Playlist du moment

Parce que ça faisait longtemps, juste une petite playlist, au parfum oriental cette fois !

  • Le magnifique Zina, du groupe Babylone (existe aussi en version française mais les paroles ne sont pas du tout les mêmes ! Du coup je préfère l’original !

 

  • Une belle reprise orientalisée de « Mon amie la rose » de Françoise Hardy par Natasha Atlas

 

  • Parce que j’admire le culot de l’artiste: reprendre l’Inspecteur Gadget en mode Rap/Ragga avec vocalises indiennes à la fin ! La chanson WTF de cette liste o_0

 

  • La belle Anggun qui rend hommage à la diversité des femmes. J’ai une préférence pour ce Remix oriental.

 

  • Et je termine avec un hommage à Rachid Taha qui nous quitté l’année dernière suite à une maladie rare… 

 

Avant toi (Me Before you) de Thea Sharrok

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un une petite chronique romantique ! J’ai choisi « Avant Toi », l’adaptation ciné du livre éponyme de Jojo Moyes.

Résumé

Une charmante petite ville de l’Angleterre rurale. Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa « Lou » Clark, 26 ans, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will Traynor était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident survenu deux ans plus tôt. Devenu cynique, il a renoncé à tout et n’est plus que l’ombre de lui-même.
Autant dire que ces deux-là auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais lorsque Lou accepte de travailler comme aide-soignante auprès de Will, elle est bien décidée à lui redonner goût à la vie. Et peu à peu, les deux jeunes gens s’éprennent passionnément l’un de l’autre. La force de leur amour pourra-t-elle survivre à leur destin qui semble inexorable ?

 

Mon avis:

N’ayant pas lu le livre de Jojo Moyes, je ne suis pas en mesure de dire si c’est une bonne adaptation ou pas. Toutefois, je trouvais le thème intéressant, sans parler du casting !

Louisa Clark est une pétillante jeune femme avec un coeur d’or et une bonne dose de maladresse. Elle est issue d’un milieu modeste et vit encore avec ses parents, les aidant tant bien que mal avec de petits boulots. 

Après avoir perdu son emploi dans un café, elle est embauchée en tant qu’aide-soignante de Will Traynor, un jeune et riche banquier dont la vie a basculé le jour où il est devenu tétraplégique après avoir été renversé par une moto deux ans auparavant. Bien que Lou n’ait aucune expérience, la mère de Will espère que la personnalité joyeuse de la jeune femme permettra de lui remonter le moral. Lou est assistée dans sa tâche par Nathan, l’infirmier personnel de Will et comprend que les dommages causés à la moelle épinière de ce dernier ne lui permettront jamais de remarcher.

Si leur première rencontre est pour le moins glaciale, la relation Lou/Will va peu à peu évoluer vers une romance tendre et au final, assez convenue. Le vrai sujet se situe ailleurs: les difficultés tant matérielles qu’humaine pour s’occuper d’une personne en handicap, les problèmes d’argent, et surtout le thème encore tabou de choisir sa mort. 

J’ai été intéressée par Nathan, l’infirmier qui s’occupe de Will. Sa présence et son soutien vont beaucoup aider Lou dans son travail. Ce personnage, bien que discret, m’a bien plu ! Steve Peacocke a très bien mis en avant ce métier compliqué, tant physiquement que moralement. Enfin, il y a bien évidemment les parents de Will, tourmentés par la terrible décision de leur fils. Si la mère s’accroche à l’espoir fou d’un changement d’avis, son père ne se fait plus d’illusions. Tout deux n’en aiment pas moins leurs fils. J’ai beaucoup aimé leur dignité.

Si j’ai apprécié la performance sobre de Sam Claflin, (qui joue Will) j’ai été très déroutée par Emilia Clarke. Dommage car Lou avait un certain potentiel !

L’actrice est belle, mais ses expressions, trop forcées ont gâché le personnage ! Son « jeu de sourcil » finit par énerver à force ! De plus, j’ai trouvé que la garde-robe de Lou piquait les yeux ! Ç’aurait pu être mignon sur une autre actrice, mais sur Emilia c’est assez ridicule ! Seule exception: la robe rouge  !

J’aurais volontiers échangé le rôle avec Jenna Coleman, beaucoup plus naturelle ! Dans le film, elle interprète la soeur de Lou, Katrina, une jeune femme posée qui rêve d’indépendance. Mais comme Nathan, elle reste en retrait dans le film ! Ce qui est dommage car j’aime bien cet actrice par contre ! Autre bonne surprise, Matt Lewis (Neville) qui joue l’insupportable petit ami de Lou. Ça lui va bien, les rôles de connard, en fait ! 

Le film a tout de même des points positifs: le décor est joliment filmé, j’ai adoré le château et cette Angleterre rurale plutôt attachante ! L’histoire s’enchaîne bien et il y a quelques répliques sympathiques ! Mais la fin est trop mélo-dramatique, même si le sujet est fort !

Un film ni bon, ni catastrophique. Je m’attendais à beaucoup mieux vu le thème abordé.

 

Douceur du week-end : Reverie (Clémence)

Un air de boîte à musique, une voix envoûtante et de belles paroles romantiques: tout ce que j’aime

I live in reverie
Je vis dans la rêverie
in the back of my mind
dans un coin de mon esprit
A world of fantasy
Un monde de fantaisie
on the fringes of the time
En marge du Temps

My castle in the air
Mon château dans l’air
that only i can see
que je suis la seule à voir
A monument so rare
Un monument si rare
in my deep reverie
dans ma profonde rêverie

The door is open wide
La porte est grande ouverte
it’s a path to my soul
il est un chemin vers mon âme
I like to run and hide

J‘aime courir et m’y cacher
From the rain and the cold
De la pluie et du froid

I always want to be
Je veux toujours être
The planter of the seed
Le planteur de la graine
The keeper of the key
Le gardien de la clé
to my castle so sweet
à mon château si doux

I’ll take you there tomorow
Je vous y emmènerai demain 
Far from reality
Loin de la réalité
No room for grief or sorrow 
Pas de place pour le deuil ou la tristesse
Down in my deep reverie
Dans ma profonde rêverie 

I feel the running sand
Je me sens le sable courir
as i’m dreaming away
Quand je rêve au loin
I take it in my hand
Je le prends dans ma main
As the night turns to day
Comme la nuit se transforme en jour

My castle in the air
Mon château dans l’air
That only i can see
Que je suis la seule à voir
A monument so rare
Un monument si rare
in my deep reverie
dans ma profonde rêverie

I’ll take you there tomorrow 
Je vous y emmènerai demain
Far from reality 
Loin de la réalité
No room for grief or sorrow 
Pas de place pour le deuil ou la tristesse 
Down in my deep reverie
Dans ma profonde rêverie

 

Little Witch Accademia

Bonjour à tous ! C’est l’heure des feuilles dorées qui tombent, de la fraîcheur qui revient, de la pluie. Et quoi de mieux qu’une école de sorcières, pour se préparer à Halloween ?


Résumé

« Akko est une jeune fille qui depuis son plus jeune âge, admire Shiny Chariot une sorcière connue de tous, mais mystérieusement disparue. Elle va faire ses études à Luna Nova, une prestigieuse école de sorcières. Mais si son enthousiasme est évident, sa maladresse empêche sa magie de vraiment s’exprimer, ce qui la frustre énormément ! Heureusement, elle a ses deux amies :Lotte Jansson et Sucy Manbavaran. Et tout comme dans Harry Potter, nos trois sorcières vont vivre des aventures trépidantes ! »

 

Mon avis:

Cet animé est aussi malicieux que délirant ! Akko est terriblement attachante dans sa volonté d’égaler son idole et réaliser ses rêves de magie. Sa naïveté en agace plus d’une mais elle s’en fiche ! Sa grande rivale est Diana Cavendish, qui est clairement la version féminine de Draco Malfoy ! D’une beauté glaciale, elle prend Akko de haut et sourit très rarement ! C’est aussi la meilleure élève de l’école !

Akko et ses deux amies vont vivre de belles aventures. Elles vont aussi prendre conscience que leur école est en danger ! Non pas à cause d’un nouveau Voldemort, mais de la disparition de la magie ! Il y a de moins en moins de sorcières et seule une Pierre maintient cette magie en vie. De plus, la disparition mystérieuse de Shiny Chariot laisse un grand vide pour Akko.

Akko est une boule d’énergie et de bonne humeur ! Et même si elle est maladroite, elle possède une qualité que les autres n’ont pas: l’émerveillement.  Elle est coriace et croit en ses rêves !  Lotte est une rouquine à lunettes, fan de livres et Sucy n’est ni plus ni moins qu’une Mercredi Addams émo aux cheveux roses ! Son calme et son humour acerbe empêche l’animé de sombrer dans la guimauve et ça fait du bien !

Parmi les professeurs, on compte sur Ursula, une jeune professeur timide mais brillante. Toutefois, elle est presque aussi maladroite qu’Akko, ce qui la rend plus humaine que ses collègues guindées dans leur protocole ! Elle éprouve une réelle affection pour Akko et l’encourage toujours à se surpasser. Mais sous ses airs timides, elle cache un grand secret! Il y aura aussi une nouvelle professeure de magie « moderne » qui va bousculer les traditions. Le professeur Croix Meridies, aux faux airs de Dr Strange au féminin !

J’ai adoré l’ambiance mystérieuse de l’école, les amitiés/rivalités qui se nouent et l’intrigue.   Magie, famille guindée, fangirling, courage et amitié font les grand points fort de cet animé ! Il y a aussi une réflexion intéressante sur les nouvelles technologies et leur fascination. 

Les épisodes sont drôles et pétillants, très agréables à regarder ! Un peu comme si Sakura fusionnait avec Harry Potter ! J’ai juste adoré ! Et même si certains événements étaient prévisibles, ils n’enlèvent en rien la charme de cet animé !

Bref, si vous n’êtes pas films d’horreur, que vous aimez les animés japonais et la magie, je recommande !

Défi Western 4:La vengeance des mères (Jim Fergus)

Je continue ma découverte de Jim Fergus avec le deuxième volet de Milles Femmes Blanches ! Attention, risque de spoliers du premier livre dans cet article !

Résumé:

« 1875. En dépit de tous les traités, la tribu du chef Cheyenne Little Wolf, qui avait échangé milles chevaux contre molles femmes blanches pour les marier à des guerriers ne tarde pas à être exterminée par l’armée américaine. Quelques femmes blanches seulement  échappent à ce massacre. Parmi elles deux soeurs, Margaret et Susan Kelly. Prêtes à tout pour venger la mort de leurs enfants, elles décident de prendre le parti du peuple indien et vont se lancer à corps perdu dans une lutte désespérée pour leur survie… »

Mon avis:

C’est avec plaisir que je retrouve les personnages forts de cette épopée !

Elles sont loin les jeunes femmes apeurées du premier bouquin ! Arrachées à leur foyers, leurs enfants tués sous leurs yeux, il n’y plus que rage et douleur chez ces femmes ! Trahies deux fois par les Blancs supposés « civilisés », elles sont devenues de véritables guerrières !

Ce deuxième volet raconte leur histoire sous forme de carnets, journal intime plein de rêves, d’illusions et surtout, comme l’indique le titre, de vengeance.

Ces femmes étaient des parias dans leur pays d’origine: orphelines, femmes battues, lesbienne et même une « folle », (comprenez « une femme qui n’aime pas son mari »). En pleine guerre, elles parcourent les plaines avec le reste de leur famille indienne et croisent la route de nombreux Blancs.

Certains sont bons, comme ce jeune curé venu « donner la foi aux sauvages » qui se retrouve au coeur d’un massacre qu’il ne comprend pas. Son regard, presque enfantin devant l’horreur m’a beaucoup touchée.

Et d’autres absolument terrifiants comme ce mercenaire, éclaireur de l’armée qui chasse les indiens comme du bétail et prend un plaisir pervers à torturer femmes et enfants. 

Plus que la guerre, le racisme et la cruauté des hommes, il y a un beau parcours initiatique chez ces femmes: que ce soit pour retrouver une amie, venger la mort d’un enfant, ou retrouver la foi, que ce soit en un dieu ou simplement l’amour. Et que dire des enfants métis rescapés de ce qui devait être « un pont entre deux cultures »?

J’ai été frappée par la beauté sauvage du cadre, le tourment de ces femmes et du peuple indien opprimé. Mais aussi, par les motivations propres à chacun dans cette guerre: la survie, la vengeance, le deuil. Mais aussi… l’illusion de croire qu’il existe une « race supérieure ». Je dois dire que c’est ça qui m’a le plus révoltée, dans cette histoire ! Et le pire, c’est qu’il existe encore des personnes qui pensent de cette façon à notre époque !

Je n’oublierai pas de sitôt les jumelles Kelly, May Dodd , Lady Ann et sa servante. Beaucoup plus dense que Mille Femmes blanches, La vengeance des mères nous montre notre incroyable force d’adaptation face au pire. Et à quel point cette rage face aux malheur peut autant détruire que porter une personne.

J’ai découvert qu’il y avait un troisième volet qui cloture cette sublime saga: Les Amazones ! Autant vous dire qu’il est déjà dans ma Wish list !

Un livre envoûtant, fort et dur, qui fait réfléchir à notre propre « sauvagerie » !

Coup de coeur: Yayao Ma Van As

J’ai découvert cette artiste sur Pinterest. Yayao Ma Van As est une illustratrice/peintre asiatique qui vit à Los Angeles. Elle a notamment travaillé pour Warner Bros et Disney Productions. Et ce n’est pas étonnant quand on voit la beauté de ses dessins !

Ce que j’aime particulièrement chez elle, c’est qu’elle met en avant des tranches de vie. Vous savez, ces petits moments tout simples (seul, en couple ou avec un animal), mais qui ont au final tellement de valeur ! Voici mes illustrations préférées !



Site officiel: https://www.yaoyaomavanas.com

Note: contrairement à d’autres artistes, Yayao n’a pas de compte Twitter. Si vous en trouvez un, c’est un fake ! Elle le dit elle-même sur son Instagram !

Retour sur terre (Mélanie Rose)

Après la belle surprise qu’a été Coup de Foudre, j’étais curieuse de découvrir un autre roman de Mélanie Rose ! Mais là je suis plus mitigée !

Résumé:

Michaela Anderson, une jeune Anglaise de 25 ans travaillant dans une compagnie d’assurances, a accepté de participer avec quelques collègues à un baptême de saut en parachute.
Au moment de s’élancer dans le vide, la dernière, elle est emportée par une bourrasque qui l’éloigne des autres…
Quand elle retrouve la terre ferme, l’aérodrome est désert, sa voiture a disparu et il fait presque nuit. C’est alors qu’elle découvre avec stupeur sa photo sur des affichettes prétendant qu’elle a disparu… il y a six ans et demi !
Qu’a-t-il bien pu se passer ? Aurait-elle perdu la raison ? Serait-elle devenue amnésique ? A-t-elle été victime d’une faille spatiotemporelle ? Mais, surtout, qu’a-t-elle bien pu faire au cours de tout ce temps ?

Mon avis:

Qu’est-ce que je viens de lire, au juste ? Une romance à suspense ? Un polar ? Un fouillis surtout ! Je n’ai pas compris où Mélanie Rose voulait en venir ! En plus, la couverture suggère un roman léger, alors qu’il n’en est rien. Et cette mention « Les fans de Sophie Kinsella vont adorer… ». Heu…Comment dire ? Je suis très sceptique, là !

Une chose est sûre: cette histoire est bien plus sombre que je m’y attendais !

Michaela est une jeune femme ordinaire, avec son boulot, son mari. Un collègue qui l’attire un peu trop pour son bien… Elle travaille dans une compagnie d’assurance et décide de faire du sport extrême pour une vente de charité.

Si ce début m’a clairement fait penser à un pseudo-Marc Lévy, la suite s’avère bien plus tortueuse et sombre ! Mais pas dans le bon sens du terme !

C’est la Chute. Au sens propre comme au figuré. Si Michaela a pris le temps d’apprécier son saut, l’atterrissage va la plonger dans un abîme d’angoisse. Car il s’est passé six ans et demi en une nuit ! Pour elle, c’est juste impossible ! Elle n’est pas tombée dans le coma, ne se souvient de rien d’autres que ce dernier saut. 

Elle découvre un entourage bien different qu’à son départ. Un mari sur la défensive. Des collègues suspicieux. Seul son collègue, Matt, va l’aider à éclaircir son passé. Comme par hasard, il est le seul qui va la croire et à l’aider. Et comme par hasard, ils se font les yeux doux dès le premier chapitre. LA romance cousue de fil blanc, quoi !

L’écriture est sobre et les chapitres sont courts. Ce qui donne, au moins, un certain confort de lecture. C’est le seul point positif que j’ai trouvé à cette histoire !

Parce que les théories vont dans tous les sens. Comme je l’ai dit, c’est un fouillis ! Il y a de bonnes idées, mais l’autrice m’a tellement embrouillée, que ça m’a énervée, à force !

Et comme, en plus, l’histoire est à la première personne, nous somme aussi sonnés que notre pauvre Michaela, incapable de trouver des réponses claires.

Mais le pire, c’est la fin: tellement invraisemblable que je suis restée en mode WTF. C’est bien beau de vouloir se démarquer en mélangeant les genres mais là c’est juste trop. 

Un roman à grand potentiel, mais qui pour moi, a été un flop !