Coup de coeur: Miss Fisher enquête

Moins médiatisé que Murdoch ou l’Inspecteur Barnaby, Miss Fisher dynamite les séries policières avec son ambiance vintage et son héroïne aussi séductrice qu’indépendante. Cette série australienne est l’adaptation d’une série de romans: Phryne Fisher Historical Mysteries de Kerry Greenwood.

L’histoire se déroule dans les années 1920, en Australie.

Marquée par la disparition de sa jeune sœur et les errements de l’enquête, Phryne Fisher débarque de Londres. Armée de son revolver et d’un solide aplomb, la jeune femme infiltre cabarets et clubs de jazz de Melbourne. C’est une femme fatale qui n’hésite pas à user de ses charmes, tant pour le plaisir que pour arriver à ses fins.

Elle y entraîne à contrecœur l’inspecteur Jack Robinson qui lui permet parfois de se tirer d’un mauvais pas, mais peut également compter sur Dot, sa femme de chambre, ses chauffeurs Albert « Bert » et Cecil « Ces », ainsi que son majordome Butler.

Que dire, à part que j’ai adoré ? Cette série est une jolie immersion dans l’Australie des années 20 et fait la part belle aux décors glamours et les costumes raffinés. Essie Davis, qui incarne Phryne Fisher nous fait un véritable défilé de mode à chaque épisode ! Phryne est une femme forte au passé plus sombre qu’il ne paraît. Sinon, pourquoi ne sort-elle jamais sans son révolver et son couteau à la jarretière ?

J’ai adoré son tempérament, très James Bond, que ce soit pour résoudre des enquêtes ou sa séduction assumée. Elle vit pleinement ses aventures d’un soir, et aime jouer avec les hommes, quitte à se brûler les ailes. Mais c’est une femme qui sait se défendre et qui a appris à ne compter que sur elle-même ! 

Il faut dire qu’entre un père qui semble cacher bien des secrets et une jeune soeur disparue dont le présumé « kidnappeur » est en prison, la jeune femme sait que le monde est loin d’être sûr. Sa relation avec son père est très électrique ! Mais celui-ci a le mérite de tenter de recoller les morceaux, de façon souvent infantile et maladroite, mais l’intention est tout de même là ! Elle en a gardé un certain sens de la justice, surtout envers les femmes et les jeunes filles. Elle a aussi  le chic pour se retrouver dans des situations dangereuse.

Aussi, elle s’improvise détective privé en faisant équipe avec l’inspecteur Jack Robinson, un homme nonchalant et sarcastique qui  paraît sortir d’un film en noir et blanc avec son costume impeccable, son chapeau et son expression neutre, presque froide. Mais bien sur, ce n’est qu’une façade, et tout deux vont développer une romance « vintage » avec des dialogues dignes de classiques ! J’adore ce couple intense, qui a une très belle alchimie à l’écran !

J’aime aussi beaucoup Dot, la domestique de Phryne. C’est une jeune fille pleine de douceur et de sensibilité. L’influence de sa charismatique patronne lui sera des plus bénéfique et l’amènera à faire des choses dont elle ne se serait jamais cru capable.

Toutes les deux ont une jolie amitié et j’aime beaucoup le fait que Phryne ne la traite pas en domestique. Elles se côtoient d’égale à égale et deviendront de très bonnes amies.

Elle tombera sous le charme de Hugh Collins, un jeune brigadier réservé et discret mais qui sait se montrer plein de resources. Il m’a beaucoup fait penser à Crabtree dans « l’inspecteur Murdoch » : quelqu’un de maladroit et très attachant ! Tout deux forment un couple trop cute ! Dot hésitera longtemps à l’aborder, car le jeune homme est protestant et elle catholique. J’ai trouvé cet aspect très intéressant ! Je trouve même qu’il y a un terrain à creuser dans leurs valeurs respectives ! Leur relation est pleine de tendresse et j’aime beaucoup leur timidité à tout les deux !

Il y a aussi la tante de Phryne, la pétulante Prudence Stanley qui me fait beaucoup rire avec ses mimiques, son caractère et sa bouille sympathique. Cuisinière hors pair, c’est une dame qui respecte les conventions et désapprouve la vie légère de Phryne. Toutefois, elle ne tentera jamais de la remettre dans le droit chemin, sachant pertinemment que c’est inutile. Elle incarne un peu « la voix de la raison » de la série.

Mais Miss Fisher, ce n’est pas seulement des enquêtes policières et des histoires d’amour. C’est aussi une histoire familiale compliquée et une touche féministe plus que bienvenue. Ça, ça fait vraiment du bien !

Il y a par exemple, la médecin légiste: le Docteur Elizabeth Macmillan, surnommée « Mac » qui s’habille en homme et préfère les femmes. Comme Phryne, Mac se moque des conventions et dit toujours ce qu’elle pense ! Sa relation avec la détective est très intéressante et dépasse la simple amitié féminine…J’ai hâte d’en savoir plus sur elle !

L’Amitié tient donc une jolie place ! Phryne, Dot, le pragmatique majordome Butler et les deux sympathiques chauffeurs Bert et Ces forment un groupe soudé comme une famille. Viendra s’y ajouter une orpheline, Jane qui ravivera la soif de justice de Phryne, revoyant en la jeune fille Janey sa petite soeur trop tôt disparue. Leur relation est également très touchante !

Mais mon coup de coeur reste l’inspecteur Jack Robinson :

C’est un homme amer que la guerre a profondément marqué. De plus, sa relation ratée avec son ex-femme l’a rendu sur la défensive, surtout avec Phryne dont les moeurs décomplexés l’agacent autant qu’ils le troublent. Il paraît sarcastique et rigide mais peu à peu, on découvre un certain romantisme doublé d’un vrai gentleman. D’ailleurs, la deuxième saison est plus consacrée à sa vie tourmentée, notamment sa relation tendue avec son ex beau-père…

Nathan Page, qui incarne l’inspecteur est très charismatique !  Et, je l’avoue, je suis totalement in love de sa voix ! Sérieux, après avoir regardé quelques épisodes en VO, j’étais… comment dire ? Un peu comme ça :

Les épisodes s’enchaînent bien et sont très agréables à regarder. Les intrigues vont certes  souvent dans la facilité, mais la superbe ambiance vintage et les personnages sympathiques compensent ce détail. 

De nombreux thèmes intéressants sont abordés: la première guerre mondiale, l’immigration, la place des femmes dans le monde du travail, les différences sociales, mais aussi le monde du cirque, les cabarets, la boxe, la course automobile et l’aéro-naval. Chaque épisode nous plonge dans un nouvel univers, je n’ai jamais eu ce sentiment de répétition comme dans d’autres séries policières ! Rien que ça, c’est un plus !

En tout cas, j’espère que cette série repassera en France car elle mérite vraiment le détour ! Je vous laisse avec cette splendide vidéo de fan qui illustre à merveille son ambiance à la fois glamour et extravagante ! La musique est une version longue du générique !

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Hercule Poirot (série)

Après Arabesque, voici mon autre série policière fétiche: Hercule Poirot, diffusée sur TMC, France 2 et TV Breizh. Outre Atlantique, elle a été diffusée entre le 8 janvier 1989 et le 13 novembre 2013 sur ITV. Ce qui fait tout de même une belle longévité !

Hercule Poirot, un ancien policier belge, a fui son pays pendant la Première Guerre mondiale. Désormais il vit à Londres en Angleterre et exerce en tant que détective privé. Durant les années 30, sa réputation d’enquêteur hors pair est internationale et de nombreuses personnes font appel à lui pour percer des mystères (souvent des assassinats) que la police n’a pas su résoudre.

Dans les premiers temps, Hercule Poirot mène ses enquêtes avec le capitaine Arthur Hastings (un vétéran de la British Army); puis,l’inspecteur James Japp, un policier de Scotland Yard) avec qui il entretient une relation de rivalité intéressante. C’est un policier pragmatique mais manque quelquefois de jugeote. J’aime bien aussi ce personnage, à la fois bourru et blasé !

Il y a aussi la classieuse Felicity Lemon, qui est la secrétaire de Poirot. Une belle jeune femme bienveillante, qui supporte le caractère, parfois maniaque de son patron; on sent qu’elle lui voue cependant un réelle admiration, pour son intelligence mais surtout son sens moral inflexible.

Cependant, au fil des ans, ses amis s’éloignent de lui et Poirot se retrouve obligé de se coltiner Ariadne Oliver, une romancière au caractère bien trempé qui n’hésite pas à prendre des risques durant certaines enquêtes !

Si j’étais déjà fan de la série en VF, (je revendique mon côté mamie, vous le savez 😉 ), j’ai voulu récemment la regarder en VO. Et bien, « mes amis », je suis encore plus bluffée par David Suchet ! Je ne pourrais plus lire les romans sans le visualiser dans ma tête !

Son travail sur le personnage est absolument remarquable. Moi qui avais toujours trouvé la version littéraire un peu pompeuse, il a su lui donner une belle humanité, tout en lui insufflant un langage coloré mais précis: Accent frenchy à couper au couteau, quelques mots français par ci par là. Une posture nette, presque rigide, sans parler de la mythique moustache !

L’ambiance est très agréable, à la fois rétro, guindée et assez mystérieuse. Elle évoluera vers quelque chose de plus sombre jusqu’au dernier épisode.

Les acteurs choisi pour les différentes enquêtes sont tous très bien campés. D’ailleurs le casting des protagoniste est toujours irréprochable et m’a permis de découvrir une flopée d’acteurs et même d’y redécouvrir quelques-uns ! Est-ce que ce visage vous dis quelque-chose?

Ou encore celui-là ? Je dois dire que le rôle lui allait même très bien !

Pas étonnant que David Suchet ait fini par participer à un épisode du Doctor Who ! Très bon, d’ailleurs !

Les épisodes d’Hercule Poirot s’enchaînent bien et la noirceur s’insuffle progressivement, juste ce qu’il faut. Mon moment préféré est indiscutablement la confrontation, lorsque Poirot mouche chaque suspect avec ses théories ! Et le dernier épisode, qui montre un Poirot vieilli et fatigué terminera brillamment cette belle épopée !

Une série « so British  » à savourer à l’heure du thé ! Prochaines séries à tester: Miss Fisher enquête (à cause de la belle ambiance 20’s) et le commissaire Maigret dont le nouveau visage est pour le moins inattendu !

 

 

L’appel du coucou (Robert Galbraith)

En attendant ma lecture de « Harry Potter et l’Enfant Maudit », j’ai voulu découvrir une autre facette de J. K. Rowling. Aussi, ai-je choisi L’Appel du coucou, publié sous le pseudonyme de Robert Galbraith

Résumé:

« Lorsque le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée, dans un quartier chic londonien, l’affaire est vite classée. Suicide. Jusqu’au jour où John Bristow, le frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Cet ex-lieutenant de l’armée, revenu d’Afghanistan amputé d’une jambe, est au bout du rouleau : sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée, un naufrage. Aidé par une jeune intérimaire finaude, virtuose de l’Internet, il reprend l’enquête. De boîtes de nuit branchées en palaces pour rock stars, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode et du people pour plonger dans un gouffre de secrets, de trahisons, et de vengeances… »

Mon avis:

Un très bon policier à l’anglaise, que j’ai pris plaisir à découvrir ! Loin de la magie Potterienne, je me suis retrouvée plongée au coeur de la presse people et ses paillettes, son hypocrisie et ses secrets douteux.

Lula Landry, une jeune starlette métisse, est retrouvée morte et tout porte à croire au suicide. Mais son frère, John Bristow est convaincu qu’il s’agit d’un assassinat. J’ai tout de suite détesté cet homme, sans réussir à mettre le doigt dessus… C’est un jeune homme instable, nerveux, qui souffle le chaud et le froid.

Il fait appel à Cormoran Strike, un détective privé au bord de la faillite mais au flair incontestable. Je me suis tout de suite attachée à ce flic bourru, blessé de guerre dont la vie privée part en cacahuète ! Il est aidé par sa secrétaire intérimaire, Robin, qui rêve secrètement de devenir détective. J’ai adoré cette femme, pleine de peps et de discrétion quand il le faut. Son arrivée est une bouffée d’air frais pour le détective, qui est réduit à camper dans son bureau !

Tout deux forme un duo efficace et complémentaire, sans jeu de séduction, ce que j’ai trouvé bien agréable. En tout cas, leur relation, faite d’admiration et de désir de justice me parait très intéressante ! 

Les autres personnages sont bien tournés, sans caricature et l’intrigue efficace, proche d’Agatha Christie, dans un langage plus coloré. Le cadre londonien m’a beaucoup plu, ce qui est une belle surprise ! La ville est quasiment un personnage de l’histoire, tant elle m’a parue vivante dans ses contrastes. Ce qui donne une belle ambiance dans le roman !

L’ écriture est fluide et les thèmes abordés sont intéressants: secrets de famille, drogues, jalousies, fascination pour la célébrité, harcèlement des paparazzis…mais aussi les blessures (de guerre et d’amour) le traumatisme, tant physique que psychologique, qu’elles engendrent.

Une première enquête efficace avec un duo d’enquêteurs très sympathiques ! J’ai bien envie de les voir évoluer dans une autre enquête ! 

The Murdoch Effect (Web Series)

Depuis la rentrée, le « Sherlock Holmes canadien » Wiliam Murdoch est de retour sur France 3. J’en ai fait un article d’ailleurs, car j’aime beaucoup cette série !

Mais il existe aussi un dérivé en mini-série de 6 épisodes :The Murdoch Effect, où, de la même manière que Sherlock a été propulsé en période victorienne, notre fringuant Wiliam découvre le bouillonnant XXI ème siècle !

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Après avoir été accidentellement frappé par son collègue George Crabtree, voilà que notre détective se réveille…dans le Toronto de 2012 !

Sonné, il découvre une époque indescriptible pour un homme des années 1800. Des bâtiments immenses, des voitures sans chevaux…et des gens toujours pressés !

Troublé et abasourdi, il n’est pas au bout de ses surprises en rencontrant les versions 2.0 de ses collègues. George Crabtree est un jeune homme impétueux et grossier. Julia Ogden en working girl plus sexy qu’il ne l’a jamais vue. Mais la plus grande claque est de découvrir son patron en mafieux !

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Un univers alternatif original où Murdoch traverse le temps…par coup de poing dans la figure ! C’est assez drôle de le voir aussi effaré par notre époque que par ses amis/collègues. Les dialogues sont savoureux et l’émerveillement de notre détective face à notre technologie est touchante. Rêve ou réalité ? Toujours est-il que ce bond dans le temps aidera Murdoch pour son enquête en cours.

Une curiosité à découvrir pour tous les fans de la série !

Les séries que je veux découvrir (ou continuer)

On ne compte plus les séries de toute sorte. J’ai décidé donc de vous faire part de celles qui m’attirent le plus, qu’elles soient nouvelles ou non ! 

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  • Depuis le temps que j’entends parler de cette série ! Vu qu’en plus, j’adore les costumes d’époque et les sagas familiales, je vais être servie, je pense !

 

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  • Plus proche de Supernatural et Buffy plutôt que de Once Upon a Time, Grimm mêle policier, contes et fantastique d’une façon plutôt originale ! Je n’ai vu que quelques épisodes de la première saison mais j’ai bien aimé l’ambiance !

 

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  • De retour sur France 3, c’est avec plaisir que redécouvre cette série policière à l’ambiance très victorienne ! Une série qui compte de nombreux clins d’oeil historiques, de Conan Doyle à Mark Twain en passant par le mythique Titanic !

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  • I-zombie est LA surprise sériesque, à laquelle je ne m’attendais absolument pas ! Le mythe du mort-vivant est vraiment bien modernisé tout en incorporant une juste dose d’humour ! Je suis curieuse de connaître l’évolution des personnages !

 

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  • La série à beau avoir été annulée au bout d’à peine quelques épisodes, je suis tout de même curieuse de regarder Damien, inspirée de La Malédiction (The Omen en vo), une série de thrillers religieux datant de 1976. La gueule d’ange britannique Bradley James dans le rôle de l’Antéchrist, l’idée était pas mal ! Je le préfère à « l’autre série » Lucifer (qui, elle, a été renouvelée ! Pfff…)

 

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  • Enfin, je ne connaissais absolument pas la version BBC de Robin des Bois ! J’ai vu plein de version diférentes de ce personnage: du renard de Walt Disney au Doctor Who et Once Upon a time ! Je suis curieuse de voir cette autre version, bien qu’elle date un peu désormais !

Et vous, quelles sont les séries qui vous intriguent ? 

 

Nymphéas noirs (Michel Bussi)

Aujourd’hui, une belle découverte qui m’a tenue évéillée une bonne partie de la nuit ! Ce n’était plus arrivé depuis bien longtemps !

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Résumé:

« Tout n’est qu’illusion, surtout quand un jeu de miroirs multiplie les indices et brouille les pistes. Pourtant les meurtres qui troublent la quiétude de Giverny, le village cher à Claude Monet, sont bien réels. Au cœur de l’intrigue, trois femmes : une fillette de onze ans douée pour la peinture, une institutrice redoutablement séduisante et une vieille femme aux yeux de hibou qui voit et sait tout. Et puis, bien sûr, une passion dévastatrice. Le tout sur fond de rumeur de toiles perdues ou volées, dont les fameux « Nymphéas noirs ». Perdues ou volées, telles les illusions quand passé et présent se confondent et que jeunesse et mort défient le temps. Un étonnant roman policier dont chaque personnage est une énigme. »

Mon avis:

Un « pol-Art » régionnal subtil et très efficace ! Moi qui ne lit pas souvent de roman policier, là, j’ai tout de suite adhéré !

Déjà, le décor: le célèbre village de Giverny où le peintre Claude Monet a peint les fameux Nymphéas. Le drame est peint comme un tableau impressioniste. Et puis l’intrigue se tisse, comme une toile d’araignée, progressivement, insidieusement. Trois générations féminines: une vieille dame dans son moulin de sorcière, une (trop) belle institutrice et une enfant prodige de la peinture.

Un sympathique duo d’inspecteurs sont sur l’enquête: Laurenç et Sylvio. Et ils vont avoir du fil à retordre ! Car la victime n’était pas si irréprochable… et les habitants du village non plus. C’est d’autant plus délicat pour Laurenç, qui semble envoûté par Stéphanie, la belle institutrice…

En filigrane, on découvre la vie de Claude Monet mais aussi de Louis Aragon, qui a aussi son importance dans l’histoire ! Ça m’a donné envie de lire Aurélien pour le coup !

Il m’est très dificile de décrire l’intrigue sans spolier. Ce que j’en retire en revanche est très positif: une plume élégante qui utilise le jargon de l’art dans son intrigue. Impression. Couleurs. Trompe-l’oeil. Lumière. Des personnages parfois attachants, parfois détestables. 

Le Temps aussi a son importance. Passé et présent se confondent, jusqu’au dénouement final. Et la conclusion est…assez glaçante, je dois dire ! Quand la dernière pièce du puzzle s’est mise en place, j’ai eu la chair de poule ! L’assassin est vraiment …malsain psychologiquement, rien à redire là-dessus !

Mais le livre se termine tout de même sur une note d’espoir et de nostalgie, me laissant avec une sensasion de calme après la tempête.

C’est mon premier Michel Bussi et je ne le regrette pas ! Très bonne surprise !