Le petit prince (Mark Osborne)

On ne présente plus la célèbre histoire du Petit Prince de Saint-Exupery ! Et après avoir vu cette superbe bande annonce, j’étais vraiment curieuse de découvrir cette version !

Résumé:

« C’est l’histoire d’une histoire.
C’est l’histoire d’une petite fille, intrépide et curieuse, qui vit dans un monde d’adultes.
C’est l’histoire d’un aviateur, excentrique et facétieux, qui n’a jamais vraiment grandi.
C’est l’histoire du Petit Prince qui va les réunir dans une aventure extraordinaire. »

Mon avis:

Wow, quelle merveille !! C’est de loin la plus belle adaptation qu’il m’ait été donné de voir !

Tout commence par une petite fille dont la vie est réglée comme une horloge. En effet, sa mère est une carriériste pure et dure, qui prépare l’avenir de sa progéniture à entrer dans une célèbre école reconnue du monde des adultes : l‘Académie Werth.

Mais l’arrivée inattendue d’une lettre étrange, racontant l’histoire d’un petit prince va tout chambouler. La petite fille fait ainsi la connaissance de son voisin, un vieil aviateur fantasque qui, en lui racontant sa drôle de rencontre, l’ouvre au monde de l’imaginaire, de l’amitié et des étoiles.

Un univers d’une extrême poésie ! Cette histoire d’amitié entre une petite fille et un vieil homme est vraiment touchante et j’ai vraiment craqué sur le graphisme du petit prince et surtout du renard, que j’ai trouvé magnifique !

Le réalisateur rend un bel hommage aux dessins d’origine tout en gardant sa singularité ! Je trouve que cette animation dégage vraiment une lumière et une douceur qui émerveillera petits et grands enfants ! La musique est également magnifique ! 

Aussi beau qu’un Disney ou un Pixar, une belle alternative aux films de Noël  ! 

Publicités

L’Étranger (Albert Camus)

De tous les classiques français, l’Étranger était celui dont j’attendais le plus, étant donné sa célébrité. Et c’est avec le sentiment « étrange » (c’est le cas de le dire), que j’ai terminé ma lecture.

Résumé:

«Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…»

Mon avis.

Quel livre étrange ! Je suis incapable de dire si j’ai aimé où non et c’est très frustrant !

Le récit se déroule en Algérie française.

Meursault (le narrateur) apprend par un télégramme le décès de sa mère et décide de se rendre à son enterrement. Il n’exprime ni tristesse ni émotion particulière, et ce durant tout le roman. À aucun moment, on ne le sent en phase avec le monde et je pense que c’est pour ça que le titre est ainsi. Meursault est « étranger » à la société, aux liens, aux normes.

Même avec Marie, une jeune dactylo avec qui il entretient une liaison, tout est froid, mécanique, distant. Il ne montre pas plus de sentiment ou d’affection qu’à l’enterrement de sa mère.

Il y a aussi son voisin, Raymond Sintès, connu pour sa silence envers sa maîtresse, qu’il bat régulièrement. jusqu’à l’intervention d’un agent. Si l’étranger se lie d’une certaine amitié pour lui, on sent qu’il ne se réveille pas pour autant.

Même quand il se fait arrêter. Même lorsqu’il est jugé et condamné par pendaison pour meurtre. Il se se révolte pas. Même lorsque le juge l l’accuse « d’avoir enterré une mère avec un cœur de criminel ». La justice ne cherchera même pas à comprendre les motivations de Meursault.

Le procureur se concentre sur son comportement, sa personnalité, sa vie dissolue (il engage une relation le lendemain des funérailles de sa mère dont il est indifférent), son athéisme, son caractère asocial. Dans le contexte politique de l’époque, l’Algérie gouvernée par la France coloniale.

La cour le décrit comme un personnage morne, apathique; glaçant d’indifférence. Meursault n’est pas pour autant un monstre. Je le qualifierais plutôt de fantôme. Il ne voit pas de logique dans l’existence au point d’en avoir anesthésié tout émotion, bonne ou mauvaise.

Meursault enverra cependant promener le prêtre venu lui soutirer un dernier mot. Il veut « prier pour lui ». Là seulement, il se réveille enfin en revendiquant son athéisme et l’absurdité d’une vie éphémère. Et là au final, il est soulagé de quitter un monde auquel il ne s’est jamais attaché. Et où personne n’a jamais tenté de le comprendre, et l’accepter tel qu’il est, dans ses forces et ses fêlures…

Un livre déroutant,  triste et absurde, qui m’a laissée sur un grand malaise.

 

Clip du jour: Within Temptation etTarja Turunen

Quand deux icônes du rock gothique se rencontrent ça donne une chanson puissante et un clip apocalyptique ! J’adore le contraste entre la douceur du timbre de Sharon den Adel, et le lyrisme de Tarja Turunen ! Superbe ! En plus, elles sont juste sublimes toute les deux !

There’s no sense, the fire burns
When wisdom fails, it changes all
The wheel embodies all that keeps on turning

Blood red skies, I feel so cold
No innocence, we play our roll
The wheel embodies all
Where are we going?

All in all
You expect the wise to be wiser
Fallen from grace and
All and all I guess we should have known better
‘Cause

What about us
Isn’t it enough
No we’re not in paradise
This is who we are
This is what we’ve got
No it’s not our paradise
But it’s all we want
And it’s all that we’re fighting for
Though it’s not paradise

You and us, or I and them
There comes a time to take a stand
The wheel is watching all it keeps on burning

The venom works, it’s like a curse
A trojan horse, when will we learn?
The wheel embodies all that keeps returning

All in all
You expect the wise to be wiser
Fallen from grace and
All and all I guess we should have known better
‘Cause

What about us
Isn’t it enough
No we’re not in paradise
This is who we are
This is what we’ve got
No it’s not our paradise
But it’s all we want
And it’s all that we’re fighting for
Though it’s not paradise

What about us
Isn’t it enough
No we’re not in paradise
This is who we are
This is what we’ve got
No it’s not our paradise
But it’s all we want
And it’s all that we’re fighting for

What about us
Isn’t it enough
No we’re not in paradise
This is who we are
This is what we’ve got
No it’s not our paradise
But it’s all we want
And it’s all that we’re fighting for
But it’s not paradise

What about us
What about us
What about us
Isn’t it enough

What about us
What about us
What about us
Isn’t it enough

What about us
What about us
What about us
Isn’t it enough

What about us
What about us
What about us
Isn’t it enough

D’où vient…le gothique

J’ai toujours été fascinée par le mouvement gothique que ce soit en littérature, architecture, en musique et bien évidemment le style vestimentaire. C’est pourquoi, j’ai voulu en écrire un article, car ce mouvement, cette culture même reste encore victime de pas mal de préjugés et je trouve que c’est dommage.

Le mouvement gothique est né au Royaume-Uni à la fin des années 70.

Parmi les constantes esthétiques du mouvement on observe l’usage du noir. Il s’agirait notamment à symboliser la marque du passage du temps, une sorte de mélancolie éternelle, la prégnance du romantisme noir, l’époque médiévale, victorienne ou encore l’imaginaire fantastique. Les symboles fréquents sont le corbeau (liberté, solitude), la chauve-souris (romantisme noir), le crâne humain (rébellion et mysticisme), qui depuis a été repris par la mode a a du coup, perdu son symbole originel.

Mais d’autres couleurs sont utilisées, comme  le violet, le rouge et même le blanc. Le corps devient un lieu de recherche artistique à part entière.

Ce qui est mis en valeur est souvent en rupture avec les canons de la société. Tout est entretenu au millimètre près: coiffure, maquillage, vêtements, bijoux. L’humain devient une œuvre d’Art en perpétuelle mutation.

C’est du reste, ce que j’admire le plus dans ce mouvement: la créativité, macabre ou dérangeante certes, mais aussi belle dans sa mélancolie. Je suis aussi impressionnée par la joaillerie gothique, ou la rose rouge, le crâne, la toile d’araignée mais aussi les tour de cou victorien, la dentelle, les ombrelles. Les hommes gothiques sont très classes je trouve avec leurs longs manteaux, leurs chapeaux et leur allure dandy.  Les matières des vêtement sont nobles, comme le velours, la dentelle, la soie…  Je trouve les couples gothiques fascinants et beaux.

Les références gothiques sont multiples dans la littérature, le cinéma et la musique. 

 

Dans le cinéma, je citerai The Crow d’Alex Proyas, qui est pour moi une belle illustration du style gothique que ce soit dans l’esthétique, l’histoire ou le symbole du Corbeau. C’est un film que j’invite vraiment à découvrir car c’est le genre d’histoire, certes sombre, mais qui donne un vrai message sur la douleur de perdre un être cher. Sans parler du regretté Brandon Lee, magnétique et bouleversant !

Lydia Deeds du film Beetlejuice de Tim Burton est l’ado gothique dans toute sa splendeur et je trouve qu’elle représente aussi très bien ce mouvement. Sa mélancolie, sa fascination pour l’étrange et les morts, sans pour autant être une dépressive ! Je n’ai pas vu le film mais j’aimais bien le dessin animé !

Dans un style, plus léger, il y’a aussi La famille Addams de Barry Sonnenfeld. En plus de l’esthétique noir, il y a surtout dans ce film la rébellion contre les diktats de la société. Et puis, j’ai toujours adoré le couple Gomez et Morticia !!! Ça, c’est un couple uni pour le meilleur et (surtout) pour le pire ! Oubliez Roméo et Juliette ! Je veux une romance comme la leur ! J’aimais bien aussi la série en noir et blanc !

Dans les films récents, je citerai aussi le très beau Crimson Peak de Guillermo del Toro, qui est pour moi un superbe hommage au genre avec ses décors sombres, ses costumes et ses personnages tourmentés. J’avais adoré ce film, moi qui, pourtant, déteste les trucs d’horreur d’habitude ! Un film à voir surtout pour sa belle atmosphère !

Il ne faut pas non plus oublier le célèbre Tim Burton, très influencé par Edgar Allen Poe, surtout dans Sleepy Hollow et Sweeney Tood ! Je n’ai  d’ailleurs pas encore vu ce dernier, mais je pense le faire pour cet automne ! Esthétiquement c’est le plus gothique de tous ses films ! Et j’aime beaucoup le look de Johnny Depp !

En littérature, la poésie est très présente, notamment Charles Baudelaire ou le ténébreux Edgar Allen Poe, pour le côté mélancolie. Le vampirisme est aussi très présent, avec Entretien avec un vampire d’Anne Rice, Dracula de Bram Stoker. Plus récemment L’enfant des cimetières de Sire Cédric commence à se faire un nom ! Il mélange le thriller, le fantastique et le gothique, ce qui promet d’être haletant ! Pour le coup, ça m’intrigue ! 

Enfin, j’avoue être fan de la musique gothique, très variée Autant influencée par la violence du rock métal que le lyrisme du classique. La plupart des leaders de métal sont des chanteuses lyriques comme Tarja Turunen, ex-chanteuse du groupe finlandais Nightwish, Simone Simons du groupe Epica, originaire des Pays-Bas. Et l’un de mes préférés Within Temptation, avec la belle Sharon den Adel !

Et comment ne pas parler de l’icône Marilyn Manson, qui m’a autant fascinée que dérangée quand j’étais ado ! Au départ, il me terrifiait. Et puis j’ai vu son interview dans le documentaire choc Bowling  For Columbine, et j’ai revu mon jugement: voix posée et calme, propos pertinents dénués de toute hypocrisie ! Si son apparence me fait toujours quelque-chose, sa personnalité m’intrigue beaucoup !

Tout ça pour dire que le gothique, c’est une véritable culture, qui peut déranger dans sa fascination pour le morbide. Mais comme toutes les cultures, elle a ses nuances et ses extrêmes. Pour ma part, je suis fan du gothique romantique, inspiré de l’époque victorienne avec ses corsets, ses ombrelles sa dentelle noire et ses bijoux somptueux!

Une personne ne va pas devenir psychopathe parce qu’elle est fascinée par les vampires, le noir ou les trucs violent. Tant que cette violence ne se transforme pas en attaque contre ceux qui ne pensent pas pareil, tout va bien.

Je n’ai jamais été gothique. Mais cela ne m’empêche pas d’être touchée par cet univers très particulier qui a le mérite d’être en constante évolution ! 

 

 

 

Le mystère de Crystal Gardens (Amanda Quick)

Je continue mon exploration des romances historiques, avec le premier volet de série « Les Ladies de Lantern Street » d’Amanda Quick. Et, j’ai eu la surprise de tomber sur une romance plus paranormale qu’historique !

Résumé:

« En apparence, Evangeline est une simple demoiselle de compagnie. En réalité, grâce à ses capacités extrasensorielle, elle est détective au sein d’une agence un peu spéciale. Victime d’une tentative de meurtre, elle est contrainte de se cacher à Crystal Gardens, un immense domaine où un botaniste fou a mené d’étranges expériences avant d’être tué. Evangeline se croyait à l’abri, elle découvre que la mort rode dans ces jardins hanté par des forces maléfiques. Et le charme de Lucas Sebastian, le propriétaire des lieux n’est pas le moindre dangers qui la guettent… »

Mon avis

J’ai beaucoup aimé l’intrigue, entre policier, surnaturel et secret de famille.

Lucas Sebastian est un jeune homme à la beauté inquiétante qui s’occupe d’un domaine tout aussi mystérieux. En effet, les plantes de son jardin sont le fruit d’expériences de son grand-père, botaniste renommé mais aussi scientifique. Il se passionnait particulièrement pour les énergies paranormales, sujet ô combien controversé.

Mais entre les rumeurs de « sorcellerie » et celle , (plus alléchante) d’un trésor caché, on ne peut pas dire que Lucas mène une vie tranquille.

C’est sans compter l’arrivée d’Evangeline Ames, une demoiselle de compagnie assez particulière, puisque non seulement, elle est agent secret, mais elle possède des pouvoirs paranormaux. 

Pourchassée par un psychopathe qui a tenté de l’assassiner durant son sommeil, elle frappe à la porte la plus proche de chez elle: chez Lucas Sebastian. Et tout de suite, elle comprend que la demeure baigne dans le surnaturel, surtout le jardin et son labyrinthe. Elle est aussi troublée par le maître des lieux, qui, elle le sent, porte un secret aussi lourd que le sien.

Bon. si j’ai aimé le côté victorien-monstroplantes, on ne peut pas dire pour autant que les scènes « piquantes » entre nos deux tourtereaux m’ont transcendée. Autant les échanges de regards, les répliques pleine de sous-entendus, ça va encore. Mais les scènes de sexe sont juste… AAAARgh ! Ça m’a un peu énervée, quoi !

Heureusement, il y a tout de même un point positif dans ce livre: les tensions familiales. Et plus particulièrement entre Lucas et sa belle-mère, Judith, qui le méprise ouvertement. Mais derrière cette façade se cache une femme forte et digne, qui veut protéger ses enfants (car Lucas a aussi un frère et une soeur, issu de ce second mariage). J’ai beaucoup aimé cette femme, très digne, qui est en fait terrifiée par le surnaturel et pour le coup, de son beau-fils.

L’enquête policière est assez bien menée, avec de bons rebondissements et l’écriture est facile d’accès. Ça se lit tout seul et il n’y a pas de longues description assommantes.

Une romance sympathique, qui change de la chic-litt et dont le décor original m’a beaucoup plus ! Pour le coup, je lirais bien le tome 2: La femme mystère

 

DVD du week-end: Miss Peregrine et les enfants particuliers (Tim Burton)

Depuis le temps que je voulais voir ce film ! Ayant loupé la sortie ciné, j’étais vraiment curieuse de ce nouveau Burton !

Résumé:

« À la mort de son grand-père, Jake Portman découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. »

Mon avis:

Un Burton « basique », entre La famille Addams et Alice au pays des merveilles  ! 

Jake Portman (Asa Butterfield) est un jeune adolescent timide de 16 ans menant une vie paisible en Floride. Un soir, il reçoit un appel de son grand-père Abe (Terence Stamp), dont il est très proche, qui semble en proie à la panique. Accompagné de sa collègue de travail Shelley (O-Lan Jones), il se rend chez lui pour découvrir son appartement vandalisé et, non loin de là, le corps de son grand-père dont les yeux ont été arrachés. Avant de mourir, Abe parle confusément à Jake d’une boucle, du 3 septembre 1943 et d’un oiseau.

Après une séance de thérapie suite au choc de cette mort violente, Jake et son père décident de se rendre au village de Cairnholm, perdu sur une île du Pays de Galles, pour retrouver le pensionnat où vivait Miss Peregrine. Malheureusement, ils découvre un pensionnat en ruine…détruit par un bombardement de la Luftwaffe le soir du 3 septembre 1943.

Commence alors une aventure incroyable pour le jeune homme, qui fera la connaissance  de ces « enfants particuliers » dont son grand-père lui racontait les histoires: il y a Olive, une rouquine qui maîtrise le feu, Millard, qui est invisibleBronwyn, une toute petite fille à la force herculéenne, des Jumeaux toujours masqués, Ennoch, un jeune homme taciturne qui peut faire bouger les choses animées et même revivre des morts ! Et enfin la jolie Emma, qui peut flotter dans les air et doit porter en permanence des soulier de plomb pour rester au sol ! Cette fille est un indéniable clin d’oeil à Alice dont elle est très similaire: blonde, robe bleue, calme mais plus forte qu’elle en a l’air !

Plus que la romance assez convenue entre Emma et Jake, j’ai aimé sa rivalité avec Ennoch, qui est assez cinglant dans ses répliques ! M’est avis qu’il se serait entendu à merveille avec Mercredi Addams ! J’ai trouvé qu’il avait un certain caractère ! En tout cas plus que Jake !

Quant à Miss Peregrine, j’ai trouvé qu’elle apparaissait au final, trop peu dans le film ! C’est une directrice au style gothique chic qui a la particularité d’être une Ombrune: en plus de se transformer en oiseau dans son cas un faucon pèlerin (peregrine falcon en anglais), elle a le pouvoir de manipuler le temps. Pour protéger tous les enfants particuliers de la persécution xénophobe, à chaque fin de journée, elle fait remonter le temps de 24 heures : les pensionnaires vivent donc en boucle la journée du 3 septembre 1943, celle-la même qui se termine par le bombardement allemand. 

J’ai beaucoup aimé l’univers très travaillé ! L’histoire m’a d’abord fait penser à un autre film de Tim Burton: Big Fish. Là aussi, il est question de créatures fantastiques raconté dans des histoires..qui se révèlent en fait réelles ! Mais l’ambiance est nettement plus sombre ! 

Malheureusement, j’ai trouvé les méchants totalement ridicules ! Les monstres passe encore, mais Samuel L. Jackson est absolument risible ! Je m’attendais à beaucoup mieux de sa part !

Cependant, la mise en scène et les beau décors remontent le niveau et m’ont, pour le coup beaucoup intriguée concernant les livres ! Ça pourrait être un challenge sympa pour Halloween, vous en pensez quoi? 

Fun, sombre et agréable à regarder malgré ses défauts ! Toutefois, comme pour Big Fish justement, j’aurais voulu plus d’émotion, notamment entre le père et le fils, qui n’ont aucune alchimie ! 

 

 

 

Belle reprise

Je suis totalement sous le charme de cette reprise de Afire love d’Ed Sheeran par le quatuor savoyard Coulcaf ! Leur chant à capella est juste fantastique !

Things were all good yesterday
And then the devil took your memory
And if you fell to your death today
I hope that heaven is your resting place
I heard the doctors put your chest in pain
But then that could have been the medicine
And now you’re lying in the bed again
Either way I’ll cry with the rest of them

And my father told me, son
It’s not his fault he doesn’t know your face
And you’re not the only one
Although my grandma used to say, he used to say

Darling hold me in your arms the way you did last night
And we’ll lie inside, a little while he wrote
I could look into your eyes until the sun comes up
And we’re wrapped in light, in life, in love
Put your open lips on mine and slowly let them shut
For they’re designed to be together oh
With your body next to mine our hearts will beat as one
And we’re set alight, we’re afire love, love, love oh

And things were all good yesterday
Then the devil took your breath away
And now we’re left here in the pain
Black suit, black tie standin’ in the rain
And now my family is one again
Stapled together with the strangers and a friend
Came to my mind I should paint it with a pen
Six years old I remember when

And my father told me, son
It’s not his fault he doesn’t know your face
And you’re not the only one
Although my grandma used to say, he used to say

Darling hold me in your arms the way you did last night
And we’ll lie inside, a little while he wrote
I could look into your eyes until the sun comes up
And we’re wrapped in light, in life, in love
Put your open lips on mine and slowly let them shut
For they’re designed to be together oh
With your body next to mine our hearts will beat as one
And we’re set alight, we’re afire love, love, love oh

And my father and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
And my mother and all of my family
Rise from the seats to sing halellujah
And my brother and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
(And all of my brothers and my sisters, yeah)
And my father and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
Hallelujah