Accroche-toi, Sam ! (Margaret Bechard)

Cette semaine, je vais parler d’un livre au thème encore trop peu abordé: les parents encore adolescent. Si les « filles-mères » sont souvent médiatisées, les jeunes papas par contre, (qui ont souvent le mauvais rôle), sont bien plus rares ! Ce livre m’a donc d’autant plus intéressée !

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Résumé:

« À 17 ans, Sam est déjà le papa d’un petit garçon, Max. Finies les sorties… Sam doit s’occuper de son fils tout en continuant ses études, la jeune mère ayant abandonné le bébé. Au bout de quelques mous, Sam se rend compte qu’il est bien difficile d’être à la fois « père-célibataire » et lycéen, même dans un « lycée alternatif » équipé d’une crèche. Cependant, grâce à Claire, son amour de collège, il reprend espoir… »

Mon avis:

Un thème touchant et très actuel !

À dix-sept ans, Sam se retrouve papa d’un petit garçon. Contrairement à Brittany, la jeune mère, il refuse d’abandonner son fils et intègre un lycée alternatif avec crèche pour garder Max avec lui. Sam n’a plus les mêmes préoccupations que ses copains : en plus de ses devoirs, il doit s’occuper seul de son fils, qui marche encore à quatre pattes. Il adore son fils, c’est évident. Mais il a du mal à s’occuper de lui. Il vit avec son père, sa mère étant morte d’un cancer quand il avait 9 ans. Seule sa tante l’aide de temps en temps de ses conseils.

Un jour, il retrouve Claire, un ancien amour de collège, elle aussi mère d’une petite fille, Émilie. Elle est très aidée par sa mère et sa sœur, et se sent même parfois un peu dépossédée de sa fille ! Elle encourage Sam à préparer avec elle l’examen pour entrer à l’Université et poursuivre ses études, alors qu’il y avait renoncé. 

 Mais bien qu’amoureux l’un de l’autre, leur approche de la pa/maternité va finir par les séparer. Claire est ultra-protectrice et ne peut pas rester longtemps sans sa fille. Elle adopte Max tout de suite et s’entend très bien avec lui. Tandis que Sam, lui, doute de plus en plus de sa capacité à assumer. 

J’ai aimé ces deux approches, aussi lucide l’une que l’autre.Il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais parent ». Ce n’est pas rien d’élever un enfant, quel que soit l’âge ! Il y a aussi le regard des adultes sur ces jeunes parents, parfois indulgents, parfois choqués, pas toujours compréhensifs.

Toutefois, je n’ai pas pu m’empêchée d’être interloquée par le dernier chapitre, un peu exagéré quant à l’évolution de Sam. J’ai trouvé que l’on passait un peu du coq à l’âne.  Mais mis à part ça, l’histoire est facile à lire et les personnages sont tous attachants, dans leurs forces et leurs faiblesses.

En tout cas, c’est un livre sensible qui parlera à tous les parents ! 

La Vague (Todd Strasser)

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Résumé:

« Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d’Histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort : « La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action. » En l’espace de quelques jours, l’atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader. Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration? »

Mon avis:

Le plus effarant dans cette histoire est qu’elle est basée sur un fait réel: une expérience de psychologie pratique réalisée au lycée Cubberley à Palo Alto (Californie) en 1969 par le professeur d’histoire Ron Jones. En recréant un mouvement fascisme, le professeur pensait ouvrir les yeux de ses élèves face au danger d’une dictature. Pour cette histoire, les noms ont été changés mais les événements plus développés pour porter le message aussi fort que possible. Voici donc l’histoire:

Ben Ross est un professeur ambitieux et pédagogue, qui prend beaucoup de plaisir à enseigner. Lors d’une étude sur le nazisme, il projette un documentaire sur les camps de la Mort et décide suite à une question d’un élève de mettre en pratique une Dictature.

Ça commence comme un simple cours sur les bienfaits de la discipline. Puis se met en place  un mouvement fascisant de type totalitaire avec slogan (« La force par la discipline, la force par la communauté, la force par l’action »), signes de reconnaissance (logo et salut rappelant le salut nazi), embrigadement de type martial (pour répondre aux questions, les élèves doivent se lever, se mettre au garde-à-vous, et commencer leur réponse par l’adresse « Monsieur Ross »). Ce « jeu »,  entre l’entraînement militaire et une secte, m’a vraiment mis mal à l’aise.

Et puis, de fil en aiguille, c’est l’Escalade.

Portés par « la Vague », les élèves sombrent dans la paranoïa, oublient tout esprit critique et vont jusqu’à faire du mal à tous ceux qui n’adhèrent pas au mouvement. Pire. Le professeur lui-même se prend au jeu, se sentant enfin écouté et respecté. Il est fasciné par son expérience comme un chercheur dans son laboratoire. Pour, au final, être complètement dépassé. Et horrifié de voir ses élèves devenir des robots. 

Seule Laurie, rédactrice du journal du lycée tente de raisonner ses camarades. David, son petit ami Quarterback est particulièrement galvanisé par la Vague, qui pour lui, est le moyen idéal pour remonter le niveau de son équipe. Quand le jeu dépasse le cadre scolaire, Laurie est pratiquement la seule à s’inquiéter. En grande partie grâce à sa mère,  la toute première personne qui ne voit pas le mouvement d’un bon oeil.

Il y a aussi Robert, le souffre-douleur de la classe qui voit dans la Vague l’occasion de sortir de sa coquille. Pour lui, c’est une renaissance. C’est l’élève qui m’a le plus touchée, car très sensible et influençable.

La morale est éloquente: une dictature est toujours possible. Particulièrement au sein d’une jeunesse blasée, sans repères, qui n’a pas la moindre idée du danger d’une guerre, ne l’ayant jamais vécue. 

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L’expérience de Ron Jones a également inspiré le réalisateur allemand Dennis Gansel pour son film Die Welle réalisé en 2008. Pas étonnant que les Allemands aient été émus par ce film, qui appuie là où ça fait mal  ! Je n’ai pas vu le film mais rien que la bande-annonce fait froid dans le dos ! 

 

Percutant, glaçant et terriblement d’actualité ! Je suis sortie de ma lecture sonnée, la tête pleine de questions.

Body Positive

S’il y a bien une chose qui me sort par les yeux à notre époque, c’est la pression sociale et psychologique sur le physique.

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Toute l’année, les médiats nous pressent le citron avec leurs injonctions aussi énervantes qu’absurdes: plus mince. Plus jeune. Pas de cheveux blanc. Faites du sport….ect

Sans parler des images photoshopées et ses mannequins squelettiques qui ne font plus rêver depuis bien longtemps. 

C’est aussi pour ça que je ne regarde plus le défilé des Miss. Non pas que je les trouve laides ou sottes. Mais pourquoi se restreindre à une seule personne quand la féminité peut avoir tant de beautés diférentes ? 

Mais le pire concerne les commentaires et réactions, d’autant plus violents qu’ils sont cachés par l’anonymat des pseudos. 

Il suffit d’aller sur internet pour tomber sur des réflexions détestables, injustes, dégueulasses. 

L’humanité est belle par sa diversité, ses couleurs et ses « défauts » physiques. Et laide par sa méchanceté, son hypocrisie et son refus de comprendre. Je m’inclue dans le lot d’ailleurs, sinon je serai moi-même une hypocrite.

Car c’est un vrai défi de lutter contre ces pensées toxiques qui font tant de dégâts lorsqu’elles deviennent paroles. Pourquoi cette violence ? Qu-est-ce qui me dérange autant chez telle personne et pas une autre? 

Alors en 2017,  j’ai choisi de me chouchouter, mais aussi de changer mon regard sur moi comme les autres. Commencer par le « Body Positive » me semble être un bon début .

Il n’y a pas de « corps parfait ».  Mais de belles personnes. 

 

Le livre de Perle (Timothée de Fombelle)

Et encore une splendide découverte jeunesse ! Ça faisait un moment que ce livre m’intriguait  Je remercie ma médiathèque chérie de m’avoir fait découvrir cet ouvrage !

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Résumé:

« Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse.

Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour?

Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas? »

Mon avis:

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce livre se démarque de toutes les histoires mêlant rêve et réalité que j’ai pu lire !

Que se passe-t-il quand les histoires (racontées au coin du feu) rencontrent la grande Histoire, bien réelle qui marque au fer rouge nos vies?

C’est ce qui arrive à notre héro, venu d’un royaume lointain qui se retrouve au coeur d’un conflict qui ne l’intéresse pas. Ce qu’il veut, c’est retrouver son amour interdit, sa Fée et son Royaume

Élevé dans une boutique de confiserie spécialisée dans les guimauves, les Perle, il prend le nom de leur fils décédé, Joshua

Si j’ai eu un peu de mal au début, je me suis vite plongée dans l’ambiance très particulière de ce livre, où le merveilleux cotoie l’aventure et où notre héro suit un vrai parcours initiatique. Mais qui est-il vraiment?

Et qui sont ces brigands qui le poursuivent ? Et son amour interdit, Oliä, est-elle vraiment une Fée ?

C’est un livre dont il m’est très dificile de parler tant il est dense et particulier. Il y a en fait plusieurs histoires qui s’alternent, se superposent pour finalement s’assembler comme un puzzle magique. 

D’un côté il y a Ilian, qu’un sort projette dans notre monde et dont le Destin promènera de part le monde à le recherche de son royaume perdu.

C’est aussi un petit garçon qui rencontre un vieil homme dans une cabane en pleine forêt… Une rencontre qui changera radicalement sa vie. 

Ou encore une Fée captive qui est prête à tout pour retrouver son Amour, même devenir humaine…

De nombreux thèmes sont abordés avec justesse et finesse: la Guerre, la Famille, l’Amour, l’Honneur, l’Injustice…mais surtout la notion de Foyer, cet endroit unique qui n’appartient qu’à nous…

En tout cas, c’est un livre très original qui change des contes habituels ! J’ai beaucoup aimé, même si ce n’est pas un coup de coeur ! 

 

Animale Tome 2: La Prophétie de la Reine des Neiges

Après la belle découverte d’Animale, je devais absolument lire la suite ! 

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Résumé:

« Et si le plus merveilleux des contes cachait le plus sombre des complots?

1833, sur une île perdue du Danemark. Elle s’appelle Blonde, il se nomme Gaspard. Elle est animale, il est fou d’elle. Le destin s’apprête à les arracher l’un à l’autre: ils sont victimes d’une prophétie qui bouleversa le monde à jamais. Blonde parviendra-t-elle à déjouer les plans de l’énigmatique Reine des neiges, avec pour seul allié un jeune écrivain nommé Andersen? »

Mon avis:

Un livre parfait pour cette période de l’année ! Après Boucle d’Or, c’est le célèbre conte d’Hans Andersen que Victor Dixen nous mitonne à sa sauce. 

Blonde et Gaspard coulent des jours heureux sur l’île Sans nom où, tels Adam et Êve, ils construisent leur petit nid douillet. Blonde y a même trouvé un moyen de contrôler sa part Ourse: l‘Eau Lumière, un hydromel fait avec du miel de chardon blanc.

Mais bien vite, l’Histoire les ratrape. Des hommes viennent sur l’île pour réquisisionner les derniers Hommes-Ours pour une nouvelle guerre. Et leur chef n’autre que La Reine des Neiges !

Mais quand c’est Gaspard qui se fait kidnapper, Blonde va tout faire pour le retrouver. Elle est d’autant plus inquiète que son compagnon a un comportement étrange depuis un incident étrange dans le navire de leur geôliers…

Et pour cela trouva un alié des plus inattendu issu de son passé: un certain…Hans Andersen !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Victor Dixen connaît bien ses classiques ! Et sa façon de mêler l’histoire aux contes de fée est très intéressante ! Si dans le premier tome, j’ai surtout été marquée par Gabrielle, ce 2e tome met clairement Blonde sur le devant de la scène !

Le conte de la Reine des Neiges est subtilement revisité, notre Reine retrouve sa noirceur originelle. Hans Christian Andesen est un personnage qui paraît un peu en retrait mais qui prend une place très intéressante dans l’histoire.

D’autres contes surgissent en filigrane, comme « la petite fille aux allumettes » ou encore le mythe du Berseker !

Et c’est au tour de Gaspard de combattre ses propres démons intérieurs… Parce que ce n’est pas parce qu’on est humain, que l’on n’a pas de « malédiction »

Entre roman historique, conte revisité et mythologie nordique, Victor Dixen nous plonge dans une suite épique encore plus passionnante que le premier tome ! Une réussite !

Sophie et la princesse des loups (Cathryn Constable)

Juste une petite chronique sur ma dernière lecture de 2016. Noël étant passé plus dans le brouillard que la neige, j’avais envie d’une ambiance « conte d’hiver » ! J’ai donc opté pour « Sophie et la princesse des loups » de Cathryn Constable !

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Résumé:

« Pour Sophie et ses amies, le voyage scolaire en Russie prend un tour inquiétant. Abandonnées dans un train, les trois jeunes filles sont recueillies par la princesse Volkonski. Leur hôtesse, fascinante et effrayante, raconte de terribles histoires de révolution, de diamants disparus et de tragédies passées. Quels lourds secrets recèle son palais délabré? Ces loups blancs que Sophie semble être la seule à voir dans la forêt sont-ils bien réels? »

Mon avis:

Cathryn Constable a su me transporter avec une histoire plus familiale que fantastique !

Sophie Smith est une jeune orpheline qui s’ennuie à mourir dans son pensionnat de Londres. La jeune fille fait souvent le même rêve où elle revoit son père disparu au coeur d’une forêt enneigée. Elle n’a plus le moindre contact avec sa tutrice, trop occupée (et trop méprisante) pour s’occuper d’elle.

Mais voilà qu’une étrange femme débarque au pensionnat et semble très intéressée par la jeune fille… et qu’un voyage en Russie est organisé par l’école !

Il n’en faut pas plus à Sophie pour sortir de sa torpeur habituelle. Ce voyage à St Petersbourg, c’est l’occasion de quitter une ville qu’elle déteste et rejoindre les neiges de son rêve. C’est ainsi que les collégiennes partent pour la Russie.

Malheureusement, dès l’arrivée, rien ne se passe comme prévu !  Les trois amies se retrouvent à l’autre bout du pays, dans un palais délabré environné de loups. Et font ainsi la connaissance de la mystérieuse princesse Volkonski.  Qui est-elle? Quelle est cette histoire de diamant perdu? Pourquoi une telle froideur? 

Mais plus que les cette histoire de diamants et de manipulations, ce sera pour Sophie l’occasion de résoudre un autre mystère, qui la hante depuis toujours…

Même si l’intrigue est assez convenue, j’ai beaucoup aprécié ce livre. L’écriture est pleine de poésie et j’ai particulièrement adoré l’ambiance russe, énigmatique et fascinante. Sans parler de la Neige, qui illumine le récit. 

Mais c’est un très joli conte, qui fait découvrir en douceur la culture russe ! 

Tous nos jours parfaits (Jennifer Niven)

Aujourd’hui, place à un livre très percutant, que je voulais lire depuis sa sortie. 

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Résumé

« Theodore Finch veut en finir avec la vie.
Violet Markey est dévastée par la mort de sa soeur.

Ils se sont rencontrés sur les toits du lycée au bord du vide, et c’est ainsi que leur histoire a commencé. Ce n’est qu’ensemble qu’ils arrivent à être eux-mêmes…

Tandis que le monde de Violet s’épanouit, celui de Finch ne fait que rétrécir. La magie de leurs jours parfaits pourra-t-elle les sauver ? »

Mon avis:

Ayant déjà lu des livres sur des thèmes similaires, j’avais peur de tomber sur du réchauffé de « Nos étoiles Contraires » ou encore « Je veux vivre ». En fait, ce livre m’a fait pensé à un ouvrage beaucoup plus noir: Le faire ou mourir.

Finch est un jeune homme instable, qui oscille entre crises de colère et profonde mélancolie. De prime abord, on pourrait croire que rien ne l’intéresse. Il joue la provocation, autant avec ses profs que ses parents, pour cacher un mal-être qu’il n’arrive pas à exprimer. 

Violet est, quant à elle, pleine de tristesse, de colère et de culpabilité depuis la mort de sa soeur. De plus, le silence de ses parents sur le sujet, et la compassion maladive de ses profs qui l’appellent « La Survivante » la plombent et l’agacent.

Leur rencontre va faire des étincelles ! Sans toutefois parler de « coup de foudre » comme dans une romance habituelle, Violet et Finch vont s’accrocher l’un a l’autre, trouver du réconfort et envoyer les autres balader. J’ai beaucoup aimé l’évolution de leur relation, qui n’a rien d’un roman à l’eau de rose.

J’ai été très touchée par Finch: sa dépression m’a vraiment serrée le coeur. Il n’arrive pas à donner un sens à sa vie et se sent totalement inadapté au monde. Au point d’avoir l’impression d’être « déjà mort ». Sa fragilité psychologique m’a beaucoup parlé, étant moi-même passée par ce stade pénible. 

Violet, elle, est beaucoup plus forte et son amour naissant pour Finch, lui donnera un élan nouveau, une raison d’aller de l’avant. Je l’ai trouvé battante et courageuse. 

Il y a aussi le grand travail des psys face à cette instabilité émotionnelle. J’ai pour eux le plus grand respect ! 

Mais plus que l’histoire d’amour entre nos deux éclopés de la vie, il y a un autre thème, bien plus grave: notre propre impuissance face à un acte aussi terrible qu’incompréhensible. Où est la frontière entre la mélancolie et la dépression ? Comment prévenir les actes destructeurs? Comment redonner à quelqu’un « l’envie de vivre »? Le peut-on seulement ? 

Un livre dur mais pas larmoyant ou moralisateur. Il peut toutefois révolter, voire mettre très mal à l’aise. Mais je pense qu’il faut le lire au moins une fois, pour se faire une idée.