à ses nouveaux compagnons !

Ça aussi, ça change: j’avais l’impression que le Tardis avait un équipage !

Il y a Yasmin Khan, une policière en formation, Graham O’Brien, un chauffeur de bus et Ryan Sainclair, son petit-fils. Tout les quatre vont vivre de folles aventures et rencontrer des personnages historiques célèbres. Toutefois, les épisodes, souvent brouillons, m’ont donné une impression d’inachevé, pas assez approfondi !

Mais en contrepartie, l’esthétique est superbe, les nouveaux compagnons très attachants. Et surtout, nous retrouvons le célèbre sonique qui passe du tournevis… au couteau suisse ! Ce petit gadget au bruit caractéristique m’avait tellement manqué !!! 

C’est lors de la 12e saison que les événements prennent plus de rythme et de suspense ! C’est le retour des courses-poursuites, des surprises, des créatures bizarres, avec en plus, une petite touche écologique !

Le Docteur fait prendre conscience que le futur peut changer à tout moment, en fonction de nos émotions et nos comportements ! D’anciens ennemis reviennent, mais aussi des alliés ! Enfin, nous découvrons une nouvelle facette de son passé, qui nous offre une théorie interessante !

Ce nouveau cycle est marqué par un plus grand métissage chez les acteurs ! Mention spéciale à Ryan Sainclair, un jeune homme maladroit et sportif, qui trouve chez le docteur un mentor, et Graham son père d’adoption, un homme au flegme tout britannique mais bien plus triste qu’il n’y parait. 

Bref, après un début qui me laissait sur ma faim, j’ai retrouvé un(e) Docteur en pleine forme ! J’ai hâte de connaitre la suite !

 

 

 

« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Chronique lecture: Romain Puértolas

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique livresque ! Ça faisait longtemps ! J’avais envie de découvrir Romain Puértolas et plutôt que son célèbre fakir, j’ai opté pour son deuxième roman.

Résumé:

Alors que la jeune et jolie factrice parisienne s’apprête à se rendre à Marrakech chercher ce qu’elle a de plus précieux au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroports en monastère, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyage.

Mon avis:

Ce livre avait tout pour me plaire: une héroïne fraîche, un voyage, des personnages pittoresques.

Providence Dupois aurait pu être la nouvelle Amélie Poulain. Ne pouvant plus avoir d’enfants, elle fait la connaissance d’une petite fille malade, Zahera, lors d’une crise…d’appendicite. Elle s’attache à elle et décide de l’adopter. Pourquoi pas.

J’ai aimé leur complicité, leur douceur, la force de cette gamine. J’aimé la façon dont sa maladie des poumon était expliquée, comme un conte. Car c’est ça le Nuage. Un énorme nuage qui pollue son organisme et l’empêche de vivre normalement.

J’ai aussi aimé le ton de l’histoire, à la fois ironique et fantaisiste. La suite de l’histoire part tellement en live que je m’attendais à trouver une fin en barbe à Papa. J’ai adoré cette factrice en quête de maternité, prête à tout pour retrouvé sa fille adoptive. Oui, la famille n’est pas forcément une question de sang. 

Il y a aussi, Léo, son « amoureux », avec qui elle noue une jolie romance, pleine d’espoir et de péripétie. Sans parler des autres personnages aussi loufoques que déroutants que Providence va croiser sur sa route. J’aimais de plus en plus ! Et puis, il y a eu la fin et là… Pfiouuuuuuu…..

Tout est retombé comme un soufflé ! Je suis restée aussi choquée pour Libby Lomax ! Sans parler que l’auteur conclut avec une morale à 2 centimes d’euros, genre « il faut continuer à croire en nos rêves »…et patata.

Bref une grosse déception ! Si je veux du loufoque, je v’ais en tenir à David Safier !

 

Harry Potter et l’Enfant Maudit ( John Tiffany)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique littéraire d’un livre qui traînassait depuis bien trop longtemps dans ma bibliothèque !

Résumé:

« Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. »

Mon avis:

Enfin la suite de l’épilogue ! Et sans être époustouflante, cette fiction m’a agréablement divertie. Comme beaucoup, j’ai eu l’impression de lire une fanfiction… ce qui n’enlève en rien à sa qualité !

Dix-neuf ans après la mort de Voldemort, Harry travaille au ministère de la magie, Ron s’occupe de la boutique de son frère et Hermione est carrément devenue ministre  !

Mais un événement grave couve au sein du ministère: un Retourneur de Temps a disparu !

Les cicatrices du passé s’ouvrent, en particulier la mort tragique de Cédric Diggory. En effet, son père voudrait carrément faire ressusciter son fils !

Pire, voilà que la cicatrice de Harry recommence à lui faire mal ! Comme si Harry n’avait pas assez à faire entre ses affaires au ministère et sa relation conflictuelle avec Albus. 

De plus, son fils, se retrouvant à Serpentard, devient ami avec …Scorpius Malfoy, le fils de Draco ! Et tous les deux refusent de devenir ennemis, comme leurs parents ! Leur amitié transcende toute l’histoire et ça m’a fait chaud au coeur !

Le couple Ron/Hermione est beaucoup plus en retrait mais présent ! En revanche, l’éternelle rivalité Harry/Draco m’a tapé sur le système ! Grandissez un peu les gars ! D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé l’évolution de Draco, plus mélancolique, moins dur. Le masque du rival a laissé place à un homme brisé par une enfance de guerre et débordant d’amour pour son fils. Il n’en est pas de même pour Harry, complètement dépassé par un fils qu’il ne comprend pas.

Cependant, le véritable « héro » de l’histoire… c’est le Retourneur de Temps, lui-même ! C’est une arme plus redoutable qu’une baguette magique ! Jouer avec, même avec les meilleures intentions du monde, peut faire des ravages !

C’est la belle morale que je retiendrai de cette histoire !

Côté écriture, j’ai beaucoup aimé lire en format théâtre ! C’est plus léger et surtout, on rentre mieux dans l’action ! Ça change des romans, dont les longues descriptions ont souvent freiné ma lecture !

Une suite originale dans sa forme et plutôt efficace dans le scénario ! Une pause agréable !

 

 

 

Jumanji: Bienvenue dans la jungle

Depuis Star Trek, je m’intéresse de plus en plus aux re-boots et autres remake. Je trouve qu’il faut un certain culot pour reprendre un film culte et en faire quelque-chose de nouveau ! S’attaquer au mythique Jumanji était un sacré défi !

Résumé:

Le destin de quatre lycéens en retenue bascule lorsqu’ils sont aspirés dans le monde de Jumanji. Après avoir découvert une vieille console contenant un jeu vidéo dont ils n’avaient jamais entendu parler, les quatre jeunes se retrouvent mystérieusement propulsés au cœur de la jungle de Jumanji, dans le corps de leurs avatars. Ils vont rapidement découvrir que l’on ne joue pas à Jumanji, c’est le jeu qui joue avec vous… Pour revenir dans le monde réel, il va leur falloir affronter les pires dangers et triompher de l’ultime aventure. Sinon, ils resteront à jamais prisonniers de Jumanji…

Mon avis:

Si j’ai une certaine tendresse pour le Jumanji original, je dois admette que cette nouvelle version m’a agréablement surprise !

En fait, on se rend compte que le jeu a « évolué » ! Il a développé une sorte de « conscience » propre puisqu’il se modifie pour s’adapter à notre époque et attirer plus de joueurs ! Brillante idée !

On quitte donc le vintage « jeu de société » pour le jeu vidéo ! Et cette fois-ci, ce n’est plus le jeu qui se manifeste dans la réalité mais des personnes réelles prisonnières du monde virtuel ! Ils prennent l’apparence de leur « avatar » et n’ont qu’un nombre limité de vies.

J’ai beaucoup aimé le clin d’oeil au teen movie des années 80 The Breakfast Club: en effet, nos héros ne sont pas tous amis et vont devoir collaborer pour rester en vie. Chacun a des préjugés sur les autres. Et tout commence…par une retenue ! Les jeunes acteurs sont très bien choisis et chaque ado pourra se reconnaître en eux !

Les Avatars du jeu donnent tout le comique au film ! En plus ça démontre à quel point le jeu vidéo peu booster la confiance en soi !

Ainsi, le geek devient un colosse ténébreux. La pimbêche accro au portable prend les traits d’un savant bedonnant, le footballeur devient un noir maigrichon et la jeune fille timide une belle femme douée au combat.

Les épreuves sont dignes d’Indiana Jones version ado ! C’est un Jumanji beaucoup plus centré sur la comédie, ce qui m’a beaucoup plu ! Et quel casting chez nos avatars : Dwayne Jonson, Karen Gillan, Jack Black et Kevin Hart forment une bande très sympathique ! 

Les décors sont sympas, il y a de l’action, beaucoup d’humour et une histoire bien modernisée ! J’ai passé un très bon moment; pour le coup, je suis curieuse du numéro 2 !

Un reboot rafraîchissant, drôle et très sympathique ! Bonne surprise !

« Interstellar » de Christopher Nolan

Bonjour à tous ! Après le magnifique Gravity, je voulais découvrir d’autres films se déroulant dans l’espace ! Et j’ai opté pour « Interstellar », qui m’intriguait énormément !

Résumé:

« Alors que la Terre se meurt, suite à une pénurie alimentaire sans précédent, une équipe d’astronautes franchit un trou de ver apparu près de Saturne et conduisant à une autre galaxie, afin d’explorer un nouveau système stellaire et dans l’espoir de trouver une planète habitable et y établir une colonie spatiale pour sauver l’humanité. »

 

Mon avis:

Wow ! Ce film est un véritable O.V.N.I ! Moi, qui croyait à une simple « escapade dans l’espace », j’avais tout faux !

L’histoire commence comme une « dystopie réaliste ». la Terre est devenue de moins en moins accueillante pour l’humanité qui connaît une grave crise alimentaire. En effet la seule plante qui résiste encore aux terribles tempêtes de sable est le maïs.

Cooper est un agriculteur blasé qui lutte dignement pour sa survie dans une ferme avec son père et ses deux enfants. C’est aussi un ancien pilote de la NASA  estimé de ses pairs. Lors d’une banale convocation, il découvre avec horreur que l’école à supprimé de ses livres d’histoire les missions Apollo ! Ce qui est la preuve que l’humanité (ou du moins son gouvernement) s’est résigné(e) à son extinction prochaine.

Cooper aime profondément ses enfants qu’il élève tant bien que mal dans cet environnement hostile. L’élément déclencheur viendra de sa fille, Murphy âgée de dix ans: elle est persuadée que leur ferme est hantée par un « fantôme » qui essaie de communiquer  avec eux ! Qui aurait pensé que ce « fantôme » renverrait Cooper dans l’espace !

À partir de là, l’action commence réellement et je n’ai plus réussi à décrocher ! Un père angoissé pour l’avenir de ses enfants. La recherche désespérée d’une planète « habitable ». Des scientifiques amers. Une humanité en mode « survie ». Une Terre en colère contre ces hommes qui l’ont trop meurtrie. Et au milieu de ça, le silence absolu de l’espace et ce magnifique « Trou de vers ». Les effets spéciaux  sont à couper le souffle !

Le casting est royal: Matthew McConaughey en père courage, Anne Hathaway en cosmonaute romantique, Micheal Cane en éminent scientifique ou encore Jessica Chastain, que j’avais découverte dans Crimson Peak ! Matt Damon a aussi droit à un petit rôle…bien différent de ses gentils héros habituels ! 

C’est toutefois la jeune Makenzie Foy (Murphy enfant)  qui m’a le plus bluffée ! Cette jeune fille est prometteuse !

Le message de ce film est très beau et aborde des thèmes très variés: la science (et plus particulièrement la gravité), le système stellaire et ses contraintes temporelles; l’amour absolu d’un père pour sa fille. Mais surtout, c’est  un cri d’alarme sur l’état de notre planète qui pourrait bien « se venger » un jour !

C’est le film de SF le plus subtil que j’ai pu voir depuis bien longtemps !

 

 

 

Le Zahir (Paulo Coelho)

Hello à tous ! Aujourd’hui , je redonne une chance à l’écrivain brésilien Paulo Coelho. Son alchimiste m’avait un peu déroutée, même si j’avais aimé le côté « conte initiatique ». Est-ceque le Zahir m’a réconciliée avec l’auteur?

Résumé

« Un célèbre écrivain tombe des nues lorsque sa femme, Esther, correspondante de guerre, disparaît mystérieusement. Elle semble l’avoir quitté pour un autre… Mais au bout de dix ans de mariage, il ne peut accepter son départ sans une véritable explication. Alors que la femme qu’il aime devient son « Zahir », son obsession, l’écrivain part en quête de lui-même. De Paris à l’Asie centrale, son périple lui ouvrira les yeux sur le véritable amour. »

Mon avis:

Il y a des livres qu’il faut savoir lire au bon moment. Et je pense que c’est le cas pour celui-ci ! S’il est moins « spirituel » que l’Alchimiste, Le Zahir explore plus les relations humaines, le couple et la façon dont chacun construit sa propre histoire.

L’histoire commence comme un roman sentimental. Un écrivain se retrouve complètement dérouté lorsque son épouse part sans explication. Esther est une femme singulière. Intelligente, qui encourage son mari à réaliser son rêve: écrire un livre

Le couple est « libre », chacun peut avoir des aventures de son côté sans que ça ne gène l’autre. Mais la disparition brutale de la jeune femme a de quoi inquiéter. En effet, Esther est correspondante de guerre, ce qui l’amène à être confrontée à de nombreux dangers.

Et bien qu’il ait une autre amante, notre héro n’arrive pas à s’enlever sa femme de sa tête. C’est là qu’elle devient son « Zahir », expression tirée d’un livre de Jorge Luis BorgesLe Zahir serait une personne ou un objet ayant le pouvoir de susciter une obsession chez tous ceux qui la voient ; c’est effectivement ce qui ce passe.

Il y a deux « périples » qui se superposent: il y a le voyage « physique », qui va de Paris à l’Asie centrale. Et le voyage « émotionnel »; chaque discussion du couple est remise en question, puis mise sous une lumière différente.

Le côté religion/spirituel est aussi présent. L’auteur réussit l’exploit d’oser critiquer sans jamais diffamer, invitant à nous faire notre propre opinion sur la question. C’est ce qui m’a le plus parlé dans ce roman !

Enfin, il y a une jolie réflexion sur l’image « idéalisée » du couple; ou plutôt, le choc entre l’image donnée aux autres, celle vue par chacun des partenaires, l’importance (ou non) du sexe dans la relation. Chaque relation est unique et libre.

Un livre original qui m’a beaucoup intriguée ! Pour le coup j’ai envie de relire « l’Alchimiste » !