Free !

Aujourd’hui, je vous invite à plonger ! Voici une jolie découverte animé parfaite pour les vacances !

Free ! nous immerge dans le monde de la natation et nous conte l’histoire de Haruka Nanaseun jeune garçon passionné par l’eau et la nage, mais qui refuse toute compétition. Calme, il montre peu ses sentiments et a du mal à communiquer. Depuis qu’il est enfant, Haruka a développé une véritable passion pour l’eau, et nage dès qu’il en a l’occasion. Au point d’avoir des réactions un peu étranges..

En primaire, il intègre le club de natation et fait la connaissance de Makoto Tachibana, Nagisa Hazuki et Rin MatsuokaPeu avant qu’ils ne soient diplômés, le groupe remporte un tournoi de natation. Par la suite le groupe s’est séparé, chacun ayant intégré un collège différent.

Haruka mène une vie paisible et intègre un peu plus tard le lycée Iwatobi. Sa vie semble presque banale jusqu’au jour où Rin, parti en Australie pour perfectionner ses techniques de nage, revient au Japon et le défie dans un match de natation.

Haruka est impressionné par la maîtrise et la puissance de son ancien ami, qui n’est plus celui qu’il a connu enfant: alors qu’il était un petit garçon espiègle et enthousiaste, il est revenu triste et plein d’une rancune inexpliquée.

Une relation très houleuse se met alors en place entre les deux rivaux,  à la surprise et tristesse de ses camarades. J’ai beaucoup aimé Haruka, qui nage pour le plaisir mais paraît sans émotion apparente. Jusqu’à sa rencontre avec ses amis avec qui il apprend le plaisir de la compétition; Il est raillé à l’école car il a un prénom de fille. Ce qui est bizarrement, aussi le cas de ses camarades nageurs !

Rin, lui, va à lAcadémie Samezuka, mais ne s’est pas initialement joint à l’équipe de natation. C’est un jeune homme amer, combatif mais qui, à force de toujours être le meilleur, a perdu le plaisir de nager. Disons-le tout net: je suis complètement « in love » du personnage ❤

Il sera néanmoins très admiré par Nitori, l’un de ses camarade qui aimerait beaucoup s’en faire un ami mais qui se fait tout le temps rembarré ! il est d’un tempérament très enthousiaste et manque de confiance en lui en nage. Mais il est d’une grande patience et sait écouter.

Même s’il s’est auto-proclamé contre les membres du club de natation d‘Iwatobi, Rin continue cependant à se préoccuper pour eux, particulièrement pour Haruka. J’aime beaucoup leur amitié/rivalité, très intéressante !

enfin « amitié », tout est relatif… si vous voyez ce que je veux dire ^_^

Makoto est le meilleur ami d’Haruka. C’est un jeune homme agréable et très attentionné mais qui est d’un tempérament assez peureux, ce qui le rend assez attachant ! Il a développé une crainte de l’océan en raison d’un incident traumatisant. 

Nagisa Hazuki est un garçon enjoué, plein d’entrain et n’a pas peur de dire ce qu’il pense. Il admire la manière de nager d‘Haruka depuis l’école primaire et s’inscrit à son lycée dans l’espoir de nager avec lui de nouveau.

Le graphisme est très sympa, coloré et dynamique. Mais comme dans tous animé sportif, on a l’impression que le « terrain de jeu » (ici la piscine) fait des kilomètres !!! Ça m’a toujours fait rire ! C’était pareil pour Olive et Tom !

Je résiste pas à mettre cette splendide fan vidéo qui illustre à merveille ce très bel animé sportif ! Beaux mecs animés + Ed Sheeran = combo gagnant !

 

Garden of Worlds

Je vous en avais parlé lors de mon article musical, voici donc la chronique tant attendue.

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The Garden of Words (言の葉の庭, Kotonoha no niwa) est un film d’animation japonais réalisé par Makoto Shinkai, sorti en 2013.

Résumé:

« Takao, qui est en apprentissage pour devenir cordonnier, sèche les cours et dessine des chaussures dans un jardin de style japonais. Il y rencontre une mystérieuse femme, Yukino, qui est plus âgée que lui. Par la suite, et sans se donner rendez-vous, ils commencent à se voir encore et encore mais seulement les jours de pluie. Ils finissent par discuter ensemble et s’ouvrent l’un à l’autre. Mais la fin de la saison des pluies approche… »

Mon avis:

Alors déjà, visuellement, c’est une véritable oeuvre d’art ! Des plans colorés, lumineux et mélancoliques, une atmosphère très particulière, qui m’a totalement envoûtée. Chaque goutte de pluie est magnifiée, presque surnaturelle. 

L’histoire de nos deux héros est assez touchante, même si elle met longtemps à se mettre en place. Il y a d’abord Takao, un jeune aprenti cordonnier d’une quinzaine d’années, qui a la particularité d’aimer la pluie. 

Aussi il prend l’habitude de sécher les cours lors de mauvais temps. C’est lors d’une de ses escapades qu’il fait la connaissance de Yukino, une jeune femme plus âgée que lui, belle et mélancolique qui cache un lourd secret.

Entre eux se tisse une relation pleine de douceur et de délicatesse. La simple présence de Takao semble redonner des forces à Yukino. Elle est touchée par la franchise de l’adolescent, son côté travailleur et timide.

Ce film aborde aussi un thème grave et douloureux: le harcèlement scolaire. Les mots peuvent blesser autant que les coups, ce film le montre par petite touches.

Je regrette seulement une fin un peu trop ouverte, qui ne dit pas comment évoluera la relation de nos deux héros.

Une superbe animation, touchante et poétique qui dégage une lumière incroyable ! En même temps, Makoto Shinkai est aussi le réalisateur de « 5 centimètres par seconde », tout aussi magique dans son atmosphère et sa mélancolie.

La pluie en musique

Quitte à avoir un temps de chien, autant le prendre avec le sourire.. et en musique !

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D’abord, un petit classique.

Bon là, c’est un plaisir coupable : cette chanson m’a toujours fait rire !

La jolie Simone White et son timbre de voix à la Dido.

Rain, pour moi le plus beau clip de Madonna !

Enfin, la grande otaku que je suis n’a pas pu resister à mettre une chanson issue du sublime animé Garden of World qui se déroule durant la saison des pluies. Il faut absolument que je vous chronique cette merveille *_*

 

 

La Traversée du temps

Aujourd’hui, un très joli animé japonais sur le thème du voyage dans le temps !18777971.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

Résumé:

Makoto est une jeune lycéenne comme les autres, un peu garçon manqué, pas trop intéressée par l’école et absolument pas concernée par le temps qui passe ! Jusqu’au jour où elle reçoit un don particulier : celui de pouvoir traverser le temps. Améliorer ses notes, aider des idylles naissantes, manger à répétition ses plats préférés, tout devient alors possible pour Makoto. Mais influer sur le cours des choses est un don parfois bien dangereux, surtout lorsqu’il faut apprendre à vivre sans !

Mon avis:

Si on est loin d’ateindre la poésie des Enfants Loups, c’est avec plaisir que je me suis plongée dans ce deuxième animé réalisé par Mamoru Hosoda.

Makoto, une dynamique lycéenne pleine de maladresse et de bonne humeur aime passer du temps avec ses deux amis: Chiaki et Kousuke. En classe, en se rendant dans sa salle de chimie, elle tombe sur un minuscule objet qui lui fera vivre une expérience étonnante: un bond dans le temps.

D’abord troublée, elle en parle sa tante, une restauratrice de tableau qui est aussi une sorcière. Puis, un peu à la manière d’un sportif, elle s’entraine à faire d’autres sauts temporels pour des petits plaisirs: taquiner ses potes en arrivant enfin à l’heure en cours, aider une de ses camarades à se déclarer à Kousouke, ou encore retourner à la veille pour manger son plat préféré…

Cependant, il y a toujours un revers à la médaille: changer un événement a forcément des répercussions ! Elle oubliera aussi que la vie réserve beaucoup de surprises. J’ai particulièrement apprécié l’évolution de Chiaki, qui cache bien son jeu derrière son air rieur !

J’ai beaucoup aimé l’ambiance joyeuse et très dynamique de cet animé. Le trio de personnages est certes basique: un élève sérieux, un cancre et une élève moyenne. Leur complicité est cependant assez touchante, et ne tombe pas dans le sempiternel trio amoureux, ce que j’ai apprécié. Les dessins sont un peu naïfs mais très expressifs et lumineux.  La fin, comme toutes les fins japonaise n’exclue pas un brin de mélancolie, mêllée d’une touche d’espoir.

Une animation fraîche et pétillante qui aborde le voyage dans le temps d’une manière fun et tendre !

Vidéo du jour: la voix de Pikatchu, si, si !!!

Et voici la révélation exclusive pour les fans de Pokémon : Pikatchu est une femme ! Du moins dans sa version originale, pour la VF je ne sais pas ! C’est juste dommage qu’elle n’est pas fait le fameux « Piiii-kaaa-chuuuuuuuuu! » des combats contre les autres Pokémons ! En tout cas, je la trouve bien sympathique cette doubleuse ! Par contre, j’ai juste envie de baffer le présentateur !

 

Sekaiichi Hatsukoi : Mon premier grand amour

À force de lire des fanfics yaois, je me suis dit qu’il était temps que je m’attaque aux mangas et animés qui ont donné ses lettres de noblesse au genre ! Verdict: j’ai absolument adoré !!! Voici donc ma nouvelle obsession :

Sekai-ichi hatsukoi (世界一初恋, littéralement « Mon premier grand amour ») est une série de mangas de type yaoi (gay) écrite et illustrée par Shungiku Nakamura. Elle est prépubliée depuis 2007 dans le magazine Asuka Ciel édité par Kadokawa Shoten et huit tomes sont sortis en août 2013. La version française sera publiée chez l’éditeur Kazé à partir d’octobre 2014.

La série fut adaptée en série télévisée d’animation de deux saisons de douze épisodes chacune diffusés à la télévision japonaise dès le 8 avril 2011 sous le titre simplifié de Sekaiichi hatsukoi. Deux OAV ont également été créés, le premier fin mars 20112 pour introduire la série et le second en septembre 2011 pour faire un pont entre les deux saisons. Un film d’animation, sur la série de romans Sekaiichi Hatsukoi – Yokozawa Takafumi no Baii, est également sorti le 15 mars 2014.

En France, la série animée a été diffusée en streaming par Kazé, et est éditée en DVD et Blu-ray par Black Box depuis 2014.

Sekai-ichi hatsukoi retrace l’histoire de quatre couples (deux sont abordées dans le manga et les deux autres sont présentées sous forme de romans). Certains des personnages se connaissent entre eux et tous ont pour point commun l’édition et les livres en général.

Premier couple: Onodera Ritsu et Takano Masamune.

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Onodera Ritsu , 25 ans, quitte la maison d’édition de son père pour les éditions Marukawa Shoten. À son grand malheur, lui qui voulait s’occuper du département de littérature, il est assigné au département des mangas shojos, choses qu’il déteste. Il commence sérieusement à envisager son départ le plus proche, car son patron, Takano Masamune, lui tape de plus en plus sur les nerfs. Cependant, ce dernier parvient, en le traitant « d’inutile » à convaincre Onodera de perfectionner son travail. L’histoire prend une tournure complètement différente quand Ritsu apprend l’ancien nom de Masamune : Saga, qui s’avère être un ancien camarade de classe auquel ce dernier avait confessé son amour à l’époque. Physiquement parlant, Takano m’a énormément fait penser à Toya Kimonoto (le grand frère de Sakura la chasseuse de cartes) avec un côté plus mélancolique. Ritsu, lui, est plein de maladresse et de timidité, ce qui le rend vraiment trop mignon ! Leur relation est pleine de tendresse et de quiproquos, en grande partie à cause de Yokozawa Takafumi, un ami proche de Takano, grand rival de Ritsu.

Deuxième couple: Yoshino Chiaki et Hatori Yoshiyuki

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Yoshino Chiaki est un mangaka, auteur de shōjō de 28 ans qui écrit sous le pseudonyme de Yoshikawa Chiharu. Son éditeur, le meilleur de l’équipe d’Emerald de la maison d’édition Marukawa n’est autre que Hatori Yoshiyuki, l’un de ses vieux amis d’enfance. Or, si Chiaki ignore que ce dernier l’aime en secret, il ignore tout autant qu’un autre ami, Yanase Yuu, a aussi le béguin pour lui. Assez naïf, il a tendance à conclure les choses trop vite et donc à se faire des malentendus avec lui-même. Tori est assez brutal avec Yoshino, Tori l’ayant forcé à avoir des relations sexuelles avec lui la première fois.( Bouh ! Pas bien !!! )Le triangle amoureux Chiaki/Tori/Yuu est assez intéressant. J’ai d’ailleurs regretté que Yuu n’ait pas été plus développé comme personnage ! J’ai bien aimé son ironie et ses faux airs de Shaoran Li (OUI ! Sakura ! Encore ^_^)

Troisième couple: Kisa Shôta et Yukina Kô

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Kisa Shôta, éditeur dans l’équipe Emerald des éditions Marukawa, a eu le coup de foudre pour Yukina Kô, le jeune libraire de Book’s Marimo. Malheureusement il est habitué à toujours avoir des relations sans lendemain avec des personnes qu’il vient à peine de rencontrer. Il déchante systématiquement quand il se rend compte que l’objet de ses désirs n’est pas aussi parfait qu’il le croyait. Mais cette fois-là pourrait bien être l’exception qui confirme la règle, car c’est la première fois qu’il tombe amoureux. Kisa se distingue par un visage très juvénile pour son âge (30ans), ce qui lui vaudra une petite déconvenue lors de son premier rendez-vous en amoureux avec son libraire chéri, qui lui, paraît plus âgé ! J’ai bien aimé ce décalage ! Kisa est très enthousiaste dans son travail, mais a beaucoup de difficultés au sein de l’équipe d’éditions. C’est celui qui est le plus touché par le stress des délais à respecter, ce qui provoque des scènes très drôles ! Yukina, quant à lui, est encore étudiant et se sert de son travail de libraire pour financer ses études d’Arts. Il est très tendre envers Kisa, toujours diplomate et gentil…sauf quand celui-ci-se fait harceler par un ex un peu trop entrprenant ! Bah ouais, faut pas déconner, non plus ! C’est, personnellement, mon couple préféré !

Quatrième couple: Yokozawa Takafumi et Kirishima Zen

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Yokozawa Takafumi vient de se faire rejeter par son meilleur ami, Takano Masamune, dont il est follement amoureux. Abattu par cette déception amoureuse, Yokozawa s’isole dans un bar et boit à l’excès. Le lendemain matin, il se réveille dans une chambre d’hôtel. Avec lui, Kirishima Zen, l’éditeur du manga « The Kan » et le rédacteur en chef de Japun, un magazine de manga shonen. À la suite d’une altercation entre les deux hommes, Yokozawa se retrouve embarquer dans la vie personnelle de Kirishima ; allant même à s’occuper très souvent de sa fille, Kirishima Hiyori. C’est dans cette relation plutôt ambigu que Yokozawa tombe, malgré ses réticences, sous le charme de Kirishima... J’ai un peu moins accroché à cette histoire, un peu trop guimauve et prévisible à mon goût ! Même si le couple est assez agréable: Kirishima est aussi enjoué (limite niais) que Yokozawa est taciturne. Par contre, j’ai adoré Hiyori, absolument adorable ! 

J’ai passé un agréable moment: les couleurs de l’animé sont belles et tendres, et les histoires bien guimauves comme je les aime ! Et puis, ça change des histoires d’amours hétéros que l’on voit tout le temps ! Les scènes romantiques sont super cutes, genre un frôlement de main qui provoque quasiment un arrêt cardiaque ! Le milieu de l’édition est plutôt bien pensé, (quoi de mieux qu’un animé pour parler des coulisses de la publication d’un manga !) J’ai beaucoup aimé l’idée !

Un animé sympathique, romantique et drôle ! Je recommande aux otakus ainsi qu’à toutes les fleurs bleues ! 

 

 

Coup de coeur: Samourai Champloo

Oui, je sais, encore un animé ! Mais il fallait absolument que je partage avec vous ce coup de coeur ! Ça faisait une éternité que je n’étais pas tombée sur une telle pépite !

Samurai Champloo est la deuxième série réalisée par Shinichiro Watanabe, après Cowboy Bebop. Le nom de la série provient d’un terme Okinawais désignant un plat japonais : chanpurū (チャンプルー).

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L’histoire se déroule dans une version fictive de l’ère Edo au Japon. Une jeune fille, Fuu, recherche le samouraï qui sent le tournesol et se fait accompagner par deux individus originaux, Mugen l’extravagant, ancien pirate devenu vagabond, et Jin le samouraï (rōnin) impassible, suite à un pari qu’elle a « gagné » contre ces deux derniers qui allaient s’entre-tuer.

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Samurai Champloo tourne autour de trois personnages principaux : l’impétueux vagabond Mugen, le calme et stoïque rōnin Jin, et la serveuse frivole Fuu à l’esprit vif. Dans le premier épisode, Fuu aide Mugen et Jin à s’échapper du magistrat local et les persuade de l’aider à rechercher un mystérieux samouraï qui sent le tournesol en jouant à pile ou face. Ils partent ensuite en voyage et vivent diverses aventures à travers le Japon.

Mon avis: 

La grande originalité de cet animé tient dans son contraste entre l’époque du passé et la musique moderne. Il mélange le hip-hop avec le chambara, de la même manière que Cowboy Bebop mêlait la science-fiction avec le jazz et le blues. L’esthétique est magnifique: sombre et travaillée, à mi-chemin entre Bleach et Ninja Scrolls. Le trio principal déborde d’énergie et le langage est assez cru.  Mais c’est aussi une plongée à travers les terres et l’histoire du Japon, avec ses samouraïs, sa mafia, ses codes, ses hypocrisies et ses petites victoires. Côté personnages, j’adore particulièrement les joutes verbales entre Mugen et Jin, pleines d’ironie ! Fuu est très pétillante et a beaucoup de culot. Quant à la musique, c’est peut-être la plus grosse surprise ! Je suis loin d’être une fan de hip-hop d’habitude: hé bien là, j’ai juste adoré ! La musique donne plus de rythme et de relief aux scènes d’action ! Surtout celles de Mugen, dont la souplesse et la rapidité m’ont beaucoup fait pensé à un danseur de hip-hop ! Un grand contraste avec Jin, calme, posé, aux gestes précis et élégants. Le grand classique du duo aux caractères opposés !

Bref, un petit ovni de la planète japanimation, qui fait du bien à regarder et dont je suis devenue complètement accro !