La mort s’invite à Pemberley

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Résumé:

Rien ne semble devoir troubler l’existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins ; sa sœur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là ; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l’imposante bibliothèque du château. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d’automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune sœur d’Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s’invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes.
Dans La mort s’invite à Pemberley, P.D. James associe sa longue passion pour l’œuvre de Jane Austen à son talent d’auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés et camper avec brio une intrigue à suspense. Elle allie une grande fidélité aux personnages d’Austen au plus pur style de ses romans policiers, ne manquant pas, selon son habitude, d’aborder les problèmes de société – ici, ceux de l’Angleterre du début du XIXe siècle.

Mon avis:

Livre autant encensé que critiqué, il fallait absolument que je lise cette « suite » austenienne à la sauce policière ! Que l’on aime ou non, il faut avouer que l’histoire ne manque pas de culot ! À commencer par Lizzie Bennet, ici vue sous un jour complètement différent! On est loin de l’héroïne pétillante et fière du roman d’origine ! Mais j’ai trouvé intéressant de la voir sous cet aspect: moins passionnée, plus mélancolique. Sa soeur, Jane est aussi décrite de manière bien moins élogieuse que dans le livre, ce qui, au final, me la rendue plus crédible. Je la trouvais trop parfaite dans Orgueil & préjugés ! Mais à trop vouloir ressembler à l’écriture de Jane Austen, P.D. James met beaucoup de lourdeur dans son texte, plombant une intrigue, pourtant intéressante, par les phrases d’une longueur assommante ! Ce qui est vraiment dommage ! J’ai cependant pris plaisir à retrouver l’ambiance particulière de Pemberley, retrouvant des personnages mythique, dont Georgiana, désormais adulte, moins effacée et plus forte en caractère, ce qui m’a beaucoup plu ! J’ai bien aimé Lydia aussi,  qui a juste commis l’erreur d’aimer la « mauvaise » personne au final, ce qui ne se faisait pas, à l’époque ! Le thème de la jalousie entre soeurs est au final assez bien exploité ! 

Je n’ai pas eu encore l’occasion de voir l’adaptation télé, mais vu le casting, il le faut absolument: Anna Mawxell Martin (Bleak house, Becoming Jane), Matthew Rhys (le mystère Edwin Drood), Matthew Goode ( Stoker) et Jenna-Louise Coleman (Clara Oswald dans le Doctor Who !)

En tout cas, si le livre est loin d’être parfait, il n’en reste pas moins agréable à lire ! Mais il y a tout de même quelques longueurs !

DVD du week-end: Bride & Prejudice

Pour ce week-end, j’ai décidé de parler d’une adaptation aussi inattendue que sous-estimée: Bride & Prejudice réalisé par Gurinder Chadha, (de qui on doit Joue la comme Beckham) sorti le 6 octobre 2004.

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résumé:

Mme Bakshi n’a qu’une seule idée en tête : marier ses quatre filles – Jaya, Lalita, Maya et Lakhi. Comme toute mère, Mme Bakshi est exigeante : son futur gendre se doit d’être indien et surtout… riche. Quand William Darcy voit Lalita à une réception fastueuse où son meilleur ami Balraj Bingley rencontre Jaya, la sœur aînée de Lalita, il n’a d’yeux que pour elle. Mais pas elle. Elle le trouve prétentieux, vaniteux, arrogant et surtout, plein de mépris pour l’Inde et ses coutumes, ce que ne supporte pas Lalita, très fière de son pays. Rien à voir avec ce jeune anglais, Johnny Wickham, rencontré sur une plage de Goa et qu’elle invite à venir à Amritsar. Il se révèle être un ennemi intime de Darcy et n’hésite pas à noircir son caractère déjà peu resplendissant pour Lalita. Entre temps, survient un Indien qui a réussi en Amérique, M. Kohli, ridicule et d’un manque de classe patent, qui vient chercher une épouse indienne au pays. Tenant tête à sa mère, Lalita le refuse avec le soutien de son père, puis apprend que son amie Chandra l’a accepté. Mais Balraj Bingley est reparti à Londres et Jaya attend en vain de ses nouvelles. La famille Bakshi, invitée au mariage de Chandra, qui doit avoir lieu à Los Angeles, fait étape à Londres, mais y rencontre seulement Kiran Bingley. Cependant Lakhi y croise Wickham et Darcy rentre aux États-Unis par le même avion qu’eux. Finalement Lalita découvre que Wickham n’est pas digne de confiance et que Darcy, par amour pour elle, est prêt à respecter les coutumes indiennes.

Mon avis:

Déjà, j’ai adoré l’idée: transposer le roman de Jane Austen Orgueil et Préjugés dans l’Inde contemporaine, mêlant la tradition du film britannique avec les codes de Bollywood. Les couleurs sont superbes, et l’histoire est modernisée avec intelligence. Le parallèle culturel entre le xixe siècle britannique et le xxie siècle indien concernant le mariage arrangé est un pari audacieux qu’il faut saluer. La construction du film est également très bien vue.

Le film est en effet divisé en deux grandes parties : l’une montrant des occidentaux plongé dans l’Inde traditionnelle (Amritsar et Goa) et l’autre montrant la famille indienne plongée dans l’Occident (Londres et Los Angeles). J’ai aimé cette façon de plonger dans le monde (culturel) de l’autre pour sortir de ses à priori…

Si l’intrigue suit ouvertement celle du roman d’origine, le sujet du film pose plus un message de métissage culturel, avec une satire sociale autant du côté américain (le côté matérialiste) que du côté indien (le côté sexiste). Et ça,il fallait oser ! Le casting est plutôt agréable, même si je n’aurais pas spécialement choisi Aishwarya Rai dans le rôle l’alter ego de Lizzie ! En revancheMartin Henderson en Darcy est tout à fait crédible ! 

Une comédie surprenante et pétillante, très agréable à visionner !

Chick-lit du jour: Coup de foudre à Austenland

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Résumé:

Jane Hayes, 33 ans, est une jeune femme parfaitement normale et équilibrée…Ou du moins, le serait-elle, sans l’adaptation par la BBC d’Orgueil et Préjugés, qui a viré chez elle à l’obsession et réduit sa vie sentimentale à néant. En effet, quel homme au monde pourrait soutenir la comparaison avec Mr Darcy, joué par Colin Firth? Et quand une parente lui laisse en héritage un séjour de trois semaine à Pembrook Park, où des clientes fortunées vivent dans la peau de Jane Austen, les fantasmes de Jane deviennent un peu trop réels pour son bien…

Mon avis:

Tout simplement, le meilleur hommage à Jane Austen depuis le journal de Bridget Jones! J’ai également beaucoup pensé à Fangirl, puisque là aussi, il s’agit d’une jeune femme qui a trouvé un refuge rassurant dans l’univers de la littérature. Sauf que ses rêves de prince charmant parasitent tellement sa vie amoureuse que ses histoires d’amour finissent aussi vite qu’elles ont démarré… Alors, lorsque sa grand-tante lui lègue un séjour de trois semaines dans une sorte de speed dating à la Jane Austen, c’est l’occasion pour Jane de « se sevrer » de son obsession romantique, et de s’octroyer un dernier rêve avant de renoncer au hommes. Une fois sur place, elle y rencontre toute galerie de personnages haut en couleurs qui lui en feront voir des vertes et des pas mûres !

Elle fait d’abord la connaissance de Théodore (Martin de son vrai nom), un bien séduisant jardinier…qui l’attire pratiquement tout de suite. De prime abord charmant et sexy, il est au final l’archétype de la désillusion: trop sexy pour être honnête ! J’ai trouvé original l’idée du jardinier: un clin d’oeil à Desperate Houswife, peut-être ?

Jane et Nobley, dans l'adaptation ciné

Jane et Nobley, dans l’adaptation ciné

Elle rencontre aussi un certain Mr Nobley, qui lui, interprète un aristocrate taciturne, « Darcique »  à souhaît … Et comme dans Bridget Jones, les premiers rapports ne sont pas franchement cordiaux… J’ai énormément apprécié les joutes verbales, qui donnent du rythme à l’histoire! Les deux rivaux ont d’ailleurs un parcours psychologique opposé: le jardinier se ternit au fur et à mesure, tandis que Nobley devient plus subtil, plus authentique et assez maladroit, ce qui lui donne beaucoup de charme !

Au final, se dessine une certaine morale sur les fantasmes et la réalité. Parfois, les fantasmes empêchent un échange plus authentique avec l’autre. Et parfois, la réalité dépasse le fantasme… J’ai trouvé l’évolution de Jane intéressante et réaliste. Son séjour la rend véritablement plus adulte, avec plus de confiance en elle.

J’ai aimé aussi les références litéraires, qui ne se limitent pas à l’oeuvre de Jane Austen: on y parle aussi de Charles Dickens, de Charlotte Brontë, mais aussi d’Anne Radcliffe, plus méconnue ! Ça m’a donné envie de continuer ma découverte de la littérrature victorienne et gothique ! Seule ombre au tableau: alterner les chapitres avec la liste de tous les petits amis de Jane Hayes m’a paru inutile et un peu lourd ! 

Pour conclure: Coup de Foudre à Austenland est un roman girly à souhait, très agréable à lire !

Je n’ai pas eu l’ocasion de voir l’adaptation ciné mais mettre J.J. Field dans le rôle de Mr Nobley est une belle idée…puisqu’il a joué dans une adaption…de Jane Austen justement: Northanger Abbey ! Ce mec a également de faux airs de Tom Hiddleston, non ?

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Caroline Bingley

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On ne compte plus les hommages à Jane Austen: entre les films, mini-séries et web-séries, on ne sait plus où donner de la tête. Et puis, je suis tombée sur ce livre:

Dans Orgueil et préjugés, Caroline n’a qu’une idée en tête: Faire main basse sur le très convoité Mr Darcy. Peine perdue, celui-ci lui préffère Elizabeth Bennet, celle-là même dont Caroline n’a de cesse de se moquer. Et parce qu’elle ne supporte pas que son frère Charles ait épousé Jane, le soeur d’Elizabeth, Caroline se retrouve bannie ! La voilà contrainte de retourner vivre chez ses parents, loin de la capitale. Mais là, surprise ! Voilà qu’elle apprend l’existence d’un baron, Mr Charlton dont elle va s’empresser de faire connaissance. Mais c’est un simple commerçant, Mr Rushton, qui finira par gagner son coeur.

J’avais peur de tomber dans de la dégoulinade de guimauve vu la couverture, digne d’un roman Harlequin ! Et bien pas du tout ! Au contraire ! La verve particulière de Caroline est plutôt bien conservée et je me suis même surprise à m’attacher au personnage ! C’est une femme fière et intéressée, qui cache sa sensibilité derrière son cynisme et qui pensait vraiment bien faire en tentant de séparer Charles de Jane.  Loin de son frère, et accompagnée d’une domestique qui deviendra sa première véritable amie, elle tentera de prendre le baron Charlton dans ses filets mais la tâche se trouvera plus difficile que prévue. Surtout lorsqu’elle prend conscience de ses sentiment pour un « simple constructeur de pont ». Rushton est un personnage très intéressant, ironique et séduisant.  L’écriture est conscise, sans longues descriptions assommantes, ce qui permet de rentrer rapidement dans le vif du sujet ! Et puis, réussir  à rendre attachante Caroline Bingley était un sacré défi ! 

Une bien bonne surprise ! 

The Lizzie Bennet Diaries

Hello tout le monde ! Et bien voilà : après une petite pause blog, me voici de retour pour la rentrée ! Ce que j’ai fait? Sortir, lire, peaufiner mon compte pinterest ( Je suis totalement accro !) Et surtout, j’ai fait un vrai marathon de webséries! Quand il n’y a rien de folichon à la télé, c’est encore ce qu’il y a de mieux à regarder.  J’ai ainsi découvert deux petites perles: The Lizzie Bennet Diaries, et The Autobiography of Jane Eyre, qui fera l’objet de mon prochain article !

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Commençons donc par The Lizzie Bennet Diaries:

Ça faisait un bon moment que j’entendais parler de cette adapation 2.0 dOrgeuil et Préjugés et un beau soir, j’ai craqué. En plus, j’avais besoin de réviser mon anglais ! Bilan très positif ! Les actrices sont toutes géniales: de la jeune Lydia provoc’ et hystérique à la sage Jane Bennet, dont les expressions m’ont beaucoup fait pensé à Evanah Lynch (qui joue Luna Lovegood!) La meilleure amie, Charlotte Lu est également très attachante et forte en caractère ! Quant à Lizzie, elle est pleine de peps, de charme et a juste des cheveux de rêve !!!

Grosse surprise aussi concernant les interpètes masculins: Ainsi, Bingley change de nationalité pour devenir… Bing Lee !!! Je dois dire que je ne m’y attendais pas à celle-là !!! Son couple avec Jane est guimauve à souhait ! Très mignon ! Collins est selon moi le plus proche de son homologue victorien dans sa façon de parler, avec en plus, un aspect plus nerveux qu’arrogant, ce qui rend son personnage bien plus sympatique à mes yeux ! George Wickham est… comment dire ? Il paraît sortir d’une parodie d’Alerte à Malibu ! Un physique de rêve mais c’est tout ! Quant à Darcy… Oh. My. God.  Je l’ai trouvé bien plus proche du Darcy de Colin Firth que de Mathew mafadden. Avec un je ne sais quoi de Spock dans son expression imperturbable ! Oui, je sais, c’est assez étrange comme comparaison ! Autre bonne surprise, Caroline Bingley, un magnifique exemple de garce hypocrite, et Fitz, qui est aussi cool que son patron est rigide ! 

Nous suivons donc les déboires sentimentaux et familiaux de Lizzie sous forme de petits scetches, avec beaucoup d’humour et un côté un peu sit-com mais sans les rires pré-enregistrés ! L’autre particularité est que les parents Bennet n’apparaissent pas dans cette version: ils n’existent que dans les parodies faites par leur progéniture !  voici le premier épisode pour vous faire une idée:

Une web-série fraîche et pétillante qui s’est terminée au bout de 100 épisodes quand même ! 

Persuasion (Arté)

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Le cycle Jane Austen continue sur Arté avec l’adaptation de Persuasion par Adrian Shergold avec Sally Hawkins (Anne Elliot) et Rupert Penry-Jones (Frederick Wentworth). Un couple assez surprenant, ou pour une fois, l’homme n’est pas un grand ténébreux à la Darcy ou Rochester !  Ayant adoré le livre, il fallait absolument que je voie ce film !

« Douce, solitaire et sensible, Anne, 27 ans, détient le triste privilège d’être la « seule personne sensée » de sa famille. Jugée quantité négligeable par les siens, en particulier par son père, un baronnet boursouflé de vanité qui a transmis à ses deux autres filles son obsession pour la hiérarchie sociale et les futilités, elle semble accepter son statut de vieille fille vouée au service des autres. Huit ans plus tôt, pourtant, Anne a été passionnément amoureuse d’un jeune officier de marine, Frederick Wentworth. Mais l’opposition de son père et de sa marraine l’ont persuadée de rompre ses fiançailles avec ce roturier sans le sou, qu’elle n’a jamais pu oublier.
Alors que les dettes accumulées par M. Elliot père obligent à louer le domaine familial, elle apprend avec une violente émotion que le jeune homme, devenu riche et auréolé de gloire, va y résider, les nouveaux locataires n’étant autres que sa sœur et son beau-frère. »
Comme je l’ai dit plus haut, le plus tourmenté des deux amoureux est Anne Elliott, très écorchée vive dans cette jolie adaptation. Son visage pâle et grave m’a beaucoup fait penser à Charlotte Gainsbourg dans Jane Eyre.
Quant à Frederick Wentworth, c’est un homme séduisant, distingué, amer et fermé mais sans la noirceur inquiétante de la plupart des personnages masculins de ce genre d’époque. Je l’ai trouvé assez subtil en fait !
 
J’ai été aussi très touchée par la détresse de Benwick, l’ami de Frederick dont la femme est décédée alors qu’il était encore en mer. La compassion d’Anne ainsi que leur intérêt commun pour la poésie va l’aider à aller de l’avant jusqu’à un retournement de situation… des plus inattendu ! Le cousin d’Anne est également intéressant dans son hypocrisie et ses flatteries intéressées ! Et les parents d’Anne d’une remarquable ingratitude ! Les décors sont beaux, verdoyants et subtils et les costumes superbes ! J’ai beaucoup apprécié la beauté mélancolique de ce téléfilm  ! Mon seul regret est une fin peut-être un peu trop expédiée avec des plans très « hachés » et « secoués » pour montrer le tourments d’Anne ! Mis à part ce détail, j’ai passé un très bon moment !
 
Prochains téléfilms en date: Northanger Abbey, Emma (avec Kate  Beckinsale dans le rôle principal !) et Mansfield Park avec Billie Piper  ( Rose Tyler dans le Docteur Who !)

Liste valentine (2)

Cette année, ma liste valentine sera plus en images et gifs qu’en lien, histoire d’en profiter au maximum ! Voici donc mes couples du moment:

Drover et Sarah du film Australia: un couple charismatique et une Nicole Kidman qui, pour une fois a un rôle plus « actif » ! Hugh Jackman a un style très Clint Eastwood dans ce film. La ressemblance est particulièrement flagrante sur cette photo ! 

Harry Potter et Luna Lovegood ! j’ai toujours regrété que leur relation n’ait pas été mieux mise en avant! En fait, j’aurais même préféré qu’ils se mettent en couple ! Harry l’a quand même sauvée des griffes de Bellatrix ! Et Luna était bien plus touchante que Ginny (dans les films, Evana Lynch bat Bonnie Wright à plates coutures par son charisme ! )

Dans le même ordre d’idée,  j’aurais préféré un Neville/Ginny ! Après tout, c’est lui qui l’a invitée au bal de Noël ! Il a également été le premier à l’encourager à se battre lors de la formation de l’A.D. Et il s’est battu à ses côtés lors de la guerre finale ! Ginny aurait très bien pu en avoir marre d’attendre que son Harry revienne vers elle ! C’est très certainement le personnage le moins exploité de toute la bande à Potter ! 

Hatter et Alice, forcément ! Parce que rien que l’idée de ce couple est géniale ! Je ne m’étendrai pas davantage sur ce duo atypique, dont j’ai déjà suffisemment parlé ! Et grande nouvelle: Le dvd sera disponible dès le mois de mars ! Tin Man l’est, également !  Avec un titre français qui ne rend pas justice au film, une fois de plus ! Ça me déprime ! J’ai appris que le réalisateur avait également adapté Peter Pan ! 

Amanda Price et George Wickham ! Je le trouvais bien plus charmant et loyal que Darcy ! Et le duo d’acteurs avait plus d’alchimie, je trouve ! J’ai adoré cette version du personnage ! J’ai bien aimé cette mini-série, dont les décors n’ont rien à envier à la série d’origine, et même du film ! Et plus qu’une parodie d’Orgueil & Préjugés, c’est une réflexion sur les fans de l’univers d’Austen. Je me suis attachée à Amanda, complètement désabusée par le manque de romantisme de son époque, qui comble ce manque par la lecture. Mais quand elle découvre l’autre univers, elle fait l’erreur de confondre les personnages fictifs et les personnes réelles. Ce qui entraine pas mal de malentendus et (du coup) change radicalement l’histoire d’origine. J’ai beaucoup aimé cette morale. Le titre français, Orgueil & Quiproquos est, pour une fois, bien trouvé !  Seul reproche: une fin un peu trop conventionnelle et guimauve.

 

V et Evey, pour le mélange comte de Monté Christo et le Fantôme de l’Opéra. Le côté Pigmalion de V m’a beaucoup plu aussi ! Le personnage d’Evey est également très intéressant: elle est sensible et courageuse ! Ce film est une vraie curiosité dans le genre ! À la fois glaçant et fascinant. Et il porte un message très fort sur le courage, la dignité et la cupidité humaine.

 

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Penny et Dodge, dans « Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare »: un couple original, une histoire sympatique et Keira Knightley qui joue autre chose qu’une princesse ! J’ai adoré ce film ! Steve Carell est lui aussi excellent ! Ça change des films catastrophes traditionnels ! 

Et je termine avec… Lee Stetson et Amanda King (vous pouvez vous moquer, j’assume complêtement! ) Kate Jackson était très drôle et touchante et son brushing de l’époque était juste… mythique !!! Je la préfère à Sabrina des Drôles de Dames ! Et d’une certaine manière Amanda était mieux qu’une Desperate Houswife: c’était une Desperate HouseSpy : « une espionne au foyer »! La première du genre !