The Good Omens (mini-série)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un nouveau coup de coeur série ! Et cette fois, c’est Amazon Prime qui remporte la palme !

Good Omens est une mini-série télévisée britannique diffusée le 31 mai 2019 sur Amazon Prime en 6 épisodes, adaptée du roman homonyme De bons présages de Terry Pratchett et Neil Gaiman paru en 1990. Ce dernier s’est chargé du scénario et Douglas Mackinnon de la réalisation.

Résumé:

« Un duo improbable, un Ange exigeant et un Démon qui vit en liberté, ont pris goût à la vie sur Terre et sont obligés de former une alliance pour arrêter Armageddon. Mais ils ont perdu l’Antéchrist, un garçon de 11 ans qui ignorait qu’il était censé provoquer la fin des temps, les forçant à se lancer dans une aventure pour le retrouver et sauver le monde avant qu’il ne soit trop tard. »

 

Mon avis:

Quel régal ! Vous pouvez oublier Supernatural et Lucifer ! Je leur préfère largement The Good Omens ! Cette fable biblique est aussi farfelue que jubilatoire !

L’histoire est racontée sous forme de « conte à rebours ». Comprenez: une voix off (comme pour un conte) et une catastrophe imminente. On parle de la fin des Temps tout de même ! Et surtout, une amitié aussi inattendue qu’improbable !

Aziraphale est un ange au coeur pur, mais très guindé, qui a aidé Adam en lui donnant une épée de feu pour se défendre dans le jardin d’Eden. Contrairement à ses congénères, il est touché par les humains, et comprend leurs plaisirs. Il est choqué pas le dédain que les anges ont développé à leur égard. En effet, le Paradis est aussi chaleureux qu’un hôpital vide: blanc, froid, clinique. Pas du tout idyllique !

Crowley (le serpent qui a tenté Ève), est un démon fanfaron qui ne jure que par sa Bentley et le groupe Queen. Mais il n’est pas pris au sérieux non plus et se venge en insultant ses plantes vertes ^^

Tout deux vivent sur Terre et s’y plaisent bien. Officiellement, ils représentent Dieu et Satan sur Terre. Ils ont un grand point commun: ils aiment la Terre. Et feraient n’importe quoi pour la protéger.  Alors quand l‘Armagedon approche, ils se lancent dans une aventure riche en péripéties, mais aussi de rire.

Ce qui surprend, c’est que l’humanité est très peu montrée finalement ! Et le peu qu’on en voit est à la fois drôle et triste. Il y a le voisin raciste et irascible, un chasseur de sorcière parano, un geek malchanceux, une jeune sorcière… Et surtout, un adorable petit garçon, qui, à la base, voulait juste raconter des histoires avec ses copains !

Le scénario est barré comme je les aime ! Visuellement, c’est très travaillé avec un casting aux petits oignons ! L’opening du générique est particulièrement réussi avec une ambiance  très « burtoniène » !

Si le talent de David Tennant n’est plus à démontrer, j’ai été bluffée par Micheal Sheen, dans le rôle d’Aziraphale ! Son visage tout rond et ses mimiques sont juste parfaites ! Un talent à suivre !

Pour les fans de Doctor Who, je vous propose un jeu: le scénariste a mis de subtils clin d’oeils tout le long de cette série ! Si vous les trouvez, mettez-les en commentaires !

Enfin, j’ai trouvé le fond de l’histoire très intéressante. Hypocrisie hiérarchique, amitiés en péril, Anges et le Démons qui joue à la guerre comme des gosses… L’humour anglais en plus !

Une petite pépite fantastique, drôle et rock and roll !

 

 

La grande aventure Légo 2

Hello à tous ! S’il y a bien un avantage en ce moment, c’est qu’on peut se voir tous les films qu’on veut ! Et pour fuir la morosité, quoi de mieux qu’une bonne animation rigolote !

Résumé:

« Depuis cinq ans, Briksburg vit dans une atmosphère post-apocalyptique. Lucy se morfond, tandis qu’Emett, toujours gentil, continue sa routine habituelle. C’est alors que des envahisseurs Duplo viennent perturber ce bel équilibre. Ils enlèvent Lucy. Emmet est bien décidé à la sauver des aliens. »

Mon avis:

Sans être aussi spectaculaire que le premier, Lego 2 n’en reste pas moins divertissant et efficace ! C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le gentil Emett, dont la naïveté est mise à rude épreuve suite à l’Invasion des Duplos ! Les références de ce film sont multiples: retour vers le futur, Jurassik Park, Batman, Le seigneur des anneaux et même le Doctor Who !

Mais la plus grande originalité est l’univers bubble gum des Duplos, qui se heurte au style plus dur de BricksBurg version Mad Max Fury Road

Ça change de voir des combats où des étoiles à paillettes gagnent contre des armes à la GI Joe ! L’univers petite fille donne un aspect peut être un peu trop niais par moment, mais pour ceux qui ont vu le premier film, c’était logique ! J’ai adoré les péripéties, l’amour maladroit entre Lucy et Emett. Mais aussi Batman, qui sort enfin de sa noirceur, l’astronaute, toujours obsédé par ses vaisseaux, ou encore la petite chatte-licorne, toujours aussi imprévisible !

Les nouveaux personnages sont plutôt bien choisis: tout d’abord, il y a cet étrange cosmonaute à casque, dont on ne connait pas le visage. puis, la Reine, un personnage qui change de forme à volonté, et enfin Rex, un bel hommage aux Gardien de La Galaxy (il faut dire que c’est le même doubleur dans la VO )

Entre Space-opéra et règlement de comptes, l’histoire est un vrai bordel organisé que j’ai pris plaisir à suivre ! 

Une suite on ne peut plus correcte, pour moi ! Pour le coup, j’ai prévu de voir le Batman version Légo ! J’adore cette version du personnage !

 

Doctor Who Saison 10 : Goobye Mr Capaldi

Hello à tous ! Avant de vous faire part de mon opinion sur le/la 13e Docteur, je me devais de faire un petit hommage au Doctor numéro 12, Peter Capaldi

Tout d’abord, nous retorouvons un docteur en pleine tourmente: dévasté par la mort de Clara, sans parler de son dernier rendez vous avec River Song, il continue de errer pendant 24 ans. Jusqu’à ce qu’un nouveau compagnon fasse son apparition: Bill Potts !

Bill Potts est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans la cantine universitaire de Bristol, où le Docteur enseigne  la physique quantique. Elle n’a jamais connu ses parents et vit avec une femme qu’elle considère comme sa mère adoptive.

Sa rencontre avec le docteur se fait lors d’une convocation où il lui propose de devenir son tuteur. Sa découverte du Tardis est l’une des plus drôle que j’ai pu voir ! J’ai tout de suite adoré cette jeune femme d’un caractère enfantin, malicieux et sensible. Elle est lesbienne et tombera amoureuse d’une certaine Heather, qui se retrouve prisonière d’une étrange « flaque d’eau ». 

Il y aura aussi un univers « idyllique » où le sourire est obligatoire…sous peine de mort ! Mais l’un des meilleur est celui d’une maison hantée avec en maître de maison le mythique David Suchet d’Hercule Poirot ! Et son rôle est loin d’être mignon ! 

J’ai beaucoup aimé le duo Doctor/Bill !

 Les épisodes ont un certain rythme, mais de nombreux détails ont dérouté de nombreux fans; exit, le tournevis sonique, le docteur utilise… des lunettes de soleil ! J’ai trouvé que c’était un peu too much !

Ces épisodes marqueront aussi le retour du Master sous une autre forme… qui m’a énormément surprise ! 

J’ai bien aimé Peter Capaldi, qui incarne un Docteur à la fois triste, fatigué et en pleine introspection. Mais sa nouvelle compagne lui redonne du poil de la bête ! Un peu comme Donna, mais avec une relation plus professeur élève. Le Docteur apprend à Potts les subtilités quantiques et les merveilles de l’Univers. Et Bill a sufisemment de répondant pour le faire renoncer à l’éfacememt de la mémoire !

Le fait que Bill soit ouvertement lesbienne marque aussi un tournant chez les compagnons du docteur ! Son couple avec Eather est très beau. J’ai bien aimé la façon dont Bill s’adapte à chaque univers visité et sa complicité avec le Docteur qui apprend aussi beaucoup à son contact.

Tout les deux vont avoir notament une discussion intéressante sur le sexe et le genre, nous préparant doucement au prochain cap de regénération ! Au final, je me répète, c’était logique !

Bref, j’ai bien apprécié la période Capaldi, qui s’est terminée en apothéose avec un joli clin d’oeil à son prédécesseur Matt Smith ! Je termine avec une vidéo hommage à cette période !

J’ai à peine commencé la nouvelle saison avec Jodie Witaker; je vous en dis plus bientôt !

Les contes de Terremer (Ghibli)

Hello à tous ! Je continue ma découverte de la richesse des studios Ghibli avec une nouvelle aventure !

Résumé:

« Arren, jeune prince du royaume d’Enlad, va s’allier aux forces du grand magicien Epervier pour rétablir l’équilibre du monde rompu par un sorcier maléfique. Dans le combat qui s’annonce, Arren et Epervier croiseront la route de Therru, une mystérieuse jeune fille. Ensemble, ils dépasseront leurs peurs et uniront leurs destins pour mener le plus fascinant des voyages… »

 

Si le début m’a laissée dubitative, je me suis laissée embarquée par cette étrange histoire inspirée du cycle de Terremer, de Ursula K. Le GuinTout commence avec un naufrage causé par un accident des plus inattendu: les dragons deviennent fous ! 
Plus tard, nous faisons la connaissance d’un jeune prince d’une quinzaine d’année, Arren. Le jeune homme a un comportement des plus étrange. S’il paraît sympathique, il a par moment des accès de colère et d’angoisse inexpliquées. Pris d’un coup de folie, il fuit son château après avoir tué son père.
C’est là qu’il croise la route d’Epervier, un mage aussi bienveillant que discret. À la fois magicien et fermier, il lui fait découvrir la dure vie de la campagne. Il découvre aussi les marchés de la ville voisine. Mais il flotte quelquechose d’étrange dans l’air. Cependant, c’est sa rencontre avec une jeune fille,Therru, qui changera son destin.
J’ai beaucoup aimé l’univers de Terremer, un monde imaginaire peuplé d’êtres humains et de dragons. Ces deux êtres vivaient en harmonie il y a encore quelques siècles, mais l’Équilibre du monde est brisé par un sorcier malveillant. L’histoire tourne principalement autour du prince, la jeune fille, le magicien et leur ennemi. 
Arren découvre comment dépasser ses peurs et s’affirmer, Theru révèle une surprenante identité, Épervier règle ses comptes, et la conclusion du film a des accents très « Harry Potter »: La Mort, La Magie, la mémoire… J’ai aussi beaucoup pensé au!« Voyage de Chihiro »!
Toutefois, j’ai trouvé que l’histoire traînait en longueur et qu’il manquait un peu d’émotion, dommage !
Un ghibli sympa mais pas inoubliable !

 

« Fantômes contre fantômes » de Peter Jackson (1995)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une nouvelle chronique ciné (j’en vois pas mal en ce moment) ! Et en fan de Micheal J Fox, je me devais de voir Fantômes contre fantômes !

Résumé:

« Frank Bannister,  un architecte  devenu médium, arnaque les habitants de sa ville avec l’aide de ses amis revenants. Lorsque plusieurs habitants ont des infarctus, il est le coupable idéal aux yeux de la population. Il va devoir faire appel aux fantômes pour s’en sortir et affronter un véritable spectre-tueur… »

 

Mon avis:

Et dire que je ne connaissais de Peter Jackson que « Le Seigneur des anneaux ! Voilà un film beaucoup moins cité et c’est dommage !

L’histoire se passe en 1990, à Fairwater en Californie. Un couple se fait attaquer par une force inconnue qui dévaste leur maison et décide , à contrecoeur pour le mari d’engager un médium : Frank Bannister

Frank est un ancien architecte devenu arnaqueur. Il déplume les habitants de la ville avec une fausse carte de médium. Seul ce point n’est pas une arnaque. Frank peut réellement voir les morts depuis l’accident tragique qui a couté la vie de sa femme. Mais depuis l’apparition d’un ectoplasme se prenant pour la « Faucheuse », Frank se voit investi de la mission de l’arrêter avant que la ville ne finisse dévastée.

Quand on lit ce genre de résumé, on pourrait croire à un thriller fantastique classique. Et bien non ! 

Déjà le héro est bien plus triste qu’il ne paraît; Frank se considère responsable de la mort de sa femme. Aussi, lorsque la veuve de la dernière victime de l’ectoplasme demande son aide, il accepte. Pour moi c’est une manière de racheter sa faute. J’ai adoré le personnage, dont la voiture est un indéniable clin d’oeil à Colombo !

 La particularité de ce film, c’est que les morts sont comme les vivants: il en a des bons…comme des mauvais ! Sur ce point, j’ai trouvé le scénario original et assez cohérent dans son ensemble.

Le casting est très bon, il y a de l’humour mais aussi de beaux thèmes abordés: la culpabilité, le deuil, l’amour, la justice.Tous les acteurs sont talentueux, et le message final est très positif !

Si vous aimez les comédies à la Beetlejuice et SOS Fantômes, je conseille très fortement ce film

 

Grimm

Hello à tous ! L’automne est là. Halloween arrive bientôt. C’est pourquoi, j’ai voulu revoir une série à grand potentiel. Grimm est une série télévisée américaine de 123 épisodes de 42 minutes créée par David Greenwalt et Jim Kou.

Résumé:

Lorsqu’il découvre qu’il est l’un des derniers descendants des Grimm, une lignée de chasseurs dont les célèbres récits ne sont pas des contes mais des faits réels, l’inspecteur Nick Burckhardt se met en quête de ces créatures surnaturelles susceptibles de faire du mal aux humains. Pour Nick, c’est un monde nouveau dont il ignore les règles qu’il lui faut affronter.

 

Mon avis:

Un mélange des genres que j’adore: fantastique, contes de fée et policier ! Ne surtout pas confondre avec Once Upon A Time ! On est plus proche de Supernatural  côté ambiance ! 

Nick Burkhard est un talentueux inspecteur de police vivant dans la ville de Portland.

Lors d’une enquête d’enlèvement, il voit un suspect changer d’apparence, le temps d’un flash. Troublé, il pense d’abord que c’est la fatigue. N’ayant pour famille qu’une tante atteinte d’un cancer, il a très peur de la perdre. Ce qui le rend parfois irritable sur le terrain. Mais ses enquêtes vont prendre une tournure surnaturelle inattendue. Un danger plane sur lui et ses ancêtres …

Sa tante gravement malade, finit par lui dire la vérité: il est un « Grimm », un descendant des célèbres frères. Les contes sont réels. Un Grimm est un chasseur de créatures nommées Wesen

Les Wesen possèdent tous la particularité de conserver leur forme humaine lorsqu’elles contrôlent leurs pulsions instinctives. Seul un Grimm peut voir leur véritable apparence. C’est l’expérience troublante que va vivre Nick. 

Après la mort de sa tante, qui lui a remis une mystérieuse clé, Nick rencontre Monroe, un Blutbad (un loup-garou), qui devient son ami et l’aide à combattre toutes sortes de créatures. Dans le même temps, Nick s’efforce de cacher sa nouvelle vie à sa compagne, Juliette Silverton, ainsi qu’à son partenaire Hank Griffin.

Ce que j’aime dans cette première saison, c’est qu’elle alterne deux duos:

Nick et Hank pour l’aspect « classique » de l’enquête : perquisition, interrogatoires ect. C’est, on va dire le « duo officiel ». Hank est un très bon flic mais n’a pas du tout conscience de l’aspect surnaturel de ses enquêtes. Il a cependant une entière confiance en Nick dont il reconnait l’intuition mais pas les pouvoirs. 

Car quand on n’a affaire à du surnaturel, il est pratique d’avoir un coéquipier non humain.  Monroe est un loup-garou grincheux et capable de déceler des odeurs mieux qu’un chien policier. J’ai une préférence pour ce duo, j’avoue ! J’aime beaucoup Monroe ! Derrière son air de loup solitaire se cache un mélomane (il joue du violoncelle), un sportif et il est une mine d’information sur les créatures que va croiser Nick.

J’aime bien la construction des épisodes, qui commence toujours par une citation de conte de fée: Le petit chaperon rouge, la reine des abeilles, Barbe-Bleue ou encore Boucle d’Or. Entre les contes et la vraie vie, la frontière est mince. Et les deux sont macabres !

Les enquêtes sont efficaces mais les intrigues parfois trop faciles, du moins en ce qui concerne le début de la série. En revanche, j’aime beaucoup le côté fantastique !

Les créatures sont originales et plutôt bien faites ! L’esthétique est agréable et les acteurs assez convaincants ! C’est le jeu du « qui est humain ? qui est un Wesen? » qui est passionnant !

Certains personnages m’ont agréablement surprise par leur ambiguïté comme le supérieur de Nick, Sean Renard, qui cache bien son jeu derrière son costume impeccable ! 

Les femmes aussi sont intéressantes ! À commencer par Juliette, la petite amie de Nick au début de la série. Au début, je la trouvais assez fade mais son évolution m’a beaucoup surprise ! Il y a aussi la belle Adalind. Enfin belle..quand elle ne se transforme pas en Hexenbies (une sorcière au visage dévoré). Sa relation avec Nick est plus tortueuse que je ne l’aurais cru. Mais je n’ai pas trop accroché à leur couple !

Non, mon coup de coeur est Rosalee, une Fauchsbau (femme-renard), qui deviendra la petite amie de Monroe. Loyale et mignonne, c’est une bouffée d’air frais au milieu de tous ces monstres ! D’autant qu’elle sera d’une aide précieuse pour Nick et Hank !

Les contes sont revisités avec originalité. Le nom des créatures semblent sortir d’un vieux « Grimm-oire » ( je revendique mon humour de merde). En effet, comme il est question des contes de Grimm, tous les noms sont de consonances allemande ! Je trouve ça original !

Et le tout se déroule dans la ville de Portland, aux États Unis, ce qui change des villes bétonnées comme New York ou Londres ! Il ya des forêts, des maisons isolées..

Une bonne série pour l’automne et Halloween !

« Les Chroniques de Spiderwick » de Mark Walters (2006)

Hello à tous ! On démarre le mois d’octobre avec un joli film fantastique comme je les aimes ! C’est l’adaptation ciné d’une série de livres écrits par Holly Black et Tony DiTerlizzi.

Résumé:

« Ayant divorcé du père de ses enfants et se retrouvant à la rue, Helen Grace revient dans la maison de son enfance, la maison de sa tante Lucinda Spiderwick. Les jumeaux Jared et Simon ainsi que leur sœur Mallory, découvrent leur nouvel environnement avec effarement. Jared, le plus déluré des trois enfants, fait une découverte qui va bouleverser sa vie et celle de sa famille… »

 

Mon avis:

Une bien jolie découverte, ce petit film ! Je n’ai pas lu la série de livres mais qu’importe !

Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l’ancienne résidence de son grand-oncle, l’éminent naturaliste Arthur Spiderwick. La famille est clairement ébranlée, particulièrement Jared, qui refuse de croire que son père a refait sa vie ailleurs. 

Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d’étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d’un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un mystérieux ouvrage, rédigé par son aïeul et orné d’illustrations d’animaux fantastiques de toutes espèces : Le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure.

Comme dans Gravity Falls et l’Histoire sans fin, tout commence par un livre. Le merveilleux  s’insinue joliment dans le monde réel. Visuellement, c’est un vrai sans fautes. Ogres, farfadets, griffons, fées-fleurs… Sans parler de la mystérieuse maison, une sorte de manoir délabré, que j’ai trouvé très belle ! Le tout, dans un beau cadre automnal !

Mais au delà des créatures, c’est l’aspect familial qui m’a touchée dans ce film.
Arthur Spiderwick est un naturaliste passionné qui a découvert avec étonnement et fascination le monde féérique. Il en a fait un livre, où il répertorie chaque créature. Mais sa disparition brutale a laissé bien des questions. Et une fille, Lucinda, qui a été internée.

Parallèlement, les jumeaux Jared et Simon sont en plein conflit. La grande soeur, Malory fait de l’escrime et tente vaille que vaille à soutenir leur mère, très éprouvée par le divorce. Elle ne comprend pas l’attitude de Jared, qu’elle trouve immature. Simon est le plus calme. Le plus amer aussi. Au départ, il refuse de croire son frère avec ses histoires de farfadets. Mais il sera bien obligé de le croire vu la suite des événements !

Alors oui, le film n’annonce rien de nouveau. Cependant, j’ai été touchée par les jumeaux Grace, un beau double-rôle pour Freddie Highmore ! Le jeune acteur crève l’écran ! La solidarité des frères (et de la soeur) est émouvante. La mère aussi, (Marie Louise Parker)  qui devra ouvrir les yeux sur le mal-être de son fils. J’ai beaucoup aimé l’actrice, qui n’en a pas fait des tonnes et qui a su montrer le désarroi d’une mère sans tomber dans le larmoyant ! Rien que ça, c’est un plus ! L’histoire est simple mais bien tournée. Les effets spéciaux bien faits, et la fin pas (trop) guimauve !

Un film pour ado cool et divertissant, très agréable pour démarrer l’automne !