« The Holiday » de Nancy Meyers (2006)

Hello à tous ! En ce moment, j’ai envie de films mignons et romantique et comme c’est le grand retour des « films de Noël », j’ai tenté The Holiday, que je n’avais encore jamais vu !

Résumé:

« Une Américaine (Amanda) et une Anglaise (Iris), toutes deux déçues des hommes, décident, sans se connaître, d’échanger leurs appartements. Iris, va débarquer dans une demeure de rêve tandis que la distinguée Amanda découvre une petite maison de campagne sans prétention. Les deux femmes pensent passer de paisibles vacances loin de la gent masculine, mais c’était sans compter l’arrivée du frère d’Iris dans la vie d’Amanda, et la rencontre de Miles pour Iris. »

 

Mon avis:

Oubliez Love Actually et sa dégoulinade de guimauve ! J’ai enfin trouvé LE film romantique à voir durant  les fêtes ! Le film est inspiré d’une pratique réelle: l’échange de maisons ! Une idée innovante pour les vacances ! 

Nous suivons le parcours de deux femmes, l’une anglaise, l’autre américaine.

Iris est une rédactrice dans un tabloïd anglais. Elle a commis l’erreur de « rester amie » avec un collègue, Jasper, qui sort ouvertement avec une autre femme. Elle a beau se fustiger, elle n’arrive pas à tourner la page. Elle touche le fond lorsque celui-ci se fiance sous ses yeux. 

Pendant ce temps, à Los Angeles, Amanda est directrice d’une agence de publicité spécialisée dans les bande-annonces de films ! Elle vient d’apprendre que son petit ami l’a trompée. Furieuse et frustrée, elle n’aspire qu’à prendre une pause dans son emploi du temps surchargé.  C’est là qu’elle découvre une annonce qui propose un échange de maison pour les vacances de Noël ! Lieu: un charmant cottage rustique en campagne anglaise … Celui d’Iris !

Contrairement à ce que je pensais, il n’est pas seulement question d’amour dans ce film ! Si Iris est en pleine dépression à pleurer toutes les larmes de son corps, Amanda a le problème inverse: elle n’arrive pas à pleurer ! En tant qu’hyper-sensible, je n’avais jamais imaginé la chose sous cet angle. Être forte (en apparence) peut être un problème ! C’est ce qui m’a le plus intéressée chez elle ! Mais un mystère demeure: Pourquoi porter des talons dans la neige ????

Iris, au contraire pleure comme une fontaine au début du film. Et comme Amanda, elle veut quitter son quotidien pour oublier ce goujat de Jasper ! Son arrivée à Los Angeles est digne d’un conte de fées: en effet, Amanda vit dans un vrai palace, avec piscine ! Elle a des volets électriques , une collection démente de films… La jeune femme savoure ce nouveau luxe avec un plaisir évident ! 

Bien évidemment les deux jeunes femmes vont re-tomber amoureuses. Amanda rencontre Graham, le frère d‘Isis, un jeune et bel éditeur. Leur romance m’a parue au final, plutôt convenue, malgré la présence de deux charmantes petites filles ! Graham est le cliché du « prince charmant » de Noël !

Non, la vraie surprise, c’est l’évolution d’Iris. Elle reprend gout à la vie, non pas grâce à un mais deux hommes ! L’un est Arthur, un vieux voisin, qui s’avéra être un grand monsieur. Et Myles, un compositeur de musique de films, aussi drôle que touchant. Leur complicité, faite de rires, de confidence et de tendresse m’a énormément touchée ! Leur « intimité » se forme autrement que sur l’oreiller, ce qui a le mérite de changer un peu ! Oui, on peu faire une belle romance sans passer par la chambre et les grandes déclarations ! Ça change et ça fait du bien !

Enfin, le fil qui lie ces histoires est l’amour…du cinéma  avec de très belles références ! Mention spéciale à celle du « Lauréat », qui dure à peine 10 secondes, mais que j’ai beaucoup apprécié !

Les deux actrices principales sont toutes les deux excellentes, que ce soit la distinguée Cameron Diaz ou l’adorable Kate Winslet ! Un peu déçue par Jude Law, trop mélo-dramatique ! J’ai bien aimé Rufus Sewel, par contre, dans le rôle de l’indécis tête-à-claques !

Mais mon grand coup de coeur est Jack Black, peu habitué du genre, qui nous offre une prestation toute en pudeur derrière ses pitreries ! On devrait le voir plus souvent dans ce genre de rôle ! Je suis tombée sous le charme ! Son couple avec Kate est adorable !

Enfin, c’est l’un des rares films où l’on voit peu de décorations de Noël bling-bling ! Le cottage est douillet à souhait et nous donne envie de nous rouler dans un plaid bien chaud à regarder de vieux films en noir et blanc !

Une bien belle surprise !

Le blues de Noël

Hello à tous… Aujourd’hui, un article un peu plus personnel sur un sujet assez sensible à cette période de l’année ! 

Le revoilà. Le Blues de Noël.

Hein? Quoi? Avoir le blues à cette époque?! Et pourtant… ça me prends de plus en plus souvent chaque année.

Dès le mois de novembre, on nous matraque de pubs, de jouets, de bouffe. J’ai même écrit des chroniques sur ces fameux (télé)films de Noël qui me font sourire en coin au début…

Pourtant, intérieurement, je ressens un sentiment étrange:

Un curieux mélange de colère et de lassitude. Une sensation de mascarade.

Je rêve d’un Noël simple, sans cadeaux, ni lumières aveuglantes. Avec un repas modeste comme par exemple une soupe. Un moment de calme et de recueillement au lieu de cette frénésie insupportable. J’ai envie d’un retour à la simplicité et revendique le droit à la solitude ! Pourquoi « être seul à Noël » serait forcément triste ? 

Car, ce que j’ai surtout, c’est la nostalgie de la messe de minuit. Noël, c’est d’abord la naissance de Jésus à la base ! 

Mais je ne suis pas Le Grinch. Je donne le change pour ne pas « gâcher » la fête. Je le fais surtout pour la famille et les amis. Cette sensation, aussi désagréable soit-elle, finit tout de même par passer avec le nouvel An !

Alors cette année, j’ai une petite pensée pour ceux qui comme moi, ont le « blues de Noël ».  Est-ce-que c’est votre cas?

« Les chroniques de Noël » de Clay Kaytis

Un mois tout pile avant les fêtes, j’ai voulu me faire un petit défi « Cold Winter » spécial films ! Et je commence avec une production Netflix !

 

Résumé:

Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. Après avoir attendu l’arrivée du Père Noël, ils se faufilent dans son traîneau et le cassent dans un accident, mettant ainsi Noël en péril. Au cours de cette folle nuit, Kate et Teddy aident ce Père Noël atypique, et ses lutins, à sauver Noël avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis:

Pas mal du tout ! J’ai été agréablement surprise par  ce téléfilm  ! S’il ne révolutionne pas le genre, le casting a le mérite de retenir l’attention ! Mettre Kurt Russel en Père Noël était une très bonne idée ! 

L’histoire est, certes, on ne peut plus basique. On reconnait bien le mélange comédie/bons sentiments qui ont fait le succès de Maman j’ai raté l’avion !

Tout d’abord, nous rencontrons la famille Pierce. Suite à la mort de leur père, Teddy et Kate doivent vivre leur réveillon seuls avec leur mère infirmière. Si la jeune Kate continue d’envoyer des vidéos au Père Noël, Teddy est beaucoup plus morose. Il commence même à avoir de bien mauvaises fréquentations. Mais un événement inattendu va leur faire vivre une drôle d’aventure. Kate a réussi à filmer une partie du célèbre grand-père !

Leur rencontre sera assez mouvementée et elle emmènera son grand frère avec elle et tout trois vont devoir « sauver noel ». Les deux enfants jouaient assez bien. Les dialogues sont moins niais que je l’aurait cru. On retrouve une comédie familiale « à l’ancienne », avec un petit plus rock and roll. Kurt Russel est comme d’habitude excellent ! Le premier père noel sans bedaine. Les lutins sont kitchs à souhait et l’aventure bien ficelée, bien que réchauffée ! Mais rien que pour voir un père Noël qui chante du Elvis dans une prison, ça vaut le coup !

Et puis, l’ambiance est tellement kitch (surtout dans les effets spéciaux), que ça en devient rigolo, en fait !

Un film de Noël « basique », parfait que se mettre dans l’ambiance de fêtes !

 

Défi guerre: « La voleuse de livres » (Markus Zusak)

Hello à tous ! Cette semaine je vous fais découvrir un livre dont le titre m’intriguais beaucoup ! Les récits de guerre me touchent (qu’ils soient fictifs ou non). Et j’étais curieuse de découvrir celui-ci.

Résumé:

C’est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d’un humour noir, elle témoigne de la folie des hommes. Parmi eux, une rencontre va éveiller sa curiosité, celle de Liesel Meminger.
Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s’est arrêtée.
Est-ce son destin d’orpheline dans l’Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ? Son extraordinaire force face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret… Celui qui l’a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort un bien joli surnom : « la voleuse de livres »…

Mon avis:

Ce livre m’a autant émue que surprise !

La seconde guerre mondiale racontée…par la Mort elle-même ! Un éclairage nouveau sur cette période tragique qui renvoie à La question que toute personne se pose quand la mort frappe: Pourquoi? Pourquoi je meurs maintenant? Où l’inverse: Pourquoi ai-je survécu? Pourquoi ma famille est morte et pas moi?

J’ai trouvé que le thème de la guerre mondiale vue par Faucheuse était très original !

La Faucheuse a en effet beaucoup de « travail » en cette période. Elle emmène  autant de coupables que d’innocents. C’est son boulot de libérer les âmes. Et elle n’aime pas ça. Pourtant, certains humains lui échappent, la troublent. Elle raconte l’histoire de l’une des ces âmes fortes: Liesel Meminger.

Liesel est une petite fille courageuse et fille de parents communistes. Pour les protéger, elle et son frère Werner, ses parents les envoient dans une famille d’accueil. C’est là que Liesel va croiser pour la première fois la Mort… qui lui « enlève » son frère dans le train !

Traumatisée, la pauvre fera des cauchemars pendant des mois…Et puis la vie continue, avec ses épreuves et ses fugaces bonheurs. Pour Liesel, ce sera les livres. Pourtant la jeune fille ne sait pas lire ! Ce sera son père adoptif, Hans Hubermann, qui lui apprendra. En effet, ça ne se passe pas très bien à l’école et la petite est souvent corrigée sévèrement par sa maîtresse.

Heureusement, il y a le foot avec Rudy Steiner. Elle aide aussi sa mère adoptive, Rosa, à distribuer le linge qu’elle lave pour les riches voisins. La jeune fille reste digne et forte. J’ai bien aimé Rudy, un jeune garçon vif et débrouillard, clairement amoureux d’elle. 

Tout au long du roman, la Mort est omniprésente, et pas seulement parce que que c’est elle qui raconte l’histoire. Liesel vit entourée par la Mort;  elle va devoir composer pour survivre, grandir et garder l’espoir, prenant même des risques importants. 

Elle se liera d’amitié avec un jeune boxeur juif, Max Vandenburg, qui sera réfugié dans sa cave. Il lui apprendra « Le pouvoir des mots ». Petit à petit, la lecture deviendra un vrai refuge pour Liesel. Elle volera de nombreux livres. D’autres lui seront offerts. Mais tous auront une signification. L’un d’eux sera arraché des flammes, d’autres seront écrits. 

Leur amitié sera d’autant plus touchante que Max est un jeune homme fragile et tourmenté, malade d’angoisse dans cette cave glaciale ! C’est beau de voir un lien Allemand/Juif au coeur de la tourmente ! La manipulation nazie est glaçante et on ne parle pas assez des Résistants Allemands durant cette période !

Et surtout, c’est l’histoire d’une jeune fille qui se battra jusqu’au bout pour la liberté, trouvant sa force dans les histoires et défiant l’autorité en volant des livres ! 

Un livre fort, intelligent, qui montre à la fois l’innocence et la cruauté des hommes. Leur courage face à l’horreur. Je me souviendrai de Liesel, de Max, de cette famille cabossée mais digne. Un grand roman.

Pour le coup, j’ai vu récemment la bande-annonce du film adapté de ce livre et ça m’a l’air prometteur ! Je le verrais bien en challenge de Noël !

Nanny McPhee de Kirk Jones (2006)

Qui dit fêtes de fin d’années dit également films de Noel et j’ai opté pour le sympathique Nanny McPhee, qui est passé sur M6 ! Et puis, l’affiche de ce film ne fait-elle pas Nöel ?

Résumé:

« Depuis la disparition de son épouse, M. Brown a bien du mal avec ses sept enfants. De l¹aîné à la petite dernière, tous font de la maisonnée un véritable enfer. Entre son travail qui l’accapare et cette horrible Tante Adélaïde qui le menace de lui retirer son indispensable aide financière s’il ne se remarie pas dans les plus brefs délais, M. Brown en est réduit à espérer un miracle. Et il va voir débarquer Nanny McPhee…
Aussi effrayante qu’énigmatique, ce petit bout de femme est là pour remettre tout le monde au pas, mais les enfants ne sont pas décidés à se laisser faire ! Lorsque Tante Adélaïde décide d’arracher une des filles du foyer, il est temps de réagir, et pour la première fois, Nanny et ceux qui la voient de moins en moins comme une ennemie vont faire équipe… »

Mon avis: 
Un joli conte familial drôle et plein de surprises ! Et pas seulement à cause du casting !

C’est l’histoire d’une famille: les Brown dont les sept enfants sont de véritables terreurs ! Leur principal passe-temps ? Rendre chèvre chaque nouvelle nounou avec leurs bêtises jusqu’à ce qu’elles craquent et quittent la maison ! Et ils ont atteint un record puisqu’ils en sont à la.. dix-septième !

Mais voilà que va débarquer une nouvelle nourrice qui va remettre les choses en ordreNanny McPhee, une femme d’apparence repoussante qui réussit à déjouer tous leurs tours grâce à son bâton magique ; les enfants n’en font qu’une conclusion: c’est une sorcière ! La vérité est beaucoup plus… ambigüe. 

Ce film ravira les fans de Love Actuallyqui reconnaîtront Thomas Brodie-Sangster, que l’on verra prochainement dans Le Remède Mortel !

Mais aussi Emma Thompson, vraiment méconnaissable dans le rôle-titre !

J’ai trouvé son personnage très intéressant; elle joue sur les apparences et les préjugés, se modifiant progressivement, à chaque leçon non pas apprise mais comprise ! Ce qui fait une grande différence ! Cette femme est au final très mystérieuse: Gentille Fée ? Sorcière repentie ? Impossible à savoir ! J’ai aimé cette note énigmatique qui plane jusqu’à la fin du film !

Colin Firth tient le rôle du chef de famille Cédric Brown, un père maladroit dépassé par l’attitude de ses enfants. Marqué par la mort récente de sa femme, il n’arrive plus à avoir la moindre autorité. Il ne sait pas que ses enfants ont peur du remariage, et oublie leur mère décédée. Une réflexion intéressante sur le rôle de la belle-mère, souvent malveillante dans les contes. 

Ici, la nouvelle femme de la vie de Cédric Brown s’avérera être l’une de ses domestiques, la jolie Evangeline, seule personne à voir la détresse que les enfants cachent derrière leur comportement odieux. Leur romance reste assez discrète. Ce qui n’empêchera pas une des plus belles scène de mariage que j’ai pu voir ! Très poétique !

Cependant, le sujet principal reste les enfants qui apprennent, petit à petit à grandir. Ils finissent même par s’attacher à leur drôle de nounou !

Enfin, LA belle surprise de ce film est la grande Angela Lansbury, qui m’a épatée dans le rôle de la terrible tante Adélaïde ! J’ai toujours adoré cette actrice que j’avais découverte dans l’Apprentie Sorcière ! Dans ce film, elle s’amuse visiblement beaucoup à incarner une femme stricte et hautaine, flippante et hilarante ! Je l’ai juste adorée dans ce rôle !

Si les gags sont assez drôle, l’esthétique est un peu déroutante dans ses couleurs, trop criardes à mon goût. Mais le déroulement de l’histoire et sa morale intelligente en font un très bon divertissement !

En conclusion, Nanny McPhee est une comédie agréable, dans une belle ambiance de conte décalé. À voir en famille !

Playslist de fête

Juste pour le plaisir, ma petite playlist de fête, éclectique et pleine de poésie !

 

Tout d’abord la toujours créative Lindsey Stirling qui nous sort un très bel album spécial fêtes !

 

 Dans un tout autre style, j’aime énormément le duo anglais Hurts et son magnifique All I Want for Christmas Is New Year’s Day ! Une voix envoûtante et un clip magnifique !

 

Parce que j’aimerais beaucoup le voir en concert pour les fêtes, André Rieu, qui fait toujours des shows spectaculaires !

 

Après la féérie, place à un grand classique de  Noël: Last Christmas de Wham, repris par les Vintage Andrews Sisters. J’adore ! Mention spéciale pour la fille en robe rouge ❤

 Dans les bande originales de films, j’ai une petite tendresse pour le Grinch ! Et je préfère de loin Faith Hill à Mariah Carey ! Cette belle chanteuse n’est pas assez citée !

 

Véritable coup de coeur pour cette magnifique version de « The Little Drummer Boy » par… des étudiants norvégiens ! Le clip est vraiment beau !

 

Enfin, comment résister à la belle voix jazzy de Micheal Bublé ! J’adore cette chanson, à la fois joyeuse et sexy !

 

Et vous, qu’est-ce qui passe dans vos oreilles durant les fêtes ?