TAG Cinéma: Les films et moi

1 – Quel film te remonte toujours le moral ?

Un Disney, un Ghibli, ou alors un Astérix (version dessin animé) Je suis particulièrement fan d‘Astérix chez les Bretons !

2 – Quel film t’effraye le plus ?

Je déteste les films d’horreur du genre Saw, Misery ou Ça. En revanche, « Carrie » de Brian De Palma, sorti en 1976, m’avait bien plu ! Au delà de l’horreur, il y a une vraie critique de la société ! Je trouve ce film encore très moderne ! Je n’ai pas DU TOUT accroché au remake par contre !

4 – Quel est le film qui te fait pleurer a tous les coups ?

Le cercle des poètes disparus Le plus beau rôle de Robin Williams ! Qu’est-ce que j’ai pleuré devant ce film !

5 – Quelle est ta bande originale de film préférée ?

La BO de The Facuty, et celle de Hair Spray !

6 – Ta série de films préférée ?

Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson (même si c’est long)

7 – Tu grignotes quoi devant un bon film ?

Rien, à la rigueur une boisson, et encore, pas toujours !

8 – Un bon film oui, mais avec qui ?

Des amis ou en famille.

9 – Un film que tout le monde a aimé sauf toi ?

Avatar de James Cameron. J’ai trouvé les personnages trop clichés et manquant de profondeur. Dommage car l’univers est sympa (Indigènes bleus mis à part)

10 – Un film que tu adores et qui pourrait nous surprendre ?

Coeur de Dragon de Rob Cohen, que je ne trouve pas assez connu ! Si vous avez aimé Willow et Dragons, je pense qu’il pourrait vous plaire !

Je ne tague personne mais libre à vous de répondre !

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Séance ciné: Chouquette (Patrick Godeau)

Ça faisait bien longtemps que je n’étais pas allé au cinéma ! Surtout pour un film français,  choisi « au pifomètre », juste parce que je trouvais l’affiche sympa ! 

Résumé:

« Chouquette vit seule sur une île en Bretagne dans sa grande maison.
Chaque année depuis trois ans, elle organise l’anniversaire surprise de son mari Gepetto. Il ne vient jamais, pas plus que les autres invités…
Pourtant cette année, débarquent son petit-fils Lucas et l’ex maîtresse de Gepetto, Diane… »

 

Mon avis:

J’ai bien fait d’écouter mon instinct: un film discret et bien sympathique !

Chouquette est une grand-mère blasée et taciturne qui vit coupée du monde sur son île de Bretagne. Ses seuls compagnons sont Jay, son domestique et Fuck, une otarie abandonnée. Tous les jours, elle mène sa petite vie tranquille, téléphone à sa mère, boit des litres de vodka et cultive son magnifique jardin.

Chaque année, Chouquette prépare avec amour la fête d’anniversaire pour son mari, Gepetto, mais celui-ci ne vient plus depuis bien longtemps. 

Mais voilà que « miracle », deux invités inattendus répondent à l’invitation cette année: Lucas, son petit-fils et Diane, la maîtresse de son mari. Tous les trois vont vivre des vacances douces-amères, entre règlements de comptes, répliques cinglantes et vadrouille dans une vieille voiture rouge qui démarre quand ça lui chante.

J’ai bien aimé Sabine Azera dans le rôle de Chouquette: une femme qui cache sa mélancolie derrière l’alcool, les sarcasmes et des appels téléphoniques imaginaires. Il faut dire que sa fille vit au bout du monde et reste toujours injoignable.

Elle m’a fait penser à une version féminine de Michel Serrault: à la fois grincheuse, qui parle peu mais qui souffre d’une grande solitude.

Lucas est un petit garçon féru d’astronomie, qui veut faire sortir sa grand-mère de son trou perdu. J’ai moins aimé ce gamin, aux questions justes et tente de comprendre ces grandes personnes tellement têtues.

Enfin, Michèle Laroque campe une citadine émotive et coincée qui ne sait plus comment communiquer avec sa mère. J’ai aimé son côté très à fleur de peau, maladroite et aussi un côté « petite fille » assez touchante. 

C’est film assez lent, mélancolique, très centré sur les dialogues et la beauté des paysages, qui agissent comme un baume sur les blessures de ses deux femmes. La Bretagne est superbement filmée, ça donne envie de prolonger les vacances ! La musique  joue sur le décalage avec des mélodies  assez joyeuses, ce qui donne un peu de peps à l’ensemble !

J’ai donc plutôt bien aimé ! En tout cas, ça change des films de guerre, des Minions et autres Blockbusters  surmédiatisés (coucou Luc Besson! )

 

Coup de coeur BD: Chemin Perdu (Amélie Fléchais)

Aujourd’hui, place à une vraie petite pépite ! Découverte totalement par hasard, l’auteur s’appelle Amélie Fléchais ! Un nom à retenir assurément !

Résumé:

« Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis de leur carte des copinons, “monsieur je-suis-le-meilleur », son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en Apaches » et de répondre à une devinette… Mais c’était sans compter, la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ? »

Mon avis:

Vous êtes fans de Miyazaki, de lutins, de bêtes étranges et de boyscouts? Ne cherchez plus ! Foncez sur cette petite merveille !!! Regardez-moi cette superbe « bande-annonce » ci-dessus !

Tout commence par un conte tragique: Un couple se déchire dans une mystérieuse maison, belle, mais hantée d’Esprits Mauvais. En fait Deux Esprits, qui se disputent le pouvoir de la Forêt.

Le temps passe puis place à notre époque.

Nous suivons à présent, les aventures de trois enfants: Elliot, Charlie et Arthur. Tous les trois font partie du Camp du Bonheur, qui a organisé une chasse au trésor dans la Forêt. Mais voilà qu’ils se perdent et font de bien étranges rencontres !

Tout d’abord, un magnifique Cerf dont l’un des enfants perdu vole le Chapeau Melon, sans se douter qu’il est en fait le point de départ de tous leurs ennuis !

Car ensuite, arrivent toute une ribambelle de créatures bizarres: un renard qui a perdu sa bicyclette folle, un énorme Ogre-boule-de poil terrifiant, des porcs-épics danseurs et même une chouette à mocassins assez flippante!

Complètement déboussolés, nos trois compères vont provoquer bien malgré eux un Combat opposant Les Deux Esprit de la Forêt.

Le style de dessin, qui alterne aquarelle douce et noir et blanc pour les scènes plus dures, est juste somptueux ! C’est poétique et inquiétant à la fois. L’histoire est très déconcertante, un conte de fées sombre où le peuple de la forêt n’a rien à voir avec de gentils lutins !

Un bel univers étrange et envoûtant, que j’ai adoré découvrir ! Amélie Fléchais a sorti également L’Homme Montagne une collaboration avec la scénariste Séverin Gauthier (Coeur de Pierre), tout en aquarelle là aussi !

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« Nell » de Micheal Apted (1995)

Aujourd’hui, place à l’un des plus beaux films de ces 20 dernières années ! J’étais en larmes à la fin de ce film !

Résumé:

« Seule avec sa mère, Nell mène une existence d’ermite dans les contrées sauvages de Caroline du nord, loin de la vie moderne, des téléphones et des voitures. Elle est aussi innocente que belle, aussi libre et sauvage que la forêt qui l’entoure. Mais lorsque sa mère meure, Nell voit sa vie bouleversée par l’arrivée de deux personnes: Le Docteur Lowell (Liam Neeson) et Paula Olsen (Natasha Richardson), une psychologue. Ceux-ci vont amener la jeune femme à se confronter avec le monde extérieur, lieu de nouvelles expériences, mais aussi de menaces et de danger. La confrontation sera aussi foudroyante qu’irrévocable »

 

Mon avis:

Mon Dieu, ce film ! Fascinant bouleversant, magnifique ! Michel Apted explore avec brio le thème de l’enfant sauvage !

Alors que le Docteur Lowell (Liam Neeson) est venu constater le décès d’une femme âgée, qui vivait recluse dans une forêt de Caroline du Nord, il découvre qu’elle avait une fille nommée Nell (Jodie Foster), née d’un viol.

Et donc, fatalement, non seulement, elle manque de « socialisation », mais elle a été élevée dans la crainte des hommes. Elle parle aussi sa propre langue inventée, incompréhensible pour les autres. Comme un animal. Ou un autiste… La forêt est son cocon, son univers.

Âgée d’une vingtaine d’années, elle ne connaît rien du monde extérieur, mis à part les bois qui entourent sa cabane. Lowell, ne sachant pas trop quoi faire d’elle, sollicite l’aide d’une psychologue, Paula Olsen (Natasha Richardson). Celle-ci parle d’un internement, mais Lowell fera tout pour l’empêcher. Il ira même jusqu’à apprendre la langue de Nell.

La jeune fille sauvage leur ouvrira les yeux sur une autre vision de l’humanité et que l’intelligence, sans le coeur qui va avec, ne vaut pas grand chose.

Jodie Foster est juste…foudroyante de beauté, de pureté et de sensibilité ! Vraiment ! Son personnage est tour à tour poétique, agaçant, enfantin, imprévisible. Elle est bouleversante et dégage un truc de fou ! Les décors sont superbes et j’ai vraiment aimé l’atmosphère très particulière de la foret, comme un monde à part.

Ce film a le grand mérite de nous mettre à la place d’une personne « différente ». Il dénonce notre manie de « civilisé«  qui veut toujours changer une personne qui ne répond aux « normes »; Et surtout, notre hypocrisie, l’incompréhension/rejet de la différence et l’abus du plus faible, que j’ai en horreur !

Une pépite de cinéma et pour moi, le plus beau rôle de la belle Jodie Foster ! À voir et à revoir !

Défi western 2: Mille Femmes blanches (Jim Fergus)

Ça faisait plusieurs années que ce livre m’intriguait. Et quoi de mieux qu’un livre pour passer l’été ?

résumé:

« En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des « Mille femmes » viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d’Amérique… Parvenue dans les contrées reculées duNebraska, l’une d’entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus desIndiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de son peuple d’adoption… »

Mon avis:

Le point de départ de cette œuvre de fiction est un fait réel: une visite de Little Wolf, chef  indien Cheyenne, à Washington DC.

Dans le roman, en septembre 1874, il demande au président de l’époque, Ulysses S. Grant mille femmes blanches en échange de mille chevaux pour permettre la survie de la tribu et surtout permettre une intégration des descendants dans la civilisation blanche.

La population blanche s’offusque d’un tel projet. Cependant, cette idée fait écho et une centaine de femmes emprisonnées ou internées en asiles psychiatriques ! Elles se portent donc volontaires dans un programme secret appelé BFI (Brides for Indians) pour vivre pendant deux ans au milieu des « sauvages ».

Ce livre dénonce la politique du gouvernement d’alors vis-à-vis des Indiens. Par les journaux intimes de May Dodd, il présente d’un point de vue féminin le peuple indien, leur naïveté qui les a perdus.

Toutes ces femmes ont un parcours différent. Et toutes ne sont pas blanches !!!  Mais elles ont en commun une soif de liberté, loin de leur mari volage, leur bourgeoisie étriquée ou encore, comme May, échappée de l’asile psychiatrique pour avoir « osé » aimer un homme hors mariage !

J’ai trouvé rafraîchissant d’avoir une vision féminine de la colonisation des indiens par les blancs ! Ça, et la belle solidarité qui prend place entre ces femmes, loin de leur pays natal.

Au départ, elles se rendent en mission : « civiliser » les Cheyennes. Mais peu à peu, elles se rendent compte que ce n’est pas par hasard que certaines femmes ont été choisies. Et que, loin d’être récompensées, elles sont considérées comme « traîtresses à leur race » pour avoir épousé des guerriers. 

Un livre puissant au thème qui me parle énormément !

 

Ulysse from Bagdad (Eric-Emmanuel Schmitt)

Me voici de retour pour la chronique d’un livre qui m’a enfin fait découvrir un auteur français très prolifique !

Résumé:

« Saad veut quitter Bagdad et son chaos, pour gagner l’Europe, la liberté, un avenir. Mais comment franchir les frontières sans un dinar en poche ? Tel Ulysse, il affronte les tempêtes, survit aux naufrages, échappe aux trafiquants d’opium, ignore le chant des sirènes, et doit s’arracher aux enchantements amoureux. Tour à tour absurde, bouffon, dramatique, le voyage sans retour de Saad commence… »

Mon avis:

Un livre surprenant et très original ! Eric-Emmanuel Schmitt mêle habilement guerre, politique, livres et soif de liberté.

Saad a grandi dans un pays en plein désarroi : Bagdad.

Entre la dictature de Sadam Hussein (qui l’impressionne autant qui le révolte) et un Dieu qu’il ne comprend pas, il n’a plus qu’un pilier: sa famille. Et heureusement pour lui, son père n’a rien d’un islamiste radical. C’est au contraire un homme cultivé qui puise dans les livres la force de résister à l’horreur quotidienne. Sa façon de se révolter est pacifiste et son plus grand trésor (autre que sa famille) est une bibliothèque clandestine planquée sous leur maison ! Mais les livres ne suffisent pas pour lutter contre la folie humaine.

Après un double drame (son père, tué par un djihad et son amie Leila, disparue dans l’explosion de sa maison), le jeune homme rêve d’ailleurs…

Aussi, Saad décide de quitter Bagdad, où il ne se sent plus chez lui. Il sera accompagné… par le fantôme de son père qui l’aidera à se sentir moins seul. Mais le monde extérieur semé d’embuches et Saad devra passer nombre d’épreuve pour enfin gagner l’Angleterre.

J’ai beaucoup aimé la force et la joie de vivre de Saad qui mérite bien son nom (Espoir en arabe). La mythologie d’Ulysse se superpose joliment aux épreuves du jeune homme. Mais contrairement au héros de Homère, Saad ne veut pas rentrer chez lui mais, au contraire, créer son propre foyer, ailleurs, dans cet Occident mystérieux dont il a découvert les livres.

Entre tragédie et fantaisie, un joli livre sur l’horreur de la guerre et la force de s’en détacher. 

 

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Lecture d’été: Retour au pays bleu (Françoise Bourdon)

Pour cet été, je ne me prends pas la tête avec de grandes lectures compliquées. Et comme j’aime bien les romans dits « de terroir », j’ai choisi ce petit livre de Françoise Bourdon !

Résumé:

« Parmi vignes et oliveraies, champs de lavande et forêts de chênes, dans le secret des mas, des bastides, des villages perchés, joies et drames scandent les destins de Provençaux de naissance ou venus d’ailleurs. Sabine, Pauline, Mathieu et Mélanie, Geneviève, Camille… une ronde de personnages en quête de bonheur et de partage dont les vies se nouent et se dénouent à l’ombre tutélaire du mont Ventoux. À petites touches fines et sensibles, Françoise Bourdon peint dans ces nouvelles une mosaïque humaine magnifique, pétrie d’espérance, portée par une écriture limpide qui vise toujours juste : le cœur du lecteur. »

Mon avis:

Sans être exceptionnel, ce livre m’a laissée sur un TRÈS bon feeling !

Ce petit recueil contient Treize toutes petites nouvelles, abordant des thèmes délicats et intéressants: Le handicap, le deuil, la maladie, l’autisme, ou encore les enfants nés hors mariage. 

Dans « Le secret des oliviers » Sabine se reconstruit suite au décès de son mari alpiniste. La cueillette des olives et sa rencontre avec un malvoyant va peu à peu lui redonner gout à la vie. C’est la nouvelle que j’ai le moins aimé: trop fade.

Dans « La nuit de l’Espérance », une famille qui ne s’est pas revue depuis des années se retrouve enfin pour Noël. Même si la conclusion est prévisible, cette nouvelle nous en apprend beaucoup sur les coutumes provençales de Noël !

Dans « La maison de Pauline », Laurence perd son mari en mer. Lors de l’héritage, elle apprend avec stupéfaction que son mari a eu une liaison adultère et que « sa fille » a aussi droit à sa part ! D’abord, sous le choc, elle reprend peu à peu sa vie en main. Elle reprend pied par son travail de décoratrice en restaurant une vieille maison…

« Entre vignes et oliviers » est incontestablement ma nouvelle préférée: Mathieu, un homme au lourd passé, tombe amoureux de Mélanie, une mère de famille dont le fils, Adrien est autiste. Et plus que la romance, c’est le thème délicat du rejet de ce handicap qui m’a touchée. Cette nouvelle aurait vraiment due être un roman à part entière !

Dans « Les hommes aux mains d’or », c’est l’histoire de la dépression « post-retraite » d’un ancien ouvrier, complètement désoeuvré depuis la fermeture de son usine. Et c’est grâce à sa petite-fille et une chanson de Bernard Lavillier qu’il met en place un joli projet avec ses anciens collègues; une jolie nouvelle sur la transmission du Savoir.

Dans « Couleur Lavande », c’est un mari dévasté par maladie d’Alzheimer de sa femme, qui reprend espoir grâce à un brin de lavande. C’est la nouvelle qui m’a le plus touchée par son message optimiste. 

Je ne vais pas citer toutes les nouvelles présentes, mais en tout cas, ce sont de jolies tranches de vie, à lire au soleil ! Un petit regret quand même : certaines nouvelles sont vraiment trop courtes !

En tout cas, si vous voulez une lecture facile et sans prise de tête, c’est à tenter !