DVD du week end: La Reine des Neiges (2002)

Ayant toujours été fan du conte original de La Reine des Neiges, je n’ai pas pu résister à cette adaptation de David Wu sortie en 2002 ! L’histoire du film est inspirée par le vieux film d’animation soviétique réalisé par Lev Atamanov sorti en 1957, lui-même largement fidèle au conte d’Andersen.

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Résumé:

« Depuis que sa mère a été retrouvée morte dans la neige alors qu’elle n’avait que 8 ans, Gerda déteste l’hiver et reste inconsolable, tout comme son père Wolfgang. Celui-ci, qui tient un hôtel, engage le jeune Kai comme groom. Bientôt, Gerda et Kai tombent amoureux, et la jeune fille se sent revivre. Mais un soir, Kai reçoit un éclat de glace dans l’œil. Il devient alors distant et méprisant. Une femme mystérieuse arrive à l’hôtel et enlève Kai, qui n’oppose guère de résistance. Gerda part à sa recherche… »

 

Mon avis:

Même si les effets spéciaux ont bien vieilli, cette version est plutôt agréable.

Gerda est une jeune femme fraîche et courageuse, qui n’hésite pas à partir seule dans le froid pour retrouver son amoureux. Je suis fan du personnage parce que c’est le premier conte que j’ai connu où c’est la fille qui a le rôle du « prince charmant », affrontant tous les dangers, tandis que c’est le jeune homme envoûté par la Méchante Reine, comme par une sirène qui incarne le demoiseau en détresse …

Kai est Gerda forment un couple assez mignon et le cadre hivernal est sympa, très comédie romantique. Pour Kai c’est son premier Coup de Foudre. Pour Gerda, c’est un nouveau départ suite à la mort brutale de sa mère, qui l’a traumatisée dans son enfance. J’ai aimé sa relation avec son père, qui apparaît peu mais que j’ai trouvé touchant dans son mutisme bourru.

Kai, était un jeune homme charmant jusqu’à ce qu’un étrange éclat de glace lui gèle littéralement ses émotions, ainsi que ses souvenirs. « Enlevé » par la Reine des Neiges, celui-ci n’est plus qu’un pantin sans âme, gardé comme un trophée.

Bridget Fonda incarne une Reine des Neiges assez moderne, à la fois glamour et glaciale. Je l’ai beaucoup apréciée. Ce n’est pas qu’un coeur de glace. C’est une femme très seule qui a oublié la notion même de Temps et de Sentiments. Kai représente pour elle une forme de rédemption, un nouvel amour. Mais même sous son emprise, le jeune homme a toujours la jeune Gerda dans son coeur, ce qui causera sa perte. 

Un téléfilm très agréable, qui donne envie de se replonger dans le conte d’origine. 

Dragons (Dreamworks)

Depuis le temps que je voulais voir ce film ! Et rien de tel d’une petite animation Dreamvorks pour retrouver la pêche !

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Dragons (How To Train Your Dragon) est un film d’animation en 3D américain, réalisé par Dean DeBlois et Chris Sanders, sorti en 2010. Une suite nommée Dragons 2 est sortie le 2 juillet 2014.

Il est inspiré du roman pour enfant de Cressida Cowell publié en 2003 et traduit en français en 2005 sous le titre « Comment dresser votre dragon », bien que l’histoire diffère beaucoup de l’originale.

Résumé:

« Sur une île des mers boréales, un village viking subsiste malgré les attaques de dragons qui viennent piller les réserves depuis des siècles malgré les efforts des habitants pour protéger leurs biens. Harold, jeune apprenti forgeron et fils du chef Stoïk, essaye d’apporter son aide aux guerriers mais sa maladresse provoque plus de dégâts encore. Curieux et inventif, il arrive à toucher en plein vol un dragon furtif avec un canon de son invention mais personne ne le croit. Parti en secret retrouver la trace de sa victime, il le retrouve, blessé, prisonnier d’une cuvette naturelle dont il ne peut s’échapper. À partir de là, tout va changer… »

Mon avis:

Un graphisme qui m’a beaucoup rappelé Rebelle avec ses forêts sombres, ses hommes rudes et surtout notre héro : Harold. À l’opposé de ses camarades, il est frêle, maladroit et donnerait n’importe quoi pour être enfin pris en considération. 

Aussi, il est fou de joie lorsque la chance lui sourit enfin et qu’il réussi à capturer un dragon furtif ! Mais alors qu’il devait le tuer (et accesoirement ramener son coeur) pour être enfin accepté des siens, Harold se surprend à être attendri par la créature…

J’ai adoré cette histoire, avec un héro aussi attachant que courageux. Sa relation très houleuse avec son père, Stoïk (aussi bourrin que le garçon est gentil) m’a parut très intéressante. Son père (qui est aussi le Chef) a bon fond mais est plus têtu qu’une mule et refuse de comprendre son fils.

Ses camarades ne valent guère mieux: entre les faux jumeaux Kognedur et Kranedur qui se disputent sans arrêt, Rustik, un vrai morveux égoïste, qui ne rêve que de tuer des dragons, Harold n’a pas vraiment la côte. Surtout s’il veut approcher Astrid, la belle guerrière du village…

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Son amitié inattendue avec sa capture surnommée plus tard Krokmou va complêtement changer la donne… leur relation est vraiment touchante ! Plus forte même que la pseudo « romance » avec Astrid ! Krokmou est très attendrissant et drôle ! Il a une vraie personnalité ! Même si je persiste à dire que ce dragon a une tête de Pokémon !

En tout cas c’est une bien sympathique animation qui porte un joli message d’amitié et de courage !

BD du week-end: Wormworld Saga: Le voyage commence

Hello à tous ! Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler aujourd’hui d’un immense coup de coeur BD: Wormworld Saga de Daniel Lieske.

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Résumé :

Jonas est un jeune garçon rêveur, il passe le plus clair de son temps à inventer des aventures toutes plus épiques les unes que les autres. Il aime se réfugier dans le grenier de sa grand-mère dans lequel il découvre par hasard un tableau qui s’avère être un passage vers un autre monde.

Un véritable rêve éveillé… jusqu’à ce que le passage se referme derrière lui !

Mon avis:

Une magnifique découverte ! Un vrai parcours initiatique qui rappelle le Monde de Narnia, et l’Histoire Sans fin, le tout baigné de légendes de civilisations disparues (type Atlantide, ou encore les Incas)

Nous suivons les aventures de Jonas, un petit garçon rêveur, triste et déboussolé. Traumatisé par la mort de sa mère lors de l’incendie de sa maison, il a développé une peur panique du feu.

Pour fuir une réalité morose, il se réfugie dans les histoires qu’il se raconte lors de ses promenades en forêt. Un jour, il fait une découverte extraordinaire dans le grenier de sa grand-mère: un tableau qui se trouve être la porte d’un autre monde au coeur d’un forêt aussi immense qu’inquiétante… Entre apréhension et curiosité, il décide finalement de l’explorer…et s’y retrouve enfermé !

J’ai été totalement happée par l’originalité de l’histoire et la beauté des dessins ! Les couleurs sont superbes, vives et oniriques,  on a vraiment l’impression d’entrer dans une autre dimension !

Jonas est un garçon touchant et d’une certaine amertume. Son arrivée inattendue à Wormworld va l’emmener au-delà de son imagination la plus folle. Et ce sera l’occasion pour lui de combattre ses propres démons: la peur du feu, la perte de sa mère et la peur de décevoir un père avec qui il n’arrive plus à communiquer. 

Un premier tome aux illustrations superbes et à l’histoire passionnante ! Je recommande ! 

Labyrinthe (1986)

Ha…Labyrinthe !!! Grand et beau classique pour qui aime les contes de fées ! 

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Résumé:

« Sarah (Jennifer Connelly ) est une adolescente passionnée de contes de fée. Un soir, elle se trouve contrainte de garder son jeune demi-frère Toby. Tentant de calmer ses pleurs en lui racontant l’histoire d’un roi des Gobelins tombé amoureux d’une jeune fille humaine, elle prononce une phrase fatidique qui emporte le bébé dans un monde imaginaire gouverné par Jareth, (David Bowie) androgyne et trouble roi des Gobelins. Elle devra le suivre dans cet univers fantastique peuplé de gobelins, lutins et fées et, pour empêcher que l’enfant ne devienne lui-même un gobelin, surmonter en moins de 13 heures les épreuves du labyrinthe de Jareth… pour lequel elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine fascination. Réussira-t-elle à parcourir le labyrinthe ? »

Mon avis

Labyrinthe est un film anglo-américain réalisé par Jim Henson et sorti en 1986. Par un voeu bien malheureux, une jeune fille se fait enlever son demi-frère par le Roi des Gobelins.

Pour le récupérer, Sarah devra passer par un immense labyrinthe, tout en faisant des rencontres aussi étranges que farfelues: un Gobelin lâche et terrifié par son roi, un « monstre poilu » qui par son cri surpuissant déplace des pierres, des fées aussi sympathiques que des moustiques et une sorte de chien-chevalier qui parle comme un troubadour.

Mais surtout, Sarah devra affronter Jareth, le roi des Gobelin: personnage doucereux, troublant et ambigu, il lui donne 13 heures pour récupérer son demi-frère. Sinon, celui-ci deviendra un Gobelin. Comme un mauvais génie, Jareth lui fait miroiter une vie de princesse pour mieux l’appâter. Mais la jeune fille lui tient tête, grâce à ses amis, mais aussi le sentiment de culpabilité d’avoir fait enlever son frère. En le sauvant, elle prend ses responsabilités de grande soeur et lui demande pardon à sa manière. 

Même si le film a visuellement et musicalement vieilli, il n’en reste pas moins très agréable à visionner. L’univers est poétique et sombre; le duo Bowie/Connelly est fascinant d’intensité ! La scène du bal est un somptueux croisement entre un clip d’Annie Lennox et Cendrillon ! Et puis, j’aime quand l’héroïne se débrouille sans prince pour l’aider ! Les créatures fantastique sont à la fois touchantes et un brin inquiétantes, ce qui m’a beaucoup rappelé Monstres et Merveilles, et l’Histoire sans Fin

Bref, Labyrinthe est un superbe classique, au « couple » étrange et fascinant ! À voir et à revoir !

De l’autre côté du miroir (James Bobin)

Regardez ce qui est prévu pour l’année prochaine ! Alice passe de l’autre côté du miroir l’été 2016 !!! S’il est toujours produit par Tim Burton, il sera cependant réalisé par James Bobin. 

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On y retrouvera le Chapelier Fou, la Reine Rouge et un nouveau personnage: le Temps ! Un homme qui me paraît bien intriguant ! Un univers toujours aussi merveilleux, coloré… et plus steampunk, j’ai l’impression ! Première bande annonce francophone: ici, la québécoise 🙂

Top 5 de Noël… à Évian

Je continue ce défi avec quelques sorties à faire dans ma ville: Évian et ses alentours !

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1) Tout d’abord, l’incontournable Village des Flottins, que je visite chaque année avec une joie enfantine, fascinée par ces créatures géantes en bois flottés: loups, lutins, cabanes de hobbit, manège qui se met en route quand on joue du piano, grands oiseaux genre cygne ou autruches, bref, ma ville change complètement d’ambiance, surtout de nuit c’est juste magique ! Cette exposition extérieure est totalement gratuite et demande un travail énorme de beaucoup d’associations ! Le thème rejoint celui d’une autre exposition.

2) En effet, pour cette fin d’année, le palais Lumière d’Évian s’octroie un bien joli thème : Les contes de fées ! Sympa comme affiche, non? Elle complète joliment celle des flottins, je trouve !

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L’exposition aura lieu du 6 décembre 2014 au 6 avril 2015 ! J’ai bien l’intention d’aller la voir !

Quittons Évian pour sa ville voisine, Thonon-les bains, qui elle aussi, se met au couleurs de Nöel: chaque année, une patinoire est mise à disposition des enfants.

3) Un Atelier Chocolat est proposé par la médiathèque, histoire de ramener de petites friandises fait-maison !

4) Dans un tout autre registre,  de nombreux spectacles d’Opéra auront lieu : Casse-Noisettes, Barbe Bleue, les contes dHoffman…

5) le cinéma d’Évian rediffusera la Reine des Neiges, mais aussi Les Cinqs légendes pour le réveillon, histoire de rester dans le thème !

Il existe aussi un joli recueil de conte de fées se déroulant dans ma région, écrit par Bernard Clavel: Légendes du Léman (édition Poche Jeunesse). Je le conseille vivement !

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Hélas, on ne peut pas vraiment dire que la neige soit au rendez-vous cette année ! Dommage ! Je me souviens d’un hiver glacial où il y avait du givre et de la glace jusque dans les arbres !!! On s’était cru dans un conte de fée ! Petite galerie ici

Enfin, pour ceux qui viendrait par chez moi, et qui tomberaient sur des personnes parlant le patois, voici un petit lexique pour s’y retrouver ! Allez ! A’RVI PA !

Cet article a été écrit dans le cadre du Challenge Il était deux fois Noël

coup de coeur mini-série: Tin Man

Après les belles surprises qu’ont été Alice et Neverland, vous pensez bien que je n’allais pas oublier l’un des plus grands succès de Nick Willing: Tin Man !

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Résumé:

La jeune DG est élevée dans une ferme du Kansas par sa tante et son oncle. Une nuit, elle est propulsée par une tempête dans un monde mystérieux, le pays d’OZ, où règne la sorcière Azkadellia. DG y fait la connaissance d’étranges créatures : l’écervelé Bug, le policier sans coeur Caïn, et le gentil Raw au visage d’animal. Les quatre compagnons partent à la recherche de la pierre d’émeraude pour sauver le pays d’OZ…

Mon avis:

Très surprenant et original comme adaptation !

DG (Zooey Deschanel) est une serveuse habitant dans une petite ferme au Kansas et qui estime qu’elle n’y est pas à sa place. Elle fait des cauchemars où elle voit une femme aux yeux violets (Anna Galvin) l’avertissant qu’une tempête est à venir. Ses cauchemars deviennent réalité lorsque la tyrannique sorcière Azkadellia (Kathleen Robertson), dirigeant le pays de l’OZ (Outre Zone), envoie ses soldats (les Longs-Manteaux) par une tempête pour tuer DG. DG s’échappe à travers la tornade et est propulsée dans l’OZ. Elle se lie d’amitié avec plusieurs de ses habitants : Bug (Alan Cumming), qui n’a plus que la moitié de son cerveau, Wyatt Cain (Neal McDonough) un ancien « Tin Man » qui cherche à accomplir sa vengeance après avoir passé plusieurs années emprisonné immobile dans un scaphandre, Raw (Raoul Trujillo), un Kawaïen dont le peuple a été asservi par Azkadellia.

 

Je l’avoue, j’ai eu un peu de mal avec Zooey Deschanel ! Je l’ai trouvée trop mono-expressive avec des yeux de faon égaré très énervants ! En revanche, j’ai absolument adoré sa rivale, Kathleen Robertson ! Son personnage glacial m’a beaucoup plu ! Et puis, il y a bien évidemment le personnage phare qui a donné le nom de ce petit film: Tin Man est un croisement entre un flic et un cow-boy, sarcastique et loyal, ce qui change du robot habituel ! Les deux autres sont également revu de façon originale, comme Bug, dont la cicatrice de son « retrait de cerveau » est refermée par…une fermeture éclair !!! Le Mystic Man (nom donné au Magicien dans cette version) est un médium rendu accro par la drogue ! Mais le plus surprenant est la mascotte de la petite troupe, Toto, absolument adorable et…à la particularité très inattendue! Je ne dirais rien pour ne pas gâcher la surprise ! En tout cas, il a un rôle-clé dans cette histoire !

Comme dans le conte original, l’héroïne est aidée par trois compagnons correspondant exactement aux trois compagnons de Dorothée. Ils doivent de rendre à la ville émeraude pour y rencontrer le magicien. Il y a une mauvaise sorcière de l’Est et une bonne sorcière du nord. Mais il y a aussi une histoire de famille tourmentée par une soeur jalouse de sa cadette… et par l’insouciance de la plus jeune. 

Visuellement, c’est complètement loufoque et psychédélique avec un mélange de western, de steampunk fantasy et de grand palais kitch genre Once Upon A Time, mais en beaucoup plus sombre. 

L’histoire s’enchaîne sans temps morts et j’ai beaucoup aimé le clin d’oeil au film de Flemming à la fin…sauf que les souliers de Dorothy étaient en argent comme dans le livre !

Un téléfilm très agréable et divertissant, si vous aimez les contes, la science-fiction et les films d’action !