« L’Ascension » de Ludovic Bernard

Hello à tous ! Aujourd’hui, je devais regarder un film romantique pour mon challenge de films… mais rien ne me convenais vraiment. Et puis finalement, j’ai opté pour un film adapté d‘une histoire vraie !

Résumé:

« Pour toi, je pourrais gravir l’Everest !» Samy aurait mieux fait de se taire ce jour-là… D’autant que Nadia ne croit pas beaucoup à ses belles paroles. Et pourtant… Par amour pour elle, Samy quitte sa cité HLM et part gravir les mythiques 8848 mètres qui font de l’Everest le Toit du monde. Un départ qui fait vibrer ses copains, puis tout le 9-3 et c’est bientôt la France entière qui suit avec émotion les exploits de ce jeune mec ordinaire mais amoureux. A la clé, un message d’espoir : à chacun d’inventer son avenir, puisque tout est possible.

Mon avis:

Une histoire digne d’un conte de Noël ! Ça fait tellement de bien de voir des parcours inspirants comme ça ! On dira ce que l’on veut, mais pour moi, ce film devrait faire partie des classiques à voir !

Samy Diakhaté est un jeune d’origine sénégalaise de la Cité des 4000 à La Courneuve. Comme beaucoup de ses copains, il est au chômage mais veut s’en sortir. Depuis le collège, il est amoureux de Nadia, employée du supermarché du quartier, d’origine maghrébine. Samy est un jeune homme gentil, d’une timidité adorable avec Nadia. Mais celle-ci reste sur la défensive, ce qui m’a d’abord un peu agacée, même si je comprends son point de vue.

Et voilà que sur une boutade, Samy fait un pari insensé: gravir l’Everest, le Toit du Monde ! Lui qui peine rien qu’à trouvé un boulot ! Sans avoir ni expérience de l’alpinisme ni même entraînement physique, il se jette dans l’aventure avec la ferme intention de prouver à sa belle qu’il n’est pas un tocard ! Le choc de la réalité du défi est rude. Mais il en faut plus pour le décourager.

Ce film est à la fois une leçon de courage et une jolie histoire d’amour. 

Pour Samy, son apprentissage est très dur mais aussi très intéressant. Il apprend l’endurance physique, l’importance de chaque souffle, l’instant présent perpétuel, indispensable à la survie. L’économie des mots, le poids du matériel. Le froid, la soif, le manque d’oxygène … Il découvre aussi une autre forme de solidarité, et les habitants du Népal, capables de porter des poids inimaginables !

Enfin, au milieu de tout ça, il s’accroche à son amour pour Nadia, qui lui donne la force d’avancer jusqu’au bout.

En parallèle, Nadia, en suivant les aventures de Samy, évolue, elle aussi. Elle doit affronter la colère de la mère de ce dernier, terrifiée de savoir son fils dans une épopée aussi dangereuse. Elle découvre aussi la solidarité de tout le quartier, ainsi que la radio locale !

 J’ai pu découvrir une autre facette d’Ahmed Sylla, dont je connais quelques sketchs. Ici, il nous offre ici une prestation touchante, sans être larmoyante. Son jeu sobre m’a beaucoup plu ! Un talent à suivre donc ! Quant à Nadia, elle prend les traits d’Alice Belaïdi, que je ne connaissais pas du tout, par contre ! Et là aussi, pas de trémolo, un jeu tout en douceur. J’ai bien aimé ce couple, bien qu’on le voie peu à l’écran ! Les paysages sont magnifiques, et la musique, parfaite. 

Un film inspirant, drôle et positif, qui change des romances guimauve et des films à Père Noël ! J’ai beaucoup aimé !

« Noël » de Chazz Palminteri

Hello ! Aujourd’hui, place à un film découvert par hazard sur youtube ! C’est assez rare de voir un film américain dont le titre d’origine est « Noël » et non « Christmas » ! Intriguée, j’ai donc regardé ! Et bien , une chose est sûre: si vous êtes aussi sensible que moi, préparez les mouchoirs !

Résumé:

Rose Collins, éditrice divorcée et solitaire espère un miracle pour soigner sa mère, atteinte d’Alzheimer. Nina Vasquez rompt avec son petit ami Mike à cause de sa jalousie étouffante. Dans le même temps, Mike est harcelé par un barman, Artie. Jules tente de passer Noël à l’hôpital où il a passé le meilleur réveillon de sa vie lorsqu’il était adolescent.

Le destin de ces cinq personnes va se croiser pendant la nuit de Noël.

Mon avis:

Rien de bien nouveau si on connait le mythique « Love Actually » ! Toutefois, ce film se démarque en de nombreux point de celui-ci. Déjà, le scénario est beaucoup plus dramatique ! 

Nous suivons en fait cinq personnes en train de lutter contre leurs propres démons intérieurs. 

Rose (Susan Sharandon) veille sans relâche sur sa mère, atteinte de la maladie D’Alzheimer. Mais celle-ci se ferme de plus en plus. À bout, elle demandera de l’aide de Dieu, espérant malgré tout un Miracle de Noël. Elle se fera épauler par un gentil voisin de la chambre de sa mère, Charlie (Robin Williams).  Charlie, est le plus mystérieux ! Sa relation avec Rose donne une dimension toute particulière au film !

Mike, (Paul Walker) est un filc séduisant mais bien plus anxieux qu’il en a l’air. Quand il a un coup de foudre pour la belle Nina, (Pénéloppe Cruz), il aura des bouffées de jalousie qui la rebute. Je n’ai pas du tout accroché à ce couple, trop caricatural. En revanche, j’ai trouvé très intéressante la rencontre entre Mike et Artie,  un homme ravagé par la mort de sa femme, et persuadé qu’elle s’est réincarnée…en Mike ! C’est grâce à cet échange aussi étrange que troublant, que le jeune homme prendra conscience de sa propre attitude. Enfin, nous faisons la connaissance de Jules, (Markus Thomas), un ancien enfant battu, qui se blesse volontairement pour revivre son premier Noël…aux urgences ! Une idée aussi idiote qu’immature. Et Jules se rendra vite compte qu’en plus de gêner le personnel médical, il fuit ses propres problèmes.

Mais la révélation de ce film, c’est l’actrice qui fait la mère de Rose ! Impossible de retrouver le nom de cette dame, mais juste wow ! Sa performance est saisissante ! Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer ! La maladie d’Alzheimer est absolument terrible, et cette femme a réussi à me nouer la gorge sans dire un mot, juste avec la puissance du regard !

L’originalité de ce film, c’est que l’Esprit de Noël prend la forme d’un ange ! Ici, pas de Père Noël, pas d’aventure fantastique ! Juste des tranches de vies ordinaire et des personnes qui avancent dans leur vie. 

Un joli conte de Noël, quoique un peu trop larmoyant !

La Mécanique du Coeur: le film

Enfin ! Après avoir adoré le livre, il était logique que je visionne enfin le film ! En plus, c’est l’animation parfaite pour démarrer l’automne !

Résumé :

Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu’aux portes de l’Andalousie…

Mon avis:

Wahouh ! Quelle magnifique animation ! Un graphisme entre Tim Burton et Benjamin Lacombe et une histoire que j’ai adoré redécouvrir. 

Malgré sa poésie, ce film n’en est pas moins un conte noir !

Jack naît dans des conditions difficiles, le jour le plus froid du monde. Il est élevé par Madeleine, une sage-femme rejetée par le village pour « sorcellerie ». Une mère adoptive particulièrement anxieuse ! J’ai aimée cette femme en mal d’enfants, qui trouve en Jack une nouvelle joie de vivre !

Il y a aussi Arthur, un vieil homme qui a un xylophone le long de sa colonne vertébrale, deux soeur adoptives un peu trop bavardes et une maison biscornue à l’écart du village d’Edimbourg.

Toutefois, Jack commence à s’ennuyer et voudrait enfin voir le monde extérieur !  Mais problème: son coeur-horloge fait beaucoup trop de bruit. La moindre émotion fait sortir le coucou de sa boîte.

Lors de sa première sortie à 14 ans, voilà qu’il brise la règle la plus importante pour la santé de son coeur: il tombe amoureux.

Alors, je n’irait pas plus loin dans l’intrigue. Je dirais seulement que l’histoire est bien mieux mise en valeur en images qu’en simple livre !

Les décors sont magnifiques ! Du froid polaire dEdimbourg à la chaleur de lAndalousie, l’histoire se déploie comme un oiseau! On plonge tête première dans la tête de Jack et ses aspirations, au son rock déglingué de Dyonisos !

Entre chocs mécaniques et cauchemar scolaire, notre petit Jack s’accroche à son rêve: revoir Miss Acacia, la jolie chanteuse bigleuse qui l’a envoûté. Il fera des rencontres inattendues, terrifiantes ou amicales, douces ou amères…

Le doublage est de très bonne qualité côté casting : c’est Mathias Malzieu lui-même qui fait le rôle principal. Pas étonnant, le petit Jack est son portrait craché ! Olivia Ruiz incarne la jolie Miss Acacia, ce qui lui va à ravir pour le chant ! Mais c’est Samantha Barks qui fait les dialogues !  Les deux voix étant similaires « je n’y ai vu que du feu ! » 😉

Si j’ai aussi apprécié le mythique Jean Rochefort, (qui tiens le rôle du premier « cinéaste » de notre temps : Georges Méliès), ma plus grande surprise est la voix de Joe, incarné par Grand Corps Malade.

Sa voix profonde était parfaite pour ce tyran de récré, qui cache sa fiancée comme un trésor. Mais ce personnage s’est avéré plus…chevaleresque que prévu !

Bref, j’ai adoré’histoire, le côté comédie musicale façon conte pour adulte… Tout m’a séduite !

Une adaptation très réussie dont j’ai beaucoup aimé retrouver les personnages !

 

Batman Légo: le film

Hello à tous ! Aujourd’hui, je termine le cycle des Films Légo avec mon personnage préféré: Batman ! Alors, Verdict? 

Résumé:

Voilà enfin Batman héros de son propre film après l’avoir ardemment désiré lors de la grande aventure Lego. À Gotham, toutefois, la situation a drastiquement changé, et si le chevalier noir veut être en mesure de sauver la ville du machiavélique Joker, il devra cesser de faire bande à part et accepter de travailler en équipe. Une idée qui ne le réjouit guère, mais à laquelle il devra s’habituer malgré lui.

 

Mon avis:

Sans être aussi comique que les autres films, j’ai tout de même beaucoup apprécié cette version ! Déjà, nous rencontrons un Batman... plus subtil qu’il n’y paraît !

Sous ses airs sombres et arrogants, notre héro est en pleine déprime ! Il croyait retrouver le sourire en rencontrant la belle commissaire Barbara Gordon. Mais hélas, celle-ci semble le mépriser. Sa relation avec le Joker est presque comme un couple en crise mais inversé: le clown veut être reconnu comme « pire ennemi »! Le Joker aussi est bien campé: hystérique, cruel mais aussi presque touchant par moment. Je trouve intéressant le contraste entre le méchant joyeux et le héro sombre à la voix caverneuse.

Batman souffre de sa solitude, mais pas question de l’avouer ! Il est Batman, c’est sa marque de fabrique. Et voilà qu’il se retrouve avec un enfant sur les bras ! Robin est LE personnage qui donne l’humour au film. C’est un enfant enthousiaste, intelligent et complètement baré qui m’a beaucoup fait rire !

Enfin, on peut compter sur Alfred, le seul qui comprenne vraiment Bruce au final ! Leur relation est très touchante. Et quelle brillante idée de lui donner la voix de Stéphane Bern ! Ça collait parfaitement au personnage ! J’ai aussi adoré Harley Quinn, très proche du dessin animé des années 90 ! 

Ma seule déception est la commissaire Gordon. Je l’ai trouvée trop donneuse de leçon, trop niaise. EIle ne va pas du tout avec Batman ! Mais sinon tout y est. Graphisme nickel, l’histoire est rythmée, l’ambiance colorée, et j’ai beaucoup aimé le message du film ! 

Bref : oui, j’ai bien aimé Batman Légo la qualité de son scénario et même le doublage vf !

« Le Retour de la momie » de Stephen Sommers (2001)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique ciné ! Je continue la saga de La Momie avec le deuxième volet !

Résumé:

Rick a épousé Evelyn et le couple coule désormais des jours heureux à Londres où ils élèvent leur fils de huit ans, Alex. Mais les légendes égyptiennes n’ont pas fini de les hanter. En effet, la momie d’Imhotep est une nouvelle fois ramenée à la vie… et elle n’est pas la seule !

 

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver Rick O’Connell et sa bande ! Toujours aussi spectaculaire, ce deuxième volet bénificie d’un scénario efficace ! Contrairement à d’autres, je lui est trouvé un aspect plus original que le premier !

En effet, ce film se rapproche plus du péplum que d’Indiana Jones, surtout au début !

Nous découvrons d’abord l’histoire d’un redoutable guerrier, Mathayus, qui tentera en vain de prendre la Cité de Thèbes avec sa gigantesque armée. Les survivants errent dans le désert et meurent les uns après les autres. Alors que Mathayus sent sa fin proche, il fait un pacte avec le dieu Anubis, pour le sauver. Ainsi naît la légende du Roi Scorpion

Puis retour en 1933. Rick et Evelyn sont mariés et parents d’un petit garçon de 8 ans, Alex. Celui-ci n’a rien à envier à ses parents côté débrouillardise ! Lui-même fasciné par l’Égypte Ancienne, il participe activement aux recherches archéologiques de ses parents.

Lors d’une fouille, ils découvrent mystérieux bracelet avec un scorpion dessus. Sans le savoir, ce « vol » va réveiller un légende ancestrale ! Mais ce n’est pas tout ! Leur ancien ennemi Imhotep reprend du service, grâce aux magouilles d’une secte locale ! Pire, Alex, qui a voulu jouer avec le bracelet, l’a « activé » et se retrouve en danger ! 

On retrouve tout ce qui fait le succès de la Momie: de l’action, de l’humour, de l’aventure et du fantastique ! J’ai eu aussi le plaisir de retrouver Jonathan, le frère d’Evelyn, toujours aussi maladroit et avide de richesse. Il y a aussi Izzy, un pilote de dirigeable, qui donnera au film un côté Jules Verne assez fun ! 

J’ai retrouvé mon perso préféré: Ardeth Bay, le guerrier Medjaÿ, qui a été d’un grand secours à Rick, lors de sa première confrontation avec Imhotep ! Plus qu’un combattant hors pair, c’est un homme loyal, toujours prêt à servir son clan et ses amis. Il possède une certaine sagesse orientale qui donne plus de « valeur morale » au film. Sa vision du monde m’a fait un peu penser aux Amerindiens… Il voit en Rick un guerrier protecteur, ce qui amuse beaucoup ce dernier !

Enfin, le plus gros point fort du film est l’évolution d’Evelyn: elle est devenue plus active, plus « guerrière » elle-même, mais pour une toute autre raison. Elle aime tendrement son fils et son mari, au point d’en être franchement niaise, par moment ! J’avoue que j’ai du mal avec cette partie de sa personnalité !

En revanche, je suis toujours sous le charme d’Anck-Su-Namun, la femme dImhotep, qui fait aussi son retour: belle, sensuelle et cruelle, c’est vraiment une « femme fatale » ! Dans tous les sens du terme !

Esthétiquement, le film est toujours aussi réussi. Même si certains effets visuels sont kitchs, il ne faut pas oublier que le film date du début des années 2000 ! C’était une prouesse pour l’époque ! Je ne me suis pas ennuyée une seconde et j’ai hâte de voir le troisième !

Bref, Le Retour de la Momie remplit parfaitement son rôle: une comédie d’aventure efficace et savoureuse !

« Beauté cachée » de David Frankel

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un film au titre intriguant que je voulais absolument voir ! Avec un casting pareil et Will Smith en première ligne, c’était juste obligé !

Résumé:

« Howard Inlet, un brillant publicitaire new-yorkais, n’est plus que l’ombre de lui-même. Depuis qu’il a perdu sa fille, il n’a plus le goût de vivre. Son entreprise s’en ressent, et ses collègues décident de le secouer de façon originale: répondre à trois lettres désespérées…à la Mort, au Temps et l’Amour ». 

 

Mon avis:

J’attendais beaucoup de ce film… et ça m’a frustrée !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le sujet est délicat. Comment se relever de la perte d’un enfant? Que dire face à un ami, un collègue, tellement dévasté qu’il ne parle plus et ne se soucie plus de son apparence, de son travail et de sa vie privée?

Depuis la mort de sa fille, Howard n’arrive à faire que trois choses: des jeux de dominos, rouler à toute vitesse sur son vélo…et écrire. Ce sont ces lettres qui donneront à ses collègues une idée farfelue pour le faire sortir de son mutisme.

Ainsi, Howard se retrouve à plusieurs reprise, à faire la conversation avec… la Mort (Helen Mirren), le Temps (Jacob Latimore) et l’Amour (Keira Knightley). Il essaie aussi vainement de parler lors de thérapie de groupe. Mais le coeur n’y est pas.

Howard m’a fait penser à Hancock, dans son côté torturé mais digne, sauf que lui, n’a plus la force de sourire ou faire de l’humour noir. Sa douleur est tout ce qui lui reste de sa fille. Donc il l’entretient, se mure dans le silence, et ne s’autorise à pleurer que la nuit.

Mais ce film n’est pas qu’une histoire de deuil. Il y a aussi le pardon, le divorce, les problèmes financiers et la maladie. Le poids du Silence surtout ! 

Will Smith est comme d’habitude excellent. Ses expressions sont justes et poignantes. Il réussit faire ressortir sa souffrance sans dire un mot ! Et sans jamais sur-jouer.

Les autres acteurs ne sont pas en reste:

Kate Winslet dans le rôle de Claire la collègue compatissante en mal d’enfant; Edward Norton en ami d’enfance divorcé rejeté par sa fille… Helen Mirren, actrice fantasque et Mort pleine de répondant… J’avoue que des trois « éléments » j’ai préféré sa performance ! C’est une femme charismatique !

Keira Knightley m’a déçue. Je m’attendais à un personnage plus pétillant pour redonner l’espoir en l’Amour ! Son jeu maladroit est particulièrement fade à côté de Kate Winslet !

En revanche, belle surprise pour Jacob Latimore, qui incarne « Le Temps »: un jeune homme vif et philosophe, qui réussit à sauver le film d’une dégoulinade de guimauve. Son personnage fougueux donne un coup de peps bienvenu. 

J’aime aussi beaucoup Micheal Peña, dans le rôle de Simon Scott, un collègue de Howard, plus en retrait, mais qui a lui aussi son compte de problèmes. Son histoire m’a touchée par la façon dont elle s’inscrit dans le film, de façon pudique et discrète. 

Enfin, LA révélation de ce film est la magnifique Naomie Harrys qui incarne Madelline qui anime la thérapie de groupe. Son jeu, plein de finesse, de compassion et d’écoute m’a beaucoup touchée ! Un talent à suivre ! 

Beauté cachée est un conte intime, qui a le mérite d’avoir une forme originale. Chacun peut aider quelqu’un à franchir un cap, même avec un simple regard. Malgré ses maladresses, j’ai aimé le thème, les dialogues, le côté philosophique. 

Esthétiquement, c’est très joliment filmé, comme un conte de Noël, mais sans les cloches et j’ai particulièrement aimé la bande originale, très belle dans sa mélancolie.

J’ai été donc touchée… mais pas chamboulée. Ce film aurait pu être bien meilleur vu son casting. Dommage, car il y avait de la matière ! Heureusement, je l’ai vu en V.O. Les dialogues sont bien plus subtils dans cette version. Je le ferai plus souvent à l’avenir !

Une curiosité, ni exceptionnelle ni ratée. À voir juste une fois, pour se faire une idée !

 

« Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre Jeunet

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un classique d’un cinéaste que je ne regarde pas trop habituellement. Mais il faut savoir sortir de ses habitudes !

Résumé:

En 1919, Mathilde a 19 ans. Deux ans plus tôt, son fiancé Manech est parti sur le front de la Somme. Comme des millions d’autres, il est « mort au champ d’honneur ». C’est écrit noir sur blanc sur l’avis officiel. Pourtant, Mathilde refuse d’admettre cette évidence. Si Manech était mort, elle le saurait !
Elle se raccroche à son intuition comme au dernier fil ténu qui la relierait encore à son amant. Un ancien sergent a beau lui raconter que Manech est mort sur le no man’s land d’une tranchée nommée Bingo Crépuscule, en compagnie de quatre autres condamnés à mort pour mutilation volontaire ; rien n’y fait. Mathilde refuse de lâcher le fil. Elle s’y cramponne avec la foi du charbonnier et se lance dans une véritable contre-enquête.
De faux espoirs en incertitudes, elle va démêler peu à peu la vérité sur le sort de Manech et de ses quatre camarades.

 

Mon avis:

Je n’ai ni adoré ni détesté Amélie Poulain. C’est pourquoi, j’étais un peu sceptique quant à revoir Audrey Tautou. Et bien j’ai bien fait de persister ! Mathilde n’est pas Amélie, loin de là ! Elle n’est pas dans un monde de bisounours; elle est fière, entêtée, follement romantique et surtout coriace !

Elle est aussi handicapée depuis sa naissance, ce qui pour moi, lui donne plus de mordant que si elle était valide ! La vie un combat tout les jours pour elle. Ne serait-ce que pour marcher ! Son amoureux Malech est le soleil de sa vie et lorsqu’il doit partir faire la guerre, c’est un crève-coeur pour la jeune fille ! Mais c’est pire lorsqu’elle apprend sa disparition. Pour elle c’est juste impossible; son coeur le saurait s’il était mort ! 

Alors elle se lance dans une conte-enquête désespérée, va rencontrer des hommes aux histoires tragiques, une liaison interdite, des militaires impitoyables, mais aussi les ravages de la guerre (tant physique que psychologique), qui nous changent à jamais.

Visuellement, on retrouve la photographie nostalgique de Jeunet, qui se prète plus à la Bretagne des années 1919 qu’au Paris moderne dAmélie. Pour le coup, l’ambiance sert le film, qui tient plus d’une tragi-comédie qu’une bluette lisse et naïve. 

Le casting  regorge de têtes connues: Dominique Pinon, Jean-Pierre Daroussin, Albert Dupontel, Jean-Claude Dreyfuss, Marion Cotillard (sans fausse notes) et beaucoup d’autres !

Mais c’est la magnifique…Jodie Foster qui m’a le plus bluffée ! Je ne m’attendais absolument pas à la voir dans ce film ! C’est un plaisir de la voir jouer en français ! Elle y interprète Élodie Gordes la femme d’un des soldat qui a eu une aventure avec l’un de ses camarades de guerre… Leur histoire à la fois touchante et amère n’a rien à envier au couple principal…à part son dénouement !

Quant à Audrey Tautou, eh bien comme je l’ai dit, je l’a largement préférée dans ce film ! Mathilde est une battante qui dénoue le vrai du faux avec obstination. Son amoureux est joué par Gaspard Ulliel, un mannequin aux allures de Jonathan Rhys-Meyers en plus jeune ! L’histoire alterne le gris du passé et le « doré » du présent de l’héroïne. Ce contraste en ombre et lumière fait tout le charme de ce film ! 

J’ai regardé avec surprise et plaisir ce joli film. Bonne pioche, donc ! Prochainement, j’ai très envie de voir La Cité des enfants perdus !

Le grand méchant renard (et autres contes)

Pour une fois, je profite de mon temps supplémentaire pour voir un max de films !  Et après la 3D colorée du film Légo, je passe à la douceur 2D du Grand méchant Renard !

Résumé:

« Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une poule, un Lapin qui fait la cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin… »

 

Mon avis:

Le dessinateur Benjamin Renner et Patrick Imbert, s’allient pour adapter cette super BD… ainsi que deux autre contes inédits ! J’ai beaucoup aimé !

Le cadre des trois histoires se situe dans une petite ferme. Tout d’abord, nous rencontrons trois compères bien sympathiques: un lapin, un cochon et un canard qui nous font un remake fermier de 3 hommes et un couffin ! Tout ça à cause d’une cigogne flemmarde ! 

La deuxième histoire raconte comment un Renard s’allie avec le Loup pour pouvoir manger des poussins…sauf qu’à peine éclos, ils prennent le renard pour leur mère ! Une histoire tendre, mignonne avec une fin très drôle ! Mention spéciale aux poules, qui m’ont beaucoup fait rire avec leur parti « ferme-ministe » !

Enfin, le dernier est un mini-conte de Noël, plein de tendresse et de péripétie où notre trio fermier s’allient à des chiens pour faire la tournée du père Noël en pleine nuit enneigée !

Le graphisme est doux, les personnages très expressifs ! Perso j’ai adoré le renard qui a des airs de Scrat (l’écureuil de l’Âge de glace) avec sa bouille blasée et surtout toute la malchance qui lui tombe dessus !

Enfin, la morale commune à ces trois court-métrages, c’est qu’il faut garder son âme d’enfant… mais ne pas laisser les gosses sans surveillance, non plus ! Les histoires sont suffisamment courtes pour les regarder avec un enfant de 5 ou 6 ans…

Une petite douceur acidulée parfaite pour une soirée en famille !

 

La grande aventure Légo 2

Hello à tous ! S’il y a bien un avantage en ce moment, c’est qu’on peut se voir tous les films qu’on veut ! Et pour fuir la morosité, quoi de mieux qu’une bonne animation rigolote !

Résumé:

« Depuis cinq ans, Briksburg vit dans une atmosphère post-apocalyptique. Lucy se morfond, tandis qu’Emett, toujours gentil, continue sa routine habituelle. C’est alors que des envahisseurs Duplo viennent perturber ce bel équilibre. Ils enlèvent Lucy. Emmet est bien décidé à la sauver des aliens. »

Mon avis:

Sans être aussi spectaculaire que le premier, Lego 2 n’en reste pas moins divertissant et efficace ! C’est avec plaisir que j’ai retrouvé le gentil Emett, dont la naïveté est mise à rude épreuve suite à l’Invasion des Duplos ! Les références de ce film sont multiples: retour vers le futur, Jurassik Park, Batman, Le seigneur des anneaux et même le Doctor Who !

Mais la plus grande originalité est l’univers bubble gum des Duplos, qui se heurte au style plus dur de BricksBurg version Mad Max Fury Road

Ça change de voir des combats où des étoiles à paillettes gagnent contre des armes à la GI Joe ! L’univers petite fille donne un aspect peut être un peu trop niais par moment, mais pour ceux qui ont vu le premier film, c’était logique ! J’ai adoré les péripéties, l’amour maladroit entre Lucy et Emett. Mais aussi Batman, qui sort enfin de sa noirceur, l’astronaute, toujours obsédé par ses vaisseaux, ou encore la petite chatte-licorne, toujours aussi imprévisible !

Les nouveaux personnages sont plutôt bien choisis: tout d’abord, il y a cet étrange cosmonaute à casque, dont on ne connait pas le visage. puis, la Reine, un personnage qui change de forme à volonté, et enfin Rex, un bel hommage aux Gardien de La Galaxy (il faut dire que c’est le même doubleur dans la VO )

Entre Space-opéra et règlement de comptes, l’histoire est un vrai bordel organisé que j’ai pris plaisir à suivre ! 

Une suite on ne peut plus correcte, pour moi ! Pour le coup, j’ai prévu de voir le Batman version Légo ! J’adore cette version du personnage !

 

Jumanji : Next Level

Hello à tous ! Non, je ne parlerai pas de l’actualité ! Je tiens à continuer mes chroniques, comme je l’ai toujours fait depuis 12 ans. Un peu de normalité dans ce monde de dingue ne fait de mal à personne ! 

Aujourd’hui, je vais vous parler du deuxième volet de Jumanji, que j’ai vu l’année dernière et que je n’ai toujours pas chroniqué ! Honte à moi !

Résumé: 

« L’équipe est de retour mais le jeu a changé. Alors qu’ils retournent dans Jumanji pour secourir l’un des leurs, ils découvrent un monde totalement inattendu. Des déserts arides aux montagnes enneigées, les joueurs vont devoir braver des espaces inconnus et inexplorés, afin de sortir du jeu le plus dangereux du monde. »

 

Mon avis:

J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver la nouvelle équipe de Jumanji ! La suite est plutôt bien tournée avec un scénario pas original, mais efficace !

Tout d’abord, Spencer déprime. Même s’il sort avec la belle Martha, le jeune homme a la nostalgie de ses aventures dans le jeu ! Sans que ses amis soient au courant, il en a conservé les morceaux cassés ! De retour pour les vacances, il répare le système et… se retrouve piégé encore une fois !

C’est là que l’histoire devient intéressante ! Contrairement à d’autres, je n’ai pas trouvé un air de « déjà vu » comme dans le premier volet ! Car, en plus de l’amitié, c’est la famille qui prend une place dominante dans le film !

En effet, non seulement, le jeu est encore plus dangereux à cause de ses « bugs », mais le grand-père de Spencer se retrouve dans le jeu de son petit-fils ! Ainsi que son ami/associé, Milo Walker, avec qui il est brouillé depuis des années…

Quelle bonne surprise de trouver Danny De Vito dans le rôle du grand-père ! Ça faisait des années que je ne l’avais pas vu dans un film et j’ai bien aimé son personnage ! De prime abord irascible et grincheux, c’est un homme qui déprime de se voir vieillir et refuse de pardonner à son ami Milo, qui selon lui, l’a « trahi ». 

Plus posé et courageux, Milo n’hésite pas à remonter les bretelles de son ami et lui fera comprendre combien l’amitié veut plus qu’une vieille brouille de 20 ans. Il est un incarné par un autre monstre sacré : Dany Glover, le pote de Mel Gibson dans L’Arme fatale ! Toujours aussi charismatique, il interpréte un homme fatigué, qui se retrouve bien malgré lui, dans un jeu aussi dangereux qu’improbable ! C’était tordant de les voir découvrir leur avatar, plus jeune et vigoureux que leur corps réel !

De son côté, le jeune Spencer déchante complètement et devra affronter de nouveaux dangers. Heureusement, ses camarades sont beaucoup plus soudés que dans leur première aventure !

Enfin, l’univers de Jumanji s’est considérablement diversifié, avec de beaux décors, des singes furieux, des autruches, un désert, une montagne glaciale et surtout, un ennemi redoutable ! Je ne me suis pas ennuyée une seconde ! Karen Gillian est toujours aussi court vêtue et Bad-ass. Dwayne Johnson, toujours aussi expressif et Jack Black, drôle et impertinent. En revanche, j’ai plus de mal avec Nick Jonas, qui joue Alex. Son personnage, pourtant attachant, paraît fade au milieu des autres ! C’est ma seule déception !

Un très bon deuxième volet, qui promet une suite…interessante ! J’ai hâte !