Tomorow (Netflix)

Ce qui est bien avec Netflix, c’est que je peux assouvir à fond mon plaisir coupables du moment: les dramas asiatiques ! Et quand celui-ci est l’adaptation live d’un webtoon en plus ! Après Hotel del Luna, voici ma nouvelle obsession : Tomorow, adapté du wetoon Demain de Llama. Une claque, encore une fois !

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Résumé:

Choy Jun Wung est un jeune homme en pleine recherche d’emploi. Bien que diplômé d’une université prestigieuse, il peine à trouver un bon travail. Une nuit, après un accident, il fait la connaissance de deux anges de la mort ou « Faucheuse »: Gu Ryeon et Lim Ryung Gu. Tous deux font partie d’une équipe de gestion d’une crise bien particulière : empêcher des humains suicidaires de passer à l’acte. Gu Ryeon est la leader et Lim l’un des membres. Suite à cette rencontre peu commune, Choy Jun Wung intègre l’équipe en CDD de 3ans . En effet le jeune homme n’est pas mort mais dans le coma: il est donc mi-homme, mi-fantôme…

Bande annonce

Mon avis:

Déjà, rien que l’idée m’a plue: une Faucheuse qui sauve des vies au lieu de les prendre ! Gu Ryeon est une femme bad-ass et tourmentée, qui a du fil à retordre, tant avec les humains qu’elle sauve que ses collègues. Un en particulier. Park Jun Gil, un faucheur qui « escorte » les âmes avec zèle et froideur. C’est simple il ne comprend pas le suicide qu’il considère comme un crime abominable. J’ai été très intriguée par ce personnage qui fait tout pour cacher ses émotions, mais dont les cauchemars trahissent une profonde blessure.

À l’inverse Choy Jun, la nouvelle recrue, est très sensible et ne s’en cache pas. Son nouveau travail lui apprendra à en faire un atout plutôt qu’une faiblesse. Lim Ryum Gu est lui aussi très intéressant ! Nonchalant et ironique, il voit d’abord Choy comme un gamin pleurnichard. Cependant, une certaine estime se dessine peu à peu au fil des sauvetages.

Enfin,il y a l’impressionnante Directrice, Jade Hwang. Charismatique et mystérieuse, elle tire les ficelles de l’au-delà avec beaucoup de subtilité et de précautions. L’enfer est (certes), pavé de bonnes intentions. Mais le Destin des homme est le fruit de leurs propres décisions.

Car le vrai thème est plus du côté des vivants que des morts. Comment une personne peut-elle aller jusqu’à vouloir s’ôter la vie? Là est le drame. On peut vouloir mourir pour plein de raisons. Et chaque épisode explore une raison, et la souffrance qui en découle. Et quand je dis explorer, c’est vraiment à fond. Harcèlement scolaire, précarité, deuil, guerre, maladie, pression familiale et/ou professionnelle… Autre fait intéressant: tous les suicidaires ne sont pas de belles personnes ! Et ça, il fallait oser le dire et le montrer ! Mais deux épisodes auront marqué mon attention: celui sur l’anorexie, très bien traité, et celui sur la sensibilité de l’animal (ici, un chien). Et oui, eux aussi peuvent se laisser mourir!

Enfin, il est aussi question de réincarnation, et l’aprentissage du pardon envers soi-même, très présent dans beaucoup d’épisodes. 

Un très beau drama, plein de compassion, de violence, mais surtout d’espoir. À découvrir !

Léo Pons

C’est marrant youtube. Certains jours, j’ai l’impression de voir un peu toujours les même trucs. Et puis j’ai découvert Léo Pons. Je suis tombé sur lui en cherchant la bande-annonce du Hobbit.

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Léo Pons, né le 4 octobre 1996 à Aurillac, est un réalisateur français.
Il réalise des publicités et des vidéos pour des marques et des entreprises, mais il est surtout connu pour être le réalisateur de films et vidéos à succès promouvant le Cantal, notamment Le Hobbit : Le Retour du roi du Cantal, un long métrage parodique adapté des romans de J. R. R. Tolkien et des films de Peter Jackson .

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Je n’ai pas vu le Roi du Cantal en entier, je n’ai vu que la bande annonce. Et si les acteurs et costumes m’ont fait beaucoup rire pour le côté très kitch, j’ai en revanche été soufflée par les plans de nature. Même Elijah Wood, le Frodon original approuve ! Comme quoi, pas besoin d’aller au bout du monde pour trouver de beaux paysages ! Qui plus est le réalisateur a collaboré avec les doubleurs officiels de la saga du Hobbit, excusez du peu ! En revanche j’ai vu récemment son dernier court-métrage : Le Buron. 

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Là encore, la photographie « pastorale » du film est très belle et cependant très différente, beaucoup plus sérieuse et inquiétante. En effet l’histoire se situe sous l’Occupation allemande. Nous y découvrons une espèce de huis-clos subtil entre un officier allemand blessé, et d’un bien étrange berger… L’ambiance mystérieuse est très réussie dans son ambiguïté ! Entre Histoire et légendes rustiques, nous assistons à une sorte de « guerre des nerfs » entre les deux hommes. J’ai beaucoup aimé les dialogues, la musique et la réflexion que ce film aborde. La vie simple des familles, l’absurdité de la guerre et la responsabilité de nos choix.  

Je vous mets la bande-annonce

Une belle surprise, très originale avec des acteurs charismatiques et une atmosphère qui tient en haleine ! À tester si vous aimer le terroir et la créativité !

Dracula Untold (Gary Shore)

L’automne se profile, le froid s’installe. Le moment rêvé pour frissonner devant un bon film au coin du feu. Et j’ai voulu découvrir Dracula Untold, avec Luke Evans dans le rôle principal. Et ce fut une très, très bonne surprise !

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Résumé:

1462. La Transylvanie vit une période de calme précaire sous le règne du prince Vlad III de Valachie et de son épouse bien-aimée Mirena. Ensemble, ils ont négocié la paix et la protection de leur peuple avec le puissant Empire ottoman dont la domination ne cesse de s’étendre en Europe de l’Est. Mais quand le sultan Mehmet II propose de grossir les rangs de son armée par des enfants de son peuple dont son propre fils, le Destin du Prince changera de manière irréversible.

Bande annonce

Mon avis:

WOW. Voilà une relecture très originale du mythe de Dracula ! J’ai adoré le contexte de l’histoire ! Un homme prêt à tout pour sauver son peuple, même à l’impensable.

Vlad est un père de famille aimant et respecte ses soldats. Mais la situation tendue avec l’empire ottoman va lui faire prendre une décision dangereuse.

Le scénario est plus subtil qu’il n’y paraît. Et les thèmes abordés sont assez puissants. La dualité Bien et Mal. La Religion. Mais aussi les conséquence de nos choix. A-t-on  le droit perdre notre âme même pour sauver un peuple ? Pourquoi sacrifier des enfants dans la guerre ? L’amour peut-il traverser le Temps et les époques ? Gary Shore nous propose un Dracula des plus humains, tiraillé entre son devoir et son amour de père. Luke Evans est excellent, juste ce qu’il faut de muscle et d’intelligence, d’action et de sensibilité.

Côté ennemi, c’est Dominic Cooper qui interprète le sultan Mehmet II, un homme arrogant et perfide à la coiffure inattaquable ! Jamais vu des cheveux tenir aussi bien ! Ça m’a travaillée tout le long du film !

Blague à part, j’ai trouvé le film très équilibré dans sa mise en scène et ses combats. L’aspect surnaturel est particulièrement bien pensé ! J’ai notament adoré la fàcon dont Vlad se transforme en nuée de chasse-souris ! C’est rapide, fluide sans en faire trop. L’esthétique est belle tant dans les plans de nature que les effets surnaturel !

Un très bon cru pour les amateurs de fantastique ! Si vous aimez les relectures intelligentes, je recommande !

Drama du jour: Hotel Del Luna

Hello à tous !Je continue mes découvertes sur le thème du fantastique et de l’au-delà avec une magnifique curiosité ! Direction la Corée avec la drama « Hotel Del Luna »

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Résumé:

L‘Hôtel Del Luna est un lieu mystérieux situé dans la ville de Séoul.
Jang Man Wol est une très belle femme mais tout aussi colérique qui se trouve être la directrice des lieux. Suite à une grave erreur commise dans le passé, Man Wol ne peut pas quitter l’endroit, et s’en trouve prisonnière depuis plus de 1000 ans.

Gu Chan Seong est un jeune homme très intelligent, diplômé d’Harvard et qui n’oublie pas d’en être fier mais il est aussi un jeune prodige de l’hôtellerie que toutes les plus grandes chaînes d’hôtels s’arrachent. Bien qu’il semble être quelqu’un de très droit et réfléchi, il est avant tout un jeune homme foncièrement gentil qui n’hésitera pas à suivre son cœur plutôt que sa tête.

Suite à un pacte fait entre Man Wol et le père de Chan Seong il y a 20 ans, celui-ci va se retrouver manager de l’Hotel Del Luna, cependant un élément essentiel ne semble pas avoir été pris en compte, l’hôtel est uniquement fréquenté par des fantômes.

Et voici le somptueux générique qui semble jailir d’un conte de fée.

Mon avis:

Quel étonnant voyage ! J’ai complètement plongé dans cet univers très particulier. Certains éléments m’ont rappelé Violet Evergarden : une âme abîmée qui reprend vie au contact des autres. c’est ce qui arrive à Jang Man Wol la propriétaire des lieux.

L’esthétique est absolument magnifique. L’hôtel semble être un personnage à part entière avec une ambiance très changeante : hôtel de luxe ou maison hantée? Paradis ou Enfer ? Là est la vraie subtilité: on nage constamment entre les deux. Des thèmes universels sont abordés : jalousie, honneur, famille, mais aussi le pardon, la culpabilité et surtout la compassion. Chaque âme a son histoire et ses blessures, dont certaines semblent indélébiles. Notre héro devra apprendre à sortir des ses préjugés…et faire preuve de discernement. Car comme je l’ai dit, tout n’est pas tout blanc ou tout noir. 

J’ai adoré cette idée d’hôtel pour fantômes qui ne sont en fait que des âmes errantes ou blessées. Des âmes qui ont besoin de reprendre des forces, de se libérer de leurs doutes, leurs peurs et leurs regret pour pouvoir « passer le pont » qui même à l’au-delà ! C’est aussi l’histoire d’une rencontre : Jan Man Wol et Gu Chan Seong. De prime abord completement opposés, les deux jeunes gens vont peu à peu apprendre à se comprendre et s’apprécier. Les dialogues, subtils et guindés, ont dû être très difficile à traduire !  Il y a aussi les employés de l’hôtel, eux-même fantômes qui ont du fil à retordre avec des âmes pas toujours dociles. Certaines sont éteintes, d’autres semblent sortir d’un film d’horreur, tout dépend de leur état d’esprit au moment de leur mort. Enfin petit détail qui m’a particulièrement touchée: les animaux y ont aussi leur place.

Le seul reproche que je ferai à cette série est la musique omniprésente et les plans sentimentaux qui durent des plombes ! Sans déconner, j’avais l’impression de voir un soap opéra dans ses moments. Mais l’univers et la culture très différente de la mienne m’ont completement envoutée ! Les acteurs sont d’une beauté incroyable et leur jeu d’acteur très intéressant. Si les expressions semblent aussi lisses que pour les japonais, leurs émotions semblent jaillir par « sursaut » quand elles sont trop réprimées. Ce qui peut donner des scènes assez cocasses ! Une légèreté qui équilibre l’aspect dramatique de l’histoire.

Et quel décor ! Comme je l’ai dit plus haut, l’estétique est particulièrement soignée et magnifique. Le luxe de l’hôtel, les costumes impeccables des employés. Et chaque fantôme est unique, ce qui donne l’impression déconcertante de passer d’un genre à l’autre, de l’enfant jovial au zombie à lunette accro au café, rien que ça ! Enfin, il y a le symbole universel de l’Arbre qui a ici une place bien particulière. 

Rédemption, réconfort, pardon et honneur, telles sont les belles valeur morales d’un drama envoûtant et unique en son genre ! 

Coup de coeur animé: Violet Evergarden

Hello à tous ! Lentement, mais surement, je reprends les rennes de mon blog. Désolée pour ce rythme un peu décousu. J’ai du mal à diversifier encore mes rubriques mais ça va venir. Je n’ai pas eu de coup de coeur artistique ces deux derniers mois.  Alors je reviens à mes premiers amours: les animés japonais ! Aujourd’hui j’avais envie de vous faire part de mon dernier coup de coeur: Violet Evergarden !

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Résumé:

Violet Evergarden, une ancienne soldate, est reconvertie en « poupée de souvenirs automatiques »: un métier qui consiste à aider les gens à rédiger des lettres retranscrivant leurs sentiments à leur proches. Par les histoires de ses « clients », la jeune fille va peu à peu trouver sa rédemption personnelle et affronter les ombres de son triste passé…

Bande-annonce

Mon avis:

Une bien jolie découverte !Violet Evergarden est une série de light novel japonais écrite par Kana Akatsuki et illustrée par Akiko Takase. C’est de l’adaptation animé de Kyoto Animation dont je vais vous parler.

L’histoire se déroule autour d’une jeune fille, Violet Evergarden. Orpheline, elle n’a connu qu’une seule chose ses 14 premières années: la Guerre. Son seul point d’ancrage était son mentor et supérieur, le Major Gilbert. La guerre finie, la jeune fille se retrouve complètement désoeuvrée. Elle se sent inutile. Mais le Destin va l’amener à une reconversion pour le moins inattendue: écrivain public, qui, dans cet animé porte le nom de Poupée de Souvenirs Automatiques. Un nom particulièrement seyant pour Violet. En effet la jeune fille, bien qu’ayant un visage angélique, a perdu toute expression et ressemble presque à une vraie poupée…aux bras mécaniques !

Mais plus que la guerre, cet animé nous propose une magnifique reconstruction psychologique !

Au début, Violet est complètement amorphe ! N’ayant connu que la noirceur de la guerre et les ordres en tout genre, elle est complètement déroutée par…le concept même des sentiments ! Une vraie « poupée de guerre ». 

Mais grâce à ses collègues et ses « clients », Violet va progressivement reconquérir sa propre humanité. Grâce aussi à son mentor, dont le souvenir est la seule étincelle de joie dans le passé de la jeune fille ! Il fait office de point d’ancrage de l’histoire. C’est grâce à lui que Violet s’accroche à la vie, car le militaire était le seul à la voir telle qu’elle était: une enfant utilisée comme arme de guerre ! Leur lien très particulier illumine tout l’animé ! 

J’ai adoré la construction de chaque épisode, qui nous plonge dans « les petites histoires traversant la Grande ». Chaque tranche de vie fait écho dans l’esprit de Violet, qui, peu à peu, s’humanise. Son évolution est lente, profonde, douloureuse. Mais la jeune fille s’accroche, apprend à écouter, ressentir et surtout, affronte courageusement ses démons.

L’esthétique, agréable et lumineuse, m’a rappelé certains aspects de The Full Métal Alchémist: les enfants confrontés à la guerre, le côté militaire, très marqué dans certains épisodes ! Toutefois, l’humour est moins présent. Il règne au contraire une certaine mélancolie qui donne un charme très particulier à l’ensemble.

Un animé original et très beau !

Carmen Sandiego (Netflix)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle découverte série animée ! En me renseignant,  j’ai découvert des choses très intéressantes !

Carmen Sandiego est à l’origine un jeu d’aventure éducatif développé et édité par Brøderbund en 1985. Il s’est fait connaître sous le nom de Where in the World Is Carmen Sandiego? outre-Atlantique et À la Poursuite de Carmen Sandiego dans le Monde, en France.

Le joueur incarnait un enquêteur d’Interpol qui parcourt le globe pour arrêter Carmen Sandiego et les membres de son organisation, la V.I.L.E. (Villains International League of Evil). L’aventure prend la forme d’un jeu de piste qui mène le joueur dans trente villes et fait appel à ses connaissances en géographie.

L’univers s’est ensuite développé dans les années 90, en élargissant les connaissances dans des domaines variés. En 1995, une première version série est sortie. On garde l’esprit éducatif, dans la veine du Bus Magique, dans ce sens où chaque épisode est l’occasion d’enrichir ses connaissances.

Dans chaque épisode, une personne réelle (un jeune garçon devant son ordinateur), appelée « Player », discute avec Carmen Sandiego via une messagerie instantanée. Usant beaucoup d’effets 3D, très novateurs à l’époque, pour suggérer la téléportation, cette série est également hautement instructive, chaque voyage dans un pays ou dans un lieu précis étant l’occasion de donner quelques informations sur celui-ci avec photos réelles ou petites animations à l’appui.

Pour la nouvelle version des années 2000, les auteurs ont considérablement approfondi l’histoire de Carmen, en faisant une sorte de joli croisement entre Arsène Lupin et Kim Possible, tout en conservant le côté éducatif.

Dans cette version, la jeune voleuse est une orpheline élevée au sein même de l’organisation V.I.L.E. , une école qui forme des gens aux cambriolage et autre banditisme. Elle ne connaît rien de ses origines, pas même son vrai nom.

La jeune fille, en plus d’être une cleptomane née, se montre totalement imprévisible dans son comportement. Ce qui agace prodigieusement ses camarades autant que les « profs », qui l’ont surnommée Mouton Noir. Ignorant tout de son passé, Mouton Noir rêve de voyages et de retrouver ses origines. Quand elle comprend que sa vie est basée sur les mensonges de ses supérieurs, Elle s’évade de V.I.LE , et se crée une nouvelle identité: Carmen Sandiego.

Que dire sinon que j’ai ADORÉ cette série?  L’intrigue est palpitante et j’ai adoré comment tout s’imbrique au fur et à mesure ! L’univers est totalement  remodernisé avec de nouveaux personnages et des clins d’oeil au jeu.

Ainsi, l’un des premiers alliés de Carmen pour la quête de ses origines est un jeune geek…dont le pseudo est Player ! C’est un lycéen lambda qui semble passer sa vie sur son PC ! Carmen a aussi des camarades de son « école » avec qui elle entretient des relations plus ou moins tendues. Ainsi que deux acolytes civils Zack et Ivy, deux rouquins plein de malice, qui l’aident sur le terrain.

On fait aussi la connaissance de Chase Devineaux, un inspecteur blasé qui rêve de capturer Carmen depuis des années ! Son caractère ronchon et sa malchance m’ont beaucoup fait rire ! C’est l’adversaire préféré de Carmen, qui prend un malin plaisir à le provoquer.

Mais la plus belle surprise est sa collègue, Julia Argent, une jeune flic passionnée d’histoire. C’est le genre de personnage qui semble inoffensif. Puis, au fur et à mesure, elle prend de plus en plus de caractère ! Elle m’a fait penser à Scully dans Xfiles, parce qu’elle est toujours très calme et réfléchie. Et contrairement à Devineaux, elle éprouve une certaine admiration pour Carmen ! En plus, elle me ressemble un peu physiquement ! Ça m’a fait bizarre quand j’ai découvert le personnage !

Chaque épisode nous embarque dans un pays différent et nous raconte deux histoires en filigrane: celle de Carmen… et celle de L’organisation V.I.L.E. qui cache bien des secrets ! Mais je ne dirai rien de plus, concernant l’intrigue !

L’esthétique est absolument magnifique, colorée, graphique et la musique mystérieuse à souhait ! Il y a même un « épisode » interactif où le spectateur prend les décisions de Carmen en cliquant ! Nous avons donc deux fins !  J’ai testé et c’est confirmé: je ne suis pas bien douée en tant que voleuse agent secret ! 

Les jeux vidéos sont enfin devenu une culture à part entière au même titre que la littérature ! J’ai adoré découvrir l’univers mystérieux de Carmen  et ses aventures !

Lire sur écran ou sur papier: ce faux débat

Comme vous le savez, j’adore lire toute sorte de choses ! Si j’ai longtemps lu sur papier, j’ai peu à peu intégré le support numérique dans mes habitudes !

Oui, je l’avoue, j’ai fait partie des rats de bibliothèques qui mettent les livres sur un piédestal ! Quelle erreur ! L’important c’est l’histoire et non le support ! J’ai donc ouvert mes horizons.

Ça a commencé avec les fanfictions. Quel régal de voir l’immagination des fans s’enflammer pour leurs persos préférés ! Et puis, j’ai voulu me cultiver davantage sur les Bd et les mangas en ligne : et j’ai découvert les webtoons !

Les webtoons sont des mangas/BDs à lire en ligne… totalement gratuitement ! Rien que ça, je trouve que c’est génial ! Et il y en a pour tout les goûts ! De la romance au thriller, fantastique ou horreur. Voici trois webtoons que je suis actuellement:

Le premier que j’ai découvert c’est Tradition Olympus de Rachel Smythe. C’est une magnifique remodernisation des Dieux de l’Olympe ! Les graphismes sont élégants, colorés, et les persos incroyablement expressifs ! Franchement, j’adore !

Dans un registre plus cartoon, Plutôt mourir que partager de Lila, raconte la vie de Minouche, une jeune femme chamboulée par des êtres bizarroïdes venus du futur… À la fois fun, triste et grinçant, plus que 4 épisodes et je découvre la fin ! Les dialogues sont juste excellents ! 

Et enfin, « Porte-Bonheur » de Tacmela, raconte comment Clément, un jeune lycéen, fait face à sa Dépression…au sens litéral du terme ! Une histoire assez mélancolique, mais quiconque est passé par se stade s’y retrouvera. J’aime bien l’idée de discuter avec sa part d’ombre. L’histoire est en cours depuis peu et j’espère vraiment qu’elle aboutira !

Les dessins sont aussi une jolie façon de raconter une histoire ! En plus, je trouve que c’est l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs/illustrateurs, autrement que dans une librairie ! 

Je pense que support numérique n’a non seulement pas tué la lecture mais l’a rendue plus vaste, ludique et surtout amusante.

Pour moi le débat Papier/écran, c’est aussi stérile que nos ancêtres qui pensaient que le cinéma allait tuer la culture et les livres.  (coucou Guillaume Durand  ! )

Après tout, j’ai découvert Orgeuil & Préjugés grâce à la série de la BBC et Le journal de Bridget Jones. Récemment, c’est Anne et la maison aux pignons verts qui a été redécouvert grâce à Netflix !

On a le droit aussi de ne pas aimer les classiques ! Voire de ne pas aimer lire tout court ! La lecture doit être avant tout un plaisir. 

Alors, lisez/visionnez ce que vous voulez. Découvrez de nouvelles histoires, que ce soit pour vous cultiver, vous détendre, vous amuser  ou vous inspirer ! 

Big Fish & Bégonia

Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique cinéma asiatique ! Je suis tombée sur une vraie pépite ! Big Fish & Bégonia, un film d’animation chinois coréalisé et coproduit par Xuan Liang et Chun Zhang. 

Résumé:

Chun, une adolescente céleste est jetée dans une aventure fantastique et dangereuse après s’être transformée en dauphin. Quand un garçon se sacrifie pour la sauver, elle utilise de la magie pour le ramener à la vie Mais découvre qu’il y a un prix à payer.

Mon avis:

Probablement le conte le plus original que j’ai pu voir depuis La princesse Kaguya ! 

Chun est une jeune fille de 16 ans, qui vit dans un monde situé sous les océans. Les gens de son peuple ne se considèrent pas comme des « dieux ». Mais plutôt comme des gardiens de l’équilibre du monde. Tous les ans, les jeunes de 16 ans traversent la frontière entre leur monde et celui des Humains pour montrer à la nouvelle génération comment les lois de la nature fonctionnent. Comme l’Océan est au dessus d’eux, ils prennent la forme de poisson. C’est là que la vie de Chun, va basculer…

Si le début m’a vaguement fait penser à la petite sirène, la suite m’a beaucoup plus intéressée ! Il est question de dette, de mort, de culpabilité, mais aussi beaucoup d’amour. J’ai bien aimé la curiosité de Chun. En effet, la jeune fille est bien plus rebelle qu’il n’y parait ! Elle souhaite faire l’expérience du monde humain et pas simplement l’observer. 

Son affection envers le jeune humain, qu’elle a renommé Kun, lui vaudra les reproches de sa famille et la décéption de son meilleur ami, Qiu, qui pourtant, la soutiendra par amour pour elle. J’ai adoré ce jeune garçon, de prime abord taquin et nonchalant. Mais son dévouement désintéressé pour la jeune fille m’a beaucoup émue. 

Le graphisme est très agréable à l’oeil avec des couleurs flambloyantes et une superbe musique. Certains plans m’ont fait penser au voyage de Chihiro (couleur rouge très présente, histoire d’amour, lien homme animal). Il y a dans cette animation une très jolie ambiance poétique. En plus j’adore les dauphins ! Sauf que ça fait bizarre de les voir en rouge !

Mais le plus surprenant est la langue ! Le mandarin a une sonorité très particulière qui m’a charmé les oreilles ! 

Une jolie découverte, exotique et subtile !

Les femmes en 8 livres

Hello à tous ! Cette année, pour la journée internationnale du Droits des femmes, je vous concocte une Pal spéciale ! 

  • Une saga à finir : Les Amazones, dernier tome de la saga des « mille femmes blanches » de Jim Fergus ! J’avais adoré les deux premiers livres ! L’histoire de l’amérique vue à travers les femmes !

« Elles étaient mille femmes blanches, troquées jadis par le chef Little Wolf contre autant de chevaux. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre l’État américain, accapareur de terres et massacreur d’une culture séculaire. Cette tribu fantôme d’amazones, guerrières indomptables, insoumises et rebelles, va passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération… »

 

  • Un livre instructif : Sans hésiter, Le grand mystère des règles de Taous Merakchi, alias Jack Parker. C’est bien simple, j’ai envie de lire ce livre depuis sa sortie ! Je suis sûre que cette lecture a beaucoup à m’apporter !

« Un livre sur les règles ? Mais pourquoi ? Parce que les règles sont toujours enveloppées d’un voile de répulsion et de rejet. Parce qu’on ignore encore beaucoup trop de choses au sujet des menstruations, ne serait-ce que d’un point de vue purement biologique. Parce qu’on ne connaît pas assez les problèmes de santé qui y sont liés et que de nombreuses personnes souffrent parfois en silence, sans savoir que ce n’est pas normal et qu’il existe des solutions. Parce qu’une majorité d’enfants et d’adolescentes, à qui on n’a jamais vraiment expliqué ce qu’il se passait, grandissent dans la peur et le dégoût de leur corps. Parce que les publicités et notre environnement social nous incitent quotidiennement à les cacher. Il est grand temps que ce tabou rejoigne le clan des reliques, et c’est tout l’objet de ce livre. »

  • Un livre « artistique » : L’aquarelliste de Béatrice Masini, parce que j’ai d’abord flashé sur la couverture et que le résumé s’annonce prometteur !

« Début du XIXe siècle, la Lombardie est sous domination autrichienne. Bianca, jeune peintre surdouée, fait ses premiers pas vers l’indépendance. À l’invitation de don Titta, un influent poète féru d’horticulture, elle entame la réalisation d’un catalogue illustré sur la flore, d’une richesse exceptionnelle, du domaine de Brusuglio. N’appartenant ni à la classe des maîtres ni à la domesticité, Bianca devient l’observatrice privilégiée de la demeure et commence à déceler des secrets. Elle se prend d’affection pour Pia, une jeune servante vive à qui elle souhaite communiquer un souffle de liberté. Ces quelques années à l’aube du Printemps des peuples vont mettre sa naïveté et sa droiture à l’épreuve de la complexité du monde. Un apprentissage majeur dans sa vie de femme et d’aquarelliste.

  • Un livre dépaysant: je suis très tentée par « Noces Indiennes » de Sharon Mass ! L’Inde et ses coutumes me fascinent depuis des années et je n’ai pas lu beaucoup sur le sujet !

Sur le thème des mariages contrariés ou imposés, trois destins rebelles, celui de Savitri fille d’un cuisinier de Madras amoureuse du fils du maître, celui de Nat l’orphelin et de Saroj, la Guyanaise, révoltée contre un père tyrannique se rejoignent pour tisser une vaste épopée.

 

 

 

  • Un témoignage : « Les corps abstinents » dEmmanuelle Richard. Là aussi un gros sujet incompris ! Quelle place à l’abstinence au sein de notre société où le sexe est devenu normalisé, catalogué et sur-analysé ? Ce livre m’intrigue !

Qui sont ces corps abstinents ? Intriguée par ce sujet tabou et opaque, abstinente elle-même pendant cinq ans, l’écrivaine Emmanuelle Richard a recueilli l’intimité de ces sexualités non partagées. Près de quarante personnes se confient, loin des stéréotypes et des idées approximatives, tissant peu à peu un récit polyphonique empreint de délicatesse. Par-delà la mélancolie, sans amertume ni ostentation, s’élève une parole forte sur l’absence du toucher où se laisse entendre l’universelle quête du sens. 

 

  • Un classique féminin :« Anne et la maison aux Pignons Verts » de Lucy Maud Mongomery. Et si j’accroche, je tente la série Netflix !

« Sur le quai de la gare, Matthew Cuthbert attend l’orphelin qui doit les aider, sa sœur Marilla et lui, aux travaux de la ferme. Mais c’est une petite rouquine aux yeux pétillants qui se présente… N’ayant pas le cœur de la renvoyer sur-le-champ, Matthew l’emmène dans leur maison aux pignons verts. Vive et pleine d’esprit, Anne parvient bien vite à conquérir Marilla et Matthew grâce à son imagination débordante, sa détermination et sa débrouillardise. Mais il ne faut pas longtemps avant que la fillette se retrouve dans de beaux draps. Par chance, il est devenu impossible pour les Cuthbert et les habitants d’Avonlea d’imaginer une existence sans elle. L’arrivée d’Anne a changé leur vie… »

  • Un livre « bucolique »: « Les Lendemains » de Mélissa Da Costa. Une femme qui se reconstruit grâce au contact de la nature? Ce roman me semble parfait pour le printemps, non?

Réfugiée dans une maison isolée en Auvergne pour y vivre pleinement son chagrin, Amande ne pensait pas que l’on pouvait avoir si mal. Les jours se suivent et dehors le soleil brille, mais, recluse, elle refuse de le voir. Lorsqu’elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l’ancienne propriétaire des lieux, elle décide pourtant, guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, d’essayer de redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s’ouvrir à des rencontres uniques. Jusqu’à ce que chaque lendemain redevienne, enfin, une promesse d’avenir.

  • Une femme que j’admire : « Les tribulations d’une chamane à Paris » de Corine Sombrun. Parce que le chamanisme a été complètement démystifié grâce à cette femme. Et que son parcours de vie me passionne de plus en plus !

 « Après trois ans d’initiation en Mongolie, Corine Sombrun poursuit son apprentissage des rituels chamaniques à Paris. Provoquant tout d’abord l’incrédulité de ses proches, avant de se voir assaillie de demandes en tous genres. Déstabilisée, elle s’interroge sur la nature de ses nouvelles facultés et sur ses responsabilités face à des espoirs parfois démesurés. » Ils sont passionnants et libérateurs, ces allers-retours d’une fille comme nous entre la magie et le quotidien, Pigalle et la Mongolie, la solitude et l’amour, entre la spiritualité et… « Ma chamane bien-aimée ». « 

Et vous? Que voulez-vous lire en ce début de printemps ?