Coup de coeur: « Farscape » de Rockne S. O’Bannon

S’il y a bien une série SF (annulée) qui mériterait d’être plus connue, c’est bien celle-là ! Farscape est une série australienne diffusée du au sur Nine Network en Australie et Sci Fi Channel aux États-Unis. En France, la série a été diffusée du au sur Série Club.

Résumé:

« John Crichton est astronaute. Le jour où il part dans l’espace pour vérifier l’une de ses théories, son module est aspiré par un vortex et il se retrouve projeté dans une zone inconnue de l’univers où personne n’a jamais entendu parler ni de la terre ni des humains. Il est recueilli par un Léviathan avec à son bord trois prisonniers en train de s’échapper. Dès lors il n’aura de cesse de chercher un moyen pour pouvoir rentrer chez lui. Mais le voyage ne sera pas de tout repos car l’univers grouille de menaces plus dangereuses les unes que les autres… »

 

Mon avis:

Si elle est moins politique que Babylon 5, Farscape est indéniablement plus fun et créative ! L’épisode-pilote m’avait laissée dubitative, mais la suite m’a définitivement convaincue !

Au cours d’une expérience spatiale, un astronaute, John Crichton, se trouve projeté à travers un trou de ver dans une galaxie lointaine. Il se retrouve au milieu d’un combat opposant un vaisseau vivant, Moya, à une horde de chasseurs spatiaux appartenant à la race guerrière des Pacificateurs. Le petit vaisseau de Crichton est heurté par un chasseur pacificateur qui s’écrase sur un astéroïde. Il est ensuite happé par Moya où Crichton se retrouve en compagnie de trois prisonniers évadés : Ka D’Argo, guerrier luxan ; Pa’u Zotoh Zhaan, prêtresse delvienne et Rygel le XVIe, monarque hynérien déchu tentant de retrouver son trône.

Une pilote pacificatrice, Aeryn Sun, lancée à leur poursuite puis condamnée à l’exil par son commandant le capitaine Bialar Crais, pour avoir été trop longtemps en contact avec les fuyards, vient compléter l’équipage hétéroclite du vaisseau léviathan.

Au départ franchement dérouté, John va finir par s’attacher à cet équipage étrange et son vaisseau vivant ! Les créatures sont aussi complexe que drôles et j’ai vraiment adoré découvrir chaque extra-terrestre, que j’ai trouvé bien plus intéressants que le héro lui-même !

Tout d’abord Zhaan, la prêtresse delvienne: à la fois médecin, scientifique et religieuse, cette créature fascinante peut soigner toute formes de vie…dont le vaisseau lui-même ! Elle dégage un calme et une spiritualité étonnante et incarnera le plus souvent la voix de la raison de la série. En tout cas, elle m’a intriguée tout de suite ! L’épisode où l’on découvre sa planète et sa culture m’a émerveillée ! 

Rygel est une créature absolument GÉNIALE ! Entre sa bouille de Yoda moustachu et ses réflexions tordantes, je me suis crue dans Labyrinthe ou le Dark Cristal ! Il donne la touche d’humour cocasse et impertinent dans cet univers sombre et complexe ! Pour moi, c’est la mascotte du vaisseau !

D’Argo est de prime abord très antipathique: entre son faciès de poulpe et sa barbarie, c’est celui qui se méfiera le plus de John au départ ! Mais peu à peu, une certaine camaraderie naîtra entre eux. Il cache aussi un lourd secret, qu’il ne révélera que bien plus tard. Guerrier redoutable, son tempérament bourru m’a fait penser à une sorte de marin de l’espace. Mais bien entendu, il a aussi ses zones d’ombres et une certaine sensibilité en cas de coup dur !

Il y a aussi Aeryn Sun, une ancienne commando, et un officier de la Compagnie Icarion, du régiment Pleisar. Bien qu’elle semble être humaine, elle est en fait une sébacéenneune espèce (pratiquement) indiscernable des humains. J’avoue que j’ai du mal avec elle. Trop froide, son passé de miliaire lui a appris à ne jamais rien montrer. Sa relation avec John est un peu trop prévisible, même si le tempérament très « Lara Croft » de la jeune femme lui donne du fil à retordre ! Leur relation m’a parue trop conventionnelle dans un univers aussi original ! Vraiment dommage !

En revanche s’il y en a bien une avec qui, il a une relation des plus intéressante, c’est elle : Chianaune Nébari, ressortissante d’un empire totalitaire qui impose à ses citoyens le contrôle de leurs actions et de leurs émotions. Chiana et son frère se sont échappés de Nébari Prime, la planète capitale, mais ont été séparés et Chiana a été finalement capturée. C’est une femme sensuelle et excentrique, rebelle et rock and roll ! Ayant subit les pires tortures, elle ne supporte aucune autorité, même bienveillante. Impulsive, elle est aussi pleine de joie de vivre ! Sa relation avec John avait tellement plus de potentiel ! J’ai failli hurler de joie devant cette scène:

*Fangirling, Fangirling, Fangirling !!! *

Aeryn me parait tellement fade à côté de Chiana ! J’avoue qu’entre elle et Zhaan, mon coeur balance ! Je les trouve magnifiques toutes les deux !

 

Pilot, l’Alien le plus mystérieux de l’équipage !

L’autre particularité de cette série c’est que le vaisseau est vivant ! Moya est un Léviathan, une sorte de baleine de l’espace dont le cerveau est dirigé et lié à Pilot, un extra-terrestre à la fois navigateur, opérateur, compagnon, et qui sert de lien avec le reste de l’équipage. C’est lui qui donne une « voix » à Moya et dirige les opérations.

Moya est aussi une pacifiste et vous ne verrez pas de lance-roquettes, lasers ou autres gadgets. Sa seule manoeuvre défensive s’appelle la Combustion, ce qui lui permet de se déplacer à très grande vitesse dans l’hyper-espace. Toute cette équipe va vivre de folles aventures et se rapprocher les uns des autres. 

Chaque épisode est meilleur que le précédent, plein de surprises et très fun à regarder ! On ne sait jamais à quoi s’attendre et c’est très plaisant !

De plus, les femmes (humaines ou non) sont bien plus bad-ass que les mecs au final ! Pour le coup, j’ai très envie de donner une chance à Défiance, du même producteur !

En résumé, Farscape est une excellente série sf, plus émotionnelle que politique. Elle mérite d’être redécouverte, ne serait-ce pour les costumes et le maquillage des personnages ! 

Note: Les deux acteurs principaux, Claudia Black (Aeryn) et Ben Browder (John Chrishton) jouent aussi ensembles dans la série Stargate SG1 ! 

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Tag PKJ: Le cinéma

Juste un petit Tag Ciné-livresque que j’ai trouvé sympa ! 

1) Citer un livre adapté au cinéma.

Cyrano de Bergerac de Rostand adapté par Jean-Paul Rappeneau ! Depardieu est mythique dans ce rôle ! C’est de loin, mon préféré !

2) Citer un livre que vous aimeriez voir adapté au cinéma.

Les Élémentaires de Nadia Coste, que je verrais bien en animation façon Dofus ou Avatar !

3) Citer un livre que vous avez lu avant de voir son adaptation.

Persuasion de Jane Austen. L’adaptation télé est plutôt plaisante avec Sally Hawkins (La forme de l’eau !) dans le rôle principal ! 

4) Citer un livre que vous avez lu après avoir vu son adaptation.

La saga Harry Potter ! Hé oui ! Il m’a fallu voir tous les films pour enfin me pencher sur les livres !

5) Citer un livre dont l’adaptation au cinéma porte un autre nom que le titre du livre.

« Now is good » réalisé par Ol Parker. C’est l’adaptation de « je veux vivre » de Jenny Downhamqui m’avait beaucoup plu!

6) Citer un livre dont l’adaptation vous a déçue.

Et si c’était vrai de Marc Levy adapté par Mark Waters ! Ce n’est pas une mauvaise adaptation en soi… Mais je n’ai pas compris pourquoi les noms des personnages ont été changés par rapport au livre ! Ça m’a perturbée tout le long du film ! 

7) Citer un livre dont vous avez préféré l’adaptation.

Le Seigneur des Anneaux ! Je n’ai jamais pu finir les livres mais j’ai adoré les films ! Bon. C’est super long…mais les décors/costumes/personnages sont tellement magnifiques que ça ne m’a pas gênée !

8) Quel est le dernier film adapté d’un livre que vous avez vu?

La Terre Brûlée ! Je n’ai pas encore vu le Remède Mortel,(qui est sorti enDVD) mais j’aime bien l’univers de cette saga ! 

9) Citer un livre qui fait des références au cinéma.

« Audrey Hepburn, la vie et moi » de Lucy Holliday ! Un livre frais qui donne envie de voir Diamants sur canapé ! La chronique est ici  😉

Comme d’habitude, je ne tague personne! Mais libres à vous de donner vos réponses (en commentaires ou sur vos blogs !)

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Les Trolls (Dreamworks)

Aujourd’hui, une sympathique animation Dreamworks ! Ça faisait un moment que je voulais découvrir les Trolls ! Et c’est une belle surprise !

Résumé:

Connus pour leur crête de cheveux fluos et magiques, les Trolls sont des créatures délirantes et joyeuses et surtout les rois de la pop. Mais leur monde d’arcs-en-ciel et de cupcakes est changé à jamais lorsque leur leader Poppy, accompagnée de Branche et tous ses amis, doit se lancer dans une mission de sauvetage qui l’entraînera loin de ce petit paradis.

 

Mon avis:

J’ai adoré découvrir le monde coloré des Trolls avec notamment  Poppy, une adorable troll rose, dont le père a sauvé le royaume des horribles Bergens, il y a 20 ans. Les trolls adorent chanter, faire la fêtes et les câlins. Tous, sauf Branche, un troll constamment triste et sarcastique qui, contrairement aux autres a perdu ses couleurs.

Les Bergens sont les ennemis des Trolls. Ils en font la chasse chaque année pour fêter le Trollstice, la fête du bonheur. C’est un peuple plutôt attachants, un peu à la Shrek ! On découvre que ce peuple ne pense être heureux qu’en mangeant des Trolls. Aussi, le jeune Prince est particulièrement impatient de fêter son premier Trollstice !

Le vrai méchant n’est donc pas le Roi mais un de ses conseillers, mis à la porte du Royaume il y a 20 ans pour avoir laisser s’échapper les Trolls. 

Cette animation est vraiment très sympa, tant dans son univers Buble-Gum que dans ses thèmes abordés: la prudence, la peur, les apparences mais aussi la confiance en soi, l’amitié et le bonheur. 

Mon personnage préféré est non pas Poppy mais Brigitte, la domestique Bergen amoureuse du Prince ! J’ai trouvé que ce personnage était LA surprise de ce film ! Romantique et malheureuse, elle sera une alliée inattendue dans l’opération sauvetage  des Trolls !

Les chansons sont très sympas, avec plein de références musicales : de True colors de Cindy Lauper ou encore Celebration de Kool & The Gang, et mention spéciale pour la reprise de Clint Eastwood de Gorillaz pour représenter les Bergens !

Le doublage français n’était pas (si) mauvais. L’idée de mettre Louane dans le rôle de Poppy était bien vu ! Sa voix toute douce donne une certaine sensibilité au personnage ! Je suis plus réservée pour Mike Pokora. Sa voix manquait de profondeur dans les répliques mais il s’est rattrapé pour les chants !

En bret, Troll est un cocktail vitaminé à base d’arc-en-ciel, de paillettes et de chansons sautillantes ! 

 

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DVD du week-end: « La légende du Roi Arthur » (spectacle musical)

Je continue ma découverte des légendes arthuriennes avec cette fois-ci l’adaptation en comédie musicale de Giuliano Peparani et Dove Attia  !

Résumé pris sur le site:

Aux temps anciens, le Roi de Bretagne Uther Pendragon, régnait sur un royaume prospère et paisible qui couvrait alors la Grande-Bretagne actuelle et la pointe de Bretagne française. Mais un jour, ce roi fut pris d’une passion soudaine pour l’épouse d’un de ses barons.

Merlin, le druide, son illustre conseiller, tenta de l’en détourner. Mais le roi insista tant que Merlin dût céder à sa volonté et l’aida par magie à posséder la femme qu’il désirait plus que tout au monde. En échange, Merlin exigea que le fruit de cette union lui soit confié, et neuf mois plus tard naquit un garçon nommé Arthur. Merlin confia l’enfant à un homme sage, preux chevalier, afin qu’il puisse grandir au sein d’une famille et recevoir une éducation digne et rigoureuse.

Peu de temps après, Le roi Uther fut blessé au combat. Mais avant de mourir, il planta son épée dans le roc et la nomma « Excalibur » l’épée des rois. Il jura que seul son successeur serait capable de l’en extraire. Depuis ce jour, personne ne put tirer l’épée du roc et le Royaume de Bretagne, sans roi, fut déchiré par les guerres fratricides et les attaques des Saxons aux frontières.

Mon avis:

Ça faisait un moment que ce spectacle m’intriguait ! Et ma foi, j’ai plutôt bien aimé ! Il y a un joli mélange de modernité et de celtico-médiéval !

L’histoire mêle amour, guerre, territoire, magie tout en distillant une certaine amertume chez nos héros. 

Déjà, le roi Uther Pendragon, qui aimera passionnément la Duchesse de Cornouailles au point de concevoir un enfant avec elle..par magie grâce à Merlin ! Pour protéger celui qui sera le futur Roi Arthur, il le fera adopter par un chevalier.

Sa destinée se dessine lorsqu’il sortira Excalibur, une mystérieuse épée d’un rocher, faisant de lui le nouveau Roi de Bretagne. Avec le mage Merlin pour guide, il est éduqué à sa nouvelle fonction. Mais dans l’ombre, une sorcière veille… Morgane !

La demi-soeur d’Arthur est en effet particulièrement vile dans cette version !! Dès le début, elle joue double jeu, feignant la fraternité avec Arthur pour mieux le piéger.

Arthur y est un homme enthousiaste mais trop vite emporté par un Destin aussi grandiose que lourd. Son coup de foudre pour la belle Guenièvre provoquera la colère de Merlin, l’avertissant de sa chute prochaine. Le Mage est en effet persuadé que la jeune femme causera sa perte et celle du royaume…

Le casting est assez plaisant, même Zaho, surprenante en Morgane ! J’étais sceptique mais ça lui va bien en fait ! Son costume m’a fait penser à Régina Mills, la méchante Reine de Once Upon A time ! C’est une femme cupide, jalouse mais surtout traumatisée par un drame familial dont Arthur est l’incarnation. 

En comparaison, Camille Lou, incarne une Guenièvre aussi lumineuse que Morgane est sombre. Une idée bien vue, étant donné que Guinevere (le nom anglais) est issu du Galois Gwenhyfar, qui signifie « Le Fantôme Blanc » ou « La Dame Blanche«  selon les traductions ! Son costume est magnifique, de loin mon préféré ! 

Elle dégage beaucoup de douceur et j’ai bien aimé son évolution. Si son amour pour Arthur est pur et loyal, sa passion pour Lancelot va la prendre totalement par surprise ! Prise entre deux feux, elle tentera de résister jusqu’au bout, et Morgane profitera de son trouble pour accomplir sa vengeance. 

Lancelot, enfin, est le Preux Chevalier dans toute sa splendeur ! Tiraillé entre son amour interdit pour la Reine et son amitié pour le Roi, il devra comme sa bien-aimée résister à la tentation et pour cela, ira jusqu’à renoncer à son rêve de chevalier! Mais une fois encore, Morgane va changer la donne avec l’aide d’un complice, le Prince Méléagant, un noble qui refuse de reconnaître Arthur pour Roi à cause de son statut de « bâtard »… Lancelot est incarné par le jeune Charlie Boisseau, absolument charmant et parfait pour le rôle ! 

Outre le mythique triangle amoureux Lancelot/Arthur/Guenièvre, il y a une réflexion très intéressante sur le conflit entre les sentiments et le devoir, la trahison, mais aussi le viol, (c’est ainsi qu’Arthur a été conçu quant même !) , la guerre  et le fait de payer les fautes de nos aînés. En ça, j’ai trouvé cette adaptation assez moderne ! Ça et le fait que Merlin lui même s’est avéré plus sombre que je ne le pensais ! 

Ajouter à cela, des jeux de lumière somptueux, de magnifiques costumes et des chorégraphies  aussi gracieuses qu’efficaces, et ça donne un cocktail très réussi !

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce spectacle sans temps morts où les femmes sont au final plus fortes que les hommes dans leur détermination !

 

Star Trek 2 : Into Darkness (2013)

Après un premier volet fort sympathique, j’étais curieuse de découvrir la suite de cette nouvelle version ! Alors, verdict?

Résumé:

« Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe. »

 

Mon avis:

Une suite efficace, dans la lignée du premier, qui continue l’histoire « alternative » de Jim Kirk et de son équipage.

Après une attaque sur un centre d’archives à Londres, Starfleet est menacée par un terroriste du nom de John Harisson. L’individu est en effet persuadé que Starfleet est responsable de la mort de son équipage et de sa famille. Il est activement recherché.

L’amiral Marcus autorise le capitaine James T. Kirk à traquer celui dont la véritable identité est Khan Noonien Singh à bord de l’USS Enterprise jusque sur Kronos, planète-mère des Klingons. Kirk va devoir affronter un adversaire fourbe et intelligent. Mais aussi protéger son équipage dans un monde en guerre. 

Plus travaillé, Into Darkness montre une belle évolution de Jim Kirk. Fini l’étudiant dragueur et impulsif. Le jeune capitaine prend pleinement conscience de ses responsabilités dans l’Enterprise. Il gagne en maturité et en assurance. 

Chris Pine étoffe son personnage sans jamais copier William Shatner, donnant une nouvelle vision de Jim Kirk. On accroche ou pas. Mais j’ai très envie de le voir dans d’autres films ! Wonder Woman me tenterait bien !

Je suis aussi de plus en plus fan de Bones, qui me fait bien rire avec son caractère d’ours mal léché ! Sa camaraderie avec Kirk et les autres membres de l’équipage montre bien qu’il a bon fond ! Et je ne sais pas pour vous, mais je trouve Sulu super bad-ass ! Je suis curieuse de son évolution par la suite ! Ainsi que Chechov, qui a lui aussi bien grandi !

Mais que serait l’équipe sans notre (demi) Vulcain préféré?

Si dans le premier film, Spock était d’apparence froide, presque « robotique », il montre davantage d’humanité dans cette nouvelle aventure. Et ce, plus grâce à sa « Bromance » (voir article) avec Kirk, que sa romance compliquée avec Nyota. J’ai beaucoup moins accrochée à cette dernière dans cette suite. La jeune femme a du mal à communiquer avec son petit ami, provoquant des disputes feutrées mais bien réelles. Seul le capitaine sait faire ressortir sa part humaine. 

L’une des scènes marquante  les concernant (pas de spoilers) est un joli clin d’oeil au deuxième film Star Trek de 1982. Rien à envier à la scène d’origine côté émotion ! Si comme moi, vous êtes Team Spirk, vous allez sortir vos mouchoirs !

Autre duo qui m’a juste fait triper: Scotty et Keenser, l’alien le plus mignon depuis les Ewoks de Star Wars ! Je l’adore ! Ce personnage est très sous-estimé, je trouve !

Enfin, le méchant est incarné par un Benedict Cumberbatch subtil et glaçant à souhait ! Je le préfère en Khan qu’en Sherlock, personnellement !

Seul point noir: le personnage de Carol Chapel qui aurait pu être bien mieux travaillé ! C’est une femme brillante et belle mais un peu trop lisse. Et surtout, il y a eu ÇA:

Pourquoi est-qu’il faut toujours une fille à moitié à poil dans les films d’action ? Ça m’a d’autant plus agacée que cette scène dure quoi ? Trente secondes ? Et a été complètement inutile à l’histoire ! Je m’en serais bien passée !

Mise à part ça, j’ai passé un très bon moment ! L’histoire est prenante eles décors sont tout aussi réussis ! J’ai pensé au reboot Tron Legacy à cause de l’ambiance noire et bleutée, très moderne et plaisante à regarder ! Je serais presque curieuse de le voir du coup !

Un très bon deuxième volet, plus dynamique et complexe que le premier ! Très envie de découvrir le troisième: Star Trek Sans Limites ! Ainsi que la série préquel Star Trek Discovery !

Kuzco, l’empereur mégalo de Walt Disney (2000)

J’avais envie de me revoir les Disney en 2D, et j’en voulais un drôle ! Aussi, je me suis tournée vers le plus groovy : Kuzco, l’empereur mégalo !

Résumé:

A la tête d’un royaume mythique se trouve Kuzco, un jeune empereur aussi capricieux que méprisant. Secondé par la perfide Yzma qui rêve de lui ravir le trône, il projette de bâtir une somptueuse résidence d’été sur une des plus jolies collines de l’empire. Il fait d’ailleurs venir le chef du village, l’imposant Pacha, pour le prévenir qu’il aura le grand honneur de voir sa maison détruite.
Kuzco congédie Yzma. Folle de rage, la diablesse élabore un plan délirant et fatal. Flanquée de son sbire, Kronk, elle se prépare à éliminer le jeune empereur et à régner.
Yzma invite son neveu à souper. Kronk est supposé verser du poison dans le plat de Kuzco, mais il se trompe et verse une potion qui transforme le prince en lama. Se rendant compte de leur erreur, Yzma et Kronk assomment le jeune souverain avec un vase et le balancent dans la charrette de Pacha qui part hors de la ville.

 

Mon avis:

LE Disney anti-déprime par excellence ! J’avais oublié à quel point c’était drôle !

Kuzco est un jeune empereur inca très égoïste et capricieux. Pour ses dix-huit ans, il décide de raser un village afin de se faire construire une résidence, « Kuzcotopia ». Ce qui est loin de réjouir Pacha, le chef du village en question. 

Mais la conseillère de l’empereur, Yzma décide de se débarrasser de Kuzco en l’empoisonnant et ainsi lui prendre le pouvoir. Cependant, son complice se trompe de fiole et la potion, au lieu de tuer le souverain, le transforme en lama !

Si Yzma est la méchante dans toute sa splendeur, son complice Kronk a une certaine humanité. Derrière son aspect costaud sans cervelle, il a néanmoins assez de sens moral pour penser aux conséquences de ses actes. J’ai adoré la façon dont il se parle à lui-même avec ses deux consciences ! 

 Pacha, le chef du village est aussi un très beau personnage. S’il n’a pas le physique d’un prince charmant, il a le sens de l’honneur et une épouse au caractère bien trempé ! Dévoué à sa famille et son village, il sera le celui qui tentera d’ouvrir les yeux au jeune empereur-lama, qui est d’ailleurs bien plus drôle sous sa forme animale !

Tout deux vont devoir collaborer pour  retourner au palais et redonner forme humaine à l’empereur. Mais celui-ci est très têtu et il y aura autant d’embûches que de prises de bec !

L’histoire est rythmée, pleine de gags et de répliques très drôles ! L’humour est le vrai point fort de ce Disney, où pour une fois, il n’y a pas d’histoire d’amour en premier plan ! Les musiques sont entraînantes et même le sort de la méchante est drôle !

Un Disney vitaminé et rigolo que je devrai voir plus souvent !

Dvd du week-end: « Le goût des merveilles » d’Eric Besnard (2016)

Cette année, j’ai décidé de me faire plaisir côté ciné: je regarde ce qui me fait envie, films récents ou non. Et pour ce week-end j’ai opté pour un film français ! Je n’en vois pas assez et je compte bien en voir davantage !

Résumé:

« Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille. »

 

Mon avis:

C’est la critique de Kim et la jolie affiche qui m’a donné de voir ce film !

J’ai beaucoup aimé l’audace du réalisateur: une histoire d’amour entre une veuve et un homme atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Alors, oui, ça peut paraître improbable. Mais pourquoi pas ? 

Louise est une femme pleine de caractère qui se bat pour les siens, entre ses enfants et l’exploitation arboricole de son mari décédé. Derrière une façade douce, elle mène sa barque avec difficulté mais beaucoup de dignité.

Sa vie va être bouleversée par une rencontre inattendue: Pierre, un jeune homme étrange, toujours étriqué dans son costume, avec un débit de voix impressionnant, mais aussi un grand sens de l’observation et un émerveillement enfantin devant la nature.

Leurs rapports sont au départ très conflictuels: Louise est déroutée et même quelques peu agacée par ce jeune homme rigide et maniaque, d’autant qu’il s’installe chez elle contre son gré.

Mais peu à peu, elle s’attache à lui. Et comprend qu’il n’a pas choisi d’être ce qu’il est: autiste. La relation entre Pierre et les enfants de Louise est aussi très touchante. Ce sont eux, qui l’accueillent en premier sans le juger. Il va, sans le savoir, réussir à réunir cette famille éclatée par l’absence d’un père qui pèse encore lourd. Surtout pour Louise.

Côté casting, c’est un sans faute: Virginie Efira porte son rôle avec sobriété et douceur ! J’aime beaucoup cette actrice, simple et naturelle. J’ai très envie de la découvrir dans d’autres films ! Des suggestions ? 

Benjamin Laverhne, lui, est impressionnant. Beaucoup de dignité et de poésie chez cet homme-enfant, plein de tics et d’angoisses, mais intelligent et sensible. Et là aussi, sans jamais tomber dans la parodie. Un rôle pas évident ! Il se dégage de ce duo une jolie tendresse qui met du baume au coeur. 

Si le thème de l’autisme est abordé de façon intelligente, il est surtout question de famille, de sang et de coeur. Ces personnes qui nous aident et nous aiment inconditionnellement. J’ai particulièrement aimé la fin, toute en délicatesse, surtout dans la dernière scène.

Les plans de nature sont magnifiques, un bel hommage à la Drôme provençale et ses marchés, ses couleurs… En plus, l’histoire se passant durant les beaux jours, j’ai fait le plein de soleil !  C’est très agréable, surtout quand le temps est maussade chez soi !

La cuisine a une place particulière. D’où les Merveilles, spécialité du Sud-Ouest de la France, auxquelles le titre fait référence. J’en ai déjà mangé, c’est délicieux !

En tout cas, c’est un bien joli film, tendre et chaleureux, aux interprètes justes et aux superbes paysages !

Note: Pour le film, le réalisateur s’est beaucoup documenté sur l’autisme avec des ouvrages de Daniel Tammet (dont je suis en train de lire un des livres d’ailleurs) et de Josef Schovanec