Love & Monsters (Micheal Matthews)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une sympathique comédie horrifique qui m’intriguait depuis sa sortie ! J’avais bien aimé Dylan OBrien dans sa série du labyrinthe et j’était donc curieuse de voir ce film !

OIP

Résumé:

 Sept ans après le «Monsterpocalypse», Joel Dawson (Dylan O’Brien), avec le reste de l’humanité, vit sous terre depuis que des créatures géantes ont pris le contrôle de la surface. 

Joel repense à sa petite amie du lycée, Aimee (Jessica Henwick), qu’il fréquentait à Fairfield avant que les évènements éclatent. Il est parvenu à renouer par radio avec elle, alors qu’elle est maintenant à 130 km dans une colonie côtière. Toujours amoureux d’elle et conscient qu’il n’y a plus rien pour lui ici sous terre, le jeune homme décide contre toute logique de s’aventurer vers sa dulcinée, malgré tous les monstres dangereux qui se dressent sur son chemin. Il va au passage s’allier avec un chien, seul lui aussi, ainsi que d’autres survivants.

Mon avis:

Quelle belle surprise ! Love & Monsters est un petit Ovni ciné comme je les aime ! Situé entre la comédie romantique et la SF d’action, c’est un film qui rempli son job: on ne voit pas le temps passer !

Joel Dawson est un jeune homme très loin des héros SF bad ass et sûr de lui. Bien au contraire, il est dévoré de frustration et de culpabilité. Le simple fait de vivre cloîtré dans un Bunker pendant que des monstres rodent à la surface, est déjà en soi plutôt pénible. Mais c’est sa tendance à se tétaniser face au danger qui mine le plus Joel; il se sent seul, inutile, un boulet pour ses compagnons.

Aussi lorsqu’il retrouve par contact radio, Aimée, sa petite amie de lycée, il décide de la rejoindre coûte que coûte ! Commence alors une jolie quête initiatique où Joel, va grandir, panser ses blessures et trouver ses propres ressources de survie. Trois rencontres vont le transformer particulièrement: Clyde, un survivant au look de cowboy très Crocodile Dundie,  Minnow, une fillette aussi sauvageonne que caustique et surtout Boy, un chien errant qui lui donnera du courage et une affection plus que bienvenue ! Leur relation est mignonne comme tout !

Quel personnage, ce chien! C’est lui le vrai « héro bad ass » du film ! C’est probablement le plus beau rôle canin que j’ai pu voir depuis Milo dans The Mask !

Esthétiquement, c’est un film agréable à regarder: de beaux plans de nature, des monstres étonnants dans leur diversité ! Mais surtout, ce film sort joliment des clichés manichéens du genre ! Il y a du rythme, de bon dialogues et un beau message de passage à l’âge adulte.

Un blockbuster aussi efficace qu’original, à voir à deux si vous aimez la romance et la SF !

Mad Max : Fury Road

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une chronique ciné très tardive ! Ça faisait un moment que je n’avais pas écrit sur un bon film Sf et celui-ci m’a pas mal intriguée !

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

Mon avis:

Une chose est sûre: ce film doit être vu par un public averti !

L’histoire se passe dans un monde apocalyptique: Le monde est devenu une terre désertique où la civilisation s’est effondrée. Seuls  survivent les tyrans et sectes en tout genre qui continuent de s’entre-déchirer pour un bien plus précieux que l’or: l’eau ! L’un de ces clans est aux ordres de « Immortan Joe » (Hugh Keays-Byrne), un ancien militaire devenu un leader totalitaire et sans scrupule. Et il est particulièrement en colère !

Rien que cette partie du film m’a donné envie de vomir: « Immortan Joe » est plus qu’un tyran, c’est véritable monstre que ne se considère plus comme un humain.

En effet, Immortan Joe a été trahi par son meilleur élément, Furiosa. La mercenaire lui a pris son « bien » le plus précieux: ses femmes, et plus particulièrement ses « pondeuses » ! Dans le rôle, Charlize Theron, absolument magnifique ! Furiosa est plus qu’une mercenaire: c’est une justicière, une mère, une guerrière, prête à toutes les folies pour protéger la génération future. Elle m’a fait penser à une lionne !

Autre personnage fascinant dans sa complexité: Nux,(Nicolas Hoult, méconnaissable), l’un des hommes de mains les plus fervent de Joe. Nux est un illuminé, aussi maladif physiquement que mentalement. Il m’a donné la chair de poule !

Et au milieu de tout ce bordel, débarque Mad Max (Tom Hardy), capturé par Joe et ligoté…par intraveineuse à Nux ! Leur rencontre avec Furiosa sera on ne peut plus explosive ! Mais bien vite, tout trois comprennent qu’ils n’ont pas d’autres choix que de s’associer s’ils veulent survivre !

J’ai aussi beaucoup aimé Tom Hardy, qui donne une autre dimension, moins kitch et plus rugueuse au mythique Mad Max ! Son personnage est économe de mots, observateur et très efficace dans l’action ! J’ai très envie de le voir dans d’autres rôles ! Physiquement, il me fait beaucoup penser à Kevin Cosner, dans ses jeunes années !

La principale qualité de ce film ? son féminisme ! Il dénonce à grandes images chocs l’un des pires esclavages qui soit: le trafic d’humains.

Mais d’autres thèmes non moins importants sont abordés, comme la folie extrémiste, l’Espoir d’un monde meilleur, et surtout la rage de vivre qui nous pousse à dépasser nos limites.

Un beau classique SF !

« Interstella 555 » de Matsumoto/Daft Punk

Hello à tous ! Pour terminer l’année, place à une curiosité geek cultissime pour tous les fans de mangas/animé ! Interstella 5555: The Story of the Secret Star System est un film d’animation japonais musical de science-fiction, réalisé par Kazuhisa Takenouchi et par le studio Toei Animation, co-réalisé par Bernard Deyriès en 2003. Il allie le graphisme de Leiji Matsumoto, dessinateur dAlbator et la musique de l’album Discovery du groupe Daft Punk

Résumé:

Un groupe de musique extra-terrestre, se retrouve kidnappé par un homme aussi mystérieux qu’inquiétant. Ils se retrouvent à jouer comme des robots sur Terre, sans aucun souvenirs de leur vie d’avant. 

Mon avis:

Un véritable OVNI ! Je connaissais l’album Discovery de Daft Punk, mais j’ignorais tout de l’histoire de la conception de cet album. Ou plutôt des clips, qui, mis bout à bout donnent cette splendide animation !

L’idée du film est conçue par le groupe pendant les sessions d’enregistrement de son deuxième album, Discovery. Ils entrent ensuite en contact avec Leiji Matsumoto, le mythique créateur d’Albator pour le graphisme du film

Et j’ai beaucoup aimé l’histoire, qui est bien moins « enfantine » qu’il n’y paraît !

Durant l’un de leurs concerts sur leur planète natale, quatre musiciens extra-terrestres à la peau bleue, sont enlevés par une sorte de commando d’élite terrien. Sous la direction d’un mystérieux imprésario aux cheveux gris, ils deviennent des stars planétaires au sein du groupe The Crescendolls .

Mais cette célébrité est amère: drogués et amnésiques, ils ont été façonnés de manière à plaire à leur nouveau public. Le contraste entre la version d’origine et la version « formatée » terrienne est saisissante. Amorphe et inexpressifs, ce ne sont plus que des robots qui jouent pour enrichir un homme sans scrupule.

Je ne raconterai pas la suite pour ceux qui veulent voir l’animation. Mais j’ai beaucoup aimé le mélange de science-fiction et de satire du monde de l’industrie musicale. Il y a aussi un côté assez romantique. La jeune Stella, bassiste du groupe est très belle, même si sa version Alien, m’a fait penser à une version manga adulte de la shtroumfette !

Sinon, j’ai bien aimé le message sur la liberté, tant artistique qu’individuelle !

Cette animation nous montre aussi qu’il n’y a pas forcément besoin de dialogue pour faire une histoire divertissante et cohérente ! Le graphisme unique de Matsumoto donne la touche nostalgique à tous les fans d’Albator !

En bref, j’ai adoré !

Rick et Morty (saison 1)

J’ai toujours aimé les dessins animés. Que ce soit animés japonais, Walt Disney ou même des animations françaises ! J’ai grandi avec les Simpson, Daria, Futurama… Cette fois-ci, j’ai tenté Rick et Morty, pour sortir de ma zone ce confort…et j’ai bien fait !

Rick et Morty est une série d’animation pour adultes américaine créée par Justin Roiland et Dan Harmon, diffusée depuis le 2 décembre 2013 sur Cartoon Network, dans la tranche fin de soirée Adult Swim.

La série suit les mésaventures de Rick Sanchez, un scientifique cynique et fantasque, et de son petit-fils, Morty Smith, perturbé et facilement influençable, qui partagent leur temps entre une vie domestique et des aventures interdimensionnelles.

Mon avis:

Alors là ! Je n’aurais jamais pensé aimer ce genre d’histoire ! Mais j’étais curieuse pour le côté parodique de la série. Rick et Morty, c‘est au départ une parodie de Retour Vers le Futurqui part totalement en live !  

Ça commence par des Aliens presque mignons… aux planètes chelou, des couleurs psychédéliques et des bestioles toutes plus bizarres les unes que les autres !

Mais Rick et Morty, ce n’est pas que des aventures spatio-fantastiques. C’est surtout une famille foutraque et déglinguée. En effet, la famille de Morty tient plus de « Mariés deux enfants » que La fête à la Maison !

Tout d’abord, Rick, le « héro » grincheux de l’histoire: génie incompris, cynique et misanthrope, c’est l’anti-thèse d’un gentil Doc Brown. Il boit, il rote, jure comme un charretier. Il est aussi égoïste et irresponsable, n’hésitant pas à emmener son petit fils dès qu’il en a besoin. Dénué de toute morale, il peut se montrer intraitable envers Morty. Mais au fur et mesure, il finira par se prendre d’affection pour lui…à sa manière.

Morty est le personnage qui évolue le plus. Adolescent de 14 ans en plein crush amoureux pour sa camarade Jessica, il veut l’impressionner au moins autant que son grand-père. Mais celui-ce ne veut pas le savoir et l’entraine malgré lui dans des aventures aussi improbables que dangereuses. Au départ, il est timide, peureux, mais sa vie trépidante lui donnera plus de confiance en lui.

Beth est la mère de Morty et la fille de Rick: tout deux ont une relation aussi houleuse que compliquée. Elle est chirurgienne cardiaque pour chevaux et peut se montrer autoritaire avec ses enfants, surtout Morty, dont elle désapprouve les « sorties » avec son père. Mais ce n’est rien comparé à la relation déglinguée et immature qu’elle a avec son mari, Jerry.

Jerry est considéré comme un idiot par sa famille, et particulièrement par Rick. On lui reproche très souvent le fait qu’il soit chômeur, ce n’aide pas dans sa confiance en lui. Il faut dire qu’à la maison, c’est plutôt Beth, qui porte la culotte ^^

J’ai d’ailleurs bien aimé l’évolution de la relation parentale, assez réaliste vu le contexte. Jerry se sent écrasé par son beau-père, qui le méprise ouvertement. Mais tout les deux ont en commun une certaine maladresse. 

Enfin, il y a la soeur ainée de Morty, Summer. Alors elle, j’étais très sceptique, étant donné que c’est une jeune fille superficielle, accro au portable, ne pensant qu’a sa popularité. Sans être aussi niaise que Quinn dans Daria, elle a su cependant me surprendre par un côté bad-ass et rebelle. Elle dévelopera un certain cynisme, un point commun avec son grand-père, qui a pu colorer un peu plus le personnage.

Les épisodes sont presque impossibles à décrire tellement ça part en sucette !  

Voyages temprorels, planètes étranges, multivers invraisemblables, je ne comprenais rien à la trame de l’histoire ! Mais je voulais tellement voir jusqu’où irait le délire des scénaristes, que je me suis enfilée les 5 saisons en quatre jours ! Et certains épisodes étaient franchement gores !

C’est marrant comme le style horrifique passe mieux en dessins animés qu’en film pour moi ! Certaines bestioles n’ont rien à envier à Stranger Things ou Men in Black !

Une série pour public averti donc, que je conseille si vous aimez le trash, l’absurde et l’humour noir.

 

« Nausicaä de la vallée du vent » de Hayao Miyazaki

Hello à tous ! Aujourd’hui, petite chronique spéciale Gibli ! J’en regarde plein en ce moment ! Et j’ai opté pour Nausicaä et la Vallée du Vent ! Si le film a débarqué chez nous début 2000, il est sorti au Japon en 1984. 

Résumé:

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les sept jours de feu, une poignée d’humains a survécu. Menacée par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, cette poignée de survivants attend le salut de la princesse Nausicaä, capable de communiquer avec tous les êtres vivants.

 

Mon avis:

Comme tous les Miyazaki, le conflit Nature/Humanité est la pierre centrale du film. Nausicaä, c’est un peu comme si Mad Max avait fusionné avec Princesse Mononoké !

Le décor est un univers post-apocalyptique, où les habitants survivent comme il peuvent suite à ce qu’ils appellent les Sept Jours de Feu. La forêt est devenu toxique pour les humains, les rappelant à leur « petitesse ». Cette nature sauvage est gardée et protégée par d’énormes insectes, les Ômus. Et surtout, cette forêt est vivante ! Elle s’étend, se propage, tente d’étouffer une humanité belliqueuse qui l’a fait souffrir trop longtemps.

La Vallée du Vent est un petit royaume agricole, protégé des spores toxiques par les vents marins. C’est là que nous rencontrons Nausicäa, la princesse de cette mini-communauté. Pilote casse-cou et pacifiste, c’est une guerrière inplacable quand la cause lui semble juste. Elle possède à la fois la force d’un adulte et la sagesse innocente d’une enfant. Elle a en outre, la particularité de respecter les Omus en opposision aux autres habitants qui les craignent. Son empathie extraordinaire lui permet de communiquer même avec les animaux.

Mais un jour, la « tranquillité » de la Valée du vent est perturbée par le naufrage d’un immense vaisseau, l’Empire Tolmèque pris pour cible par les Omus. Leur Chef, Kushana est déterminée à se débarasser des insectes de façon radicale…et d’envahir la Vallée du Vent par la même occasion. C’est l’exemple type de notre gouvernement sourd à la souffrance de notre planète. 

Entre conflits de territoires et la menace contante de la Forêt qui gagne de terrain, Nausicaa peine à donner de la voix. Elle a cependant la chance d’être respectée par son peuple, contrairement à Kushana, dont l’homme de main guette le moindre faux pas pour prendre sa place. Et oui, on ne change pas comme ça une humanité avide de de pouvoir. Pas sans en payer le prix fort.

En dehors de la bande-son qui a pas mal vieilli, (l’animé date de 1984, rappelons-le !), l’histoire reste moderne dans son message : La nature, qui nous fait payer notre attitude égoïste, l’horreur de la guerre et la valeur d’un coeur pur. Le nom de l’héroïne, Nausicaä, est un clin d’oeil à l‘Odyssée de Homère.

Coté graphisme, c’est très vintage, mais efficace ! Le désert aride qu’est devenu notre Terre m’a beaucoup rappelé Mad Max et Dune.

Les personnages sont expressifs sans en faire trop. Je ne connais pas la version française, mais la V.O  est excellente ! Les dialogues sont justes et l’action fluide.

Bref, j’ai bien apprécié cet animé SF, divertissant et introspectif.

Umbrella Academy (saison 1)

Parce que c’est LA série qui m’a fait m’abonner à Netflix ! Et honte à moi, je ne l’ai pas chroniquée ! Il est temps que je répare cette erreur !

Umbrella Academy est une série télévisée américaine développée par Steve Blackman pour Netflix.Il s’agit d’une adaptation de la série de bandes dessinées du même nom, créée par Gerard Way et Gabriel Bá et publiée par Dark Horse Comics.

Résumé:

En 1989, le même jour, quarante-trois bébés sont inexplicablement nés de femmes qui n’étaient pas enceintes et que rien ne relie. Sir Reginald Hargreeves, un industriel milliardaire, adopte sept de ces enfants et crée The Umbrella Academy pour les préparer à sauver le monde. Mais tout ne se déroule pas comme prévu. Les enfants devenus adolescents, la famille se désagrège et l’équipe est dispersée. Les six membres toujours en vie, désormais trentenaires, se retrouvent à l’occasion de la mort de Hargreeves. Luther, Diego, Allison, Klaus, Vanya et Numéro Cinq travaillent ensemble pour résoudre le mystère qui entoure la mort de leur père. La famille désunie se sépare cependant de nouveau, incapable de gérer des personnalités et des pouvoirs trop différents, sans même parler de l’apocalypse qui menace…

 

Mon avis:

Si les premiers épisodes m’ont parut un peu longs, la suite m’a totalement transportée !

Il faut dire que l’histoire , comme les personnages sont aussi denses que complexes. D’un certain point de vue, Umbrella Academy ressemble à l’école du professeur Xavier des X-Men, mais en plus sombre et ambigu.

Sir Reginald Hargreeves est un homme imprévisible, à la fois excentrique et rigide. Multi milliardaire , il décide d’adopter 7 enfants, nés dans des circonstances trop étranges pour être normales. Et chaque enfant se révèle avoir de prodigieux pouvoirs. Il décide donc d’en faire des armes pour « protéger le monde ».

Son éducation est dure, et d’autant plus compliquée que chaque enfant a un don particulier.

Allisonpar exemple, peut influencer les pensées des autres par une simple phrase; Diego est spécialiste des armes blanches et ne rate jamais sa cible; Luther est un colosse au grand coeur; Klaus peut communiquer avec les morts; Numéro Cinq peut se téléreporter dans le Temps, Ben;  Et Vania semble être la seule à n’avoir aucun pouvoir.

Entre éducation implacable et problèmes relationnels, le groupe de super-héro se dissout pour se retrouver des années plus tard à la mort de leur père adoptif. Mais est-il vraiment mort? J’ai beaucoup aimé l’ambiance, à la fois sombre (manoir inquiétant, pouvoirs étranges et/ou dangereux) et rock and roll (décors splendides, scènes bad-ass, et personnages de caractère).

Nos héros, devenus adultes ont fait chacun fait leur vie de leur côté.

Vania (Helen Page) est devenue Violoniste et donne des leçons à des particuliers, se contentant d’une vie simple et sans ambition autre que d’avoir un minimum d’attention de la part des autres enfants Hargreeves. Elle est selon moi, la plus humaine car elle a été exclue sous prétexte d’être « normale ». C’est aussi la plus sous-estimée. Elle est d’abord timide et dépressive. Elle pense trouver un soutien auprès d’un de ses élève, Leonard Peabodymais celu-ci ne pense qu’à la manipuler pour arriver à ses fins. Je l’ai dé-tes-té, ce mec ! C’était le personnage le plus cliché de la série !

Luther, lui, est un ours dont la force est plus handicapante qu’avantageuse. C’est aussi le plus doux en caractère. Contrairement aux autres, il est affecté par la disparition de leur père et veut comprendre ce qui s’est passé ! Dans le rôle, Tom Hopper, que j’avais remarqué dans la série Merlin ! J’ai beaucoup aimé son personnage !

Klaus est indiscutablement le plus déjanté et rock and roll de la troupe ! C’est aussi un rebelle car il se sert de la drogue pour ne plus parler au morts. Mais sous son cynisme, ce cache un homme torturé et terrifié par son pouvoir. 

J’ai aussi adoré l’évolution d‘Alison, qui a le don le plus subtil qui soit: changer les pensées de quelqu’un ! Ce pouvoir terrible l’a séparée de sa fille, ce qui la mine horriblement. Sous son vernis de star Hollywoodienne, on découvre une jeune femme blessée et amère. C’est aussi la seule qui se préoccupe de Vania, qu’elle aime beaucoup malgré ses maladresses.

Sa relation avec Luther est logique mais attendrissante ! Elle est interprété par la belle Emmy Raver-Lampmanque j’ai bien aimé découvrir ! 

La plus belle surprise est le mystérieux Numéro Cinq: en effet, c’est un adulte dans le corps d’un enfant ! Son histoire est tourmentée et troublante. En effet, il a vu le Futur ! et ce n’est vraiment pas beau à voir ! D’un caractère cinglant et sarcastique, il va tout faire pour empêcher la fin du monde, mais à sa manière. Le jeune acteurAidan Gallagher, est une révélation !

Le seul qui m’ait déçue a été Diego, interprété par David Castañeda. C’est un homme impulsif, rapide, mais aussi le moins convainquant. Pourtant le personnage a du potentiel ! Il a le sens de la justice mais déteste l’autorité. Il a une technique de combat rapide et musclée. C’est aussi le plus impulsif et colérique. J’espère qu’il sera plus développé dans la saison 2. L’acteur est bon, mais encore trop timoré, par rapport aux autres

L’intrigue de la série est bien ficelée, même si elle met du temps à se mettre en place. Il fallait planter le décor ! Le Manoir des Hargreeves est déjà un vrai mystère en soi, avec ses pièces sombre et son personnel…pour le moins inhabituel ! En effet, outre Reginald, il y a aussi une nourrice robot, et Pogo, un singe humanoïde qui tient lieu de valet, un peu à la Alfred (Batman). Ce personnage m’a énormément intriguée et j’espère vraiment savoir comment il a aterri là ! De même pour Mary J. Blige, qui se révèle excellente en agent secret blasé !

Il y a aussi une trame intéressante qui mélange voyage dans le temps, espionnage, amours et famille déglinguée ! Les acteurs sont tous très bons et chaque épisode s’affine dans les révélations.

Enfin, je tire mon chapeau à la magnifique bande originale de cette série que j’ai écouté en boucle pendant toute cette première saison.

Une première saison prenante, drôle et bad-ass ! Hâte de découvrir la suite

 

Bienvenue au Paradis (Bernard Werber)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je continue mon exploration sur le thème de l’au delà avec un livre de Bernard Werber !

Résumé:

« Le Paradis? Un jour, vous aussi, vous y viendrez. Alors préparez-vous au Jugement Dernier. Il y aura un avocat (votre ange gardien), un procureur, (votre démon) et un juge (de préférence impartial). Mais les valeurs au Paradis ne sont pas les même que sur Terre. Anatole Pichon va en faire l’amusante expérience. »

Mon avis:

Bernard Werber continue à me dérouter avec sa vision singulière de l’après-vie. C’est ce qui avait fait le succès des Thanathonautes ! Le lire en version théâtre est plutôt bien vu !

Anatole Pichon meurt lors d’une opération pour son cancer du poumon. Arrivé au portes du Paradis, il fait la connaissance de Caroline, son Ange gardien et de Bertrand, son Démon. Ils devront passer en revue toute sa vie pour savoir s’il doit se réincarner ou non.

Au départ, j’avais trouvé Anatole Pichon plutôt benêt et beauf. Mais comme Juste Leblanc du Dîner de cons, il a plus d’un tour dans son sac ! J’ai beaucoup aimé son évolution !

Son Ange et son Démon m’ont beaucoup fait rire ! En effet, avant leur métier céleste, ils ont été mariés/ Divorcés ! Ils passent donc la moitié du temps à s’envoyer des piques, ce qui donne un certain mordant à l’histoire !

Ma préférence va cependant au Juge: Gabrielle.

Arrivée au Ciel durant l’Antiquité, elle est completement perdue face à notre époque moderne et tout ses changements ! En plus du jugement, elle doit gérer les prochaines naissances terrestres et veiller à ce qu’elles soient toutes incarnées ! Un travail épuisant ! C’est une jeune femme qui se veut impartiale mais comment démêler le bien du mal avec toutes ces vies ? J’ai aimé sa maladresse, son écoute, mais aussi sa curiosité pour chaque âme !

J’ai aimé la façon dont est transposé le Jugement au Ciel. Les « valeurs morales » humaines sont complètement détournées. On y trouve aussi une certaine critique de la société: corps médical sous pression, différents conjugaux, misogynie, potentiel gâché…  Mais surtout, il y a le libre arbitre, et la façon dont on choisit son Destin.

Cette pièce aurait pu être ennuyeuse avec ses thèmes trop récurrents. Mais elle a le mérite d’avoir des dialogues savoureux. L’humour est acerbe, presque noir. Ce qui ne m’a au final pas déplu ! L’écriture passe bien et la fin est un joli twist !

Une lecture rafraîchissante et facile à lire ! 

 

Doctor Who : saison 11 et 12

Enfin ! J’ai pu regarder les deux premières saisons avec Jodie Wittaker ! Alors, est-ce que Chris Chibnal a su continuer la série avec le même brio que son prédécesseur Steven Moffat ?

Résumé:

Le Docteur, tout fraichement régénéré en femme, retombe sur Terre après voir chuté de son TARDIS. Arrivant dans la région de Greenfield, elle fait la connaissance de Yasmin Khan, une policière novice, Graham O’Brien, un conducteur de bus, et Ryan Sinclair, le petit-fils d’adoption de Graham, qui deviendront ses nouveaux compagnons. Ils vivront moult aventures en différents lieux et époques.

 

Mon avis:

Il m’est toujours difficile de décrire ma série fétiche avec objectivité. Je vais commencer par les points positifs:

Exit, le docteur dépressif. Nous retrouvons ce qui faisait tout le sel du personnage: quel plaisir de retrouver un doc joyeux et enthousiaste ! J’ai tout de suite adhéré à la belle Jodie, qui nous offre une interprétation subtile. Elle bien su faire la transition avec Capaldi !

La jeune femme retrouve peu à peu sa joie de vivre grâce à ses nouveaux compagnons !

Ça aussi, ça change: j’avais l’impression que le Tardis avait un équipage !

Il y a Yasmin Khan, une policière en formation, Graham O’Brien, un chauffeur de bus et Ryan Sainclair, son petit-fils. Tout les quatre vont vivre de folles aventures et rencontrer des personnages historiques célèbres. Toutefois, les épisodes, souvent brouillons, m’ont donné une impression d’inachevé, pas assez approfondi !

Mais en contrepartie, l’esthétique est superbe, les nouveaux compagnons très attachants. Et surtout, nous retrouvons le célèbre sonique qui passe du tournevis… au couteau suisse ! Ce petit gadget au bruit caractéristique m’avait tellement manqué !!! 

C’est lors de la 12e saison que les événements prennent plus de rythme et de suspense ! C’est le retour des courses-poursuites, des surprises, des créatures bizarres, avec en plus, une petite touche écologique !

Le Docteur fait prendre conscience que le futur peut changer à tout moment, en fonction de nos émotions et nos comportements ! D’anciens ennemis reviennent, mais aussi des alliés ! Enfin, nous découvrons une nouvelle facette de son passé, qui nous offre une théorie interessante !

Ce nouveau cycle est marqué par un plus grand métissage chez les acteurs ! Mention spéciale à Ryan Sainclair, un jeune homme maladroit et sportif, qui trouve chez le docteur un mentor, et Graham son père d’adoption, un homme au flegme tout britannique mais bien plus triste qu’il n’y parait. 

Bref, après un début qui me laissait sur ma faim, j’ai retrouvé un(e) Docteur en pleine forme ! J’ai hâte de connaitre la suite !

 

 

 

La grande aventure Légo 2

Hello à tous ! S’il y a bien un avantage en ce moment, c’est qu’on peut se voir tous les films qu’on veut ! Et pour fuir la morosité, quoi de mieux qu’une bonne animation rigolote !

Résumé:

« Depuis cinq ans, Briksburg vit dans une atmosphère post-apocalyptique. Lucy se morfond, tandis qu’Emett, toujours gentil, continue sa routine habituelle. C’est alors que des envahisseurs Duplo viennent perturber ce bel équilibre. Ils enlèvent Lucy. Emmet est bien décidé à la sauver des aliens. »

Mon avis:

Sans être aussi spectaculaire que le premier, Lego 2 n’en reste pas moins divertissant et efficace ! C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le gentil Emett, dont la naïveté est mise à rude épreuve suite à l’Invasion des Duplos ! Les références de ce film sont multiples: retour vers le futur, Jurassik Park, Batman, Le seigneur des anneaux et même le Doctor Who !

Mais la plus grande originalité est l’univers bubble gum des Duplos, qui se heurte au style plus dur de BricksBurg version Mad Max Fury Road

Ça change de voir des combats où des étoiles à paillettes gagnent contre des armes à la GI Joe ! L’univers petite fille donne un aspect peut être un peu trop niais par moment, mais pour ceux qui ont vu le premier film, c’était logique ! J’ai adoré les péripéties, l’amour maladroit entre Lucy et Emett. Mais aussi Batman, qui sort enfin de sa noirceur, l’astronaute, toujours obsédé par ses vaisseaux, ou encore la petite chatte-licorne, toujours aussi imprévisible !

Les nouveaux personnages sont plutôt bien choisis: tout d’abord, il y a cet étrange cosmonaute à casque, dont on ne connait pas le visage. puis, la Reine, un personnage qui change de forme à volonté, et enfin Rex, un bel hommage aux Gardien de La Galaxy (il faut dire que c’est le même doubleur dans la VO )

Entre Space-opéra et règlement de comptes, l’histoire est un vrai bordel organisé que j’ai pris plaisir à suivre ! 

Une suite on ne peut plus correcte, pour moi ! Pour le coup, j’ai prévu de voir le Batman version Légo ! J’adore cette version du personnage !

 

Coup de coeur: « Seul sur Mars » de Ridley Scott

Décidément, j’adore les films se déroulant dans l’espace ! Après le surprenant Interstellar, je découvre enfin Seul sur Mars ! Et quelle belle découverte !

Résumé:

« Lors d’une expédition sur Mars, l’astronaute Mark Watney (Matt Damon) est laissé pour mort par ses coéquipiers, une tempête les ayant obligés à décoller en urgence. Mais Mark a survécu et il est désormais seul, sans moyen de repartir, sur une planète hostile. Il va devoir faire appel à son intelligence et son ingéniosité pour tenter de survivre et trouver un moyen de contacter la Terre. A 225 millions de kilomètres, la NASA et des scientifiques du monde entier travaillent sans relâche pour le sauver, pendant que ses coéquipiers tentent d’organiser une mission pour le récupérer au péril de leurs vies. »

 

Mon avis:

Certes l’histoire est basique: un « Seul au Monde » de l’espace qui montre comment un astronaute a survécu dans des conditions précaires. Mais j’ai été happé tout de suite dans le film grâce à la belle interprétation de tout le casting, et pas seulement Matt Damon ! Le film montre en alternance la survie de l’astronaute et les hommes sur Terre qui cherchent à le contacter. Entre solitude étouffante et travail de recherche acharné, ce film sait bien alterner les moments de calme et de tension.

Côté casting, c’est un sans faute: Aucun acteur n’en fait des tonnes. Que ce soit sur Terre ou dans l’espace ! Le lien fort entre les membres de l’équipage m’a beaucoup touchée. Pas d’hypocrisie, ou de réaction mélo-dramatique. Chacun prend ses responsabilités et ça m’a beaucoup plu ! Si toutes les équipes pouvaient être comme ça !

Mais c’est surtout en tant que fan de Matt Damon que j’ai voulu voir ce film !

Et c’est pour moi l’un de ses plus beau rôle ! J’ai adoré la personnalité de Mark Watney: un vrai explorateur prêt à toute éventualité. Un bricoleur-botaniste qui commente en voix-off chacune de ses trouvailles, tel un Mac Gyver futuriste ! Il a de la répartie, du courage et un bon sens de l’humour !

Durant son « naufrage » martien, Mark trouve des trésors d’ingéniosité, non seulement pour survivre et surtout pour garder le moral: par son journal de bord, il montre un courage exemplaire, vit au jour le jour sans tergiverser. Il y a très peu de moment où on le voit « craquer ». En plus, la bande originale, très disco, donne un peps bienvenu dans une histoire qui aurait pu tomber dans le tragique. Enfin, la transformation physique de Matt Damon est  juste impressionnante ! 

Les paysages « martiens » , tournés en Jordanie sont de toute beauté ! Et même la NASA a été tournée de la manière la plus crédible possible. Il n’y a aucun « méchant » dans le film et ça fait du bien ! 

Un film efficace, très beau visuellement et au final, plutôt « Feel Good » !