Hilda (série Netflix)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un adorable coup de coeur Netflix ! J’ai pour le coup très envie de me lire la série BD !

Résumé:

« La série se déroule dans un univers qui ressemble à la Norvège de la fin du xxe siècle, mêlant humains normaux et créatures fantastiques, et suit les aventures de Hilda, une petite fille aux cheveux bleus, qui a passé toute sa vie dans une vallée isolée avec sa mère et son fidèle Twig (Brindille en français), un animal de compagnie tenant à la fois du renard et du daim (un « renard-cerf »). Après un conflit avec les créatures magiques vivant autour de la maison, elles déménagent à la ville locale de Trollbourg, accompagnées du petit elfe, Alfur, avec qui Hilda s’est liée d’amitié. Alors qu’Hilda était réticente à vivre en ville, elle se fait bientôt deux nouveaux amis, Frida et David, et découvre que Trollbourg pourrait se révéler plus intéressante à explorer qu’elle ne pensait initialement. »

 

Mon avis:

Quelle merveille ! L’une des plus belles animation que j’ai pu voir depuis Gravity Falls !

À l’origine, Hilda est une série de BD de Luke Pearson, paru en 2013. C’est un univers plein de poésie, d’amitié, de douceur et d’aventure !

Hilda vit dans une maison en pleine forêt avec sa mère. Intrépide, elle adore côtoyer les créatures elfiques, du troll géant, au petit peuple de lutins. Mais voilà, suite à un conflit de territoire avec le « petit peuple », sa maison est détruite. Hilda et sa mère sont donc contraintes de s’installer dans la ville la plus proche, Trollbourg.

Une épreuve, pour la petite fille, plus à l’aise avec les Trolls que ses congénères humains. 

Son intégration se fait grâce au club de scouts de Trollbourg, les Moineaux, où elle rencontrera ses deux amis: Frida, la bonne élève et David un petit garçon peureux. Tous les trois vont vivre de folles aventures, car le monde elfique fait des siennes même au sein d’une petite ville !

Si Gravity Falls prônait le mystère et la science-fiction, le monde d’Hilda est plus dans le conte scandinave avec un corbeau géant, un renard-cerf blanc, des trolls, des lieux plus ou moins interdits… Les dessins sont magnifiques, avec des couleurs tendres et un trait très doux. 

J’ai adoré découvrir ce bel univers et son héroïne attachante.

Une série doudou à savourer avec un thé au un chocolat chaud !

 

Harry Potter et l’Enfant Maudit ( John Tiffany)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique littéraire d’un livre qui traînassait depuis bien trop longtemps dans ma bibliothèque !

Résumé:

« Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. »

Mon avis:

Enfin la suite de l’épilogue ! Et sans être époustouflante, cette fiction m’a agréablement divertie. Comme beaucoup, j’ai eu l’impression de lire une fanfiction… ce qui n’enlève en rien à sa qualité !

Dix-neuf ans après la mort de Voldemort, Harry travaille au ministère de la magie, Ron s’occupe de la boutique de son frère et Hermione est carrément devenue ministre  !

Mais un événement grave couve au sein du ministère: un Retourneur de Temps a disparu !

Les cicatrices du passé s’ouvrent, en particulier la mort tragique de Cédric Diggory. En effet, son père voudrait carrément faire ressusciter son fils !

Pire, voilà que la cicatrice de Harry recommence à lui faire mal ! Comme si Harry n’avait pas assez à faire entre ses affaires au ministère et sa relation conflictuelle avec Albus. 

De plus, son fils, se retrouvant à Serpentard, devient ami avec …Scorpius Malfoy, le fils de Draco ! Et tous les deux refusent de devenir ennemis, comme leurs parents ! Leur amitié transcende toute l’histoire et ça m’a fait chaud au coeur !

Le couple Ron/Hermione est beaucoup plus en retrait mais présent ! En revanche, l’éternelle rivalité Harry/Draco m’a tapé sur le système ! Grandissez un peu les gars ! D’ailleurs, j’ai beaucoup aimé l’évolution de Draco, plus mélancolique, moins dur. Le masque du rival a laissé place à un homme brisé par une enfance de guerre et débordant d’amour pour son fils. Il n’en est pas de même pour Harry, complètement dépassé par un fils qu’il ne comprend pas.

Cependant, le véritable « héro » de l’histoire… c’est le Retourneur de Temps, lui-même ! C’est une arme plus redoutable qu’une baguette magique ! Jouer avec, même avec les meilleures intentions du monde, peut faire des ravages !

C’est la belle morale que je retiendrai de cette histoire !

Côté écriture, j’ai beaucoup aimé lire en format théâtre ! C’est plus léger et surtout, on rentre mieux dans l’action ! Ça change des romans, dont les longues descriptions ont souvent freiné ma lecture !

Une suite originale dans sa forme et plutôt efficace dans le scénario ! Une pause agréable !

 

 

 

Séquence nostalgie: Mon voisin Totoro

Hello à tous  aujourd’hui, place à une petite gourmandise Ghibli que je voulais revoir depuis longtemps !

Résumé:

« Deux petites filles viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros.
Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinas magiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. »

 

Mon avis:

Ha, Mon voisin Totoro ! Ma première découverte des Studio Ghibli ! Cette animation est un hommage à l’enfance et la nature !

La famille Kusakabe s’installe dans un petit village en pleine campagne. Le père est un anthropologue et professeur. On sait peu de choses sur la mère, hospitalisée pour un « coup de froid ». Les deux héroïnes sont leur filles: Satsuki, dix ans, et Mei, quatre ans. 

Lorsqu’elles découvrent leur nouvelle maison, elles deviennent de vraies sauterelles ! Elles sautillent partout, s’émerveillent de la nature environnante et surtout du magnifique camphrier qui trône derrière leur demeure. Enfin il y a la rencontre avec le monde des Esprits qui se fait de manière joyeuse et attendrissante !

Il y a d’abord les « noiraudes » des espèces de boules de suie vivantes qui s’éclipsent au moindre bruit et jet de lumière telles des lucioles noires. Puis, commence une chasse au trésor digne du Petit Poucet avec de jolis glands dorés que les petites ramassent avec enthousiasme. Il y a aussi la grande rencontre avec trois Totoros, un gros, un moyen et un petit. Ça m’a fait penser au conte de Boucle d’Or et les 3 ours !

Mais mon voisin Totoro n’est pas seulement un histoire d’amitié entre humain et esprits. C’est aussi des villageois sympathiques et solidaires, une vieille dame infatigable, un jeune garçon ultra maladroit et surtout une famille unie et aimante.

L’esthétique est trop mignonne ! Ça fait un bien fou de voir cette douceur colorée et ces jolis dessins ! La petite Satsuki m’a particulièrement attendrie avec ses cheveux courts et son côté garçon manqué ! Enfin, la nature est juste magnifique ! Cet animé donne envie d’été, là, maintenant, tout de suite !

Une bouffée estivale pleine de tendresse et de douceur ! Un classique, quoi !

 

Klaus de Sergio Pablos

Aujourd’hui, place à un film des plus inattendu qui à réussi à me dérider de mon blues de Noël, si, si ! 

Résumé:

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée.

Mon avis:

Quelle Merveille ! De loin la plus belle animation que j’ai pu voir depuis Les Cinq Légendes ! Déjà, l’histoire:

Jesper est un jeune homme arrogant et paresseux qui fait la honte de son père au sein de l’école des postes. Pour à la fois, le punir et lui donner une leçon d’humilité, son supérieur lui propose un défi: poster plus de 1000 lettres dans un village reculé en pleine Pôle Nord ! Non content d’arriver dans un climat glacial, au propre comme au figuré, il découvre que les habitants ne trouvent plaisir qu’à se quereller !

Mais deux rencontres vont tout changer: tout d’abord une institutrice aussi dépressive que lui et enfin Klaus, un vieil ermite qui vit cloitré dans sa cabane où il construit des nichoirs à oiseaux…et de magnifiques jouets !

Le premier point positif de ce film: l’esthétique ! Les couleurs sont somptueuses, les personnages très expressifs. Je suis restée bouche bée devant un tel graphisme !

L’histoire est mignonne comme tout, entre amitié improbable, blessure du passé et la construction du mythe par le biais de l’imaginaire des enfants ! Il n’y a en effet aucune « magie » dans ce film et ça, c’est une touche originale ! Les enfants y sont réalistes: ils recopient ce que font les adultes, que ce soit en bien ou en mal !

Enfin, il ya l’évolution d’un jeune facteur qui va trouver une « vocation » bien différente de ce qu’il croyait ! De blasé et prétentieux, il devient enthousiaste et courageux ! L’histoire s’enchaine sans temps mort et j’ai adoré la fin, à la fois nostalgique et mystérieuse.

Une bouffée d’air frais dans les films de Noël !

 

Jumanji: Bienvenue dans la jungle

Depuis Star Trek, je m’intéresse de plus en plus aux re-boots et autres remake. Je trouve qu’il faut un certain culot pour reprendre un film culte et en faire quelque-chose de nouveau ! S’attaquer au mythique Jumanji était un sacré défi !

Résumé:

Le destin de quatre lycéens en retenue bascule lorsqu’ils sont aspirés dans le monde de Jumanji. Après avoir découvert une vieille console contenant un jeu vidéo dont ils n’avaient jamais entendu parler, les quatre jeunes se retrouvent mystérieusement propulsés au cœur de la jungle de Jumanji, dans le corps de leurs avatars. Ils vont rapidement découvrir que l’on ne joue pas à Jumanji, c’est le jeu qui joue avec vous… Pour revenir dans le monde réel, il va leur falloir affronter les pires dangers et triompher de l’ultime aventure. Sinon, ils resteront à jamais prisonniers de Jumanji…

Mon avis:

Si j’ai une certaine tendresse pour le Jumanji original, je dois admette que cette nouvelle version m’a agréablement surprise !

En fait, on se rend compte que le jeu a « évolué » ! Il a développé une sorte de « conscience » propre puisqu’il se modifie pour s’adapter à notre époque et attirer plus de joueurs ! Brillante idée !

On quitte donc le vintage « jeu de société » pour le jeu vidéo ! Et cette fois-ci, ce n’est plus le jeu qui se manifeste dans la réalité mais des personnes réelles prisonnières du monde virtuel ! Ils prennent l’apparence de leur « avatar » et n’ont qu’un nombre limité de vies.

J’ai beaucoup aimé le clin d’oeil au teen movie des années 80 The Breakfast Club: en effet, nos héros ne sont pas tous amis et vont devoir collaborer pour rester en vie. Chacun a des préjugés sur les autres. Et tout commence…par une retenue ! Les jeunes acteurs sont très bien choisis et chaque ado pourra se reconnaître en eux !

Les Avatars du jeu donnent tout le comique au film ! En plus ça démontre à quel point le jeu vidéo peu booster la confiance en soi !

Ainsi, le geek devient un colosse ténébreux. La pimbêche accro au portable prend les traits d’un savant bedonnant, le footballeur devient un noir maigrichon et la jeune fille timide une belle femme douée au combat.

Les épreuves sont dignes d’Indiana Jones version ado ! C’est un Jumanji beaucoup plus centré sur la comédie, ce qui m’a beaucoup plu ! Et quel casting chez nos avatars : Dwayne Jonson, Karen Gillan, Jack Black et Kevin Hart forment une bande très sympathique ! 

Les décors sont sympas, il y a de l’action, beaucoup d’humour et une histoire bien modernisée ! J’ai passé un très bon moment; pour le coup, je suis curieuse du numéro 2 !

Un reboot rafraîchissant, drôle et très sympathique ! Bonne surprise !

« Les chroniques de Noël » de Clay Kaytis

Un mois tout pile avant les fêtes, j’ai voulu me faire un petit défi « Cold Winter » spécial films ! Et je commence avec une production Netflix !

 

Résumé:

Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. Après avoir attendu l’arrivée du Père Noël, ils se faufilent dans son traîneau et le cassent dans un accident, mettant ainsi Noël en péril. Au cours de cette folle nuit, Kate et Teddy aident ce Père Noël atypique, et ses lutins, à sauver Noël avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis:

Pas mal du tout ! J’ai été agréablement surprise par  ce téléfilm  ! S’il ne révolutionne pas le genre, le casting a le mérite de retenir l’attention ! Mettre Kurt Russel en Père Noël était une très bonne idée ! 

L’histoire est, certes, on ne peut plus basique. On reconnait bien le mélange comédie/bons sentiments qui ont fait le succès de Maman j’ai raté l’avion !

Tout d’abord, nous rencontrons la famille Pierce. Suite à la mort de leur père, Teddy et Kate doivent vivre leur réveillon seuls avec leur mère infirmière. Si la jeune Kate continue d’envoyer des vidéos au Père Noël, Teddy est beaucoup plus morose. Il commence même à avoir de bien mauvaises fréquentations. Mais un événement inattendu va leur faire vivre une drôle d’aventure. Kate a réussi à filmer une partie du célèbre grand-père !

Leur rencontre sera assez mouvementée et elle emmènera son grand frère avec elle et tout trois vont devoir « sauver noel ». Les deux enfants jouaient assez bien. Les dialogues sont moins niais que je l’aurait cru. On retrouve une comédie familiale « à l’ancienne », avec un petit plus rock and roll. Kurt Russel est comme d’habitude excellent ! Le premier père noel sans bedaine. Les lutins sont kitchs à souhait et l’aventure bien ficelée, bien que réchauffée ! Mais rien que pour voir un père Noël qui chante du Elvis dans une prison, ça vaut le coup !

Et puis, l’ambiance est tellement kitch (surtout dans les effets spéciaux), que ça en devient rigolo, en fait !

Un film de Noël « basique », parfait que se mettre dans l’ambiance de fêtes !

 

« Kiki la petite sorcière » de Hayao Miyazaki (1989)

Après Little Witch Academia, je termine ce challenge Halloween avec ce classique des studio Ghibli !

Résumé:

« À l’âge de treize ans, une future sorcière doit partir faire son apprentissage dans une ville inconnue durant un an. Une expérience que va vivre la jeune et espiègle Kiki aux côtés de Osono, une gentille boulangère qui lui propose un emploi de livreuse. Elle y crée un service de livraison rapide par les airs, grâce à son balai…et s’y fait de nouveaux amis. »

 

Mon avis:

S’il n’est pas aussi poétique que mon voisin Totoro, cet animé contient ce qui fait la « patte » des studio Ghibli : une héroïne pétillante, une histoire simple et fraîche, de l’humour et de la tendresse.

Kiki, le personnage principal, est une jeune sorcière qui quitte le foyer familial à treize ans pour s’établir seule dans une nouvelle ville d’apparence européenne. Elle y crée un service de livraison rapide par les airs, car son seul réel pouvoir magique est sa faculté de voler, et fait de nombreuses rencontres.

Il y aura Tombo, un petit garçon en marinière, Ursula, une jeune artiste-peintre, qui vit seule dans une cabane forestière, une vieille dame et surtout Osono, la boulangère au grand coeur qui encourage Kiki à se faire des amis. Alors oui, ça fait très « monde des Bisounours » mais ça fait du bien !

Bien que Kiki soit une sorcière, le film n’est pas centré sur la magie, mais la capacité à s’intégrer et d’aider les autres à son niveau. Ce n’est pas facile de quitter le nid familial et se débrouiller seule dans une nouvelle ville !

J’ai adoré Kiki,  timide mais courageuse. Durant son voyage, elle est accompagnée de Jiji, un petit chat noir qui est son confident. C’est un peu le « Salem » de l’histoire ! (Et je ne parle pas de la nouvelle version de Sabrina)

J’ai aussi beaucoup aimé Tombo, le jeune garçon à la marinière. Comme Jean dans Nadia et le secret de l’eau bleue, il est passionné de machines volantes et de mécanique. Tombé sous le charme de Kiki, il se montrera constamment amical envers la petite sorcière, malgré sa froideur à son égard.

Je n’en dirai pas plus concernant l’intrigue mais je peux dire que j’ai beaucoup aimé la douceur et l’optimisme de cet animé ! Le graphisme est doux et même en vf, c’est mignon comme tout !

Pas le meilleur Ghibli, mais très agréable ! À voir en mode cocooning !