Bienvenue au Paradis (Bernard Werber)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je continue mon exploration sur le thème de l’au delà avec un livre de Bernard Werber !

Résumé:

« Le Paradis? Un jour, vous aussi, vous y viendrez. Alors préparez-vous au Jugement Dernier. Il y aura un avocat (votre ange gardien), un procureur, (votre démon) et un juge (de préférence impartial). Mais les valeurs au Paradis ne sont pas les même que sur Terre. Anatole Pichon va en faire l’amusante expérience. »

Mon avis:

Bernard Werber continue à me dérouter avec sa vision singulière de l’après-vie. C’est ce qui avait fait le succès des Thanathonautes ! Le lire en version théâtre est plutôt bien vu !

Anatole Pichon meurt lors d’une opération pour son cancer du poumon. Arrivé au portes du Paradis, il fait la connaissance de Caroline, son Ange gardien et de Bertrand, son Démon. Ils devront passer en revue toute sa vie pour savoir s’il doit se réincarner ou non.

Au départ, j’avais trouvé Anatole Pichon plutôt benêt et beauf. Mais comme Juste Leblanc du Dîner de cons, il a plus d’un tour dans son sac ! J’ai beaucoup aimé son évolution !

Son Ange et son Démon m’ont beaucoup fait rire ! En effet, avant leur métier céleste, ils ont été mariés/ Divorcés ! Ils passent donc la moitié du temps à s’envoyer des piques, ce qui donne un certain mordant à l’histoire !

Ma préférence va cependant au Juge: Gabrielle.

Arrivée au Ciel durant l’Antiquité, elle est completement perdue face à notre époque moderne et tout ses changements ! En plus du jugement, elle doit gérer les prochaines naissances terrestres et veiller à ce qu’elles soient toutes incarnées ! Un travail épuisant ! C’est une jeune femme qui se veut impartiale mais comment démêler le bien du mal avec toutes ces vies ? J’ai aimé sa maladresse, son écoute, mais aussi sa curiosité pour chaque âme !

J’ai aimé la façon dont est transposé le Jugement au Ciel. Les « valeurs morales » humaines sont complètement détournées. On y trouve aussi une certaine critique de la société: corps médical sous pression, différents conjugaux, misogynie, potentiel gâché…  Mais surtout, il y a le libre arbitre, et la façon dont on choisit son Destin.

Cette pièce aurait pu être ennuyeuse avec ses thèmes trop récurrents. Mais elle a le mérite d’avoir des dialogues savoureux. L’humour est acerbe, presque noir. Ce qui ne m’a au final pas déplu ! L’écriture passe bien et la fin est un joli twist !

Une lecture rafraîchissante et facile à lire ! 

 

Doctor Who : saison 11 et 12

Enfin ! J’ai pu regarder les deux premières saisons avec Jodie Wittaker ! Alors, est-ce que Chris Chibnal a su continuer la série avec le même brio que son prédécesseur Steven Moffat ?

Résumé:

Le Docteur, tout fraichement régénéré en femme, retombe sur Terre après voir chuté de son TARDIS. Arrivant dans la région de Greenfield, elle fait la connaissance de Yasmin Khan, une policière novice, Graham O’Brien, un conducteur de bus, et Ryan Sinclair, le petit-fils d’adoption de Graham, qui deviendront ses nouveaux compagnons. Ils vivront moult aventures en différents lieux et époques.

 

Mon avis:

Il m’est toujours difficile de décrire ma série fétiche avec objectivité. Je vais commencer par les points positifs:

Exit, le docteur dépressif. Nous retrouvons ce qui faisait tout le sel du personnage: quel plaisir de retrouver un doc joyeux et enthousiaste ! J’ai tout de suite adhéré à la belle Jodie, qui nous offre une interprétation subtile. Elle bien su faire la transition avec Capaldi !

La jeune femme retrouve peu à peu sa joie de vivre grâce à ses nouveaux compagnons !

Ça aussi, ça change: j’avais l’impression que le Tardis avait un équipage !

Il y a Yasmin Khan, une policière en formation, Graham O’Brien, un chauffeur de bus et Ryan Sainclair, son petit-fils. Tout les quatre vont vivre de folles aventures et rencontrer des personnages historiques célèbres. Toutefois, les épisodes, souvent brouillons, m’ont donné une impression d’inachevé, pas assez approfondi !

Mais en contrepartie, l’esthétique est superbe, les nouveaux compagnons très attachants. Et surtout, nous retrouvons le célèbre sonique qui passe du tournevis… au couteau suisse ! Ce petit gadget au bruit caractéristique m’avait tellement manqué !!! 

C’est lors de la 12e saison que les événements prennent plus de rythme et de suspense ! C’est le retour des courses-poursuites, des surprises, des créatures bizarres, avec en plus, une petite touche écologique !

Le Docteur fait prendre conscience que le futur peut changer à tout moment, en fonction de nos émotions et nos comportements ! D’anciens ennemis reviennent, mais aussi des alliés ! Enfin, nous découvrons une nouvelle facette de son passé, qui nous offre une théorie interessante !

Ce nouveau cycle est marqué par un plus grand métissage chez les acteurs ! Mention spéciale à Ryan Sainclair, un jeune homme maladroit et sportif, qui trouve chez le docteur un mentor, et Graham son père d’adoption, un homme au flegme tout britannique mais bien plus triste qu’il n’y parait. 

Bref, après un début qui me laissait sur ma faim, j’ai retrouvé un(e) Docteur en pleine forme ! J’ai hâte de connaitre la suite !

 

 

 

La grande aventure Légo 2

Hello à tous ! S’il y a bien un avantage en ce moment, c’est qu’on peut se voir tous les films qu’on veut ! Et pour fuir la morosité, quoi de mieux qu’une bonne animation rigolote !

Résumé:

« Depuis cinq ans, Briksburg vit dans une atmosphère post-apocalyptique. Lucy se morfond, tandis qu’Emett, toujours gentil, continue sa routine habituelle. C’est alors que des envahisseurs Duplo viennent perturber ce bel équilibre. Ils enlèvent Lucy. Emmet est bien décidé à la sauver des aliens. »

Mon avis:

Sans être aussi spectaculaire que le premier, Lego 2 n’en reste pas moins divertissant et efficace ! C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le gentil Emett, dont la naïveté est mise à rude épreuve suite à l’Invasion des Duplos ! Les références de ce film sont multiples: retour vers le futur, Jurassik Park, Batman, Le seigneur des anneaux et même le Doctor Who !

Mais la plus grande originalité est l’univers bubble gum des Duplos, qui se heurte au style plus dur de BricksBurg version Mad Max Fury Road

Ça change de voir des combats où des étoiles à paillettes gagnent contre des armes à la GI Joe ! L’univers petite fille donne un aspect peut être un peu trop niais par moment, mais pour ceux qui ont vu le premier film, c’était logique ! J’ai adoré les péripéties, l’amour maladroit entre Lucy et Emett. Mais aussi Batman, qui sort enfin de sa noirceur, l’astronaute, toujours obsédé par ses vaisseaux, ou encore la petite chatte-licorne, toujours aussi imprévisible !

Les nouveaux personnages sont plutôt bien choisis: tout d’abord, il y a cet étrange cosmonaute à casque, dont on ne connait pas le visage. puis, la Reine, un personnage qui change de forme à volonté, et enfin Rex, un bel hommage aux Gardien de La Galaxy (il faut dire que c’est le même doubleur dans la VO )

Entre Space-opéra et règlement de comptes, l’histoire est un vrai bordel organisé que j’ai pris plaisir à suivre ! 

Une suite on ne peut plus correcte, pour moi ! Pour le coup, j’ai prévu de voir le Batman version Légo ! J’adore cette version du personnage !

 

Coup de coeur: « Seul sur Mars » de Ridley Scott

Décidément, j’adore les films se déroulant dans l’espace ! Après le surprenant Interstellar, je découvre enfin Seul sur Mars ! Et quelle belle découverte !

Résumé:

« Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies. »

 

Mon avis:

Certes l’histoire est basique: un « Seul au Monde » de l’espace qui montre comment un astronaute a survécu dans des conditions précaires. Mais j’ai été happé tout de suite dans le film grâce à la belle interprétation de tout le casting, et pas seulement Matt Damon ! Le film montre en alternance la survie de l’astronaute et les hommes sur Terre qui cherchent à le contacter. Entre solitude étouffante et travail de recherche acharné, ce film sait bien alterner les moments de calme et de tension.

Côté casting, c’est un sans faute: Aucun acteur n’en fait des tonnes. Que ce soit sur Terre ou dans l’espace ! Le lien fort entre les membres de l’équipage m’a beaucoup touchée. Pas d’hypocrisie, ou de réaction mélo-dramatique. Chacun prend ses responsabilités et ça m’a beaucoup plu ! Si toutes les équipes pouvaient être comme ça !

Mais c’est surtout en tant que fan de Matt Damon que j’ai voulu voir ce film !

Et c’est pour moi l’un de ses plus beau rôle ! J’ai adoré la personnalité de Mark Watney: un vrai explorateur prêt à toute éventualité. Un bricoleur-botaniste qui commente en voix-off chacune de ses trouvailles, tel un Mac Gyver futuriste ! Il a de la répartie, du courage et un bon sens de l’humour !

Durant son « naufrage » martien, Mark trouve des trésors d’ingéniosité, non seulement pour survivre et surtout pour garder le moral: par son journal de bord, il montre un courage exemplaire, vit au jour le jour sans tergiverser. Il y a très peu de moment où on le voit « craquer ». En plus, la bande originale, très disco, donne un peps bienvenu dans une histoire qui aurait pu tomber dans le tragique. Enfin, la transformation physique de Matt Damon est  juste impressionnante ! 

Les paysages « martiens » , tournés en Jordanie sont de toute beauté ! Et même la NASA a été tournée de la manière la plus crédible possible. Il n’y a aucun « méchant » dans le film et ça fait du bien ! 

Un film efficace, très beau visuellement et au final, plutôt « Feel Good » !

« Interstellar » de Christopher Nolan

Bonjour à tous ! Après le magnifique Gravity, je voulais découvrir d’autres films se déroulant dans l’espace ! Et j’ai opté pour « Interstellar », qui m’intriguait énormément !

Résumé:

« Alors que la Terre se meurt, suite à une pénurie alimentaire sans précédent, une équipe d’astronautes franchit un trou de ver apparu près de Saturne et conduisant à une autre galaxie, afin d’explorer un nouveau système stellaire et dans l’espoir de trouver une planète habitable et y établir une colonie spatiale pour sauver l’humanité. »

 

Mon avis:

Wow ! Ce film est un véritable O.V.N.I ! Moi, qui croyait à une simple « escapade dans l’espace », j’avais tout faux !

L’histoire commence comme une « dystopie réaliste ». la Terre est devenue de moins en moins accueillante pour l’humanité qui connaît une grave crise alimentaire. En effet la seule plante qui résiste encore aux terribles tempêtes de sable est le maïs.

Cooper est un agriculteur blasé qui lutte dignement pour sa survie dans une ferme avec son père et ses deux enfants. C’est aussi un ancien pilote de la NASA  estimé de ses pairs. Lors d’une banale convocation, il découvre avec horreur que l’école à supprimé de ses livres d’histoire les missions Apollo ! Ce qui est la preuve que l’humanité (ou du moins son gouvernement) s’est résigné(e) à son extinction prochaine.

Cooper aime profondément ses enfants qu’il élève tant bien que mal dans cet environnement hostile. L’élément déclencheur viendra de sa fille, Murphy âgée de dix ans: elle est persuadée que leur ferme est hantée par un « fantôme » qui essaie de communiquer  avec eux ! Qui aurait pensé que ce « fantôme » renverrait Cooper dans l’espace !

À partir de là, l’action commence réellement et je n’ai plus réussi à décrocher ! Un père angoissé pour l’avenir de ses enfants. La recherche désespérée d’une planète « habitable ». Des scientifiques amers. Une humanité en mode « survie ». Une Terre en colère contre ces hommes qui l’ont trop meurtrie. Et au milieu de ça, le silence absolu de l’espace et ce magnifique « Trou de vers ». Les effets spéciaux  sont à couper le souffle !

Le casting est royal: Matthew McConaughey en père courage, Anne Hathaway en cosmonaute romantique, Micheal Cane en éminent scientifique ou encore Jessica Chastain, que j’avais découverte dans Crimson Peak ! Matt Damon a aussi droit à un petit rôle…bien différent de ses gentils héros habituels ! 

C’est toutefois la jeune Makenzie Foy (Murphy enfant)  qui m’a le plus bluffée ! Cette jeune fille est prometteuse !

Le message de ce film est très beau et aborde des thèmes très variés: la science (et plus particulièrement la gravité), le système stellaire et ses contraintes temporelles; l’amour absolu d’un père pour sa fille. Mais surtout, c’est  un cri d’alarme sur l’état de notre planète qui pourrait bien « se venger » un jour !

C’est le film de SF le plus subtil que j’ai pu voir depuis bien longtemps !

 

 

 

« Inception » de Christopher Nolan (2010)

À force d’en entendre parler, j’ai fini par me lancer ! Ça faisant un moment que j’hésitais à voir Inception, et puis au final, je n’ai pas pu résister ! Alors, verdict ?

Résumé:

« Dom Cobb est un voleur expérimenté – le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il rêve et que son esprit est particulièrement vulnérable. Très recherché pour ses talents dans l’univers trouble de l’espionnage industriel, Cobb est aussi devenu un fugitif traqué dans le monde entier qui a perdu tout ce qui lui est cher. Mais une ultime mission pourrait lui permettre de retrouver sa vie d’avant – à condition qu’il puisse accomplir l’impossible : l’inception. Au lieu de subtiliser un rêve, Cobb et son équipe doivent faire l’inverse : implanter une idée dans l’esprit d’un individu. S’ils y parviennent, il pourrait s’agir du crime parfait. Et pourtant, aussi méthodiques et doués soient-ils, rien n’aurait pu préparer Cobb et ses partenaires à un ennemi redoutable qui semble avoir systématiquement un coup d’avance sur eux. Un ennemi dont seul Cobb aurait pu soupçonner l’existence. »

 

Mon avis:

Plus que le casting, c’est le thème du film qui m’intriguait. Peut-on influencer les rêves des autres?  Peut-on les contrôler ? Comment les distingue-t-on de la réalité? Et surtout, quels sombres secrets cache notre subconscient? 

Dom Cobb (Leonardo Di Caprio) est un voleur d’un nouveau genre. Il va voler les idées des autres en se plongeant directement dans leurs rêves ! Ce nouveau concept, appelé le « rêve partagé »  ou « extraction » permet d’influencer l’inconscient d’une victime en semant la confusion dans son esprit. Autant dire la Manipulation Ultime ! Ce qui est particulièrement utile dans le monde de l’espionnage !

Mais Cobb a de plus en plus de mal à exercer son métier, son esprit étant troublé par un sombre secret concernant sa femme, Mal (Marion Cotillard). Secret qui le poursuit aussi dans la réalité car il ne peut plus voir ses enfants, ni mener une vie normale.

Pour redorer son blason et ne plus rester un fugitif, il décide, avec son équipe de faire une Inception: implanter une idée dans un rêve. Sa « cible » est Robert Fisher, (Cillian Murphy) le fils d’un riche chef d’entreprise. Son objectif: lui suggérer de liquider l’empire de son père. 

Pour ça, il se concocte une équipe de choc: Arthur (Joseph Gordon-Levitt ) son jeune associé sera l’organisateur de l’opération; Eames (Tom Hardy), un séduisant faussaire, Yusuf, (Dilep Rao) un spécialiste des sédatifs (l’opération se fait en rêve), et Ariane (Helen Page), une jeune architecte prometteuse, qui changera l’aspect du rêve pour brouiller les pistes.

Complexe comme un rubix-cube, Inception n’est pas le genre de film qui se voit une seule fois. Si les effets visuels sont renversants, c’est la tension psychologique qui fait son point le plus fort.

Les membres de l’équipe sont tous attachants. Il y a Arthur, tireur distingué et discret. Eames, le fonceur rebelle. Youssouf, le « chimiste » qui maintient l’équipe en sommeil par ses sédatifs. Mais surtout, il y a Ariane. Elle sera le garde-fou de Dom, son pied dans la réalité, son fil qui le guide. (Le Fil d’Ariane, vous me suivez?)

Helen Page est magnifique dans ce film, faisant de l’ombre à Cotillard, trop froide dans son jeu pour m’avoir marquée. Son personnage est cependant interessant. Mal est le symbole de nos peurs enfouies, nos doutes qui nous rongent jusqu’à la destruction, jusqu’à la folie. Ariane elle, est au contraire calme, lucide et en même temps créative, curieuse de l’esprit humain. Il y a aussi le grand Micheal Caine qui nous fait aussi une discrète mais subtile interprétation !

Quant à Di Caprio, rien à redire ! Toujours aussi juste dans son interprétation ! Son personnage est torturé, triste, plein de souffrance et de lassitude. Il faut dire qu’avec un secret aussi lourd et un job aussi particulier, il est difficile de discerner le rêve de la réalité ! Son combat intérieur est bouleversant. Et la fin est comment dire? Elle soulève des questions ! J’aime ce genre de conclusion qui laisse le spectateur à sa propre réflection !

Enfin, j’ai été envoûtée par la sublime musique de ce film, à la fois intense et profonde. J’en ai peu des frissons !

Un film culte, qui mérite entièrement sa renommée ! Une claque magistrale !

Doctor Strange (Marvel)

Je continue ma découverte de l’univers Marvel avec un film qui m’intriguait depuis sa sortie !

Résumé:

« Docteur Stephen Strange, est un talentueux neurochirurgien. Suite à un tragique accident de voiture, il doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.« 

 

Mon avis:

Wow ! Ça , c’est un Marvel original ! Plus qu’un simple « Héro », Strange suit un vrai parcours initiatique !

Stephen Strange est un neurochirurgien ambitieux, qui ne supporte pas l’échec. Brillant, mais arrogant, il ne vit que pour son travail, et peut se montrer dur avec ses confrères. Seule sa collègue Christine Palmer trouve grâce à ses yeux.

Mais alors qu’il se rendait à un dîner donné en son honneur, il est victime d’un accident de voiture qui lui cause de graves lésions aux mains. Désespéré, il tente une ultime opération, qui échoue; le rendant amer et détestable. 

Mais le destin va lui faire croiser la route d’un homme ayant retrouvé ses facultés après un accident semblable au sien. De là, Strange va se rendre au Tibet où il recevra un nouvel enseignement, une autre façon de guérir. Mais son côté médecin et cartésien est mis à rude épreuve ! Deux rencontres vont le transformer:

Mordo, un moine noir qui va le sauver d’une agression en pleine rue. C’est un guerrier redoutable, mais avant tout un homme loyal, dévoué à sa cause. Il est interprété par Chiwetel Ejiofor, qui notamment été remarqué dans Twelve Years a Slave ! J’ai très envie de le voir dans d’autres films !

Et l’Ancien, une femme qui semble ne pas avoir d’âge…et qui cache bien des secrets sous ses airs énigmatiques… Elle est incarnée par la troublante Tilda Swinton, qui décidément m’intrigue de plus en plus comme actrice ! 

Enfin, il y a le « méchant » du film: le maître Kaecilius, un ancien disciple corrompu, qui a sombré dans la folie. Il a volé les pages d’un livre sacré, qui permet de passer dans des univers alternatifs. Il est obsédé par l’Immortalité et est prêt à tout pour l’obtenir, même invoquer Dormammu, maître d’un univers de ténèbres et qui ne pense qu’à une chose: dévorer les mondes, toute dimensions confondues pour ne garder que le sien.

J’ai adoré le côté spirituel et sciences occultes de l’histoire !  Les effets visuels sont renversants ! Des distorsions de réalité dignes d’Inception, et une histoire d’amour assez réaliste ! Dans le monde ordinaire, j’ai bien aimé Christine, qui est une femme franche et sincère, qui n’hésite pas à secouer Strange, mais ne peut rester de marbre lorsqu’il est en danger. Un rôle discret mais attachant pour la belle Rachel Mcaddams !

Strange lui, est incarné par Benedict Cumberbatch, que j’ai juste adoré ! Il a très bien su donner corps à ce médecin amer, délaissé par son (ex)amante mais qui s’accroche, évolue. Son interprétation est très subtile, il n’en fait pas des tonnes. 

Quant à Keacilius, il a pris les traits de Mads Mikkelsen (Hanibal, Royal Affair). Son physique particulier et son charisme en font un adversaire de taille ! Son personnage est un homme plein de rancoeur mais aussi de mépris envers le monde et ses semblables.

Enfin la plus grande surprise du film est le costume du Docteur Strange ! Ou plus exactement sa cape, aussi expressive que le tapis d’Aladin ! 

Un Marvel de très bon cru, tant dans la forme que le fond !

Le bout du monde (2019)

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à une petite curiosité Netflix ! La bande annonce m’avait beaucoup intriguée !

Résumé:

Féru de technologies et introverti depuis la mort de son père, Alex (Jack Gore) se lamente sur la décision de sa mère. Cette dernière l’emmène en colonie de vacances dans le but de se faire des amis. Cas (plus ou moins) réussi, Alex rencontre d’abord ZhenZhen (Miya Cech) sans vraiment se parler, puis Dariush (Benjamin Flores Jr.) et Gabriel (Alessio Scalzotto). À l’instant de leur vraie rencontre en pleine montagne, ils découvrent avec stupeur les attaques extraterrestres en plein camp…

 

Mon avis:

Sans être exceptionnel , Le bout du monde est un film très sympa à regarder ! 

Tout commence quand Alex, un jeune geek surdoué, se retrouve à partir en colonie de vacances. Introverti, il est bien plus à l’aise devant son ordi que dans le monde extérieur. Alors quand sa mère l’envoie en colo, c’est un vrai drame pour lui ! Ces « vacances » vont changer sa vie, mais pas dans le sens habituel du terme !

Tout d’abord, les moniteurs de la colo sont juste imbuvables ! Entre les condescendants, la brute épaisse et leur manque de psychologie, j’avais juste envie de les baffer ! Quant aux parents, je les ai trouvés assez fades.

Heureusement, le jeune garçon réussit à se faire trois camarades: 

Zhen-Zhen, une jeune chinoise échappée de chez elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage, qui observe d’abord et parle ensuite. C’est aussi, la plus bad-ass du groupe !

Dariush, un black fanfaron et mythomane, qui parle le plus possible pour cacher ses propres failles. Si je le trouvais franchement énervant au début, j’ai beaucoup apprécié son évolution ! 

Enfin, Gabriel est pour moi le plus mystérieux; contrairement aux autres, il ne vient pas de la colonie et a un passé des plus tristes. 

Le groupe se soude assez rapidement et heureusement ! Car ils vont devoir faire face aux attaques extra-terrestres TOUS SEULS, les adultes ayant déguerpis sans eux ! Au cours de leurs cavale, ils trouverons leurs propres ressources et surtouts ils vont combattre chacun leurs démons intérieurs. 

J’ai beaucoup aimé l’humour et l’optimisme de l’histoire ! Ça change de la dystopie apocalyptique ! Et puis surtout, c’est interprété par de vrais ados et non des adultes ! D’ailleurs le jeune Jack Gore (qui fait Alex) m’a beaucoup fait penser à Elliott dans E.T. mais en version rouquin ! Je l’ai trouvé adorable !

Pour moi, Le bout du monde est une sorte de Goonies version SF, sympathique et sans prétention !

« Les gardiens de la galaxie » de James Gunn (2014)

Non, vous ne rêvez pas: j’ai vu mon premier Marvel ! Etant donné le nombre de films dans ce domaine, le choix était assez dur ! Finalement, j’ai tenté Les Gardiens de la galaxie ! Alors, verdict ?

Résumé:

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre extraterrestres disparates.

 

Mon avis:

Un film très rock and roll ! J’ai adoré l’histoire et ses personnages ! 

Peter Quill est un jeune homme enlevé enfant par des extra-terrestres peu de temps après la mort de sa mère. Devenu une sorte de racaille de l’espace, il ne garde de son bref séjour sur Terre qu’une cassette des années 80. Il se fait appeler Star-Lord et travaille bon gré mal gré avec les Ravageurs, une bande de mercenaires.

J’ai beaucoup aimé le personnage, maladroit mais qui peut être très bad-ass quand il le veut ! Ça change des héros ténébreux et tourmentés !

Suite au vol d’un mystérieux « orbe », Peter Quill se retrouve traqué par un certain Ronan, un Alien de l’empire Kree, une race militariste. Avide de pouvoir, ce dernier veut détrôner Thanos le Titan fou, un des êtres les plus puissants de la galaxie.

Ronan envoie sa fille adoptive Gamoraune jeune Zen Whoberi dont il a tué les parents avant de la transformer en arme. Mais rien ne va se passer comme prévu et la jeune Alien saisit l’opportunité de s’enfuir de sa fausse famille. Gamora est une guerrière, dans tous les sens du terme ! J’ai adoré cette femme forte, qui parle assez peu mais agit rapidement ! 

Il y a aussi Drax le Destructeur, un mercenaire détruit par la mort de sa femme qui ne pense qu’à tout détruire autour de lui tant la douleur le ronge. C’est de loin le plus tourmenté de la bande ! Le plus irascible aussi !

Enfin, deux autres chasseurs inattendus se joignent à cette grosse pagaille: Rocket, un raton-laveur génétiquement modifié et Groot, un arbre géant vaguement humanoïde.

Si la romance Gamora/Star Lord est des plus classiques, j’ai été bien plus touchée par l’amitié entre Rocket et Groot ! Rocket, c’est le cerveau, la touche sarcastique de cette équipe improvisée ! Il a toujours une vanne dans sa poche et adore foncer dans le tas, surtout quand il a un bazooka ! Et sa fourrure a l’air toute douce !

Quant à Groot, il est pour moi la grosse et belle surprise du film: si son corps est un tronc d’arbre à la force colossale, à l’intérieur, c’est un être tendre d’une poésie inattendue ! Il a aussi la particularité de ne connaitre que 3 mots ! Ce qui donne lieu à des discussions aussi déroutantes que drôles !

L’histoire est pleine d’action et d’humour. De très beaux thèmes sont abordés: la famille, le deuil, le pouvoir à tout prix mais aussi l’amour, l’amitié et le souvenir.

Enfin la bande originale du film est juste géniale ! Si comme moi, vous êtres fans de la musiques 80’s, je la conseille fortement ! Je l’ai écouté en boucle pendant toute la semaine ! 

Un très bon film, que je reverrai avec plaisir !

« Immortel: Ad Vitam » d’Enki Bilal (2004)

Je suis intriguée depuis longtemps par l’univers très particulier d’Enki Bilal ! Aussi, j’ai voulu voir son adaptation ciné de sa BD: La femme piège !

Résumé:

« New York 2095.
Une pyramide flottante au-dessus de Manhattan
Une population de mutants, d’extraterrestres, d’humains, réels ou synthétiques…
Une campagne électorale.
Un serial killer boulimique qui cherche un corps sain et un dieu à tête de faucon qui n’a que sept jours pour préserver son immortalité.

Un pénitencier géostationnaire qui perd un dissident subversif congelé depuis trente ans et une jeune femme sans origine connue, aux cheveux et aux larmes bleus…
Trois noms : Horus, Nikopol, Jill

Trois êtres aux destins convergeants où tout est truqué: les voix, les corps, les souvenirs.
Tout, sauf l’amour qui surgit comme une délivrance. »

 

Mon avis:

Déroutant ! C’est le premier mot qui me vient à l’esprit après avoir vu ce film !

L’histoire est un beau mélange de fantastique et de science-fiction:

En 2095, le dieu Horus, qui vit sur un vaisseau-pyramide planant au-dessus de Manhattan, est inquiet. Il n’a plus qu’une semaine pour maintenir son statut d’immortel en s’unissant à une mutante. Il jette son dévolu sur Jill, qui vient à peine d’arriver dans la mégapole. La cité est agitée : la campagne électorale pour le prochain scrutin bat son plein, et les candidats n’ont aucun scrupule pour arriver à leur fins !

Conscient que sa tête de faucon ne l’avantage guère pour séduire Jill, Horus s’incarne dans le corps de Nikopol, un détenu politique qui a passé les 30 dernières années de sa vie en cryogénie. Un curieux « ménage à trois » se met alors en place. 

J’ai juste adoré Jill, incarnée par une Linda Hardy particulièrement fascinante ! Il y a un mélange de candeur et de bad-ass chez cette femme ! Un peu comme si Alita avait fusionnée avec Leeloo, et aurait piqué le manteau noir de Trinity de Matrix !

Nikopol est un homme plutôt attachant, au final: perdu dans un monde mutant, le voilà obligé de cohabiter avec un dieu égyptien pour faire un enfant à cette femme « bleue » aussi belle qu’étrange ! Ce qui pas du goût du jeune homme, qui n’est plus maître de son corps, sans parler du fait de coucher avec une femme sans son consentement ! Mais sans le Dieu en lui, il est faible, car il a perdu une jambe ! Horus est donc pour lui, à la fois un poids et une renaissance. 

En parallèle, des meurtres hideux sont perpétrés en ville. La politique est corrompue et une doctoresse (Charlotte Rampling, surprenante !) teste des cobayes humains et mutants pour des raisons obscures…  Jill la fascine tout particulièrement ! Leur relation est cependant trop ébauchée, ce qui est dommage ! Il y avait là une ambiguïté intéressante !

Sinon l’histoire, bien que décousue, est très plaisante ! L’esthétique est particulièrement réussie pour un film des années 2000 ! Entre gris bleu et noir, je me croyait presque dans Métropolis ou Brazil ! J’ai bien aimé l’ambiance futuriste de la ville, à la fois glaçante et mélancolique.

Toutefois, comme pour « La Belle et la Bête » de Gans, il manque une certaine émotion dans l’interprétation des acteurs : seule Linda Hardy tire son épingle du jeu ! 

Un film atypique, mais bancal, qui aurait pu être bien plus développé ! Mais je ne regrette pas mon visionnage !