« Les gardiens de la galaxie » de James Gunn (2014)

Non, vous ne rêvez pas: j’ai vu mon premier Marvel ! Etant donné le nombre de films dans ce domaine, le choix était assez dur ! Finalement, j’ai tenté Les Gardiens de la galaxie ! Alors, verdict ?

Résumé:

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre extraterrestres disparates.

 

Mon avis:

Un film très rock and roll ! J’ai adoré l’histoire et ses personnages ! 

Peter Quill est un jeune homme enlevé enfant par des extra-terrestres peu de temps après la mort de sa mère. Devenu une sorte de racaille de l’espace, il ne garde de son bref séjour sur Terre qu’une cassette des années 80. Il se fait appeler Star-Lord et travaille bon gré mal gré avec les Ravageurs, une bande de mercenaires.

J’ai beaucoup aimé le personnage, maladroit mais qui peut être très bad-ass quand il le veut ! Ça change des héros ténébreux et tourmentés !

Suite au vol d’un mystérieux « orbe », Peter Quill se retrouve traqué par un certain Ronan, un Alien de l’empire Kree, une race militariste. Avide de pouvoir, ce dernier veut détrôner Thanos le Titan fou, un des êtres les plus puissants de la galaxie.

Ronan envoie sa fille adoptive Gamoraune jeune Zen Whoberi dont il a tué les parents avant de la transformer en arme. Mais rien ne va se passer comme prévu et la jeune Alien saisit l’opportunité de s’enfuir de sa fausse famille. Gamora est une guerrière, dans tous les sens du terme ! J’ai adoré cette femme forte, qui parle assez peu mais agit rapidement ! 

Il y a aussi Drax le Destructeur, un mercenaire détruit par la mort de sa femme qui ne pense qu’à tout détruire autour de lui tant la douleur le ronge. C’est de loin le plus tourmenté de la bande ! Le plus irascible aussi !

Enfin, deux autres chasseurs inattendus se joignent à cette grosse pagaille: Rocket, un raton-laveur génétiquement modifié et Groot, un arbre géant vaguement humanoïde.

Si la romance Gamora/Star Lord est des plus classiques, j’ai été bien plus touchée par l’amitié entre Rocket et Groot ! Rocket, c’est le cerveau, la touche sarcastique de cette équipe improvisée ! Il a toujours une vanne dans sa poche et adore foncer dans le tas, surtout quand il a un bazooka ! Et sa fourrure a l’air toute douce !

Quant à Groot, il est pour moi la grosse et belle surprise du film: si son corps est un tronc d’arbre à la force colossale, à l’intérieur, c’est un être tendre d’une poésie inattendue ! Il a aussi la particularité de ne connaitre que 3 mots ! Ce qui donne lieu à des discussions aussi déroutantes que drôles !

L’histoire est pleine d’action et d’humour. De très beaux thèmes sont abordés: la famille, le deuil, le pouvoir à tout prix mais aussi l’amour, l’amitié et le souvenir.

Enfin la bande originale du film est juste géniale ! Si comme moi, vous êtres fans de la musiques 80’s, je la conseille fortement ! Je l’ai écouté en boucle pendant toute la semaine ! 

Un très bon film, que je reverrai avec plaisir !

« Sweeney Todd » de Tim Burton

Hello à tous, aujourd’hui, place à une petite chronique dvd ! Ça faisait un moment que je n’avais pas vu de Tim Burton !

Résumé:

« Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s’évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l’infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, Lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie Lovett. Celle-ci l’informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin. Commence alors pour le barbier une déchirante quête de vengeance et une association des plus macabre ! »

 

Mon avis:

Sweeney Todd est incontestablement le plus gothique des Tim Burton: de la haine, de la vengeance, un amour perdu et une histoire digne d’une tragédie grecque. 

Après quinze ans passés en prison, Benjamin Barker, un barbier prometteur, revient à Londres sous une autre identité pour se venger du juge Turpin qui l’a condamné. 

Ce juge  l’a en effet mis aux travaux forcés pour mieux courtiser sa femme Lucy ! Et quelle ne fut pas son horreur d’apprendre que celle-ci s’est suicidée ! Pire: voilà que ce maudit juge a adopté sa fille Johanna !

Alors, Sweeney Todd décide de se venger avec comme arme son outil de travail: ses couteaux de barbier ! Il fait même un partenariat macabre en créant avec son amie Nelie Lovett, la première boulangerie de tourte à la viande…humaine ! 

Ce film aurait pu être un coup de coeur sur bien des plans: esthétique glauque à souhait, héro torturé, boulangère psychopathe et un enfant des rues au caractère bien trempé ! Sans parler d’un casting plutôt alléchant: Johnny Depp, Helena Bonham Carter et le regretté Alan Rickman, pour ne citer qu’eux !

Sauf que ce film est une comédie musicale et que ça a tout gâché selon moi ! Non pas que les acteurs chantent faux. Mais j’ai trouvé que la musique plombait le film au lieu de l’alléger ! À l’image de l’histoire, les chant sont tristes, lourds, presque monocordes ! C’est d’autant plus dommage que j’ai adoré le style de Jonny Depp en Sweeney Todd ! Je n’ai cependant pas accroché à Helena Bohan Carter, dont le costume et le caractère m’ont bien trop fait penser à Bellatrix, sans les pouvoirs !

En revanche, j’ai bien aimé le petit garçon, qui prendra au fur et à mesure une certaine importance ! C’est l’évolution la plus voyante de cette histoire ! J’ai bien aimé son caractère !

Cependant, malgré ses défauts, ce film a su me réserver une belle surprise: la fin ! Je n’ai absolument rien vu venir ! Et je dois dire que ça m’a plutôt choquée !

En conclusion, je dirais que ce film n’est pas mauvais en soit, mais si vous n’aimez pas les comédies musicales, fuyez !

 

« Megamind » de Dreamworks (2010)

Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu de productions Dreamworks ! Et aimant beaucoup les super-héros, j’étais curieuse de découvrir Megamind, dont la graphisme coloré m’a beaucoup intriguée !

Résumé:

« Megamind est le superméchant le plus génial de toute l’histoire de l’humanité.
Et le pire loser aussi…
Depuis des années, il essaie par tous les moyens de conquérir Metro City. En vain : chacune de ses tentatives est mise en échec par l’invincible Metro Man, et tourne à la farce. Jusqu’au jour où Megamind tue Metro Man !
Mais un superméchant a besoin d’un super héros pour se sentir exister et avoir un but dans la vie.  Megamind réussira-t-il à devenir le héros inattendu de sa propre histoire ? »

Mon avis:

Un film de super-héro qui sort de l’ordinaire ! J’ai beaucoup aimé cette animation qui parodie le genre tout en lui insufflant une jolie morale sur les apparences !

Megamind n’est pas humain, c’est un Alien bleu qui a été envoyé dans l’espace par ses parent suite à la destruction de sa planète. Son enfance sur Terre est un calvaire: il est la « bête bleue » de la classe, alors que pourtant, il essaie, à sa manière de créer des liens. Mais rien à faire ! Aussi, décide-t’il de devenir un super vilain. Mais ses efforts ne paient pas, car il n’est pas « méchant » au fond !

En parallèle, un autre homme va être son rival pendant des années: Metro Man, un pseudo Superman aussi vantard que beau. Bonne idée d’avoir mis Frank Dubosq pour la voix française ! Ça collait parfaitement au personnage !

Je dois dire que j’ai été agréablement surprise par la qualité du scénario, dans une ambiance très rock & Roll ! Le décalage entre nos deux héros m’a fortement fait penser à la web-série Doctor Horrible: l’un « du bon côté » mais qui en fait trop. L’autre soit-disant « méchant » mais au fond, surtout seul !

De beaux thèmes sont abordés: Amour, amitié, rivalité, mais aussi la déception et le besoin de reconnaissance. Megamind veut avant tout être accepté tel qu’il est ! C’est ce qui en fait tout le charme ! Mais sa maladresse le met dans des situations vraiment pas possibles !

Il tombera amoureux d’une jolie journaliste au caractère bien trempé ! Toutefois, j’ai trouvé Roxane un peu trop injuste avec les hommes, gentils au méchants ! Heureusement, les circonstances vont la faire évoluer ! Elle apprendra une bonne leçon ! Il y a aussi Nounou, le poisson-nourrice de Megamind qui est à la fois un compagnon, un confident et un assistant. J’ai adoré sa bouille et son caractère !

Enfin, le « vrai » méchant est très différent de ce que je croyais ! C’est sûrement la meilleure pioche du film ! J’ai trouvé la morale éloquente: les plus cruels ne sont pas ceux que l’on croit !

Une belle animation, colorée et intelligente qui porte un beau message !

Fanfan la Tulipe de Gérard Krawczyk (2004)

Aujourd’hui, place à un petit plaisir coupable ! Après toute la SF que j’ai vu dernièrement, j’ai eu envie de changer de registre ! J’ai donc opté pour un classique de cape et d’épée!

Résumé:

« Dans la France du XVIIIe siècle, Fanfan, un jeune aventurier intrépide et fougueux, s’engage dans l’armée du roi, encouragé par la belle Adeline, la fille d’un sergent recruteur. En route vers le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser le carrosse royal de Madame de Pompadour et d’Henriette, la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour inattendu… »

 

Mon avis:

Un remake sans prétention, qui a le mérite de nous proposer un couple original !

Vincent Perez est vraiment charmant en Fanfan La Tulipe ! Le style aventurier-mousquetaire lui va à merveille ! C’est un jeune homme dragueur et rebelle, qui, suite à un mariage raté, se retrouve bien malgré lui engagé par l’armée de Roi. Il aime toutes les femmes, mais tient à sa liberté ! Jusqu’à sa rencontre avec la belle Adeline, qui lit les lignes de la mains. Elle lui prédit un avenir de fortune avec la fille du roi… dont il va sauver la vie quelques heures plus tard  !

Quelle belle idée d’avoir choisi Pénélope Cruz pour le rôle d’Adeline ! Je l’ai trouvée pleine de fraîcheur, sexy sans être séductrice, mais aussi rebelle ! Elle donne un nouveau souffle au personnage !

J’ai aussi bien aimé Hélène de Fougerolle, crédible en marquise minaudante ! Son rôle est plus discret mais bien campé ! Les décors sont ensoleillés et colorés, ce qui donne un cadre estival des plus agréable ! Les dialogues sont savoureux, plein de panache !

L’autre belle surprise est Didier Bourdon Je n’imaginais pas qu’il ferait un aussi bon roi ! C’est parodié certes, mais pas trop ! Il s’est visiblement beaucoup amusé !

Les scènes de combat à l’épée sont très bien chorégraphiées, dynamiques et gracieuses ! Vincent bondit dans tous les sens, rit comme un gamin, court, plonge… Bref, ça bouge beaucoup ! Il y a d’ailleurs un petit clin d’oeil au « Bossu » de Philippe de Broca, dans lequel il a joué avec Daniel Auteuil ! J’ai bien envie de le revoir aussi, tiens !

Enfin, j’ai adoré le couple Perez/Cruz ! Jamais, je ne les aurais imaginé ensemble dans un film ! Ils ont une complicité évidente à l’écran, ça fait plaisir à voir ! 

Bref Fanfan La Tulipe est une comédie  drôle et pétillante, interprétée sans en faire des tonnes ! Un film qui fait du bien ! 

« Immortel: Ad Vitam » d’Enki Bilal (2004)

Je suis intriguée depuis longtemps par l’univers très particulier d’Enki Bilal ! Aussi, j’ai voulu voir son adaptation ciné de sa BD: La femme piège !

Résumé:

« New York 2095.
Une pyramide flottante au-dessus de Manhattan
Une population de mutants, d’extraterrestres, d’humains, réels ou synthétiques…
Une campagne électorale.
Un serial killer boulimique qui cherche un corps sain et un dieu à tête de faucon qui n’a que sept jours pour préserver son immortalité.

Un pénitencier géostationnaire qui perd un dissident subversif congelé depuis trente ans et une jeune femme sans origine connue, aux cheveux et aux larmes bleus…
Trois noms : Horus, Nikopol, Jill

Trois êtres aux destins convergeants où tout est truqué: les voix, les corps, les souvenirs.
Tout, sauf l’amour qui surgit comme une délivrance. »

 

Mon avis:

Déroutant ! C’est le premier mot qui me vient à l’esprit après avoir vu ce film !

L’histoire est un beau mélange de fantastique et de science-fiction:

En 2095, le dieu Horus, qui vit sur un vaisseau-pyramide planant au-dessus de Manhattan, est inquiet. Il n’a plus qu’une semaine pour maintenir son statut d’immortel en s’unissant à une mutante. Il jette son dévolu sur Jill, qui vient à peine d’arriver dans la mégapole. La cité est agitée : la campagne électorale pour le prochain scrutin bat son plein, et les candidats n’ont aucun scrupule pour arriver à leur fins !

Conscient que sa tête de faucon ne l’avantage guère pour séduire Jill, Horus s’incarne dans le corps de Nikopol, un détenu politique qui a passé les 30 dernières années de sa vie en cryogénie. Un curieux « ménage à trois » se met alors en place. 

J’ai juste adoré Jill, incarnée par une Linda Hardy particulièrement fascinante ! Il y a un mélange de candeur et de bad-ass chez cette femme ! Un peu comme si Alita avait fusionnée avec Leeloo, et aurait piqué le manteau noir de Trinity de Matrix !

Nikopol est un homme plutôt attachant, au final: perdu dans un monde mutant, le voilà obligé de cohabiter avec un dieu égyptien pour faire un enfant à cette femme « bleue » aussi belle qu’étrange ! Ce qui pas du goût du jeune homme, qui n’est plus maître de son corps, sans parler du fait de coucher avec une femme sans son consentement ! Mais sans le Dieu en lui, il est faible, car il a perdu une jambe ! Horus est donc pour lui, à la fois un poids et une renaissance. 

En parallèle, des meurtres hideux sont perpétrés en ville. La politique est corrompue et une doctoresse (Charlotte Rampling, surprenante !) teste des cobayes humains et mutants pour des raisons obscures…  Jill la fascine tout particulièrement ! Leur relation est cependant trop ébauchée, ce qui est dommage ! Il y avait là une ambiguïté intéressante !

Sinon l’histoire, bien que décousue, est très plaisante ! L’esthétique est particulièrement réussie pour un film des années 2000 ! Entre gris bleu et noir, je me croyait presque dans Métropolis ou Brazil ! J’ai bien aimé l’ambiance futuriste de la ville, à la fois glaçante et mélancolique.

Toutefois, comme pour « La Belle et la Bête » de Gans, il manque une certaine émotion dans l’interprétation des acteurs : seule Linda Hardy tire son épingle du jeu ! 

Un film atypique, mais bancal, qui aurait pu être bien plus développé ! Mais je ne regrette pas mon visionnage !

« Willy Wonka et la chocolaterie » de Mel Stuart (1971)

Bien avant Tim Burton, le célèbre chocolatier-magicien créé par Roald Dalh a déjà fait l’objet d’une adaptation par Mel Stuart dans les années 70 ! Ayant grandi avec Tom Pouce et le Magicien d’Oz, j’étais curieuse de découvrir cette version plus vintage !

Résumé

« Charlie Bucket est un jeune garçon de 8 ans d’une famille très modeste. Introverti à l’école, Charlie a peu d’amis et vit une vie dure de jour en jour. Un jour Willy Wonka, le légendaire fabriquant de chocolats, annonce qu’il a caché dans cinq de ses tablettes de chocolat un ticket d’or. Ces tickets permettent de pénétrer dans la fabrique de chocolats la plus secrète du monde et d’y découvrir les extraordinaires surprises qui s’y cachent. Charlie n’a qu’un rêve : réussir à trouver un ticket d’or. Par chance, il en trouve un dans une des tablettes qu’il achète. »

 

Mon avis:

Vintage, c’est le mot ! Cette version est plus dramatique dans les dialogues, ce qui le « vieillit » déjà beaucoup !

Gene Wilder qui interprète le célèbre Willy Wonka est cependant bien différent de la version Johnny Depp: on voit en effet plus un doux rêveur qu’un farfelu ! Je l’ai trouvé plus classe et d’un certain charme romantique ! Certains l’on trouvé trop fade par rapport au livre, son auteur en tête ! Mais moi, je l’ai bien aimé !  Même si effectivement, il est loin d’être drôle ! 

Le style du film est très proche du Magicien d’Oz avec ses couleurs kitchs et son ambiance bublegum ! Le jeune Charlie paraît sortir d’un livre de Charles Dickens: modeste, généreux, sa famille vit dans des conditions déplorables et le jeune garçon est la bonne poire de son entourage. Mais il en a marre et veut que sa vie change!

Mais grâce au fameux Ticket d’Or, il va pouvoir redonner une dignité à sa famille.

D’ailleurs, l’histoire est un beau coup de gueule aux parents trop permissifs, égocentriques et l’Enfant Roi. La Violet de ce film est d’ailleurs bien PIRE que la version de Tim Burton ! Et je ne parle pas de l’hurlante Veruca Salt ! Tête à claques, prétentieuse, cette fille est tout simplement exécrable ! Toutefois, leur visage est plutôt banal, ce qui rend leur personnages bien moins drôles ! J’avais vraiment l’impression de voir certains camarades d’école ! 

Les musiques sont belles mais parfois un peu trop pesantes ! Dommage parce l’esthétique et les costumes sont sympas et bien faits !

L’autre différence, c’est que Willy Wonka est plus en avant que Charlie, d’où le changement de titre en VO ! Du coup, ça fausse le message d’origine, plus centrée sur un petit garçon modeste mais fort et honnête. `Il manque à ce film un certain second degré, qui l’aurait rendu plus mordant ! 

Une curiosité vintage, intéressante à voir, mais qui peut vite énerver ! Je préfère la version Burton, plus créative et drôle !

 

 

« Paul »de Greg Mottola (2011)

Je continue ma découverte de la filmographie de l’acteur britannique Simon Pegg, et vraiment, je suis de plus en plus fan ! Après Le dernier pub avant la fin du monde, c’est Paul, que je viens de visionner !

 Résumé:

« Depuis 60 ans, Paul, un extraterrestre, vit sur terre et collabore avec le gouvernement américain. Il se cache à l’abri des regards dans une base militaire ultra secrète… Paul est à l’origine de tout ce qu’on a pu imaginer sur les extraterrestres, du merchandising aux scénarios de Rencontres du troisième type , E.T. ou encore X Files. Hélas pour lui, maintenant que le gouvernement américain lui a soutiré toutes les informations intéressantes sur la vie extraterrestre, il décide de se débarrasser de lui. Paul réussit alors à s’échapper et tombe nez à nez avec deux adolescents attardés fans de science-fiction qui sillonnent les États-Unis en camping car. »

 

Mon avis:

Oubliez le gentil E.T ! Je préfère nettement Paul

Tout commence par un Alien qui se retrouve coincé sur Terre depuis 60 ans. Il vivotait tranquillement jusqu’à ce que le gouvernement américain le recherche. Pour leur échapper, il devra faire équipe avec deux nerds rentrant de Comic Con en camping car, une jeune femme élevée par un père ultra-croyant, violent et puritain, et une vieille dame isolée que l’on croit folle. 

Entre course-poursuite dans le désert, amitié indestructible et gags en pagaille, Paul est une comédie comme je les aime: loufoque, décalée, avec de super références, X.Files et Rencontre du Troisième Type en tête ! J’ai tellement adoré Paul ! Non seulement, il parle parfaitement, mais son bagout et son ironie font un bien fou ! Il a une vraie personnalité !

Ce qui m’a agréablement surprise, c’est qu’il y a des thèmes sérieux derrière la légèreté de l’histoire: la violence parentale doublée de l’extrémisme religieux est assez flippante ! Il y a aussi la course à la notoriété avec les agents du FBI qui veulent monter en grade. Et au milieu de tout ça, deux potes fan de SF, qui se retrouvent coincés avec un Alien aussi fun que déroutant, mais dont l’amitié tiendra mordicus jusqu’au bout ! Et s’il y a un brin de romance, elle reste suffisamment mignonne pour ne pas porter préjudice au film ! 

 Bref, Paul est une petite pépite anglaise, la meilleure comédie SF depuis Evolution ! Et je pèse mes mots !