La voix de la connaissance

Cette année 2020 aura marqué une unouvelle étape dans ma vie: je m’intéresse de plus en plus aux ouvrages ésotériques de tous horizons, la spiritualité, la médecine holistique. Je cherche une vision moins « mécanique » de moi-même et du monde en général.

Résumé:

Après le succès des Quatre Accords Toltèques, Don Miguel Ruiz nous rappelle, dans ce nouvel ouvrage, une vérité profonde : le seul moyen de mettre un terme à notre souffrance émotionnelle et à recouvrer notre bonheur inné, c’est de cesser de croire aux mensonges – surtout à notre sujet. Ce livre, qui, se fonde sur l’antique sagesse toltèque, nous montre comment renouer avec notre foi en la vérité et revenir à notre sens commun. Don Miguel Ruiz montre comment on peut changer la perception que l’on a de soi-même et la façon dont on perçoit les autres. Il laisse ainsi entrevoir une réalité, celle que nous percevions quand nous avions un ou deux ans: une réalité de vérité, d’amour et de joie

Mon avis:

Je connaissais Don Miguel Ruiz pour son célèbre livre « Les 4 accords toltèques », mais c’est un ouvrage moins connu dont il est question dans cet article.

Dans « La voix de la Connaissance », il nous fait prendre conscience de l’éternelle « ruche »qui fourmille dans notre petite tête d’humain ! Et cette ruche n’est pas seulement remplie de pensées, d’émotions, de souvenirs ou d’expériences. C’est toute une mystification émotionnelle qu’il décortique de la façon suivante: si nous souffrons, c’est parce que nous croyons à nos propres mensonges. Et le plus puissant d’entre eux est notre imperfection.

À partir de sa propre expérience en tant que chirurgien, puis chamane, Don Miguel nous explique comment nous libérer de nos fausses croyances issues de celles de nos ancêtres pour mieux nous relier à notre propre « enfant intérieur » et de devenir l’Artiste de notre Vie. En fait, la « voix », c’est l’ensemble de toutes nos injonctions, plus ou moins négatives, qui, à force, finit par nous envahir. Du coup, nous ne sommes plus capables d’une bonne Communication, tant avec nous même qu’avec les autres.

J’ai beaucoup aimé sa façon de voir le monde. Cet homme nous invite à garder un recul salutaire, que ce soit pour nous même ou nos relations avec les autres. Comment écouter des avis diférents sans vouloir imposer le sien? Comment recevoir une critique sans se sentir agressé ou dévalorisé? En nous rappelant que chaque personne ne raconte pas l’histoire, mais son point de vue de l’histoire ! Nous sommes des êtres uniques avec nos propres expériences. Nous somme en constante évolution, tout au long de notre vie. 

Un livre passionnant et optimiste, qui a le mérite m’avoir aidée à ne plus chercher constamment l’aprobation des autres !

Enola Holmes

Hello à tous ! Alors oui, j’ai completement foiré mon challenge de Noël cet année ! Mais je continue tout de même de regarder des choses ! J’ai fini par voir Enola Holmes, l’adaptation du premier roman de la série du même nom !

Résumé:

Enola est la cadette de la famille Holmes et vit seule dans la campagne britannique avec sa mère, Eudoria. Elle l’éduque de manière peu orthodoxe et loin des codes de la société d’autrefois. Quand Eudoria disparaît brutalement, la jeune fille se retrouve obligée de contacter ses frères, Mycroft et Sherlock. Ce dernier étant un célèbre détective, Enola pense qu’il pourra retrouver la trace de sa mère. Et vivra une grande aventure !

Mon avis:

J’ai longtemps hésité à voir ce film… Et puis finalement, j’ai bien aimé cet univers alternatif de Sherlock Holmes !

Millie Bobby Brown était faite pour incarner Enola ! C’est une jeune fille vive, intelligente, qui a vécu les 16 premières années de sa vie avec sa mère. Toute les deux sont très proches. Toutefois, Eudoria Holmes n’est pas une femme ordinaire. Très féministe, elle tient à apprendre à sa fille l’antithèse de ce que devrait savoir une jeune fille de l’ère victorienne: jeux de logique, escrime, histoire… Elle lui apprend surtout à penser par elle-même !

Lorsqu’Eudoria disparaît, Enola n’a d’autres choix que de contacter son frère, le grand détective Sherlock Holmes. Mais les retrouvailles sont une douche froide pour la jeune fille. Engoncés dans les conventions sociales et dans leur désir d’en faire une « dame respectable », Sherlock et Mycroft veulent « l’éduquer » en l’envoyant dans un pensionnat pour jeune fille. 

Si Enola éprouve une certaine admiration pour Sherlock, il n’en est pas de même pour Mycroft, avec qui elle n’a aucune affinité. Il faut dire qu’il la prend de haut et ne voit en elle qu’une sauvageonne qui ignore tout du monde. Pour lui, la jeune fille gâche son avenir. Dans le rôle de celui-ci, le beau Sam Claflin (Avant toi), campe un homme particulièrement cinglant et…pas du tout sympathique ! J’étais plus sceptique pour Henry Carvil en Sherlock mais il s’en sort bien ! Le Sherlock de cette version est d’abord dérouté par cette jeune soeur fougueuse et exubérante. Mais, peu à peu, un certain respect se forme quant à ses talents de détective.

J’ai indéniablement apprécié le mélange d’aventure, d’énigme et de jeu de cache-cache ente Enola et ses frères ! L’enquête est plus mouvementée que je le pensais, avec une histoire de famille et de politique. Et notre petite Enola fait la connaissance d’un jeune comte, guère plus âgé qu’elle, au nom tellement imprononçable que je l’ai oublié ! Contrairement à d’autres, il est charmé par la personnalité de la jeune fille. Et lui aussi, partage avec elle une certaine rebellion malgré sa maladresse. Autre surprise concernant cette version: l’absence du docteur Watson ! Logique, étant donné que l’hitoire se focalise essentiellement sur Enola. 

Visuellement, c’est très joliment filmé, avec des costumes sympa, et surtout, l’héroïne s’adresse parfois directement au public, lors de ses reflexions, comme pour l’encourager à enquêter avec elle! Ce qui donne un ton ludique très rafraîchissant !

Enfin, le lien mère-fille illumine tout le film ! Et c’est Helena Boham Carter qui incarne cette femme de poigne, qui aime et respecte énormément sa fille, malgré sa conduite parfois déroutante. Elle est aussi mystérieuse. On ne sait au final pas grand chose d’elle et de sa vie. 

Mais la plus belle réussite de ce film est son message: c’est l’éclosion d’une jeune femme qui refuse qu’on lui dise comment vivre et se comporter. Et la jeune Millie est aussi mignonne que pétillante ! Une future Natalie Portman ! 

À voir au moins une fois, pour les amateurs ! 

Une immense sensation de calme

 En ce moment, je lis moins qu’à l’accoutumée. De dévoreuse de livres, je passe à « savoureuse » ! Je suis devenue plus exigeante dans mes choix de livres. De plus, j’ai des envies d’évasion, de nature, de rudesse. Et je suis tombée sur ce livre !

Résumé:

Au cœur d’une étendue enneigée, une jeune fille rencontre Igor, un être aussi étrange que magnétique. Presque sans échanger un mot, elle va le suivre à travers une nature souveraine et hostile, portée par ce que la jeunesse a d’insolence. Mais plus elle semble proche d’Igor, plus le mystère qui l’entoure s’épaissit. Jusqu’à ce qu’une tempête les précipite tous deux dans la tourmente, révélant les légendes et les souvenirs de ceux qu’illumine le côtoiement permanent de la mort et de l’amour.

Mon avis:

Quel voyage !  Cette chronique est difficile à écrire tant ce livre est singulier ! La nature sibérienne illumine le récit; c’est un pays âpre, glacial où les habitants parlent peu. L’héroïne de l’histoire (dont on ne connaît pas le nom), tombe en fascination devant Igor, un homme aussi sauvage que fascinant. Leur histoire d’amour est à l’image de leur pays:  rude, sans mots inutiles, tout dans l’instant, l’envie. L’autrice nous relie à notre propre animalité, à une vie simple, sans interrogations stériles.

Ce sont aussi deux histoire d’amour qui se croisent. Deux amours interdits, où les non-dit de famille affluent à la surface sans jamais dire tous leur secrets. Igor est un être pur et incompris, qui ne sent bien qu’en pleine nature. Sa présence en impose, et même la naratrice fait profil bas. Très intriguante aussi, la vieille Grishka, une « guérisseuse », trop belle en son temps de jeunesse. Un personnage fort et mélancolique, qui porte ses blessures avec dignité. Puis, progressivement, on bascule dans un monde quasi-mystique ! J’avais presque l’impression de lire du Jean Giono à la sauce scandinave !

L’écriture est magnifique dans sa fausse simplicité. Les mots sont choisis avec soin, nous emportant dans une tempête tant météorologique que sentimentale. Au début, l’ambiance est sèche, comme une sorte de désert froid. J’ai frissonné au milieu de cette terre hostile qui ne laisse aucun répit ! Et puis, plus l’histoire avance, et plus je me suis enfoncée dans une fascination qui ne m’a plus quittée jusqu’au dernier mot ! 

Un petit bijou de lecture hivernale, à savourer au coin du feu !

« Respire ! » de Maud Ankaoua

Hello à tous ! En attendant mon défi de noël, (hâte de vous en parler !), je continue, tant bien que mal mes lectures.  Et, aujourd’hui , je vais vous parler d’un livre gracieusement offert par ma maman !

Résumé:

Malo, 30 ans, virtuose de la stratégie, est appelé à Bangkok pour redresser une entreprise en dificulté. Quelques semaines après son arrivée, il surprend une conversation qui l’anéantit ! Au moment où il perd tout espoir, une vieille dame lui propose un pacte étrange : en échange de 30 jours de la vie du jeune homme, elle le met au défi . Sera-t-il prêt à tenter une série d’expériences susceptibles de modifier le cours de son destin ?

Mon avis:

Il y a deux grande tendance littéraire depuis quelques années; Le roman « feel-good » et les manuels de développement personnel. Maud Ankaoua décide de mélanger les deux et nous donne une histoire… qui sent le réchauffé à plein nez !

Malo, 30 ans, est un petit génie de la finance à qui tout réussit, du moins, professionnellement. Séduisant et charismatique, il n’a pas son pareil pour rebooster les PDG en manque d’objectif. Mais son arrivée dans une entreprise de Thaïlande est plus corsée que prévue.

En effet, le patron, dépressif et alcoolique, en vient à maltraiter psychologiquement ses employés, rendant la vie au bureau intenable. Les semaines, puis les mois passent …

Le jeune cadre, s’il était confiant au début, est vite dépassé par l’ambiance stressante et oppressante de l’entreprise. Jusqu’au jour où il surprend une conversation qui le choque profondément.

Sa vie va être bouleversée de façon inattendue… par un petit bout de femme en apparence toute frêle, mais qui lui ouvrira de nouvelles perspectives de vie.

Des thèmes intemporels sont abordés, comme l’ambition dévorante, la famille, l’alcoolisme,  ou les regrets, pour ne citer qu’eux. Les personnages sont sympathiques… mais bien trop fades ! J’avais l’impression de voir une de ces tragi-comédies bien larmoyantes sur TF1 !

C’est d’autant plus frustrant que j’ai deviné le « twist » final à des kilomètres !

Dommage, car l’écriture est pétillante et donne des conseils de vie judicieux. Malheureusement, le côté « feel-good » du livre est poussé à un point tel, qu’il en efface le relief de certains personnages. Je pense notamment au père de Malo ! J’aurai aimé une confrontation père/fils plus… mordante, je sais pas !

J’ai en revanche adoré la « femme de ménage », qui noue une vraie complicité avec Malo. Leur relation m’a au final bien plus touchée que la vie amoureuse de ce dernier, complètement tarabiscotée ! En fait, Malo a un vrai problème de communication ! Un comble, vu son métier !

Même le cadre exotique du roman est peu mis en avant : alors qu’on est en Thaïlande, quand même ! Même si  la culture locale n’est pas le sujet principal, je m’attendais à un peu plus d’exotisme !

Un livre, pas déplaisant, mais pas innovant non plus ! Dans la même veine, j’ai préféré  Laurent Gournelle !

« Souvenirs de Marnie » de Ghibli (2014)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique Ghibli ! Je vais bien finir par tous les voir ! Cette semaine j’ai choisi Souvenirs de Marnie, réalisé par Hiromasa Yonebayashi, de qui on doit le magnifique Arietty !

Résumé:

« Anna, une jeune fille solitaire, est envoyée en bord de mer pour soigner son asthme. Sur place, en se baladant, l’adolescente découvre une vieille maison délabrée au milieu des marais, qui, le soir venu, semble habitée. Elle y fait la connaissance de Marnie, une jeune fille blonde et mystérieuse… »

Mon avis:

Encore une fois, j’ai été envoûtée par cet animé ! L’histoire est inspirée du roman When Marnie Was There de Joan G. Robinson.

Anna, une jeune fille solitaire et timide, a perdu sa famille très jeune et vit avec ses parents adoptifs. Suite à des problèmes respiratoires, sa mère adoptive décide de l’envoyer chez des parents à elle : Setsu et Kiyomasa Oiwa, un couple jovial et sympathique qui vit en bord de mer. Mais l’intégration d’Anna est compliquée au village; entre son caractère fermé et ses yeux bleus d’occidentale, elle est vue comme une curiosité, ce qu’elle ne supporte pas. 

Un jour, en se promenant, Anna découvre une grande demeure construite au cœur des marais, non loin du village. Cette maison inhabitée a la réputation d’être hantée. Mais ce n’est pas ça qui fascine la jeune fille. Elle a déjà vu cette bâtisse, elle en est sûre ! Elle est d’autant plus troublée que le soir venu, il lui semble voir une jeune fille blonde à la fenêtre. Ainsi commence sa rencontre avec Marnie.

Je n’irai pas plus loin dans l’intrigue. J’ai tout de suite adoré Anna, une jeune fille garçon manqué et sombre qui cache tant bien que mal un mal être profond. Sa rencontre avec Marnie, jeune fille diaphane et lunaire, va mettre en lumière un lien fort qui va au delà du temps et des mots. J’ai été très intriguée par cette jeune fille, qui semble sortir d’un roman de la comtesse de Ségur, tant dans son apparence que dans son histoire ! 

J’ai aimé aussi les personnes du village: un vieux marin mutique, une ado rondouillarde et curieuse, et Sayaka, une petite fille à couette fascinée par l’histoire de « La Maison du Marais ». Sa curiosité et son caractère vif sauve le film du trémolo et du pathos. Ce film parle d’amitié, de deuil, de non-dit, de famille et de pardon. Mais il y a aussi des scènes tendres et une pudeur touchante.

Le dessin est coloré et doux, surtout dans les scènes de nature. On reconnaît là la patte du réalisateur d’Arietty, qui m’avait éblouie avec ses jardins de fleurs ! 

Un très bel animé, tendre et touchant, qui fait réfléchir.

 

Voyage vers la Lune

Hello à tous ! En attendant mon prochain défi pour Les fêtes, j’ai voulu voir un petif film d’animation Netflix qui m’avait l’air plutôt original: Voyage vers la Lune, réalisé par Glen Keane et John Kahrs. On leur doit notamment l’excellent Raiponce de Disney et (pour John Kahr) l’émouvant court-métrage Paperman.

Résumé:

Aussi brillante que passionnée de science, une jeune fille déterminée construit une fusée pour se rendre sur la lune et prouver l’existence d’une légendaire déesse lunaire ! C’est alors qu’elle se retrouve embarquée dans une quête inattendue et qu’elle découvre un univers féerique peuplé de créatures fantastiques.

Mon avis:

Frustrant ! Ce film est frustrant ! Cette animation avait tout pour me plaire !

Fei Fei a perdu sa maman et ne supporte pas que son père ait trouvé une nouvelle compagne. Encore moins l’arrivée d’un « petit frère » turbulent et bien trop joyeux. Loin d’être heureuse pour son papa, Fei-Fei éprouve beaucoup de chagrin. Elle a l’impression d’être trahie. Aussi, elle décide de saisir le prétexte d’une légende locale pour empêcher son père de se remarier. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu !

Ce film a indéniablement de nombreux atouts: Un univers coloré et poétique, des thèmes modernes comme la famille recomposée, le deuil et les souvenirs. C’est aussi la découverte d’une jolie légende chinoise, celle de Chang’E, la déesse de la Lune.

J’ai beaucoup aimé cette légende où une superbe princesse exilée sur la Lune, se languit de son amour perdu. Chang’E est un personnage, plus lunatique que lunaire, qui m’a fait penser à la Reine des Neiges ( la vraie, pas celle de Disney ). Un coeur tellement rongé de solitude et de chagrin, qu’il se coupe du monde et de ses proches.

Le face-à-face entre Chang’E et Fei-Fei est, en cela, très intéressant. Il y a d’abord la Joie de découvrir que la légende est vraie. Mais surtout la mise en miroir de sa propre Solitude, forgée dans le Chagrin…mais aussi la peur de l’oubli.

Fei-Fei doit non seulement affronter le deuil de sa mère mais aussi accepter l’arrivée d’une nouvelle famille qui ne demande qu’à la connaître. Pour ça, j’ai trouvé l’histoire intelligente et d’une belle modernité. 

Bref, l’histoire a, comme je l’ai dit, de bons filons à exploiter.

Mais problème: Ça chante quasiment tout le temps, plus que dans un Disney ! Et ça finit par gonfler à force !

Certains personnages auraient pu être mieux développés comme le père de Fei-Fei. Leur relation est très peu montrée au final, ce qui est dommage ! De même pour la (future) belle-mère, qui me semblait bien sympathique. Mais il y a tout de même le petit frère, plein d’énergie et une adorable lapine ! 

Bref, les chansons sont non seulement trop présentes… mais manquent cruellement d’émotion ! J’imaginais une Lune moins…disco dans son ambiance, un monde à la Princesse Kaguya, onirique et subtil avec des sons plus… asiatiques surtout !

Le contraste entre la musique pop et l’histoire aurait pu être fun… mais ça m’a vite gonflée, en fait ! J’ai trouvé que ça gâchait une belle histoire. 

Une petite déception, donc, car cette animation avait de bonnes bases et un très bel univers graphique !

Vincent Van Gogh

Hello à tous ! Aujourd’hui, j’ai eu envie de rendre hommage à un artiste que j’admire depuis des années.  J’ai toujours été fascinée par ses toiles et sa vie rude.

Vincent van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert, près de la ville de Breda, aux Pays-Bas. Il grandit au sein d’une famille de l’ancienne bourgeoisie. Le père de Vincent, Théodore, est pasteur, et plusieurs de ses oncles sont marchands d’art à Bruxelles. Théodore et sa femme Anna Cornelia auront six enfants, dont l’un, Théodore (dit Théo, 1857-1891), jouera un rôle essentiel dans la vie du peintre.

Vincent sera d’abord scolarisé à l’école de son village, puis en internat, à Zevenbergen et enfin au collège Guillaume II de Tilburg à partir de 1866. Il quitte ce collège en 1868 pour revenir chez ses parents. Le caractère instable, mais doué pour le dessin du jeune homme incite ses parents à le placer en apprentissage à La Haye chez Goupil & Cie, filiale de l’entreprise parisienne, qui commercialise des dessins et reproductions artistiques. A la fin de son apprentissage, qui se déroule bien, Vincent van Gogh est embauché dans l’entreprise.

Il tentera de faire carrière à La Haye dans les filiales à Bruxelles, Londres et Paris. Après 5 années, il commence à avoir du dégoût pour le commerce de l’art et est congédié. S’isolant de plus en plus, il se tournera alors vers la religion.

De retour en Angleterre il est employé comme professeur suppléant dans un internat puis comme assistant dans une église méthodiste. Aux Pays-bas, il travaille dans une librairie, étudie la théologie, mais échoue aux examens. Il devient alors prédicateur et s’engage aux côté de mineurs de charbon du Borinage, près de Mons, en Belgique.

On découvre alors un homme engagé et fougueux, solidaire des ouvriers, se logeant aussi pauvrement qu’eux, descendant dans la mine et sauvant même un mineur à l’occasion d’un coup de grisou. Son comportement rebelle, plus proche d’un résistant politique qu’un membre du Clergé,  lui attire les foudres de l’Église et il devra renoncer à sa mission.

Son retour au domicile familial en 1879-80 lui donnera un période de dépression telle, qu’elle conduira à un conflit entre Vincent van Gogh et son père.

Durant les années écoulée, Vincent van Gogh a beaucoup dessiné sans avoir de véritable formation. Ce n’est qu’en 1880, qu’il s’inscrit à l’Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles. Il travaille aussi dans l’atelier du peintre Anthon van Rappard (1859-1892).

Après un séjour de plusieurs mois chez ses parents fin 1881, il s’installe à La Haye où il reçoit les leçons du peintre Anton Mauve (1838-1888), son cousin par alliance: étude de la perspective et peinture à l’aquarelle d’abord, puis peinture à l’huile. Vincent van Gogh travaille, lit, apprend beaucoup à La Haye. Il envoie ses tableaux et ses dessins à son frère Théo qui travaille désormais à Paris pour Goupil & Cie et verse une pension à son frère. Mais Théo ne trouve pas le travail de Vincent assez abouti et celui-ci détruit de nombreuses créations.

De septembre à décembre 1883, Van Gogh vit seul à Drenthe, dans le nord des Pays-Bas. Il se consacre totalement à sa peinture qui est axée sur des scènes paysannes ou artisanales (tissage), des portraits de paysans et des paysages. Il rejoint ensuite ses parents qui vivent désormais à Nuenen. Il dispose d’un petit atelier où il poursuit son travail dans la même veine qu’à Drenthe. C’est la période sombre de Van Gogh, se caractérisant par une palette réduite ignorant totalement les couleurs vives. Mais, avec la maîtrise du dessin et le regard unique porté sur le monde, le grand artiste apparaît à cette époque. Évidemment, des influences conduisent le peintre vers cette peinture réaliste et pessimiste. C’est à cette époque que Van Gogh réalise un tableau désormais célèbre, Les mangeurs de pommes de terre.

Au cours de son séjour chez ses parents, Vincent s’éprend d’une voisine, Margot Begemann, qui tente de se suicider. Son père meurt en mars 1885 d’une crise cardiaque. Ces évènements tragiques l’amènent à repartir. Il séjourne quelques mois à Anvers fin 1885-début 1886, puis décide de rejoindre son frère Théo à Paris.

Théo, qui gère désormais à Montmartre la galerie Boussod, Valadon & Cie, loue un appartement à Montmartre où il accueille son frère. C’est par son intermédiaire que Vincent va  rencontrer de nombreux artistes, impressionnistes ou non. Parmi eux, citons Camille Pissarro, Georges Seurat, Henri Rousseau, Paul Cézanne. Les impressionnistes organisent en 1886 leur huitième et dernière exposition.

En 1886-87, van Gogh étudie à l’école de peinture de Fernand Cormon (1845-1924), professeur à l’École de Beaux-arts de Paris et qui avait créé une école privée appelée Atelier Cormon. Il y rencontre Émile Bernard et Henri de Toulouse-Lautrec qui lui fait découvrir la vie nocturne de Montmartre. Il entame une liaison avec Agostina Segatori (1841-1910), modèle de nombreux peintres et tenancière du Café Tambourin.

La découverte des tendances novatrices de la peinture française conduit Van Gogh à éclaircir considérablement sa palette. Impressionnisme, pointillisme, synthétisme bouleversent l’horizon des possibles chez le grand artiste, qui évolue à une vitesse prodigieuse, comme si le temps allait lui manquer. Il peint des natures mortes, des portraits, de scènes de rue, faisant exploser les couleurs. Mais les abus de la vie nocturne et de l’absinthe n’améliorent pas son état psychologique.

En février 1888, Van Gogh quitte Paris et s’installe à Arles. La lumière méditerranéenne réveille totalement le style du peintre. Il parcourt la région et réalise des paysages, des scènes de moissons, des vergers en fleurs, des portraits. La première série des tournesols date de cette période. Les tableaux sont envoyés à Théo à Paris mais ne trouveront toujours pas preneur. 

Gauguin vient rejoindre van Gogh à Arles en octobre 1888 dans le but de travailler ensemble. Mais tout oppose les deux artistes, style, personnalité, approche de la peinture. Le 23 décembre, van Gogh menace Gauguin avec un rasoir et s’automutile l’oreille droite. Théo fit le voyage depuis Paris pour assister son frère, qui fut hospitalisé. Dès le 7 janvier 1889, le peintre est à nouveau à son domicile où il peint Autoportrait à l’oreille bandée.

La célèbre Nuit étoilée, peinte durant son séjour à l’asile

Mais la santé mentale de van Gogh se dégrade rapidement. Il se plaint d’entendre des voix et doit être interné en mai 1889 à l’asile d’aliénés Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Malgré des crises de démence fréquentes, il continue à peindre, une pièce lui ayant été réservée au rez-de-chaussée pour y installer son atelier. Van Gogh quitte l’asile le 19 mai 1890 pour se rapprocher du docteur Gachet que lui conseille son frère Théo.

Outre son activité médicale, Paul Gachet (1828-1909) est aussi mécène et peintre (il signe Van Ryssel). Il est installé à Auvers-sur-Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris. Van Gogh loue une chambre à l’auberge Ravoux et fréquente la maison du docteur Gachet qui le suit médicalement et apprécie son travail d’artiste.

Il parcourt la campagne et réalise environ soixante-dix toiles. Mais, eu égard aux connaissances psychiatriques de l’époque, sa maladie mentale n’est pas vraiment prise en charge.

Farms near Auvers 1890 Vincent van Gogh 1853-1890

Le 27 juillet 1890, alors qu’il peint un paysage en plein air, il se tire une balle de revolver dans la poitrine. Il est capable de revenir jusqu’à sa chambre. L’aubergiste, alerté par ses gémissements, prévient le docteur Gachet, dont les soins ne sont pas suffisants. Vincent van Gogh meurt le 29 juillet 1890, à l’âge de 37 ans, dans sa chambre de l’auberge Ravoux, son frère Théo étant à ses côtés.

Théo, atteint de syphilis, ne survivra pas longtemps à son frère. Il retourne aux Pays-Bas et décède à Utrecht le 25 janvier 1891

Outre la multitude de livres sur l’oeuvre de Van Gogh, on peut voir aussi quelques films où de nombreux acteurs ont incarné le peintre: Kirk Douglas, Jacques Dutronc, Wilem Dafae, Benedict Cumberbatch... et même une version animée sur l’enquête de sa mort !

Je reste toutefois sensible à la très émouvante version de Tony Curran, qui m’a fait pleurer dans la cinquième saison  du Docteur Who

« Les 9 vies d’Edward » de Chrystine Brouillet

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite relecture cocooning d’un livre…que je n’ai pourtant jamais chroniqué ! Je répare cette erreur !

Résumé:

Delphine aime les hommes, la photographie et son chat Edward. Celui-ci le lui rend bien. Doutant des choix amoureux de sa maîtresse, il décide de lui trouver un mari. Il connaît déjà l’amant qu’il destine à Delphine ; un homme très bon qui l’a soigné lors d’une traversée vers la Nouvelle-France en 1670… Edward espère qu’il s’est, comme lui, réincarné et qu’il habite aujourd’hui à Paris. La tâche est ardue. Heureusement, Catherine, sorcière sous Henri IV, lui a transmis un don : la télépathie… Edward arrive à sa dernière vie et veut partir en voyant Delphine Heureuse ! Mais ce nouveau venu Américain ne lui dit rien qui vaille…

Mon avis:

J’avais découvert ce joli livre sur France Loisirs ! Et quelle lecture fraîche et originale !

Edward est un abyssin qui arrive à sa dixième et dernière vie.

Né en Égypte sous le culte de la déesse Bastet, il a traversé les époques: Antiquité, Croisades des Templiers, Nouvelle-France, il a été vénéré dans sa première vie, maudit au Moyen-âge. Bref les Humains sont pour lui des créatures vraiment étranges.

Surtout depuis qu’il est télépathe. Il peut en effet lire les pensées des humains qui le touchent. Et ce n’est pas toujours un cadeau ! Entre les ennuyeux, les égoïstes, les méchants et les hypocrites, il y a de quoi ne plus vouloir de maître.

Mais Edward a connu quelques bons humains : Sébastien, qui l’a soigné sur un bateau; Mr Leblanc, cuisinier en mal de reconnaissance des années 1800…

Mais trois femmes ont une place spéciale dans ses vies : Catherine, la sorcière, Rachel, une jeune chapelière juive et Delphine, une photographe des années 90.

L’histoire se situe à Paris, en 1996. Delphine Perdrix est une talentueuse photographe, mais manque de discernement dans ses choix amoureux.

J’ai beaucoup aimé cette femme artiste et fleur bleue, naïve jusqu’au ridicule parfois, mais la passion pour son travail, sa répartie et ses amitiés solides la rendent assez touchante. Son lien avec Edward est particulièrement tendre et complice. On dirait presque un vieux couple ! Mais Delphine a une drôle de manie: elle suit ses modèles avant de les photographier…

C’est là que la tournure de l’histoire devient beaucoup moins légère et surprenante ! 

Une tournure « roman policier », qui donne des griffes à une intrigue qui aurait viré à la Sheba ! Edward sent que sa maîtresse est en danger. Les deux amies de Delphine sont aussi sur leur gardes.

L’histoire gagne en intensité et ce, d’autant plus, que nous la vivons à travers les yeux du chat ! L’autrice a remarquablement su me mettre dans la tête d’Edward, ses réflexions, ses sensations. L’odorat est très présent et pas seulement pour la nourriture : chaque émotion a une odeur, chaque personne a sa « marque ».

Enfin, il y a le point faible d’Edward: la barrière de la langue. Que faire quand votre maitresse est en danger ? Comment alerter les autres Humains sans se prendre un coup de balai ?

J’ai adoré le mélange des genres, à la fois familier et étrange. L’écriture est fluide et plutôt agréable. Toutefois l’alternance temporelle des souvenirs d’Edward plombe un peu le récit par moment. C’est le seul défaut du livre !

Mais l’histoire est prenante, avec plein de références historiques et artistique. Et plus que la romance, c’est au final l’Amitié Féminine qui tire son épingle du jeu ! Rien que pour ça, je recommande !

Une lecture originale, donc, pour les amoureux des chats, des romances mais aussi de policier !

« Un monde à portée de main » de Maylis de Kerangal

Il y a des livres comme ça, qui semblaient vous attendre. Une jolie couverture, un titre intriguant, un nom inconnu. J’ai trouvé ce livre par hasard, en flânant pour faire mes courses… et je suis tombée direct dedans !

Résumé:

À vingt ans, Paula entre dans le prestigieux Institut de peinture de Bruxelles. Elle y apprend à copier les surfaces qui composent le monde, à donner l’illusion des matières vivantes. Les nuits blanches s’enchaînent, les sentiments tournoient. Des studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, au fac-similé de la grotte de Lascaux, elle s’immerge dans le travail. Sous son pinceau, les images enchevêtrent le passé et le présent, le loin et le proche, la fiction et la vie. Si Paula veut comprendre le monde qu’elle peint, il lui faudra d’abord le saisir de ses mains.

Mon avis:

Enfin, un livre où je peux m’identifier totalement au personnage principal ! 

Paula se découvre une âme d’artiste et entre dans une prestigieuse école de peinture à Bruxelles. Ses parents sont surpris de son choix mais elle n’en démord pas. Et là commence sa vie d’étudiante, entre peinture et cafés, loin de son confort parisien.

Elle apprend l’art du trompe-l’oeil, les heures de labeur, la complexité des nuances. J’ai adoré la façon dont la jeune femme s’immerge totalement dans son futur métier: la matière, la technique, la couleur, l’effet et surtout lobservation. La sévérité de sa formatrice ne la rend que plus endurante et tenace. 

Et il y a aussi ses ami(e)s. Kate, la rockeuse rebelle. Et enfin, le beau Jonas, le Pygmalion qui l’aide à s’ouvrir sur le monde pour mieux le peindre. Un jeune homme séduisant et discret, brillant et oui, un peu beau parleur par moment !

Paula se fond dans l’art avec apréhension d’abord, puis avec une passion presque dévorante. Elle découvre son propre Feu sacré. Elle ouvre grand les yeux, tente de montrer sa propre vision de la vie. Elle découvre ensuite les voyages, le marché du travail, les barrières de langues, la vie d’adulte, quoi.

J’ai adoré cette femme atypique, qui se forge sa propre place, sans regarder en arrière. Elle apprend l’indépendance, mais aussi la solitude et la précarité. Elle s’adapte, observe, agit en fonction de son ressenti, tout en se détachant des « conseils » plus ou moins utile de son entourage. 

J’ai vraiment adoré l’écriture ! Poétique, précise, riche. On pouvait presque « sentir » la peinture  ! J’aurais voulu au moins une centaine de pages en plus, voir comment Paula vieillirait. 

Mais ce n’en n’est pas moins une lecture envoûtante, un bel hommage à l’Art et aux questions qu’il suscite.

Une claque magistrale ! J’ai adoré !

 

 

Rendez-vous au Cupcake Café (Jenny Colgan)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je démarre l’automne avec une romance qui a eu un certain succès. Étant gourmande, le titre me semblait prometteur !

Résumé:

Izzy est une fée de la pâtisserie. Elle a passé son enfance dans la boulangerie de son grand-père, et a indéniablement hérité de son talent. Chaque semaine, ses collègues du bureau se régalent de ses cupcakes colorés et autres brownies ultrafondants…
Lorsqu’elle se fait licencier par son futur ex-petit-ami, Izzy sent grandir en elle une idée folle : et si elle ouvrait son propre cupcake café ? Le projet est un peu risqué, le chemin semé d’embûches, mais lorsqu’elle découvre un magasin à louer dans une ruelle pavée, elle se lance dans l’aventure, et dans une nouvelle vie !

Mon avis:

Je crois que je commence à saturer des romances. J’ai l’impression de lire toujours plus ou moins la même trame.

Izzy mène une vie professionnelle morne alors qu’elle a un don pour la cuisine et particulièrement pour la pâtisserie. Tout le monde le lui dit, de ses copines à ses collègues. Mais pour elle, c’est une bagatelle.

Perdue dans sa routine, elle pousse le bouchon du cliché en sortant avec son patron Graeme. Mais le climat amoureux vire vite à l’orage. Ce n’est pas toujours sain de mélanger travail et plaisir.

Mais c’est justement le plaisir qui va l’amener à prendre une nouvelle direction dans sa vie.  Aussi, quand son boss la vire, c’est une opportunité unique pour la jeune femme. Voler de ses propres ailes.

Avec l’aide de ses copines et le coup de pouce d’une voisine, elle crée sa propre affaire: un Cupcacke Café  où elle vendrait ses petites douceurs maison. Parallèlement, elle se lie avec son banquier, Austin, aussi maladroit et introverti que son ex est arrogant.

Et nous y voilà: Le retour du Triangle Amoureux ! C’est ce qui m’a le plus énervée dans ma lecture. Sans surprise, j’ai détesté Graeme ! C’est un goujat de première, qui est sorti avec Izzy, plus par curiosité que réelle attirance. À se demander ce qu’ils font ensemble.

Austin m’a paru bien plus sympathique; il partage avec Izzy une certaine lassitude, l’impression de tourner en rond dans sa vie. Leur histoire est mignonne mais cousue de fil blanc. 

J’ai eu nettement plus d’intérêt à suivre les aventures pâtissières de notre héroïne ! J’adore son changement d’attitude quand elle cuisine. Elle devient alerte, à l’aise, créative. Ça et la belle amitié féminine qui se noue tout autour du café. Le lieu en lui-même devient un personnage à part entière qui peu à peu, prend sa place dans le quartier ! 

L’histoire dénonce aussi la totale hypocrisie des cadres aux dents longues. Le monde des affaires est impitoyable. Mais Izzy prend peu à peu du caractère ! D’autant qu’elle va se faire une nouvelle amie, Pearl, qui deviendra aussi sa première vraie collègue !

L’histoire a tout de même une belle atmosphère, tant dans l’écriture que son décor. Moi qui n’aime pas les descriptions, là j’ai bien aprécié l’univers chaleureux décrit par l’autrice.

Enfin, la meilleure surprise du livre est sur le passé d‘Izzy. Elevée par ses grand-parents, elle a peu de rapport avec sa mère, voyageuse infatigable. Or, son grand-père vieillit et perd peu à peu la mémoire. Il radote, de peur d’oublier pour toujours ce que fut sa vie: sa boulangerie, sa femme, sa fille et surtout sa petite fille. Leur relation m’a beaucoup émue, d’autant que c’est lui qui a donné à Izzy son amour de la bonne cuisine.

Pour Izzy, c’est un crève-coeur de voir son grand- père s’étioler ainsi. Pourtant, elle n’éprouve pas de rancoeur envers sa mère, partie vivre ailleurs. Quant à son père, elle ne l’a tout simplement jamais connu.

L’écriture est pétillante et facile à lire. L’originalité, c’est que chaque chapitre commence avec une recette de cuisine ! Pourquoi ? bah, lisez, vous verrez !

Si j’ai lu la moitié du livre avec un certain enthousiasme, la deuxième partie, m’a un peu écoeurée. Autant la partie familiale et professionelle m’a plue, autant la romance m’a vite plombée. Si Izzy est pleine de charme pétillant avec ses amies, elle devient énervante quand elle tombe amoureuse ! Un peu comme Julie dans Demain j’arrête ! 

Mais j’ai aimé le message positif du livre : il n’est jamais trop tard pour se créer un emploi à notre image, et donner des plaisirs simples aux gens. 

Une lecture sympa sans être un coup de coeur !