La femme aux milles secrets (Barbara Wood)

Aujourd’hui, place à une petite relecture ! J’ai cette histoire depuis quelques années mais je n’en avais jamais fait la chronique !

Résumé:

« Au XIVe siècle, dans la mer des Caraïbes. Arrivée sur l’île aux Perles dans un panier porté par la mer, Tonina a été sauvée des eaux par Huracan, devenu son grand-père. Aujourd’hui, l’eau est son alliée et l’esprit des dauphins la protège des dangers de l’océan. Mais grande, mince, la peau claire, aucun homme ne veut d’elle pour épouse. Guama, sa grand-mère, sait que le moment est venu pour sa petite-fille adoptive de rejoindre la Grande Terre et d’aller à la rencontre de son destin. Partie à la recherche d’une fleur médicinale pour sauver Huracan, Tonina découvrira un nouveau monde… »

Mon avis:

Une plongée au coeur de la culture Maya et Aztèque sympathique mais pas aussi dépaysante que je l’aurais souhaité !

À la manière d’un Moïse au féminin, un petit bébé est retrouvé dans un panier flottant à la dérive sur l’océan. Recueillie sur l’Île aux Perles, la petite fille est nommée Tonina, qui signifie Dauphin. Mais devenue adulte, elle ne sera jamais acceptée comme membre de la tribu à cause de sa peau claire et de sa taille hors-norme par rapport aux autres.

Aussi sa famille adoptive lui fait croire que son grand-père est gravement malade et qu’elle doit partir sur la Grande Terre (nom donné au continent) pour lui trouver son remède: une fleur rouge. De cette manière, ils la chasse du territoire sans le lui dire en face. Si pour ses « parents » c’est un crève-coeur, c’est un soulagement pour les autres et en particulier pour un jeune guerrier hautain qu’elle avait osé défier à la nage…

Au cours de sa quête, qui sera aussi celle de ses origines, Tonina fera la connaissance d’un jeune homme étrange aux yeux dorés, un nain borgne voleur, qui au départ n’est intéressé que par sa bourse de perles, Et enfin Khan, un jeune joueur qui comme elle a grandi dans une culture étrangère à ses origines. Leur ennemi commun sera Balem, un guerrier Maya prêt à tout pour une gloire immortelle.

Si la quête identitaire est intéressante, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire à cause des lourdeurs d’écriture. C’est d’autant plus dommage que les cultures Maya/Azteques m’intéressent beaucoup ! Notamment le symbole de l’Aigle, qui apparaît sous forme humaine avec le personnage d’Aigle Courageux, le jeune homme aux yeux dorés ! J’ai regretté que ce personnage ne soit pas plus longtemps dans l’histoire !

Si j’ai eu du mal avec la « romance » entre Tonina et Khan, j’ai en revanche beaucoup plus accroché à sa rivalité avec Balem, très proche de celle de…Ramsès et Moïse (oui je sais, encore cette référence !)

Enfin, j’ai malheureusement détesté la naïveté de l’héroïne, qui m’a vraiment porté sur les nerfs ! Ça a complètement gâté une quête identitaire pourtant enrichissante sur une culture au final, peu connue ! Et il n’y a rien de pire que de ne pas accrocher au personnage central d’une histoire !

Un livre qui semblait plein de promesse mais qui donc s’est révélé assez décevant ! Vraiment dommage, car l’univers de l’histoire était sympa !

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Mademoiselle Scaramouche (Jean-Michel Payet)

Et voici une découverte jeunesse bien sympa ! Surtout si, comme moi, vous avez grandi avec les films de capes et d’épées comme Les Trois Mousquetaires, Le Bossu ou Fanfan la Tulipe !

Résumé:

« Lorsqu’elle assiste à la mort de son père, tué en duel, Zinia Rousselières est loin d’imaginer qu’elle est à l’aube d’un singulier tour du destin. Dans le caveau familial repose en effet déjà un cercueil, le sien, ou plutôt celui de celle qu’elle croyait être…

En un instant, le monde de la jeune fille vole en éclats, et elle n’aura désormais de cesse de découvrir sa véritable identité.

Des bas-fonds de la capitale au faste de Versailles, de la cour des Miracles au Trianon de porcelaine, Jean-Michel Payet nous propulse dans une aventure rocambolesque, où Zinia, afin de percer le mystère qui entoure sa naissance, devra porter un temps le masque de Mademoiselle Scaramouche ! »

Mon avis :

Le livre commençant sur une citation de Cyrano de Bergerac, cette lecture s’annonçait déjà très bien ! Et moi qui m’attendait à une simple histoire de mousquetaire, j’étais au final, bien loin du compte ! 

A la mort de son père en duel, le monde de Zinia Rousselières s’effondre : elle serait une enfant adoptée ! La vraie Zinia (qui est en fait blonde et non rousse) est morte en bas âge…et se trouve dans le caveau familial avec sa mère !

Bouleversée, elle décide de partir mener l’enquête, et pour ne pas attirer l’attention, se renomme Mademoiselle Scaramouche. Ce nom fut le dernier mot de son père adoptif avant de mourir, ce qui intrigue beaucoup la jeune fille !

Elle fera la connaissance d’une sympathique troupe de théâtre dans laquelle elle s’incruste pour retrouver l’auteur d’une mystérieuse lettre écrite par son vrai père.

Elle découvrira que celui-ci a été la victime des manipulations d’un marquis prêt à tout pour récupérer une ancestrale recette d’alchimiste: le secret des Quatre Soleils ! Quel est le rapport avec le bijou que porte la jeune fille, une mystérieuse Perle Noire ?  

Car, en plus plus de connaître enfin ses origines, la jeune fille déjouera un complot dément qui vise le roi Louis XIV, rien que ça !

Zinia est une boule d’énergie, aussi flamboyante que sa chevelure ! Une Mérida version mousquetaire, qui fonce, joue, agit souvent sans réfléchir. Un tempérament passionné et garçon manqué, qui détonne à l’époque de Molière, qui d’ailleurs, est aussi présent dans l’histoire !

En plus de la troupe de théâtre, elle sera aidé par un vieux pirate, aussi loyal que colossal, mais aussi son ami d’enfance, Colin. J’ai beaucoup aimé ce jeune homme maladroit, mais courageux, qui n’hésite pas à se mettre en danger. Sa relation avec Zinia est ,certes prévisible, mais assez touchante ! J’ai bien aimé leurs joutes verbales et leur complicité !

L’intrigue est très originale, entre histoire, fantastique et Alchimie ! Il y a aussi de belles références comme  Scaramouche ou encore Les métamorphoses d’Ovide pour le côté surnaturel ! Il y a de l’action, du panache et des héros très attachants.

Je n’en dévoilerai pas plus concernant l’histoire pour vous laisser la surprise ! En tout cas, je ne me suis pas ennuyée une seconde !

Une belle lecture ado, que je conseille si vous aimez le mélange des genres et les héroïnes de caractère !

Un été d’herbes sèches (Daniel Crozes)

Avec les beaux jours, j’aime profiter du beau temps en lisant en extérieur, dans un parc ou mon jardin… Et ce joli titre m’a tout de suite attirée !

Un adolescent de 15 ans (dont on ne sait pas le nom), passe ses vacances aux Vernhes, dans la ferme d’un oncle, perdue dans une vallée de l’Aveyron.

Son oncle, Kébler, travaille « à l’ancienne », sans moteur avec ses vaches. Il est méprisé par le milieu et le haut Werhnes, qui sont modernisés. Et enrichis grâce à la collaboration durant les deux guerres mondiales. Or, le jeune garçon a souffert de ne pas connaître l’histoire de sa famille durant cette période. En effet son père, traumatisé par les combats n’a jamais pu (voulu) en parler.

Il découvrira un passé complexe, grâce à son oncle et un de ses amis, lui aussi rescapé de guerre.

Ce livre est un hommage sensible et pudique aux Survivants mais aussi aux non-dits familiaux, à la souffrance indicible des camps, les rancunes incurables qui traversent les générations, l’attente terrible des épouses qui ne savent pas si leur mari va revenir…

C’est aussi une immersion tendre et champêtre dans les campagnes d’autrefois, avec sa vie rude, ses coutumes, ses superstitions, mais aussi ses ombres et ses blessures.

Un très beau livre, dans la lignée de Christian Signol et Françoise Bourdon, mais en version jeunesse. Parfait pour faire découvrir les romans de terroir aux ados !

 

L’ Amant de lady Chatterley (D.H. Lawrence)

C’est Sylvain Tesson par son livre « Dans les forêts de Sibérie », qui m’a donné envie de découvrir ce classique, qui est d’abord sorti dans une version « soft » sous le titre Lady Chatterley et l’Homme des bois.

Résumé

« Ce n’était pas très gai, mais c’était le destin.(…) C’était la vie. » Tel est l’amer constat que Constance Reid, alors âgée de 23 ans, porte sur son mariage avec Clifford Chatterley. Ils se sont mariés en 1917 lors d’une permission de Clifford. Il est revenu du front en 1918, gravement estropié et condamné à la chaise roulante. Si leur entente a toujours été plus intellectuelle que physique, l’incapacité de Clifford à satisfaire sa femme et à lui donner un enfant met rapidement un point final à leur mariage. Amant après amant, Constance trouve son plaisir, jusqu’au jour où elle ouvre enfin les yeux sur Mellors, le garde-chasse de son mari. La soudaine « avide adoration » que Constance éprouve pour lui naît principalement de l’intense intimité sexuelle qu’ils partagent alors que tout les sépare dans l’Angleterre puritaine du début du XXe siècle. L’explosion sensuelle et amoureuse de leur liaison ira jusqu’à infléchir la ligne de leur destin respectif. Roman puissamment érotique et sensuel, L’Amant de Lady Chatterley a profondément bouleversé et continue d’ébranler les idées reçues sur le plaisir féminin et la virilité. »

Mon avis

Il serait bien dommage de classer ce livre uniquement en « roman érotique ». Je le vois plus comme un choc entre la Nature et l’Industrialisation, entre le Corps et l‘Esprit.

J’ai beaucoup aimé Constance, qui étouffe entre son mari blessé de guerre et son entourage aristocrate. C’est un véritable coup de gueule contre le puritanisme et l’hypocrisie bourgeoise. Ainsi que la course a la réussite sociale qui, dans ce livre porte un nom bien particulier : la déesse chienne !

S’ennuyant à mourir, la jeune femme prend plusieurs amants avec lesquels elle gère tant bien que mal sa frustration, tant sexuelle qu’émotionnelle. Car plus que l’impuissance de son mari, c’est ce flot de paroles, de théories, d’opinions politiques, cet Intellect Tout-puissant qui l’enrage. Le bois du domaine est son seul refuge, un lieu calme loin de ce monde triste et froid. Sa rencontre avec Mellors, le garde-chasse de son mari va la réveiller, la troubler et lui donner le courage de tout changer dans sa vie.

J’ai détesté le-dit mari, Clifford, un homme morne, froid et égoïste qui se croit au dessus de tout le monde ! Être infirme et impuissant ne donne pas pour autant le droit de délaisser son épouse de la sorte. Pas une fois, il ne va se remettre en question, ou même vraiment discuter avec son épouse. 

En revanche, j’ai beaucoup aimé la relation entre Constance et Mellors, qui se construit doucement. À son contact, la jeune femme retrouve confiance et prend conscience de son corps, de sa sensualité. De son désir d’enfant, aussi.

Quant à  Mellors, c’est le personnage qui m’a vraiment le plus intéressée ! C’est un homme solitaire, intelligent, qui observe beaucoup. Marié a une femme qu’il déteste, il ne voit d’abord en Constance qu’un beau corps désirable. Mais peu à peu, il est touché par sa solitude et sa détresse. Il a un passé de militaire aux Indes et a une curieuse façon de parler, alternant le patois et l’anglais. Et s’il n’est pas spécialement beau, il dégage quelque chose. Un mélange de force rassurante et de petit garçon perdu.

La Nature a aussi une jolie place, un peu douce-amère. Le Bois fait office de dernier sanctuaire contre le « progrès », un monde à part. Ce contraste entre l’Angleterre rurale et l’avancée industrielle m’a beaucoup rappelé Nord et Sud, d’Élisabeth Gaskell !

Un livre à part, moderne dans sa critique sociale et sexuelle. Je comprends qu’il ait fait grincer des dents lors de sa parution !

Défi western 2: Mille Femmes blanches (Jim Fergus)

Ça faisait plusieurs années que ce livre m’intriguait. Et quoi de mieux qu’un livre pour passer l’été ?

résumé:

« En 1874, à Washington, le président américain Grant accepte dans le plus grand secret la proposition incroyable du chef indien Little Wolf: troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du périple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart des « Mille femmes » viennent en réalité des pénitenciers et des asiles de tous les États-Unis d’Amérique… Parvenue dans les contrées reculées duNebraska, l’une d’entre elles, May Dodd, apprend alors sa nouvelle vie de squaw et les rites inconnus desIndiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, May Dodd assiste alors à la lente agonie de son peuple d’adoption… »

Mon avis:

Le point de départ de cette œuvre de fiction est un fait réel: une visite de Little Wolf, chef  indien Cheyenne, à Washington DC.

Dans le roman, en septembre 1874, il demande au président de l’époque, Ulysses S. Grant mille femmes blanches en échange de mille chevaux pour permettre la survie de la tribu et surtout permettre une intégration des descendants dans la civilisation blanche.

La population blanche s’offusque d’un tel projet. Cependant, cette idée fait écho et une centaine de femmes emprisonnées ou internées en asiles psychiatriques ! Elles se portent donc volontaires dans un programme secret appelé BFI (Brides for Indians) pour vivre pendant deux ans au milieu des « sauvages ».

Ce livre dénonce la politique du gouvernement d’alors vis-à-vis des Indiens. Par les journaux intimes de May Dodd, il présente d’un point de vue féminin le peuple indien, leur naïveté qui les a perdus.

Toutes ces femmes ont un parcours différent. Et toutes ne sont pas blanches !!!  Mais elles ont en commun une soif de liberté, loin de leur mari volage, leur bourgeoisie étriquée ou encore, comme May, échappée de l’asile psychiatrique pour avoir « osé » aimer un homme hors mariage !

J’ai trouvé rafraîchissant d’avoir une vision féminine de la colonisation des indiens par les blancs ! Ça, et la belle solidarité qui prend place entre ces femmes, loin de leur pays natal.

Au départ, elles se rendent en mission : « civiliser » les Cheyennes. Mais peu à peu, elles se rendent compte que ce n’est pas par hasard que certaines femmes ont été choisies. Et que, loin d’être récompensées, elles sont considérées comme « traîtresses à leur race » pour avoir épousé des guerriers. 

Un livre puissant au thème qui me parle énormément !

 

Lecture d’été: Retour au pays bleu (Françoise Bourdon)

Pour cet été, je ne me prends pas la tête avec de grandes lectures compliquées. Et comme j’aime bien les romans dits « de terroir », j’ai choisi ce petit livre de Françoise Bourdon !

Résumé:

« Parmi vignes et oliveraies, champs de lavande et forêts de chênes, dans le secret des mas, des bastides, des villages perchés, joies et drames scandent les destins de Provençaux de naissance ou venus d’ailleurs. Sabine, Pauline, Mathieu et Mélanie, Geneviève, Camille… une ronde de personnages en quête de bonheur et de partage dont les vies se nouent et se dénouent à l’ombre tutélaire du mont Ventoux. À petites touches fines et sensibles, Françoise Bourdon peint dans ces nouvelles une mosaïque humaine magnifique, pétrie d’espérance, portée par une écriture limpide qui vise toujours juste : le cœur du lecteur. »

Mon avis:

Sans être exceptionnel, ce livre m’a laissée sur un TRÈS bon feeling !

Ce petit recueil contient Treize toutes petites nouvelles, abordant des thèmes délicats et intéressants: Le handicap, le deuil, la maladie, l’autisme, ou encore les enfants nés hors mariage. 

Dans « Le secret des oliviers » Sabine se reconstruit suite au décès de son mari alpiniste. La cueillette des olives et sa rencontre avec un malvoyant va peu à peu lui redonner gout à la vie. C’est la nouvelle que j’ai le moins aimé: trop fade.

Dans « La nuit de l’Espérance », une famille qui ne s’est pas revue depuis des années se retrouve enfin pour Noël. Même si la conclusion est prévisible, cette nouvelle nous en apprend beaucoup sur les coutumes provençales de Noël !

Dans « La maison de Pauline », Laurence perd son mari en mer. Lors de l’héritage, elle apprend avec stupéfaction que son mari a eu une liaison adultère et que « sa fille » a aussi droit à sa part ! D’abord, sous le choc, elle reprend peu à peu sa vie en main. Elle reprend pied par son travail de décoratrice en restaurant une vieille maison…

« Entre vignes et oliviers » est incontestablement ma nouvelle préférée: Mathieu, un homme au lourd passé, tombe amoureux de Mélanie, une mère de famille dont le fils, Adrien est autiste. Et plus que la romance, c’est le thème délicat du rejet de ce handicap qui m’a touchée. Cette nouvelle aurait vraiment due être un roman à part entière !

Dans « Les hommes aux mains d’or », c’est l’histoire de la dépression « post-retraite » d’un ancien ouvrier, complètement désoeuvré depuis la fermeture de son usine. Et c’est grâce à sa petite-fille et une chanson de Bernard Lavillier qu’il met en place un joli projet avec ses anciens collègues; une jolie nouvelle sur la transmission du Savoir.

Dans « Couleur Lavande », c’est un mari dévasté par maladie d’Alzheimer de sa femme, qui reprend espoir grâce à un brin de lavande. C’est la nouvelle qui m’a le plus touchée par son message optimiste. 

Je ne vais pas citer toutes les nouvelles présentes, mais en tout cas, ce sont de jolies tranches de vie, à lire au soleil ! Un petit regret quand même : certaines nouvelles sont vraiment trop courtes !

En tout cas, si vous voulez une lecture facile et sans prise de tête, c’est à tenter !

Le Conte de la princesse Kaguya

Résumé:

« Adapté d’un conte populaire japonais « Le couper de bambou », un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, « la princesse lumineuse », est découverte dans la tige d’un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main. »

 

Mon avis:

Une histoire atypique et déroutante que j’ai beaucoup aimé !

Un vieux paysan découvre un jour une minuscule princesse à l’intérieur d’une tige de bambou. Il la ramène chez lui en pensant qu’il s’agit d’un don du ciel et la présente à sa femme. Le petit être se transforme alors en bébé que le couple de paysans élève dans la montagne. Les enfants de la région la surnomment « Pousse de bambou » car elle grandit à vue d’œil.

Les dessins à l’aquarelle sont juste sublimes ! C’est un plaisir des yeux que voir se mouvoir toutes ces couleurs ! Les expressions des personnages sont très subtiles et même le doublage français est très bien fait !

L’histoire est intéressante et originale. Par l’intermédiaire de cette princesse peu ordinaire, de très beaux thèmes sont abordés avec pudeur et finesse: le désir d’enfant, la cupidité, l’aristocratie, mais aussi l’Amour et la beauté des choses simples. La fin m’a beaucoup touchée, bien qu’elle m’ai tirée quelques larmes !

Une fois de plus, une petite perle japonaise qui m’a juste émerveillée !