Le 13 ème Doctor

J’ai vu récemment la présentation du13e Doctor et voici ma réaction:

Je me suis déjà demandé ce que donnerait un Docteur féminin et mon voeu a été exaucé ! Chaque interprète a apporté quelque chose au personnage, que ce soit Christopher Eccleston, Matt Smith, David Tennant ou le récent Peter Capaldi ! C’est justement ce qui fait la richesse de cette série je trouve !

Je suis donc d’autant plus curieuse de ce nouveau regard ! Après tout, il y a bien Missy qui est une version féminine du Master ! Au final, c’est logique ! 

Bienvenue Jodie Whittaker ! J’ai hâte de faire votre connaissance !

Le Cas Jack Spark Saison 4: Printemps humain

YEAH !!! J’ai enfin fini !!! Le cas Jack Spark s’achève en apothéose !

Résumé:

« Tous les contes de fées ont une fin …Voilà un siècle que le Président-Mentor Jack Spark règne sur Concordiapolis, mégalopole utopique où les hommes coexistent avec les créatures fantastiques. Mais aujourd’hui, cet équilibre fragile est sur le point de se briser. D’un côté, 1% de privilégiés : les Fés immortels. De l’autre côté, 99% d’exploités : les humains surendettés. Insurgez-vous et rejoignez les rangs du Printemps humain ! »

Mon avis:

Génial !!! Moi qui avait peur d’être déçue par ce dernier tome sous prétexte qu’il se déroule bien après l’époque de Jack, je me suis inquiété en pure perte ! Ce livre est une excellente conclusion !

Car Jack Spark est devenu une vraie légende vivante. Après la Troisième guerre mondiale provoquée par l’Hiver Nucléaire, il a mis en place un projet fou: Concordiapolis, une ville-monde où cohabitent Humains et Fés en harmonie. 

Tout un gouvernement est mis en place et l’argent est remplacé par…le Flux humain. En effet, les hommes salarié de patrons Fés se font « ponctionner » l’Énergie Vitale tous les mois en guise de taxe ! L’électricité a été bannie, ainsi que le sel, mortel pour les Fés. 

Nous suivons en alternance deux nouveaux personnages:

Caleb, flic désabusé et son fils Tiago, ado rebelle qui ne supporte pas les Fés. Il va se relier aux Insurgés, un groupe de protestants contre le gouvernement actuel. Il   en a marre de voir son père trimer dans son emploi de misère alors que les « Sangsues bleues » comme il les appellent sont riches. Tout deux sont les descendants de Ti-Jean Robespierre, l’un des amis de Jack Spark.

Tout comme dans le premier volet (Été Mutant), il y a de vrais thèmes actuels en filigrane du fantastique: Le surendettement, la pauvreté, l’écart social, les « vampires de pouvoir » qui usent l’énergie vitale d’honnêtes citoyens… Mais aussi: le père de famille dépassé par la crise d’ado de son fils, la mère carriériste qui snobe son ex-mari, et tente (vainement) de ressembler à son nouveau compagnon en copiant son apparence.

Mais comme Tiago va s’en rendre compte, tous les Fés ne sont pas forcément des prétentieux/vampires qui dédaignent les humains. Tous comme les humains ne sont pas forcément pour la paix.

Il fera la connaissance d’une troublante jeune fille, trop belle et trop imprévisible pour être vraiment humaine: Onyx. Des yeux bleu marine, des cheveux noirs et une rébellion toute particulière contre le gouvernement…

Mais voilà que des meurtres viennent troubler la tranquillité de la ville. Des Fés sont retrouvés assassinés de façon étrange avec des crucifix imbibés de sel, sensé proscrits. Or, cette technique est celles des Exorcistes, qui ont aidé les humains lors de la troisième guerre mondiale. 

J’ai aimé ce nouvel univers, ainsi que la force de tous les personnages ! Le seul bémol est peut-être une certaine rapidité dans son dénouement !

Il y a aussi de belles références aux contes de fées, toutes très symboliques: les légendes arthuriennes, Robin des bois, La Fée Carrabosse… Le tout remixé avec la religion, la guerre et l’importance du combat pour la Justice.

Ce livre  est à la fois un terme et une renaissance. Le Printemps est une belle métaphore d’Espoir et de renouveau.

Une super saga fantastique, que je préfère à Phobos et Animale pour son univers original et les réflexions qu’il implique !

 

Le Passeur (Lois Lowry)

Bien avant la grande vague « dystopie jeunesse » à la Uglies, Hunger Games et autre Divergent, il y avait eu ce livre dont l’entrée s’est fait beaucoup plus discrète dans la littérature: Le Passeur de Lois Lowry dont la première publication date… de 1994 !

Résumé:

« Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n’existent pas. Les inégalités n’existent pas. la désobéissance et la révolte n’existent pas. L’harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveaux-nés inaptes sont « élargis », personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir : c’est le dépositaire de la mémoire. Lui seul sait comment était le monde, des générations plus tôt, quand il y avait encore des animaux, quand l’oeil humain pouvait encore voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Dans quelques jours, Jonas aura douze ans. Au cours d’une grande cérémonie, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu’il est unique. Un destin extraordinaire l’attend. Un destin qui peut le détruire. »

Mon avis:

Wouah ! Si je m’attendais à ça ! Une des meilleures anticipations qu’il m’ait été donnée de lire depuis La voix du Couteau ! On est même proche d’une dystopie « à l’ancienne », avec une réelle réflexion sur notre libre arbitre, nos choix et leurs conséquences.

Le monde où vit Jonas est très différent du nôtre. Sa Communauté vit selon des règles strictes : un couvre feu est établi, pas de contact avec un membre extérieur de la «cellule familiale», tous les matins ils doivent se faire injecter un produit qui, selon la communauté des sages, les garde en bonne santé. Les êtres humains de ce peuple ne ressentent pas d’émotions, n’ont pas de sentiments et ne voient pas les couleurs, ils n’ont aucun souvenir de l’ancien monde et n’ont pas connaissance du mal. Tous sauf le dépositaire de la mémoire : « le Passeur ».

L’année de ses douze ans, Jonas se voit attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa fonction dans la communauté : il sera le nouveau gardien de la mémoire. Le jeune garçon sera confronté à différentes situations au cours de son « voyage » dans le temps.

Jonas, au fur et à mesure de sa « formation », change, apprend les émotions, bonnes et mauvaises. Il se rend compte aussi de la prison dans laquelle il vit. Par l’intermédiaire des souvenirs, il prend peu à peu conscience qu’il n’a jamais vraiment « vécu ». Mais aussi de l’absence d’émotion de sa propre famille, qui vit sans se poser de question, de façon mécanique. Il n’y a ni Passé, ni Surprises, ni Choix à faire, car la Communauté choisit le Destin de chacun…  dès l’âge de 12 ans ! 

Autre fait troublant: quand les membres sont trop vieux, ne grandissent pas assez vite, ou ne sont tout simplement pas dans la norme, ils sont « élargis ». On ne les revoit plus jamais.

J’ai été touchée par la relation entre Jonas et le Passeur. Plus qu’un Mentor, c’est son premier Ami Adulte et j’ai aimé la façon dont ils discutent sans détours ni politesse. Le vieil homme lui ouvre les yeux sur le Passé et sur la richesse des Émotions. Mais garder la Mémoire Collective de l’Humanité n’est pas de tout repos ! Cela peut rendre amer…ou fou.

La plus grande épreuve sera de découvrir le « vrai visage » de son père, nourricier (qui dans ce monde, veut dire qu’il s’occupe des nourrissons ). Je n’en dirai pas plus, si ce n’est que cet événement marquera de façon définitive le jeune adolescent ! 

La Communauté m’a donné le même malaise que le pensionnat d‘Hailsham dans « Auprès de moi toujours« . Tout est codifié, prévu à l’avance et tout est réglementé comme dans une secte. Les couleurs et les sentiments n’existent pas. Et personne ne se plaint, car, à part le Passeur et Jonas, personne n’a de souvenirs… J’ai aussi beaucoup pensé à Fahrenheit 451 de Ray Bradbury car il n’y a pratiquement pas de livres, sauf chez le Passeur ! Une autre façon de se détourner du passé…

Autre particularité, il n’y a pas d’histoire d’amour, contrairement à l’adaptation ciné ! 

Un livre bien plus complexe qu’il ne parait, qui mérite vraiment d’être reconnu au même titre que les classiques de la science fiction. En tout cas, je le relirai, c’est sûr ! 

 

Barbarella (1968)

Barbarella est un film franco-italien de science-fiction réalisé par Roger Vadim et sorti en 1968. Il est adapté de la bande dessinée éponyme de Jean-Claude Forest.

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Résumé:

« En l’an 4000, l’astronaute Barbarella, alors en vacances, se voit confier par le président de la Terre une mission spéciale. Elle doit retrouver Durand-Durand, un savant disparu il y a quelques années, inventeur de l’arme absolue, qu’il veut vendre à une planète ennemie. »

 

Mon avis:

Un petit bijou kitsh aussi érotique que délirant ! Jane Fonda est sublime de sensualité très Brigitte Bardot dans les poses, le côté prétentieux en moins. Visuellement, c’est plutôt bien fait pour l’époque, notament la scène en apesanteur du début !

En l’an 40 000, le monde vit maintenant dans une ère peace and love où les armes sont devenues obsolètes et où les gens font l’amour en absorbant des pilules. L’aventurière Barbarella est envoyée en mission par le président de la Terre pour tenter de retrouver le savant Durand Durand, inventeur d’une arme destructrice, le Positron. L’homme a disparu aux environs de la planète Lithion, quelques années auparavant. Mais son appareil se crashe…

Alors oui, côté scénario et notament l’image de femme-objet pourrait faire grincer des dents. Mais non, je l’ai trouvé loin d’être dénigrant pour les femmes !

Il y a aussi les scènes coquines qui sont… assez comiques il faut le dire ! J’ai aussi aimé la Reine Noire de la planète, incarnée par la vénéneuse Anita Pallenberg ! La libération sexuelle est très présente. La « salle aux fantasmes » notamment, est très dérangeante (Christian Grey peut se rhabiller !)

Notre aventurière sexy va faire de drôles de rencontres sur la planète Lithion: des enfants tortionnaires avec des poupées tueuses, un baroudeur obsédé sexuel qui a fuit une ville trop fade, un rebelle maladroit et sa salle de machines qui buggue tout le temps et… des perruches tueuses façon Hitchcock !

Ce film parodie autant les films de science-fiction, que d’espionnage ou les peplum: monstres gluants, un ange magnifique mais aveugle, un « méchant » qui veut faire joujou avec son Positron atomiseur.

Mais surtout, une héroïne qui n’hésite pas à user de ses charmes comme James Bond et vit pleinement et gaiement sa sexualité ! Le jeu des acteurs est très second degré, ce que j’ai beaucoup aprécié ! J’ai ri à plusieurs reprises !

Un petit OVNI du cinéma où la science-fiction ne se prend pas au sérieux ! 

Troisième humanité tome 3: La voix de la Terre

Sonnez trompettes !!! Après des mois d’attente et une lecture progressive avec plusieurs pauses, ça y est: j’ai enfin lu le dernier volet de Troisième Humanité: La voix de la Terre !

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Résumé:

7 joueurs, 7 visions du futur.
Chacun tente d’influencer l’avenir.
Mais c’est sans compter sur le 8e joueur, notre mère la Terre, qui n’a pas dit son dernier mot.

La saga des micro-humains commencée avec « Troisième humanité » se poursuit sur fond d’apocalypse. Alors qu’une 3e guerre mondiale se profile à l’horizon, Gaïa, la Terre, semble vouloir se rebeller contre ses habitants. Humains et micro-humains prêteront-ils attention à sa voix ?

Mon avis:

L’idée était bonne. Très intéressante vraiment. Deux peuples opposés qui doivent apprendre à vivre ensembles. Une Terre qui parle, pense et ressent des émotions… Une version geek des aventures de Gullivers avec un mélange de réflexion écologique et de satire politique.

J’ai aimé l’intrigue sous forme de jeu stratégique: un jeu d’échec heptagonal (dessiné dans l’ouvrage) qui compte donc 7 joueurs.

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Les blancs : les capitalistes.
Les verts : les religieux.
Les bleus : les geek (robots).
Les noirs : les spatiaux.
Les jaunes : les bicentenaires.
Les rouges : les féministes.
Les mauves : les emachs.

Puis c’est Gaïa, la Terre elle-même qui vient se greffer à l’échiquier, car elle a un message de la plus haute importance à faire passer à ses (Grands et Petits) habitants.

Les personnages principaux au début du roman sont David et Aurore, mais cette dernière est rapidement substituée par une nouvelle arrivée : Hypatie Kim.

En effet, à ce point de la trilogie, David Wells a la quarantaine, et marié à Aurore Kammerer. Ils ont trois enfants, des triplés. À 10 ans, ils ont déjà de forts débats sur l’avenir de la planète ! La relève est assurée !

Mais voila que son épouse le chasse en plein repas de famille pour éviter « qu’il ne périclite dans sa vie ». Elle veut qu’il redevienne le chercheur ambitieux et optimiste dont elle était tombée amoureuse. À partir de là, ouste ! On n’entend plus parler de l’ex danseuse-scientifique, du moins pendant un temps.

Une fois seul, David s’engage au côté de son élève Hypatie Kim afin d’aider les Micro-Humains et découvrir qu’une menace approche: un astéroïde est sur le point de s’écraser sur la Terre. Une nouvelle mission pour les Micro-Humains ! Mais la révolution couve au sein de Microland: certains Emachs son devenu anti-Grands, de la même manière que les Humains s’étaient rebélés contre leurs ancêtres géants disparus en Atlantide

Toujours aussi déroutant, Bernard Werber explore une intrigue mi-politique, mi-scientifique avec une pointe de mystique. Son livre m’a rappelé notament un livre de Christan Grenier, où là aussi, on avait le point de vue d’une planète et de ses réactions face à ses « habitants »…

Il y a aussi une réflexion sur la surpopulation et le danger d’une humanité trop centrée sur ses propres intérêts pour évoluer dans le bon sens, ainsi que l’hypocrisie des politiciens. Werber est très mordant sur ce point, je trouve !

J’aurais bien voulu qu’Aurore évolue differemment. Je ne la trouvais déjà pas spécialement attachante dans les autres tomes mais là, elle en est devenue trop caricaturale. Et au final très agaçante et surtout égoïste. 

Hypatie Kim en revanche, est la bonne surprise du livre. De prime abord assez réservée, la jeune femme aidera David à reprendre du poil de la bête. Si Aurore s’est intéressée au Amazones, Hypatie pense que les Pyramides sont des émetteurs récepteurs pour communiquer avec Gaïa, notre panète ! J’ai aimé son caractère posé et plus diplomate qu’Aurore. Son couple avec David est en fin de compte plus crédible et sain.

Cette trilogie a le mérite d’avoir un aspect plus féministe et engagé, nous amenant à réfléchir à l’Avenir de notre planète et comment pourrait évoluer l’espèce humaine au fil des siècles. Il y a de belles références féminines: les Amazones, les Femen mais aussi Hypatie d’Alexandriegrande savante égyptienne encore trop méconnue !

Et la fin est  digne d’un livre de science-fiction « à l’ancienne » de type « chroniques martiennes » ! Malheureusement, l’alternance avec les extraits de l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, plombe inutilement le récit. C’est ce qui m’a le plus freiné dans ma lecture ! 

Mon avis est donc mitigé: s’il y a des aspects intéressants, les longueurs inutiles gâchent l’originalité de l’histoire. Et certains points auraient pu être mieux développé. Dommage !

L’Épreuve 2: La Terre Brûlée

Après un premier volet certes un peu rapide mais intéressant, c’est avec curiosité que j’ai visionné le deuxième volet de la saga réalisée par Wes Ball.

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Résumé:

« Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi, rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. »

 

Mon avis:

Bien meilleur que le premier ! L’histoire gagne en intensité et complexité, le tout dans des décors très réussis ! J’ai particulièrement aprécié le désert envahissant un monde ravagé, rongé par une terrible épidémie venu du Soleil: la Braise, qui transforme les gens en une sorte de zombies. Les enfants des labyrinthes sont utilisés comme cobaye par les scientifiques de WICKED car ils semblent être immunisés contre ce virus. Parvenus à s’échapper, Thomas et ses amis vont joindre un groupe de résistants dans les montagnes. Mais le WICKED les traquent sans merci.

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Si dans le premier volet, Thomas se posait beaucoup de questions, (sur ses origines et le projet WICKED dont il faisait partie au départ), dans ce deuxième opus, il est clairement plus dans l’action. Ses amis le soutiennent et j’ai aimé le trio solide entre Thomas, Newt et Minho. Un nouveau venu, Aris, (photo ci-dessus), va apporter une aide précieuse dans la suite des événements. C’est un jeune homme discret, qui paraît fragile…mais qui en sait long !

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J’ai cependant eu un gros coup de coeur pour le nouveau personnage féminin, Brenda: bien plus bad-ass et combative que Teresa ! J’ai beaucoup aimé son caractère fonceur ! Teresa, en revanche, s’avère beaucoup plus trouble comme personnage ! Elle souffle le chaud et le froid et je suis très intriguée de son rôle dans l’histoire.

Enfin, il y a, (outre le côté apocalyptique) une réflection sur les divergences d’opinion en tant que scientifique entre celle qui veut prélever un maximum de sang et celle qui veut préserver les vies humaines. C’est le temps des choix et des actes. Ma seule déception est l’aspect des Fondus (ou les humains atteints de la Braise) que je n’ai guère trouvé effrayants. Pas plus que dans un jeu vidéo en tout cas !

Un deuxième volet efficace qui laisse juste ce qu’il faut de suspense à la fin ! Hâte de connaître la suite !

Vidéo du jour: les femmes Bad-ass

Comme c’est la journée de la femme, place à un bel hommage aux  personnages féminins Bad-Ass de Joss Whedon: ce montage regroupe notamment la mythique Buffy et ses acolytes, mais aussi Kaylee de Firefly, Penny de Doctor Horrible et Echo du moins connu Dollhouse, une série sur un laboratoire scientifique qui regroupe de belles femmes agents secret…dont la mémoire est effacée après chaque mission !

Auteur: MrMorda898

Musique:« Rock Star (Jason Nevins Remix Edit) » de N.E.R.D.