Le bout du monde (2019)

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à une petite curiosité Netflix ! La bande annonce m’avait beaucoup intriguée !

Résumé:

Féru de technologies et introverti depuis la mort de son père, Alex (Jack Gore) se lamente sur la décision de sa mère. Cette dernière l’emmène en colonie de vacances dans le but de se faire des amis. Cas (plus ou moins) réussi, Alex rencontre d’abord ZhenZhen (Miya Cech) sans vraiment se parler, puis Dariush (Benjamin Flores Jr.) et Gabriel (Alessio Scalzotto). À l’instant de leur vraie rencontre en pleine montagne, ils découvrent avec stupeur les attaques extraterrestres en plein camp…

 

Mon avis:

Sans être exceptionnel , Le bout du monde est un film très sympa à regarder ! 

Tout commence quand Alex, un jeune geek surdoué, se retrouve à partir en colonie de vacances. Introverti, il est bien plus à l’aise devant son ordi que dans le monde extérieur. Alors quand sa mère l’envoie en colo, c’est un vrai drame pour lui ! Ces « vacances » vont changer sa vie, mais pas dans le sens habituel du terme !

Tout d’abord, les moniteurs de la colo sont juste imbuvables ! Entre les condescendants, la brute épaisse et leur manque de psychologie, j’avais juste envie de les baffer ! Quant aux parents, je les ai trouvés assez fades.

Heureusement, le jeune garçon réussit à se faire trois camarades: 

Zhen-Zhen, une jeune chinoise échappée de chez elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage, qui observe d’abord et parle ensuite. C’est aussi, la plus bad-ass du groupe !

Dariush, un black fanfaron et mythomane, qui parle le plus possible pour cacher ses propres failles. Si je le trouvais franchement énervant au début, j’ai beaucoup apprécié son évolution ! 

Enfin, Gabriel est pour moi le plus mystérieux; contrairement aux autres, il ne vient pas de la colonie et a un passé des plus tristes. 

Le groupe se soude assez rapidement et heureusement ! Car ils vont devoir faire face aux attaques extra-terrestres TOUS SEULS, les adultes ayant déguerpis sans eux ! Au cours de leurs cavale, ils trouverons leurs propres ressources et surtouts ils vont combattre chacun leurs démons intérieurs. 

J’ai beaucoup aimé l’humour et l’optimisme de l’histoire ! Ça change de la dystopie apocalyptique ! Et puis surtout, c’est interprété par de vrais ados et non des adultes ! D’ailleurs le jeune Jack Gore (qui fait Alex) m’a beaucoup fait penser à Elliott dans E.T. mais en version rouquin ! Je l’ai trouvé adorable !

Pour moi, Le bout du monde est une sorte de Goonies version SF, sympathique et sans prétention !

« Geisha » d’Arthur Golden

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à un beau voyage au japon avec un livre que je voulais lire depuis longtemps ! 

Résumé:

« À neuf ans, Sayuri est vendue par son père à une maison de plaisirs à Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha: art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour; Sayuri va peu à peu se hisser au rang des geisha les plus convoitées de la ville. Écrit sous forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. »

Mon avis:

Quel roman ! Moi qui adore la culture japonaise et les histoire fortes, j’ai été servie ! Toutefois, la traduction du résumé n’est pas toute à fait correcte dans la présentation de l’histoire. En effet, le vrai prénom de l’héroïne est Chiyo. Et, elle est loin d’être « docile » !

C’est une histoire déchirante:  

À la mort de leur mère, Chyo et sa grande soeur Satsu sont vendues par leur père, par l’intermédiaire d’un homme dont les allures semblaient respectables. Séparéé de sa grande soeur, Chiyo se retrouve à Kyoto, où elle mène une vie misérable: ses yeux bleus attisent la jalousie de la geisha principale de la maison, Hatsumomo, qui craint que la petite fille de pêcheur ne devienne plus influente qu’elle. Si cette femme est effectivement un véritable tyran, elle m’a parue moins cruelle que la jeune Pumpkinune servante, dont l’hypocrisie m’a levé le coeur ! Il existe pire qu’une rivale: une fausse amie !

C’est une rencontre aussi inattendue qu’inoubliable qui déterminera l’évolution de Chiyo: celle avec Iwamura Ken, président d’Iwamura Electric, une grande entreprise de matériels électriques. Celui-ci lui offre une glace, son mouchoir et quelques pièces. Extrêmement touchée par cet acte de gentillesse, Chiyo fait le serment de devenir geisha pour pouvoir se promener un jour au bras de l’homme qui a séché ses larmes de petite fille.

J’ai été impressionnée par la pression psychologique imposée à cette jeune fille, que ce soit par ses pairs ou sa « patronne ». Seul cet amour naissant lui donnera la force de continuer. Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’un petit geste !

La roue fini par tourner grâce au soutien d’une autre geisha influente appelée Mameha, qui deviendra son amie. Chiyo deviendra alors Sayuri, l’une des geishas les plus célèbres du xxe siècle !

Mais c’est sans compter les rivalités, jalousies et chantages affectifs des autres geishas, dont les plans sont aussi tordus que celles des courtisanes de Versailles ! J’avais l’impression de lire l’Allée du Roi version japonaise !

Mais ce qui m’a le plus fascinée, c’est le métier lui-même. Une geisha n’est pas qu’une « courtisane de luxe »: danse, musique, cérémonie du thé, art de séduire d’un battement de cil, kimono, maquillage et coiffure étudiés au millimètre près… Pas de répit pour ces femmes !

J’ai été touchée et admirative devant le courage de Chiyo/Sayuri, qui a traversé la misère, la violence et les trahisons, mais qui a su continuer sa route, malgré tout !

Une très belle lecture, exotique et passionnante, que je recommande aux fans de culture japonaise, mais aussi aux autres ! Ce livre a aussi été adapté en film, mais je ne suis pas sûre de vouloir le voir, l’adaptation n’étant pas exactement fidèle au roman !

La spiritualité et moi: une quête personnelle

Depuis toute petite, je me suis souvent posé des questions sur la religion. Et c’est seulement aujourd’hui, à 37 ans, que j’ose enfin explorer cette partie de moi: la croyante. 

Je vous propose une réflexion sur la Foi, et la force d’Âme qu’elle procure. 

La Foi au fond, qu’est-ce que c’est? « Avoir foi » en quelqu’un, c’est lui faire confiance. Une personne « de bonne foi », elle est honnête. Mais « avoir foi » en un dieu, quel qu’il soit, qu’est-ce que ça représente?

J’ai toujours été impressionnée par les hommes et femmes de foi:

Que ce soit l’abbé Pierre, Soeur Emmanuelle, dite « La petite soeur des pauvres » mais aussi Mathieu Ricard, Ani Choyin Drolma ou encore Amma, l’Hindoue qui prend les hommes du monde entier dans ses bras…

Enfin, ma dernière découverte est musulmane: Seydi Diamil Niane, dont je vais me procurer l’ouvrage ! Car l’Islam aussi a ses hommes de paix ! On ne le dit pas assez !

C’est le dénominateur commun de ces belles personnes: L’Amour et la Paix.

Ils dégagent tous (quelle que soit leur religion) une joie calme, un optimisme indéfectible et ne restent jamais passifs. Ils continuent de voir la beauté du monde et de l’âme humaine, même dans les cas extrêmes.

J’ai appris récemment l’étymologie du mot « religion' »: il viendrait du latin « religare » qui veut dire « relier ». Pour moi la Foi, c’est cela. Se sentir « relié » à quelque chose de plus grand, plus beau que soi. Je trouve que c’est une belle définition !

Car l’important, ce n’est pas le nom du Dieu ou ses coutumes. C’est que Son Message d’Amour soit entendu, donné et compris !

Parmi les livres qui me paraissent intéressants sur le sujet:

« L’art du bonheur » de Sa Sainteté le Dalaï-Lama

« L’Amour est contagieux » du Pape François

« Le Prophète » de Khalil Gibran

« Chemins spirituels » de Mathieu Ricard

« La richesse de la pauvreté » de Soeur Emmanuelle

« Moi musulman, je n’ai pas à me justifier » de Seydi Diamil Niane

« Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre » de Rita Sepetys

Aujourd’hui, place à une lecture, certes, loin d’être gaie, mais qui m’a beaucoup plu ! Je suis toujours touchée par les récits de guerre et celui-ci me faisait de l’oeil depuis un moment !

Résumé:

Lina est une jeune Lituanienne comme tant d’autres. Très douée pour le dessin, elle va intégrer une école d’art. Mais un nuit de juin 1941, des gardes soviétiques l’arrachent à son foyer. Elle est déportée en Sibérie avec sa mère et son petit frère, Jonas, au terme d’un terrible voyage. Dans ce désert gelé, il faut lutter pour survivre dans les conditions les plus cruelles qui soient. Mais Lina tient bon, portée par l’amour des siens et son audace d’adolescente. Dans le camp, Andrius, 17 ans, affiche la même combativité qu’elle.

Mon avis:

Je n’ai encore jamais lu de récit sur la guerre soviétique ! C’est chose faite avec ce « témoignage romancé » inspiré par l’histoire de l’autrice elle-même !

Lina est une jeune fille brillante. Très sensible à l’art, c’est une combative, qui ne supporte pas l’injustice. Elle a des rapports parfois tendus avec ses parents, surtout quand elle s’intéresse un peu trop à la politique de son pays.

En une nuit, tout bascule : des militaires saccagent son foyer et la jette, avec sa famille dans un train insalubre pour la Sibérie. Autant dire la descente aux enfers ! La cruauté des militaires est sans limites: injures, coups, agressions sexuelles sur les femmes et autres atrocités. Certains passages m’ont juste écoeurée par leur violence !

Au coeur de ce chaos, la jeune fille montre une exceptionnelle rage de vivre ! J’ai aimé le fait que ce soit le dessin qui la fasse tenir. Elle est déterminée à témoigner du massacre dont elle a été victime et témoin, enregistrant tout dans sa tête pour mieux le reproduire plus tard. Une vraie résistante !

Sa famille est tout aussi admirable: une mère diplomate, d’un calme extraordinaire. Un petit frère qui ne comprend rien à tout ce massacre mais qui s’accroche, vaille que vaille. Un père cultivé et engagé, qui se bat pour la liberté de son pays, loin des siens.

Sa « romance » avec Andrius est très bien écrite vue le contexte. Ils se soutiennent, s’accrochent l’un à l’autre, même lorsqu’ils sont séparés. Ce qui n’empêche pas les disputes et les malentendus. J’ai bien aimé ce jeune homme, courageux, qui ne reste jamais inactif. 

L’écriture est à la fois dure et poétique. Chaque déporté porte une histoire et des motivations différentes. Certains ont perdus espoir, d’autres obéissent sans faire de vagues, de peur d’être tué. D’autres enfin, résistent, crient leur révolte, aident le plus de monde possible… quel qu’en soit le prix.

Tout ça dans un froid polaire et des conditions de vie à pleurer. J’avais l’impression de lire un authentique témoignage ! Je me suis parfois demandé comment j’aurais réagi si j’avais vécu à cette époque. Aurais-je résisté? Suivi le mouvement? impossible à savoir !

 J’aime aussi beaucoup la photo choisie pour la couverture, qui illustre très bien cette histoire tragique mais pleine d’espoir!

Un livre fort et nécessaire, qui m’a remué les tripes !

Défi Femmes du monde: ma PAL féministe de ce printemps

Qui dit mois de Mars, dit Journée de la Femme ! C’est pourquoi j’ai décidé de faire une PAL sur un thème qui m’inspire: Les Femmes du monde. Par « monde », j’entends le côté ethnique, culturel, social mais aussi d’autres mondes fantastiques ! Parmi les livres que j’ai choisi:

  • « La perle et la coquille » de Nadia Hashimi

la condition des femmes d’Afghanistan. Je connais encore mal ce pays et ce livre a fait couler beaucoup d’encre !

  • « Les dames du lac » de Marion Zimmer Bradley:

La quête du Graal, uniquement vue par les femmes des légendes Arthuriennes ! Ça fait un bon moment que je veux lire ça ! On connait Morgane, Viviane, Guenièvre… mais Morgause n’est pas assez citée à mon goût !

  • « Tous ces silences entre nous » de Thrity Umrigar,

Les femmes indiennes dans le Bombay d’aujourd’hui. L’Inde est l’un des pays qui me fascine le plus! C’est donc un passage obligé ! Merci Persephone pour la découverte !

  • Moloka’i : la prisonnière du paradis d’Alan Brennert.

Cette fois-ci, nous partons pour Hawaï avec une histoire aussi exotique que mystérieuse !

Certes, ce n’est pas une histoire écrite, mais sa galerie de portrait va bien au delà des mots…

La méthode Silva: le développement personnel autrement

On ne compte plus les différentes méthodes de développement personnel, visant à améliorer notre vie. Certaines sont efficaces, d’autres, plus ambiguë.

Et j’ai découvert récemment une méthode qui m’a beaucoup parlé : Le Mind Control, aussi appelé la méthode Silva. Cette méthode est malheureusement encore méconnue en France. Pourtant, elle est reconnue est enseignée dans de nombreux pays: États-Unis, Canada, Belgique, Suisse…

Tout est parti d’un homme: José Silva, un ancien chef d’entreprise d’origine mexicaine, qui a voulu s’ouvrir à d’autres moyens de développement pour nos facultés mentales.

Pendant 22 ans, il a étudié la psychologie, l’hypnose, le yoga, la guérison psychique, les religions, en gros, toutes les méthodes pouvant aider à comprendre comment fonctionne notre mental.

Et c’est dans le cadre de son ancien travail, qu’il a eu un outil qui l’a aider à lancer sa recherche: l’électroencéphalogramme qui mesure la fréquence des ondes cérébrales, et notamment les ondes Alphasprimordiales dans la gestion de la mémoire et du sommeil.

La méditation est la première étape: par cette relaxation, la personne peut garder le contrôle de ses pensées et de ses émotions. La pleine conscience avant l’heure. En effet,  en passant « au niveau Alpha », la personne atteint un niveau de plénitude équivalent à une sieste de plusieurs heures !

C’est une « méditation active » qui aide à se clarifier les idées et la circulation des énergies.

On ne le dit pas assez: l’occident a longtemps séparé le mental et le physique, le rationnel et le rêve. Tout cela circule pourtant ensemble dans une  seule et même personne ! Tout est énergie en fait ! Sinon, comment les neurones pourraient se connecter? 

La méthode Silva aide à harmoniser cette circulation intérieure. Et se sert d’outils simples qui ont déjà prouvé leur efficacité: la visualisation, la pensée positive, le « ici et maintenant ». Et plus étonnant, l’imagination contrôlée !

À la différence d’autres méthodes, la visualisation est portée sur un but précis (que ce soit pour une perte de poids, une simple migraine ou encore l’insomnie). En se visualisant « aller mieux », on le projette dans la réalité. On croit à sa guérison … et ont finit par guérir !

Cet aspect « miraculeux » de la méthode a irrité et troublé bon nombre de médecins traditionalistes, certains allant même jusqu’à qualifier cette méthode Siva de nouvelle secteComme quoi, l’inconnu provoque toujours une réaction de rejet au départ !

Pour ma part, je connais encore mal la méthode, mais j’ai été frappée par le pragmatisme de Silva. Il ne se proclame pas gourou ou autre « visionnaire mystique ». Son unique but est le Bien-Être et l’acceptation de notre Unité: psychique, physique et énergétique. 

J’ai commencé la méditation et déjà, je note un changement considérable. Moins de tensions physiques, je respire mieux, j’apprends à trouver ma place dans l’espace. J’ai, en effet, longtemps eu l’impression de gêner, de « prendre l’air » des autres !

Mais surtout, le « contrôle de moi-même » prend un tout autre sens aujourd’hui: Je contrôle mon esprit sans le saturer de pensées, ne me servant de mon mental que pour « faire ».  Pour le reste, je « ressens » et surtout je « m’écoute ».

Je ne prétends pas que la méthode Silva soit miraculeuse. C’est à chacun de juger ce qui lui convient.  Mais c’est un outil qui a fait ses preuves et que je découvre avec enthousiasme et émerveillement.

Site officiel de la méthode Silva en France.

Le goût des pépins de pommes (Katharina Hagena)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une chronique littéraire pleine de douceur et de nostalgie avec cette nouvelle lecture !

Résumé:

« A la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. C’est finalement Iris qui hérite de la maison. Si elle est d’abord tentée de la revendre, elle décide finalement, assaillie par les souvenirs, de la conserver. Chaque pièce qu’elle redécouvre lui raconte l’histoire de la famille, sur trois générations de femmes, aussi singulières les unes que les autres : pourquoi Tante Inga est-elle électrique ? Depuis quand Tante Harriett se teint-elle les cheveux au henné ? Comment est morte Rosemarie ? »

Mon avis:

Une belle plongée nostalgique dans un passé tantôt, lumineux, tantôt plus sombre. J’ai adoré cette histoire familiale qui renait peu à peu de la maison elle-même plutôt que que la narratrice !

Iris est une bibliothécaire compétente mais qui a perdu le gout de lire. À la mort de sa grand-mère, elle hérite de la grande maison familiale, encore pleine de secrets et de vieilles robes… Mais aussi des non-dits sur trois générations, qu’elle découvrira au fur et à mesure.

Il émane de ce livre un joli mélange de mélancolie, de douceur et paradoxalement de joie de vivre ! La mémoire a une place importante: que nous laissent nos familles et nos proches sinon des souvenirs? 

Dans le cas de Bertha, la grand-mère d’Iris, c’est d’autant plus dramatique que sa mémoire l’a fui au fil de ses derniers jours… Ayant connue ma propre grand-mère dans cet état, ces passages m’ont particulièrement touchée. Où vont les souvenirs quand ils quittent une personne? 

Il y a aussi Rosemarie, la voisine d’Iris, morte à 19 ans dans des circonstances troubles: suicide? Accident? Le choc de cette mort a eu un impact terrible et obscurci la mémoire des habitants autant que de la maison.

Car la demeure elle-même est un personnage à part entière. Ce livre aurait pu s’appeler « la mémoire des murs » car j’ai eu l’impression que la demeure avait littéralement « absorbé » l’histoire de cette famille ! Et c’est à la fois beau, troublant et fascinant !

Enfin, le cadre bucolique est superbement décrit ! Les fleurs, le verger, les fruits, le soleil qui réchauffe les coeurs blessés… L’autrice a su rendre l’atmosphère à la fois tendre et nostalgique, sans jamais tomber dans le larmoyant ou le mortifère !

Un livre tendre, bucolique et féminin, qui cache une belle profondeur derrière son histoire à priori banale ! À lire avec une pomme à portée de main !