La méthode Silva: le développement personnel autrement

On ne compte plus les différentes méthodes de développement personnel, visant à améliorer notre vie. Certaines sont efficaces, d’autres, plus ambiguë.

Et j’ai découvert récemment une méthode qui m’a beaucoup parlé : Le Mind Control, aussi appelé la méthode Silva. Cette méthode est malheureusement encore méconnue en France. Pourtant, elle est reconnue est enseignée dans de nombreux pays: États-Unis, Canada, Belgique, Suisse…

Tout est parti d’un homme: José Silva, un ancien chef d’entreprise d’origine mexicaine, qui a voulu s’ouvrir à d’autres moyens de développement pour nos facultés mentales.

Pendant 22 ans, il a étudié la psychologie, l’hypnose, le yoga, la guérison psychique, les religions, en gros, toutes les méthodes pouvant aider à comprendre comment fonctionne notre mental.

Et c’est dans le cadre de son ancien travail, qu’il a eu un outil qui l’a aider à lancer sa recherche: l’électroencéphalogramme qui mesure la fréquence des ondes cérébrales, et notamment les ondes Alphasprimordiales dans la gestion de la mémoire et du sommeil.

La méditation est la première étape: par cette relaxation, la personne peut garder le contrôle de ses pensées et de ses émotions. La pleine conscience avant l’heure. En effet,  en passant « au niveau Alpha », la personne atteint un niveau de plénitude équivalent à une sieste de plusieurs heures !

C’est une « méditation active » qui aide à se clarifier les idées et la circulation des énergies.

On ne le dit pas assez: l’occident a longtemps séparé le mental et le physique, le rationnel et le rêve. Tout cela circule pourtant ensemble dans une  seule et même personne ! Tout est énergie en fait ! Sinon, comment les neurones pourraient se connecter? 

La méthode Silva aide à harmoniser cette circulation intérieure. Et se sert d’outils simples qui ont déjà prouvé leur efficacité: la visualisation, la pensée positive, le « ici et maintenant ». Et plus étonnant, l’imagination contrôlée !

À la différence d’autres méthodes, la visualisation est portée sur un but précis (que ce soit pour une perte de poids, une simple migraine ou encore l’insomnie). En se visualisant « aller mieux », on le projette dans la réalité. On croit à sa guérison … et ont finit par guérir !

Cet aspect « miraculeux » de la méthode a irrité et troublé bon nombre de médecins traditionalistes, certains allant même jusqu’à qualifier cette méthode Siva de nouvelle secteComme quoi, l’inconnu provoque toujours une réaction de rejet au départ !

Pour ma part, je connais encore mal la méthode, mais j’ai été frappée par le pragmatisme de Silva. Il ne se proclame pas gourou ou autre « visionnaire mystique ». Son unique but est le Bien-Être et l’acceptation de notre Unité: psychique, physique et énergétique. 

J’ai commencé la méditation et déjà, je note un changement considérable. Moins de tensions physiques, je respire mieux, j’apprends à trouver ma place dans l’espace. J’ai, en effet, longtemps eu l’impression de gêner, de « prendre l’air » des autres !

Mais surtout, le « contrôle de moi-même » prend un tout autre sens aujourd’hui: Je contrôle mon esprit sans le saturer de pensées, ne me servant de mon mental que pour « faire ».  Pour le reste, je « ressens » et surtout je « m’écoute ».

Je ne prétends pas que la méthode Silva soit miraculeuse. C’est à chacun de juger ce qui lui convient.  Mais c’est un outil qui a fait ses preuves et que je découvre avec enthousiasme et émerveillement.

Site officiel de la méthode Silva en France.

Publicités

Le goût des pépins de pommes (Katharina Hagena)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une chronique littéraire pleine de douceur et de nostalgie avec cette nouvelle lecture !

Résumé:

« A la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. C’est finalement Iris qui hérite de la maison. Si elle est d’abord tentée de la revendre, elle décide finalement, assaillie par les souvenirs, de la conserver. Chaque pièce qu’elle redécouvre lui raconte l’histoire de la famille, sur trois générations de femmes, aussi singulières les unes que les autres : pourquoi Tante Inga est-elle électrique ? Depuis quand Tante Harriett se teint-elle les cheveux au henné ? Comment est morte Rosemarie ? »

Mon avis:

Une belle plongée nostalgique dans un passé tantôt, lumineux, tantôt plus sombre. J’ai adoré cette histoire familiale qui renait peu à peu de la maison elle-même plutôt que que la narratrice !

Iris est une bibliothécaire compétente mais qui a perdu le gout de lire. À la mort de sa grand-mère, elle hérite de la grande maison familiale, encore pleine de secrets et de vieilles robes… Mais aussi des non-dits sur trois générations, qu’elle découvrira au fur et à mesure.

Il émane de ce livre un joli mélange de mélancolie, de douceur et paradoxalement de joie de vivre ! La mémoire a une place importante: que nous laissent nos familles et nos proches sinon des souvenirs? 

Dans le cas de Bertha, la grand-mère d’Iris, c’est d’autant plus dramatique que sa mémoire l’a fui au fil de ses derniers jours… Ayant connue ma propre grand-mère dans cet état, ces passages m’ont particulièrement touchée. Où vont les souvenirs quand ils quittent une personne? 

Il y a aussi Rosemarie, la voisine d’Iris, morte à 19 ans dans des circonstances troubles: suicide? Accident? Le choc de cette mort a eu un impact terrible et obscurci la mémoire des habitants autant que de la maison.

Car la demeure elle-même est un personnage à part entière. Ce livre aurait pu s’appeler « la mémoire des murs » car j’ai eu l’impression que la demeure avait littéralement « absorbé » l’histoire de cette famille ! Et c’est à la fois beau, troublant et fascinant !

Enfin, le cadre bucolique est superbement décrit ! Les fleurs, le verger, les fruits, le soleil qui réchauffe les coeurs blessés… L’autrice a su rendre l’atmosphère à la fois tendre et nostalgique, sans jamais tomber dans le larmoyant ou le mortifère !

Un livre tendre, bucolique et féminin, qui cache une belle profondeur derrière son histoire à priori banale ! À lire avec une pomme à portée de main !

Le temps est assassin (Michel Bussi)

Après la belle découverte des Nymphéas Noirs, j’étais curieuse de découvrir d’autres livres de Michel Bussi ! Je ne lis pas assez de policier/thriller !

Résumé:

« Été 1989. La Corse, presqu’île de la Revellata, entre mer et montagne. Sur cette route de corniche, au-dessus d’un ravin de vingt mètres, une voiture roule trop vite et bascule dans le vide. Une seule survivante : Clotilde, quinze ans. Ses parents et son frère n’ont pas eu la même chance.
Été 2016. Clotilde revient pour la première fois sur les lieux du drame, accompagnée de son mari et de sa fille adolescente. Elle veut profiter de ces vacances pour exorciser le passé. C’est au camping dans lequel elle a vécu son dernier été avec ses parents que l’attend une lettre… de sa mère. Vivante ? »

Mon avis:

Michel Bussi m’a beaucoup surprise et d’une très bonne manière ! 

Tout commence par un drame qui frappe la famille Idrissi: durant les vacances, leur voiture, en plein virage, bascule dans le vide ne laissant pour survivante que la cadette : Clotilde.

Marquée à vie, elle retourne sur les lieux du drame, 27 ans plus tard avec sa propre famille. Mais à trop vouloir remuer le passé, la jeune femme néglige son mari et sa fille adolescente. Ça, plus le fait qu’elle est devenue une légende locale, la « survivante » autant admirée que méprisée.

J’ai beaucoup aimé l’écriture qui nous montre deux facettes de Clothilde: l’ado rebelle de 1989 et l’adulte bornée de 2016.

Le roman alterne entre le journal intime de la jeune fille et les événements de son « retour » en Corse 27 ans plus tard. Une bonne idée qui donne du rythme au récit !

Je dois avouer que j’ai plus accrochée à l’ado qu’à l’adulte ! La jeune Clothilde est en pleine période gothique depuis qu’elle a découvert le film Beetlejuice ! Elle préfère écrire plutôt que se lier aux autres et la presqu’île de la Revellata est son petit paradis qu’elle aime plus que tout !

La femme elle, est plus amère, voulant à tout prix donner un sens à la tragédie qui l’a frappée. Car elle est persuadée d’avoir « loupé un truc », un infime détail qui expliquerait tout. Mais à trop chercher la petite bête, prisonnière de ses souvenirs, elle se heurte à l’incompréhension et la colère de Franck, son mari, et l’inquiétude blasée de Valentine, sa fille, qui veulent juste profiter des vacances ! 

Car, insidieusement, la personne « qui sait ce qui s’est passé » va en profiter pour accomplir une vengeance aussi cruelle qu’injustifiée. Tout ça, à cause d’un événement qui date de bien avant l’accident ! Je n’en dirai pas plus ! 

Car la Révélation finale m’a vraiment horrifiée ! C’est un thème assez grave, qui donne une toute autre lumière à « l’accident ». Que sait-on de sa famille ? Pas grand chose, au final !

En contraste avec cette histoire tortueuse et sombre, le cadre corse est magnifique ! Comme dans son précédent roman, Bussi met un point d’honneur à soigner son décor et son ambiance ! L’écriture est très agréable à lire !

Enfin, le livre se termine sur une note d’espoir en nous donnant un joli aperçu de la prochaine génération de cette famille peu ordinaire !

Un très bon cru, qui se lit plus à la plage qu’au coin du feu !

 

playlist (et clips) du moment

Parce que ça faisait bien longtemps que je n’avais pas posté mes musiques du moment, je choisis le thème des clips forts (dans l’esthétique ou leur message)

On commence avec la sublime estonienne Kerli avec son envoûtant « Feral Heart« : Un univers féérique et une artiste encore trop méconnue en Europe !

 

Plus fantasque et bubble gum, le sympathique Thunderclouds de Sia, avec la jolie Maddie Ziegler, que j’aime de plus en plus !

 

Dans un registre plus dark, (Halloween est passé par là), Florent Dorin et Eléonore Coste (Le Visiteur du Futur) luttent contre les zombies … avec leur musique ! Une fantaisie rock appelée Rock Macabre !

 

Je n’étais pas fan de Vitaa jusqu’à ce superbe duo avec Slimane ! Très touchée par le clip, avec une histoire douce et originale !

 

Et je termine en force avec « Le pire » de Maître Gims, un clip engagé et puissant sur l’indifférence humaine et le désastre écologique de notre planète: le clip m’a fait pleurer !

Et vous, qu’est-ce qui passe dans vos oreilles, en ce moment?

Les filles sauvages (Pat Murphy)

Aujourd’hui, place à une jolie lecture qui s’est révélée bien plus surprenante que prévue ! 

Résumé:

Joan vient d’emménager avec sa famille près de San Francisco, à la lisière d’un bois. Là, elle rencontre une fille étrange qui prétend s’appeler Renarde et vit seule avec son père dans une maison délabrée, au cœur de la forêt. Les deux filles deviennent amies et participent ensemble à un concours de nouvelles. Elles remportent le premier prix et sont invitées à suivre un stage d’écriture pendant l’été. La porte d’un nouveau monde s’ouvre alors pour Joan : un monde merveilleux, plein d’ombres et de contradictions, mais aussi de lumières et de possibles…Un roman sur l’amitié et le pouvoir de l’imagination, où les deux héroïnes séduisent par leur audace, leur volonté de s’affirmer, de comprendre et de créer.

Mon avis:

Quelle belle découverte !

Pat Murphy va bien plus loin qu’une simple amitié entre deux ados !

Joan est une jeune fille en plein conflit avec son père, qu’elle ne comprend pas. Lors de son déménagement, elle fait la connaissance d’une autre jeune fille de son âge…qui dit s’appeler Renarde !  Si leur rencontre a lieu dans une forêt, leur amitié va grandir grâce à un stage d’écriture durant l’été. 

Grâce aux histoires qu’elles s’inventent, elles s’évadent d’un quotidien familial tendu et morose. Surtout Renarde, (Sarah de son vrai nom), une vraie sauvageonne qui ne se sent bien que dans la nature et ses fables. J’ai adoré la façon dont elles se forgent leur petite bulle dans cette forêt. 

Mais l’évolution la plus spectaculaire est chez Joan, qui, grâce à sa prof d’écriture, va changer son regard sur son père et tenter de le comprendre plutôt que de s’énerver contre lui, comme elle le fait d’habitude ! Leur relation tendue m’a beaucoup intéressée ! Surtout ce père colérique, totalement dépassé par sa fille qui pose des questions au lieu de le craindre ! La communication et les explications, très peu pour lui !

Bref, on ne peut pas dire que la famille brille par son côté chaleureux ! Et ce, des deux côtés, car Renarde aussi a ses propres difficultés familiales !

Au final, ce stage d’écriture aura permis à nos deux amies, non seulement de mûrir, mais aussi de tracer leur propre route. Le roman se termine sur une note douce-amère, qui m’a laissée à la fois songeuse et admirative.

Un beau roman, tant dans sa couverture que par les sujets qu’il aborde ! 

Journal d’un vampire en pyjama (Mathias Malzieu)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une jolie lecture d’un artiste talentueux ! Mathias Malzieu, c’est un peu notre Tim Burton à nous ! Ayant beaucoup aimé La mécanique du coeur, j’étais curieuse de découvrir son journal de vampire en pyjama !

Résumé:

« En novembre 2013, Mathias Malzieu, qui prépare alors la sortie de son film, Jack et la mécanique du coeur, apprend qu’il souffre d’une maladie auto-immune, rare et souvent mortelle, l’aplasie médullaire, qui détruit sa moelle osseuse. Pendant l’année que va durer sa maladie, entre chimio, chambre stérile et attente d’un donneur, Mathias Malzieu tient son journal, raconte son combat contre la mort, qu’il personnifie à travers un personnage, Dame Oclès. Cette histoire d’un enfer et d’une résurrection est avant tout un hymne à la vie, porté par la langue poétique et explosive de l’auteur. »

Mon avis:

Une fois de plus, le charme opère ! J’ai beaucoup aimé la façon dont Mathias se sert de son imaginaire pour lutter contre sa maladie ! C’est une plongée intime dans sa souffrance mais aussi sa force intérieure ! J’ai été très touchée par son courage, son humour en béton armé et sa tendresse.

Comme Alice aux pays des merveilles, plus rien n’a de sens ! C’est la spirale de la maladie qui l’emporte dans son terrier de lapin maléfique. Pourquoi cette fatigue, ce froid continu ? Pourquoi l’enfermer dans une chambre stérile, alors que son projet artistique est à son point culminant ?  Entre frustration et angoisse, entre lassitude et espoir, Mathias Malzieu nous témoigne son magnifique combat contre la Dame Oclès, la Dame de coeur ultime, l’ange de la mort sournois qui le suit partout.

Comme toujours, sa plume pleine de poésie et de couleurs m’a conquise ! J’adore sa façon de jouer avec les mots comme il le fait pour sa musique ! Son récit n’est ni larmoyant, ni niais, ni condescendant. Il raconte avec son regard singulier une épreuve douloureuse et une prise de conscience sur la valeur inestimable d’être toujours en vie.

J’ai eu aussi la jolie surprise de découvrir une autre histoire: son voyage en Islande, pour fêter dignement son retour à la vie en réalisant un rêve d’enfant ! Comme Sylvain Tesson, c’est un carnet de bord où il parle des merveilles qui l’entoure; le tout agrémenté de jolies photos et des annotations pleine de joie ! 

Un très beau livre, touchant et intimiste, qui ne fait que renforcer mon admiration pour ce bel artiste ! D’ailleurs, j’ai rajouté le film « Jack et la mécanique du coeur » à ma Watch list !

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Babylon 5 (Joe Michael Straczynski)

Ça faisait une éternité que je n’avais pas vu cette série de science-fiction des années 90 ! Et Babylon 5 est pour moi, l’une des meilleures du genre avec Battlestar Galectica et Fascape !

Résumé:

Babylon 5 est une immense station spaciale, construite au XXIIIème siècle pour assurer la paix entre les peuples de toutes les planètes. Mais ce n’est pas chose facile tant les différences culturelles sont grandes, tant les atteintes à la sécurité de la station sont fréquentes, et tant les crises interstellaires sont régulières.

 

Mon avis

Une série plutôt bien exploitée dans ses thèmes abordés. J’ai bien aimé l’idée principale: Une population hétéroclite d’humains et extraterrestres de toute sortes qui doivent cohabiter au sein d’un même vaisseau. Le nom est d’ailleurs  plutôt bien choisi: c’est une belle référence à la ville de Babylone grande capitale de l’antiquité où de nombreux peuples partagèrent leurs idées et cultures.

Située dans une zone neutre de l’espace, le vaisseau Babylon 5 accueille les représentants des différentes races composant la communauté galactique, et regroupe au sein d’un Conseil les cinq principales puissances et la Ligue des mondes non alignés qui sont décidées à maintenir la paix et la prospérité dans la galaxie.

Le commandant de cet immense vaisseau, Jeffrey Sinclair est un militaire devenu officier par son travail et son mérite, et qui doit parvenir à gérer en diplomate une station cosmopolite et des relations conflictuelles avec les ambassadeurs de plusieurs mondes. Il est aidé par Michael Garibaldi qui est l’agent de sécurité de Babylon 5 . C’est un homme bourru et loyal, qui n’hésite pas à user de ses poings quand il le faut. Pour moi, c’est un peu le Han Solo du groupe ! 

Un travail complexe, dans cette communauté où les conflits internes se superposent aux attaques extérieures !  Sinclair est un homme  sur de lui, diplomate mais tellement calme qu’il en devient assez fade ! Heureusement, arrivera par la suite capitaine John Sheridan, bien plus actif et aventurier !

La diversité des Aliens est saisissante dans cette série ! C’est un florilège de créatures étranges, dérangeantes et même drôles ! Mention spéciale pour le Centauri Londo Mollari.  Sa relation avec l’ambassadeur de la planète Nam, G’Kar est la bouffée d’humour de la série ! Leur façon de s’asticoter l’un-l’autre me fait éclater de rire à chaque fois ! J’aime aussi beaucoup G’Kar, qui cache un coeur d’or et une grande spiritualité derrière son aspect étrange !

Mais parmi toute ces races et cultures différentes, les Minbaris ont une place assez spéciale.

C’est suite à leur guerre contre les humains, dont ils voulaient envahir la planète qu’est né le projet Babylon : un vaisseau-refuge, une zone neutre où les humains et Aliens cohabitent au lieu de s’entre-tuer.

La planète tire son nom (d’après le créateur de la série Joe Michael Straczynski) de la chaire islamique, le «minbar». Leur langue est très proche du russe !

Parmi les habitants de cette planète, deux se démarquent du lot: Delenn et son assistant Lennier

Si au départ (dans la première saison notamment), Delenn était un personnage strict et inflexible, du à son éducation religieuse, sa collaboration avec les humains va la faire évoluer, la rendra plus douce mais aussi énigmatique. On ne sait jamais vraiment ce qu’elle pense, et ses réactions peuvent être violentes. 

D’abord agacée, elle finira par entrevoir tout le potentiel de l’espèce humaine grâce à une prophétie Minbarie. Elle ira même jusqu’à transformer son apparence en s’injectant de l’ADN humain, s’attirant les foudres de sa caste, le Conseil Gris, mais attirant de ce fait, le capitaine Sheridan, qui deviendra à la fois son allié diplomatique et son amour. D’ailleurs, sa transformation est assez saisissante, proche dArwen dans le seigneur des anneaux ! Ce qui donnera une toute autre envergure au personnage !

Sa relation avec le capitaine Sheridan est à la fois romantique et intense. En plus, le Capitaine est incarné par Bruce Boxleitner, acteur que j’aime beaucoup ! Leur couple est charismatique et très beau ! C’est personnellement mon « ship » préféré !

Quant à Lennier, c’est un croisement entre un assistant et un disciple. Il suit Delenn comme un serviteur et peut faire office d’espion en cas de force majeure. Un personnage assez mystérieux qui parle peu mais observe beaucoup. On ne sait pas vraiment ce qu’il pense. Comme Spock de Star Trek, il n’a pas beaucoup d’expression faciale et parait trouver les humains bien étranges…

Autre personnage fort, le lieutenant Susan Ivanova. Déterminée et d’abord assez froide, c’est une soldate redoutable quand il s’agit de repousser les vaisseaux ennemis. Mais côté relationnel, elle a des difficultés à montrer ses sentiments.  Elle vivra deux « romances » dans la série: l’une avortée avec Marcus, son second qui l’aime en silence et veille sur elle tel un chevalier servant. Et Talia, une femme télépathe avec qui sa relation est faite de fascination et de répulsion. Une relation très intéressante, toute en subtilité ! 

Entre conflits politiques, Amours inter-espèces et scènes d’actions musclées, Babylon 5 est une série palpitante et encore moderne dans ses sujets abordés: guerre, diplomatie, échanges de cultures et relations complexes.

Certes les effets spéciaux ont vieilli. Mais c’est compensé par un très bon jeu d’acteurs et des thèmes intemporels !

Une série riche dans ses personnages que j’ai juste adoré redécouvrir !

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer