Phaenomen (Erik L’Homme)

Ça faisait un moment que je voulais parler d‘Erik L’Homme. Je l’ai découvert grâce à une conversation avec un ami lycéen qui m’a vraiment intriguée. Alors que ses camarades ne juraient que par Harry Potter, Percy Jackson ou Katniss Everdeen, mon ami ne parlait que d’une autre saga: Phaenomen. Si la première édition n’attirait pas vraiment l’oeil avec sa couverture immonde, la version intégrale, parue récemment chez Folio SF, est bien plus jolie et mystérieuse !

 

Résumé:

« Fous? Idiots? Bons à rien? Aux yeux du personnel de la Clinique du Lac, Violaine, Claire, Nicolas et Arthur sont un peu tout ça à la fois. Pas vraiment des héros. Et pourtant…

Quand le seul médecin qui se soucie de leur sort disparaît, enlevé par de mystérieux agents, ses jeunes protégés n’hésitent pas : ils se lancent sur ses traces. Sans se douter qu’ils sont aussi sur la piste d’un des plus grands secrets du XXe siècle. Leur vie ne sera plus jamais la même.

L’histoire de l’humanité non plus. Une course poursuite haletante, où quatre adolescents vont puiser dans leur handicap la source de pouvoirs surnaturels. »

Mon avis:

Nettement moins connue que sa saga A comme Association ou encore Le livre des Étoiles, la trilogie Phaenomen mérite vraiment d’être (re)découverte ! Mais de quoi ça parle?

Nous suivons les aventures de quatre adolescents « à problèmes ». Il faut en effet les mettre ce mots entre guillemets, car ils ont la particularité d’avoir certains pouvoirs. 

Tout d’abord Arthur, qui a la faculté de se souvenir de tout. Ce qui sera très utile lors de leur aventure. Mais ce don est à double tranchant : son pouvoir le rend très nerveux et irritable. Noyé par ses souvenirs, Il peut faire des crises de panique. Pour se calmer, il dessine les trois « singes de la sagesse » sur tout ce qu’il peut trouver.

Nicolas est un peu comme Cyclope dans les X-Men: son pouvoir est la vision thermique. Hyper-sensibles, ses yeux ont donc constamment des lunettes de soleil. Mais ça ne l’empêche pas d’être drôle Il essaie sans cesse de dénouer les situations délicates. C’est l’optimiste de la bande !

Claire est sans contexte la plus mystérieuse: pâle, presque fantomatique, elle a des difficultés à se déplacer. Ses parents l’ont internée car elle se proclame l’enfant d’une fée ! Et au fil des événements, on se rend compte que c’est effectivement le cas ! Mais on est loin de la Fée de conte avec baguette magique… Elle serait plus proche de Vif-Argentqui se déplace plus vite que la lumière en cas de danger ! Elle se sent hors du Temps et du Monde, comme un animal qui ne sait pas s’adapter à son environnement. 

Enfin, je termine avec Violaine ma préférée: la meneuse du groupe. Son don est de pouvoir voir et contrôler l’âme des gens, représentée sous forme de dragon, alors que sa propre âme est représentée par un chevalier. Un don original et particulièrement puissant. Elle peut voir si l’âme d’une personne est bonne ou mauvaise, en fonction que leur « dragon » soit blanc ou noir. Sauf qu’elle va rencontrer un homme qui va la chambouler.  Clarence est un agent secret particulier qui a échangé son âme: il n’a donc PAS de dragon, ce qui trouble beaucoup la jeune fille ! 

Phaenomen est une histoire unique qui mixe les genres de façon brillante ! Il peut être lu comme un policier ésotérique teinté de fantastique ; l’intrigue est un vrai jeu de piste avec une confrérie malveillante qui traque nos anti-héros. Il y a aussi un complot historique assez improbable mais qui a le mérite de soulever de grandes questions: Que savons-nous de notre Histoire, et comment les images nous manipulent? 

J’ai été bluffée par le culot de l’auteur, car il a osé remettre en question un événement reconnu de tous. Et y repenser est extrêmement troublant !

Il y a aussi les « handicaps » et autres « différences » qui sont ici représentés par les enfants. Des cas, des « phénomènes » reclus dans une clinique en dehors de la société. Une façon judicieuse de dénoncer le comportement odieux, lâches ou juste effrayés de certains parents qui ne comprennent pas (ou ne veulent pas comprendre) leur enfant. J’ai aimé le fait que les handicaps soient en réalité des pouvoirs ! Un joli pied de nez aux apparences !

La grande qualité du livre est la façon dont nos 4 amis veillent les uns sur les autres. Suite à la mystérieuse disparition de leur médecin à la Clinique du Lac (en Suisse !!!) où ils sont internés, notre petite bande faire faire un long périple qui les fera voyager autour du monde. Malgré leurs différents, ils formeront une petite famille qui finira même par trouver un nouveau refuge…sous Paris !

Leur voyage leur mènera à une stupéfiante découverte qui risque de faire voler en éclat notre propre histoire et leurs ennemis sont prêts à tout pour les éliminer!

Moi, à la fin du troisième tome

La fin m’a juste scotchée ! J’étais à la fois triste effarée, et même en colère ! Car cette fin est digne d’un thriller pour adulte où on se demande juste: Mais Pourquoi?!!! Mais d’une certaine manière, c’était plus réaliste ! Nos jeunes héros sont trop différents et cette fin montre bien l’Aveuglement et l’Hypocrisie des adultes mais aussi du gouvernement.

En tout cas, c’est une trilogie encore trop méconnue ! Si vous aimez les mystères, l’action, l’amitié et les histoires originales, foncez !

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Le château de Cassandra (Dodie Smith)

Je continue ma découverte des classiques méconnus britannique avec Dodie Smith ! Avec une si belle couverture, comment vouliez-vous que je résiste?

Résumé:

«J’écris ces mots assise dans l’évier de la cuisine»: la première phrase culte du roman nous plonge au coeur des années 1930, dans un château en ruine du fin fond de l’Angleterre. Cassandra, narratrice aussi romanesque que sa famille est excentrique, tient un journal émouvant et plein d’esprit. Quand deux beaux et riches Américains s’installent dans le manoir voisin, la vie au château est bouleversée…

Mon avis

Si Le Château de Cassandra (I Capture the Castle en VO)  est son premier roman, l’autrice est surtout connu pour Les 101 Dalmatiens, paru en 1956, adapté par Disney en 1961 !

Le roman relate la vie des Mortmains, une famille relativement pauvre vivant dans un château en ruines dans lAngleterre des années 1930. Il est rédigé sous forme de journal intime, tenu par Cassandra, l’héroïne de 17 ans, cadette de la famille.

Elle y décrit son père, un écrivain taciturne connu pour son seul ouvrage Jacob Luttant (référence biblique), son étrange belle-mère Topaz, modèle pour peintres, sa sœur ainée Rose, qui rêve d’une vie moins austère, et son petit frère de 15 ans, Thomas, espiègle et intellectuellement brillant. Il y a aussi le jeune jardinier, Stephen Colly, un jeune homme plein de bonne volonté fou de Cassandra. J’avoue avoir beaucoup aimé ce personnage ! Mais les événements n’ont pas tourné comme j’aurais cru !

En effet, le quotidien des Mortmain change lorsque Neil et Simon Cotton, deux frères américains, arrivent au château, suscitant l’intérêt de la narratrice et de sa sœur. 

Pour Rose, c’est l’occasion de sortir d’une vie de misère, quelle ne supporte plus. Cassandra, elle, est très attirée par Simon. Elle se sert des événement pour peaufiner son écriture. Mais ses sentiments vont se troubler. D’autant qu’elle apprend que Stephen, son ami d’enfance, est amoureux d’elle depuis des années ! 

Il y a aussi le père de Cassandra, qui a eu le coup de foudre pour le château, persuadé que la noble bâtisse ravivera son inspiration. Le château est superbement décrit, comme un personnage à part entière, de sa grandeur passée à son déclin. Il y a dans ce livre une belle ambiance champêtre et romanesque qui m’a bien plu ! 

L’écriture est vive, espiègle, à l’image de son héroïne en pleine inspiration. J’ai aimé son optimisme et son mordant. En tout cas, ça change des drames adolescents comme Le faire ou mourir ou Treize raisons !

J’ai  aussi beaucoup aimé les références littéraires et artistiques, qui fourmillent dans ce livre: de Jane Austen à Marcel Prousten passant par la musique baroque, ou même la Bible !

À tenter pour ceux qui aiment les romans vintage, les châteaux et les ambiances bucoliques !

 

Kuzco, l’empereur mégalo de Walt Disney (2000)

J’avais envie de me revoir les Disney en 2D, et j’en voulais un drôle ! Aussi, je me suis tournée vers le plus groovy : Kuzco, l’empereur mégalo !

Résumé:

A la tête d’un royaume mythique se trouve Kuzco, un jeune empereur aussi capricieux que méprisant. Secondé par la perfide Yzma qui rêve de lui ravir le trône, il projette de bâtir une somptueuse résidence d’été sur une des plus jolies collines de l’empire. Il fait d’ailleurs venir le chef du village, l’imposant Pacha, pour le prévenir qu’il aura le grand honneur de voir sa maison détruite.
Kuzco congédie Yzma. Folle de rage, la diablesse élabore un plan délirant et fatal. Flanquée de son sbire, Kronk, elle se prépare à éliminer le jeune empereur et à régner.
Yzma invite son neveu à souper. Kronk est supposé verser du poison dans le plat de Kuzco, mais il se trompe et verse une potion qui transforme le prince en lama. Se rendant compte de leur erreur, Yzma et Kronk assomment le jeune souverain avec un vase et le balancent dans la charrette de Pacha qui part hors de la ville.

 

Mon avis:

LE Disney anti-déprime par excellence ! J’avais oublié à quel point c’était drôle !

Kuzco est un jeune empereur inca très égoïste et capricieux. Pour ses dix-huit ans, il décide de raser un village afin de se faire construire une résidence, « Kuzcotopia ». Ce qui est loin de réjouir Pacha, le chef du village en question. 

Mais la conseillère de l’empereur, Yzma décide de se débarrasser de Kuzco en l’empoisonnant et ainsi lui prendre le pouvoir. Cependant, son complice se trompe de fiole et la potion, au lieu de tuer le souverain, le transforme en lama !

Si Yzma est la méchante dans toute sa splendeur, son complice Kronk a une certaine humanité. Derrière son aspect costaud sans cervelle, il a néanmoins assez de sens moral pour penser aux conséquences de ses actes. J’ai adoré la façon dont il se parle à lui-même avec ses deux consciences ! 

 Pacha, le chef du village est aussi un très beau personnage. S’il n’a pas le physique d’un prince charmant, il a le sens de l’honneur et une épouse au caractère bien trempé ! Dévoué à sa famille et son village, il sera le celui qui tentera d’ouvrir les yeux au jeune empereur-lama, qui est d’ailleurs bien plus drôle sous sa forme animale !

Tout deux vont devoir collaborer pour  retourner au palais et redonner forme humaine à l’empereur. Mais celui-ci est très têtu et il y aura autant d’embûches que de prises de bec !

L’histoire est rythmée, pleine de gags et de répliques très drôles ! L’humour est le vrai point fort de ce Disney, où pour une fois, il n’y a pas d’histoire d’amour en premier plan ! Les musiques sont entraînantes et même le sort de la méchante est drôle !

Un Disney vitaminé et rigolo que je devrai voir plus souvent !

Coeur de pierre (Séverine Gauthier et Jérémie Almanza)

Aujourd’hui, place à une très jolie BD, très courte mais vraiment touchante !

Résumé:

« Le jour où la fille au coeur d’artichaut rencontre le garçon au coeur de pierre, elle tombe éperdument amoureuse de lui. Dès lors, elle lui offre chaque jour une feuille de son coeur que chaque jour celui-ci rejette plus méchamment. Le coeur de la petite fille se rétrécit et bientôt elle perd sa joie de vivre. Visiblement, le garçon au coeur de pierre ne semble pas du tout prêt à se laisser aimer… »

Mon avis:

Si vous êtes fan de Tim Burton, Mathias Malzieu ou simplement, si vous aimez les univers à la fois sombres et poétiques, cette petite histoire est à découvrir !

Un petit garçon naît avec une pierre à la place du coeur. Incapable d’éprouver la moindre émotion, il grandit seul, ses parents ne s’en étant jamais occupé. Pour eux un enfant au coeur de pierre est considéré comme mort !

Parallèlement, on découvre une adorable petite rouquine qui a un coeur d’artichaut ! Choyée et pleine de vie, elle est très intriguée par ce petit garçon toujours sombre et en tombe amoureuse… Malheureusement, il ne répondra jamais à ses sentiments. Pour la simple raison qu’il ne sait pas ce que c’est !

Nous découvrons aussi un troisième personnage, Le garçon au Coeur d’Or, qui sera le « rival » de Coeur de Pierre

Une histoire mélancolique aux dessins magnifiques, tout en contraste ! J’ai beaucoup aimé l’ambiance et les couleurs, dans un style naïf. En plus, l’histoire est racontée en rimes, ce qui lui donne un charme supplémentaire !

Un bel univers graphique et une histoire touchante ! J’ai beaucoup aimé !

DVD du week-end: Miss Peregrine et les enfants particuliers (Tim Burton)

Depuis le temps que je voulais voir ce film ! Ayant loupé la sortie ciné, j’étais vraiment curieuse de ce nouveau Burton !

Résumé:

« À la mort de son grand-père, Jake Portman découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. »

Mon avis:

Un Burton « basique », entre La famille Addams et Alice au pays des merveilles  ! 

Jake Portman (Asa Butterfield) est un jeune adolescent timide de 16 ans menant une vie paisible en Floride. Un soir, il reçoit un appel de son grand-père Abe (Terence Stamp), dont il est très proche, qui semble en proie à la panique. Accompagné de sa collègue de travail Shelley (O-Lan Jones), il se rend chez lui pour découvrir son appartement vandalisé et, non loin de là, le corps de son grand-père dont les yeux ont été arrachés. Avant de mourir, Abe parle confusément à Jake d’une boucle, du 3 septembre 1943 et d’un oiseau.

Après une séance de thérapie suite au choc de cette mort violente, Jake et son père décident de se rendre au village de Cairnholm, perdu sur une île du Pays de Galles, pour retrouver le pensionnat où vivait Miss Peregrine. Malheureusement, ils découvre un pensionnat en ruine…détruit par un bombardement de la Luftwaffe le soir du 3 septembre 1943.

Commence alors une aventure incroyable pour le jeune homme, qui fera la connaissance  de ces « enfants particuliers » dont son grand-père lui racontait les histoires: il y a Olive, une rouquine qui maîtrise le feu, Millard, qui est invisibleBronwyn, une toute petite fille à la force herculéenne, des Jumeaux toujours masqués, Ennoch, un jeune homme taciturne qui peut faire bouger les choses animées et même revivre des morts ! Et enfin la jolie Emma, qui peut flotter dans les air et doit porter en permanence des soulier de plomb pour rester au sol ! Cette fille est un indéniable clin d’oeil à Alice dont elle est très similaire: blonde, robe bleue, calme mais plus forte qu’elle en a l’air !

Plus que la romance assez convenue entre Emma et Jake, j’ai aimé sa rivalité avec Ennoch, qui est assez cinglant dans ses répliques ! M’est avis qu’il se serait entendu à merveille avec Mercredi Addams ! J’ai trouvé qu’il avait un certain caractère ! En tout cas plus que Jake !

Quant à Miss Peregrine, j’ai trouvé qu’elle apparaissait au final, trop peu dans le film ! C’est une directrice au style gothique chic qui a la particularité d’être une Ombrune: en plus de se transformer en oiseau dans son cas un faucon pèlerin (peregrine falcon en anglais), elle a le pouvoir de manipuler le temps. Pour protéger tous les enfants particuliers de la persécution xénophobe, à chaque fin de journée, elle fait remonter le temps de 24 heures : les pensionnaires vivent donc en boucle la journée du 3 septembre 1943, celle-la même qui se termine par le bombardement allemand. 

J’ai beaucoup aimé l’univers très travaillé ! L’histoire m’a d’abord fait penser à un autre film de Tim Burton: Big Fish. Là aussi, il est question de créatures fantastiques raconté dans des histoires..qui se révèlent en fait réelles ! Mais l’ambiance est nettement plus sombre ! 

Malheureusement, j’ai trouvé les méchants totalement ridicules ! Les monstres passe encore, mais Samuel L. Jackson est absolument risible ! Je m’attendais à beaucoup mieux de sa part !

Cependant, la mise en scène et les beau décors remontent le niveau et m’ont, pour le coup beaucoup intriguée concernant les livres ! Ça pourrait être un challenge sympa pour Halloween, vous en pensez quoi? 

Fun, sombre et agréable à regarder malgré ses défauts ! Toutefois, comme pour Big Fish justement, j’aurais voulu plus d’émotion, notamment entre le père et le fils, qui n’ont aucune alchimie ! 

 

 

 

Tag PKJ: Les belles couvertures

Aujourd’hui, un petit tag littéraire parce que ça fait longtemps ! Comme le 11 est mon chiffre fétiche !

1) Quel livre de votre bibliothèque a, selon vous, la plus belle couverture?

2) Quel livre vous fait très envie à cause de sa belle couverture?

J’ai une pal spéciale légendes arthuriennes et je suis très intriguée par ce livre: Et si Guenièvre n’était pas celle que l’on croyait?

3) Citer un livre dont la couverture française est, selon vous, plus belle que la couverture VO.

4) Citer un livre dont la couverture VO est, selon vous, plus belle que la couverture française.

Magnus Chase et les dieux d’Asgard est magnifique ! Il m’intrigue plus que Percy Jackson car je suis fan de mythologie nordique (merci les chevaliers du zodiaque  ^_^)

5) Citer un livre dont la couverture reflète parfaitement le roman.

6) Citer un roman dont la belle couverture n’a aucun rapport avec l’histoire.

Je dirais Nord & Sud, même c’est très belle couverture ! 

7) Citer un livre avec une belle couverture minimaliste.

Ce qu’ils n’ont pas pu nous prendre (que je trouve symbolique et pleine d’espoir)

8) Citer un livre avec un belle couverture qui a plein de détails.

 Mon tome préféré de la « Malédiction Grimm » ! Un livre parfait pour l’époque d’Halloween !

9) Citer un livre avec une belle couverture qui fait apparaître au moins un visage.

10) Citer un livre avec une belle couverture qui est majoritairement de votre couleur préférée.

11) Citer un livre avec une belle couverture dont le visuel est un dessin.

Un livre à découvrir, vraiment !!!

Et vous qu’auriez-vous répondu?

En un battement de coeur

Un grand coup de coeur pour cette adorable animation sur le thème d’un coup de foudre entre deux garçons signée Beth David et Esteban Bravo.

 L’amour dans le pur sens du terme ! Il n’a pas de genre, de couleur ou d’âge. L’amour ne se commande pas. Je suis restée en mode « AWWWWW » durant  les 4 minutes du film ! 

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