Carmen Sandiego (Netflix)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle découverte série animée ! En me renseignant,  j’ai découvert des choses très intéressantes !

Carmen Sandiego est à l’origine un jeu d’aventure éducatif développé et édité par Brøderbund en 1985. Il s’est fait connaître sous le nom de Where in the World Is Carmen Sandiego? outre-Atlantique et À la Poursuite de Carmen Sandiego dans le Monde, en France.

Le joueur incarnait un enquêteur d’Interpol qui parcourt le globe pour arrêter Carmen Sandiego et les membres de son organisation, la V.I.L.E. (Villains International League of Evil). L’aventure prend la forme d’un jeu de piste qui mène le joueur dans trente villes et fait appel à ses connaissances en géographie.

L’univers s’est ensuite développé dans les années 90, en élargissant les connaissances dans des domaines variés. En 1995, une première version série est sortie. On garde l’esprit éducatif, dans la veine du Bus Magique, dans ce sens où chaque épisode est l’occasion d’enrichir ses connaissances.

Dans chaque épisode, une personne réelle (un jeune garçon devant son ordinateur), appelée « Player », discute avec Carmen Sandiego via une messagerie instantanée. Usant beaucoup d’effets 3D, très novateurs à l’époque, pour suggérer la téléportation, cette série est également hautement instructive, chaque voyage dans un pays ou dans un lieu précis étant l’occasion de donner quelques informations sur celui-ci avec photos réelles ou petites animations à l’appui.

Pour la nouvelle version des années 2000, les auteurs ont considérablement approfondi l’histoire de Carmen, en faisant une sorte de joli croisement entre Arsène Lupin et Kim Possible, tout en conservant le côté éducatif.

Dans cette version, la jeune voleuse est une orpheline élevée au sein même de l’organisation V.I.L.E. , une école qui forme des gens aux cambriolage et autre banditisme. Elle ne connaît rien de ses origines, pas même son vrai nom.

La jeune fille, en plus d’être une cleptomane née, se montre totalement imprévisible dans son comportement. Ce qui agace prodigieusement ses camarades autant que les « profs », qui l’ont surnommée Mouton Noir. Ignorant tout de son passé, Mouton Noir rêve de voyages et de retrouver ses origines. Quand elle comprend que sa vie est basée sur les mensonges de ses supérieurs, Elle s’évade de V.I.LE , et se crée une nouvelle identité: Carmen Sandiego.

Que dire sinon que j’ai ADORÉ cette série?  L’intrigue est palpitante et j’ai adoré comment tout s’imbrique au fur et à mesure ! L’univers est totalement  remodernisé avec de nouveaux personnages et des clins d’oeil au jeu.

Ainsi, l’un des premiers alliés de Carmen pour la quête de ses origines est un jeune geek…dont le pseudo est Player ! C’est un lycéen lambda qui semble passer sa vie sur son PC ! Carmen a aussi des camarades de son « école » avec qui elle entretient des relations plus ou moins tendues. Ainsi que deux acolytes civils Zack et Ivy, deux rouquins plein de malice, qui l’aident sur le terrain.

On fait aussi la connaissance de Chase Devineaux, un inspecteur blasé qui rêve de capturer Carmen depuis des années ! Son caractère ronchon et sa malchance m’ont beaucoup fait rire ! C’est l’adversaire préféré de Carmen, qui prend un malin plaisir à le provoquer.

Mais la plus belle surprise est sa collègue, Julia Argent, une jeune flic passionnée d’histoire. C’est le genre de personnage qui semble inoffensif. Puis, au fur et à mesure, elle prend de plus en plus de caractère ! Elle m’a fait penser à Scully dans Xfiles, parce qu’elle est toujours très calme et réfléchie. Et contrairement à Devineaux, elle éprouve une certaine admiration pour Carmen ! En plus, elle me ressemble un peu physiquement ! Ça m’a fait bizarre quand j’ai découvert le personnage !

Chaque épisode nous embarque dans un pays différent et nous raconte deux histoires en filigrane: celle de Carmen… et celle de L’organisation V.I.L.E. qui cache bien des secrets ! Mais je ne dirai rien de plus, concernant l’intrigue !

L’esthétique est absolument magnifique, colorée, graphique et la musique mystérieuse à souhait ! Il y a même un « épisode » interactif où le spectateur prend les décisions de Carmen en cliquant ! Nous avons donc deux fins !  J’ai testé et c’est confirmé: je ne suis pas bien douée en tant que voleuse agent secret ! 

Les jeux vidéos sont enfin devenu une culture à part entière au même titre que la littérature ! J’ai adoré découvrir l’univers mystérieux de Carmen  et ses aventures !

Chanson geek du jour (Round 2)

Une frimousse de lutin, de l’énergie à revendre et beaucoup d’originalité: voici Lindsey Stirling et son hommage à Link, le personnage du jeu vidéo Zelda. Cette jeune femme a été repérée en 2010 grâce à l’émission America’s Got Talent. Pour les puristes qui déploreraient la couleur du costume (il est vert dans le jeu d’origine), sachez que c’était voulu par le réalisateur, Devin Graham : Pour lui, il s’agissait plus de créer une sorte d’univers parallèle qu’une simple copie du personnage. En tout cas, le résultat est très réussi : C’est frais, plein d’optimisme et joliment tourné. Et les décors sont superbes !

Si vous voulez voir d’autres vidéos de Lindsey, je vous invite à visiter son site oficiel et sa chaîne Youtube !

SuperPower 2: un trailer dérangeant

SuperPower 2 est un jeu de simulation géopolitique dont les données proviennent de la C.I.A, de l’ONU, et de l’armée américaine. Leur vidéo promotionnelle est digne d’un film de science-fiction et profondément dérangeante. La fille ressemble à Da’An dans Invasion Planète Terre ! Pour moi, c’est toute la symbolique du danger  de la réalité virtuelle: Sauver le monde dans la fiction plutôt qu’agir dans le réel. Eloquent. Et terrifiant aussi. Même si je sais que ce n’est qu’un jeu...

Cependant, je trouve que c’est plutôt bien fait. A quand une campagne de prévention sur l’addiction au jeu ?

Allo âllo, monsieur l’ordinateur…


Ah, l’ordinateur… c’est quand même incroyable l’évolution de cet engin…le premier que j’ai utilisé était un Amstrad (qui marche encore!) . je me souviens d’un jeu appelé Arkanoid (où j’ai cassé pas mal de briques !) mais j’étais plus branchée console. Surtout les jeux de combats : j’étais dingue de Chun Li dans Street Fighter! C’était le premier personnage que j’ai manipulé: j’aimais bien son style précis et gracieux. je n’aimais pas trop Lara Croft par contre: ses seins étaient trop important (et avec les pixels de l’époque ils étaient carrés! lol)

Par contre très bonne idée d’avoir choisi Angelina jolie dans l’adaptation ciné: mise à part la couleur des yeux, la ressemblance était assez frappante.

Enfin mon premier vrai coup de coeur de jeu vidéo ça a été Final fantasy VIII : j’aimais beaucoup la « méchante » Edea qui me faisait penser à un croisement entre Morticia Addams et Maléfique (la sorcière de la belle au bois dormant ^^) Et bien entendu le couple Squall et Linoa dont j’adorais le style vestimentaire (notament les ailes dans le dos de son long gilet bleu)  A voir aussi: le premier film d’animation consacré à ce thème : « Final Fantasy: les créatures de l’esprit » que j’avais franchement adoré !

j’ai bien envie de revoir ça du coup!