« Nell » de Micheal Apted (1995)

Aujourd’hui, place à l’un des plus beaux films de ces 20 dernières années ! J’étais en larmes à la fin de ce film !

Résumé:

« Seule avec sa mère, Nell mène une existence d’ermite dans les contrées sauvages de Caroline du nord, loin de la vie moderne, des téléphones et des voitures. Elle est aussi innocente que belle, aussi libre et sauvage que la forêt qui l’entoure. Mais lorsque sa mère meure, Nell voit sa vie bouleversée par l’arrivée de deux personnes: Le Docteur Lowell (Liam Neeson) et Paula Olsen (Natasha Richardson), une psychologue. Ceux-ci vont amener la jeune femme à se confronter avec le monde extérieur, lieu de nouvelles expériences, mais aussi de menaces et de danger. La confrontation sera aussi foudroyante qu’irrévocable »

 

Mon avis:

Mon Dieu, ce film ! Fascinant bouleversant, magnifique ! Michel Apted explore avec brio le thème de l’enfant sauvage !

Alors que le Docteur Lowell (Liam Neeson) est venu constater le décès d’une femme âgée, qui vivait recluse dans une forêt de Caroline du Nord, il découvre qu’elle avait une fille nommée Nell (Jodie Foster), née d’un viol.

Et donc, fatalement, non seulement, elle manque de « socialisation », mais elle a été élevée dans la crainte des hommes. Elle parle aussi sa propre langue inventée, incompréhensible pour les autres. Comme un animal. Ou un autiste… La forêt est son cocon, son univers.

Âgée d’une vingtaine d’années, elle ne connaît rien du monde extérieur, mis à part les bois qui entourent sa cabane. Lowell, ne sachant pas trop quoi faire d’elle, sollicite l’aide d’une psychologue, Paula Olsen (Natasha Richardson). Celle-ci parle d’un internement, mais Lowell fera tout pour l’empêcher. Il ira même jusqu’à apprendre la langue de Nell.

La jeune fille sauvage leur ouvrira les yeux sur une autre vision de l’humanité et que l’intelligence, sans le coeur qui va avec, ne vaut pas grand chose.

Jodie Foster est juste…foudroyante de beauté, de pureté et de sensibilité ! Vraiment ! Son personnage est tour à tour poétique, agaçant, enfantin, imprévisible. Elle est bouleversante et dégage un truc de fou ! Les décors sont superbes et j’ai vraiment aimé l’atmosphère très particulière de la foret, comme un monde à part.

Ce film a le grand mérite de nous mettre à la place d’une personne « différente ». Il dénonce notre manie de « civilisé«  qui veut toujours changer une personne qui ne répond aux « normes »; Et surtout, notre hypocrisie, l’incompréhension/rejet de la différence et l’abus du plus faible, que j’ai en horreur !

Une pépite de cinéma et pour moi, le plus beau rôle de la belle Jodie Foster ! À voir et à revoir !

Sherlock Holmes 2 : Jeux d’ombres (Guy Ritchie)

Après la belle surprise qu’a été le premier volet, je voulais absolument voir Jeux d’ombres ! Alors pour une fois, merci TF1 !
Résumé:

« Sherlock Holmes a toujours été réputé pour être l’homme à l’esprit le plus affûté de son époque. Jusqu’au jour où le redoutable professeur James Moriarty, criminel d’une puissance intellectuelle comparable à celle du célèbre détective, fait son entrée en scène… Il a même sans doute un net avantage sur Holmes car il met non seulement son intelligence au service de noirs desseins, mais il est totalement dépourvu de sens moral. Partout dans le monde, la presse s’enflamme : on apprend ainsi qu’en Inde un magnat du coton est ruiné par un scandale, ou qu’en Chine un trafiquant d’opium est décédé, en apparence, d’une overdose, ou encore que des attentats se sont produits à Strasbourg et à Vienne et qu’aux Etats-Unis, un baron de l’acier vient de mourir…
Personne ne voit le lien entre ces événements qui semblent sans rapport, hormis le grand Sherlock Holmes qui y discerne la même volonté maléfique de semer la mort et la destruction. Et ces crimes portent tous la marque du sinistre Moriarty. Tandis que leur enquête les mène en France, en Allemagne et en Suisse, Holmes et Watson prennent de plus en plus de risques. Mais Moriarty a systématiquement un coup d’avance et semble tout près d’atteindre son objectif. S’il y parvient, non seulement sa fortune et son pouvoir seront sans limite, mais le cours de l’Histoire pourrait bien en être changé à jamais… »

 

Mon avis:

J’ai une nette préférence pour Robert Downey Jr. en Sherlock Holmes plutôt qu’en Tony Stark ! Dans cette nouvelle aventure, il se retrouve dans une enquête complexe comme il les aime.

Tout commence avec un colis suspect porté par la belle Irène Adler. En le « neutralisant », Sherlock Holmes va sans le savoir, être au milieu d’une intrigue policière des plus dangereuses, et faire face au pire adversaire qu’il ait jamais eu à affronter: le professeur James Moriarty.

Il fera aussi  la connaissance de Mrs Simza, une diseuse de bonne aventure, dont le frère, René, semble être au cœur d’une affaire étroitement liée au trouble professeur…

J’ai retrouvé avec plaisir les joutes verbales de Sherlock et John ! On sent que Robert Downey Jr et Jude Law s’amusent toujours autant dans leur rôle ! En plus de la belle Rachel McAddams, qui reprend le rôle d’Irène Adler, j’ai pu découvrir Naomi Rapace en diseuse de bonne aventure, loin des clichés mystiques et plutôt bad-ass dans le genre ! J’ai beaucoup aimé son personnage : Belle sans être séductrice, avec un grand sens de la famille !

John Watson, lui, est tiraillé entre sa future vie de famille et son ami de longue date. Mais son mariage avec Mary ne l’empêche pas de rester fidèle à son ami. Et celui-ci les protègera, à sa manière des fourberies de son nouvel ennemi.

Nos trois amis vont devoir déjouer un complot international digne de James Bond, entre l’Angleterre, le France, l’Allemagne et la Suisse.

La plus belle surprise du film est, sans contexte, le nouveau Moriarty, incarné par l’impressionnant Jared Harris. Véritable alter-ego maléfique de Sherlock, il possède la même logique, la même rapidité d’analyse, les scrupules et le sens moral en moins ! Je l’ai trouvé subtil, glaçant, charismatique. Bien plus crédible que Andrew Scott dans la série de la BBC, que je trouve très agaçant !

L’action et l’humour sont toujours au rendez-vous et j’ai vraiment aimé l’intrigue bien ficelée, les décors, la façon dont les combats (tant physiques qu’intellectuels) sont filmés.  

On dira ce que l’on voudra des partis pris de Guy Ritchie, je trouve qu’il a sa vision toute personnelle de Sherlock Holmes. On adhère ou pas. Moi j’aime bien, je la trouve rafraîchissante et dynamique !

Un film efficace et divertissant !

Note: Pour le coup, je suis encore plus curieuse pour sa version du Roi Arthur où l’on retrouve Jude Law, mais en méchant, cette fois !

 

Le Conte de la princesse Kaguya

Résumé:

« Adapté d’un conte populaire japonais « Le couper de bambou », un des textes fondateurs de la littérature japonaise, Kaguya, « la princesse lumineuse », est découverte dans la tige d’un bambou par des paysans. Elle devient très vite une magnifique jeune femme que les plus grands princes convoitent : ceux-ci vont devoir relever d’impossibles défis dans l’espoir d’obtenir sa main. »

 

Mon avis:

Une histoire atypique et déroutante que j’ai beaucoup aimé !

Un vieux paysan découvre un jour une minuscule princesse à l’intérieur d’une tige de bambou. Il la ramène chez lui en pensant qu’il s’agit d’un don du ciel et la présente à sa femme. Le petit être se transforme alors en bébé que le couple de paysans élève dans la montagne. Les enfants de la région la surnomment « Pousse de bambou » car elle grandit à vue d’œil.

Les dessins à l’aquarelle sont juste sublimes ! C’est un plaisir des yeux que voir se mouvoir toutes ces couleurs ! Les expressions des personnages sont très subtiles et même le doublage français est très bien fait !

L’histoire est intéressante et originale. Par l’intermédiaire de cette princesse peu ordinaire, de très beaux thèmes sont abordés avec pudeur et finesse: le désir d’enfant, la cupidité, l’aristocratie, mais aussi l’Amour et la beauté des choses simples. La fin m’a beaucoup touchée, bien qu’elle m’ai tirée quelques larmes !

Une fois de plus, une petite perle japonaise qui m’a juste émerveillée !

Le Garçon et la Bête

Après Les Enfants Loups et Origine, je continue ma découverte de Mamoru Hosoda. Mon choix s’est porté sur Le Garçon et la Bête !

Résumé

« Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire… »

 

Mon avis:

Comme tous les animés, l’histoire est bien plus complexe qu’elle en a l’air !

Dans le royaume des bêtes appelé Jūtengai, le seigneur fait savoir qu’il a décidé de prendre sa retraite prochainement pour se réincarner en divinité. Deux prétendants à sa succession s’opposent : Iôzen, très populaire, accompagné de nombreux disciples et père de deux enfants, et Kumatetsu, très puissant, mais solitaire et paresseux. Le seigneur des bêtes alors demande à ce dernier de former un disciple avant de pouvoir aspirer à devenir son successeur.

Parallèlement,chez les Humains, Ren, neuf ans, vient de perdre sa mère, avec laquelle il vivait depuis le divorce de ses parents. N’ayant pas de nouvelles de son père, et refusant l’accueil de ses tuteurs légaux, il s’enfuit dans les rues du quartier de Shibuya, où il hurle sa haine de l’humanité.

Lors d’une course-poursuite avec des policier, il se retrouve projeté dans le Royaume des Bêtes et fait la connaissance de l’imposant Kumatetsu dont il devient le disciple. Ne sachant comment retourner dans le monde des hommes, Ren assiste à une confrontation entre Iôzen et Kumatetsu et est impressionné par la détermination de ce dernier, malgré l’absence de soutien des badauds. Une relation amicale mais des plus houleuse va se nouer entre l’humain colérique et la bête grincheuse.

Le jeune garçon, renommé Kyûta par son maître devra aussi se battre pour se faire une place dans ce monde étrange. Il aura particulièrement du mal avec Ichirôhiko, le fils de Jôzen, qui a des dons de télékinésie. C’est le personnage qui m’a le plus intrigué, de par son mépris, un peu à la Malfoy, pour Ren. 

Les années passent et Ren devient un jeune homme dynamique qui bientôt se retrouve écartelé entre le monde humain et animal, et devra faire ses choix.

Une histoire passionnante sur l’abandon, la famille, l’amitié et l’honneur, mais aussi le Vide Affectif qui nous envahit, peut nous détruire ou nous transformer en « monstre ». C’est l’aspect de l’histoire qui m’a le plus touchée ! Chacun combat ses propres démons intérieurs !

On reconnait bien la patte du réalisateur, tant dans le graphisme des dessins que dans l’opposition Homme « animal » et Animaux aux sentiments « humains », aussi présent chez Les Enfants Loups.  Il y a aussi une histoire d’amour, mais plus en retrait. Ce n’est pas le sujet principal.

L’évolution des personnages est vraiment intéressante et fouillée. Il y a aussi la réincarnation, très présente, qui a une place toute particulière dans l’histoire !

Un animé drôle et profond qui propose une belle quête personnelle et des personnages très attachants, même chez les plus sombres ! J’ai beaucoup aimé !

« La Belle et la Bête » de Christophe Gans (2014)

En attendant la nouvelle version avec Emma Watson, je tenais tout de même à voir l’autre version, très critiquée de Christophe Gans avec Vincent Cassel dans le rôle de la Bête, Léa Seydoux en Belle, et André Dussollier. L’affiche m’avait intriguée !

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Résumé:

« 1810. Après le naufrage de ses navires, un marchand ruiné doit s’exiler à la campagne avec ses six enfants. Parmi eux se trouve Belle, la plus jeune de ses filles, joyeuse et pleine de grâce.
Lors d’un éprouvant voyage, le Marchand découvre le domaine magique de la Bête qui le condamne à mort pour lui avoir volé une rose.
Se sentant responsable du terrible sort qui s’abat sur sa famille, Belle décide de se sacrifier à la place de son père… »

Mon avis:

Alors, comment dire ? Je vais commencer par les points positifs:

Visuellement c’est assez plaisant. Très travaillé, tant au niveau des décors que des costumes. L’ambiance est sombre, plus proche de la version Jean Cocteau que de Walt Disney. Et l’histoire est plus basée sur l’histoire de la Bête que son Amour pour Belle, ce qui est un pari audacieux. J’ai trouvé intéressant le fait de montrer un homme loin des clichés du Prince Charmant. Personellement, j’ai toujours trouvé que Vincent Cassel dégageait quelque-chose d’un peu inquiétant.

Hélas, il y a un GROS hic, et pas des moindre: l’alchimie entre les acteurs !

Autant Vincent Cassel est surprenant et charismatique en « Bête », autant Léa Sédoux en Belle m’a vraiment, vraiment déçue ! Elle est belle oui. Mais d’une beauté froide ! Pire, il n’y a pas la moindre étincelle avec la Bête ! Ce qui décrédibilise tous les effors dans l’ambiance générale. 

C’est d’autant plus dommage que cette version nous change un peu de Walt Disney, nous renvoyant à l’aspect « adulte » des contes de fée. Pour le coup, j’ai envie de relire le conte d’origine ! 

Un film bancal et décevant, beau mais seulement du point de vue esthétique. 

 

DVD du week end: La Reine des Neiges (2002)

Ayant toujours été fan du conte original de La Reine des Neiges, je n’ai pas pu résister à cette adaptation de David Wu sortie en 2002 ! L’histoire du film est inspirée par le vieux film d’animation soviétique réalisé par Lev Atamanov sorti en 1957, lui-même largement fidèle au conte d’Andersen.

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Résumé:

« Depuis que sa mère a été retrouvée morte dans la neige alors qu’elle n’avait que 8 ans, Gerda déteste l’hiver et reste inconsolable, tout comme son père Wolfgang. Celui-ci, qui tient un hôtel, engage le jeune Kai comme groom. Bientôt, Gerda et Kai tombent amoureux, et la jeune fille se sent revivre. Mais un soir, Kai reçoit un éclat de glace dans l’œil. Il devient alors distant et méprisant. Une femme mystérieuse arrive à l’hôtel et enlève Kai, qui n’oppose guère de résistance. Gerda part à sa recherche… »

 

Mon avis:

Même si les effets spéciaux ont bien vieilli, cette version est plutôt agréable.

Gerda est une jeune femme fraîche et courageuse, qui n’hésite pas à partir seule dans le froid pour retrouver son amoureux. Je suis fan du personnage parce que c’est le premier conte que j’ai connu où c’est la fille qui a le rôle du « prince charmant », affrontant tous les dangers, tandis que c’est le jeune homme envoûté par la Méchante Reine, comme par une sirène qui incarne le demoiseau en détresse …

Kai est Gerda forment un couple assez mignon et le cadre hivernal est sympa, très comédie romantique. Pour Kai c’est son premier Coup de Foudre. Pour Gerda, c’est un nouveau départ suite à la mort brutale de sa mère, qui l’a traumatisée dans son enfance. J’ai aimé sa relation avec son père, qui apparaît peu mais que j’ai trouvé touchant dans son mutisme bourru.

Kai, était un jeune homme charmant jusqu’à ce qu’un étrange éclat de glace lui gèle littéralement ses émotions, ainsi que ses souvenirs. « Enlevé » par la Reine des Neiges, celui-ci n’est plus qu’un pantin sans âme, gardé comme un trophée.

Bridget Fonda incarne une Reine des Neiges assez moderne, à la fois glamour et glaciale. Je l’ai beaucoup apréciée. Ce n’est pas qu’un coeur de glace. C’est une femme très seule qui a oublié la notion même de Temps et de Sentiments. Kai représente pour elle une forme de rédemption, un nouvel amour. Mais même sous son emprise, le jeune homme a toujours la jeune Gerda dans son coeur, ce qui causera sa perte. 

Un téléfilm très agréable, qui donne envie de se replonger dans le conte d’origine. 

Le Secret de Terabithia

« Le Secret de Terabithia » ou Bridge to Terabithia en VO est un film fantastique réalisé par Gabor Csupo. On doit surtout de ce réalisateur, d’origine hongroise, des dessins animés jeunesse: Les Razmoket et La famille Delajungle. Ce film est l’adaptation du roman de Katherine Paterson écrit en 1977. 

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Résumé:

« Jess, un garçon issu d’une modeste famille nombreuse et Leslie, fille unique d’un couple d’écrivains, s’inventent un monde imaginaire, Térabithia, pour fuir la réalité de leur vie quotidienne… Mais lorsque cet univers magique prend vie, ils se retrouvent confrontés à des aventures plus périlleuses que ce qu’ils avaient pu imaginer. »

 

Mon avis:

Quel beau film ! Je n’ai plus été aussi émue depuis l’Histoire Sans Fin, c’est dire ! D’ailleurs Térabithia a un grand point commun avec ce dernier: l’imaginaire en guise de refuge contre une réalité morose.

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La vie n’est en effet pas facile pour Jess Aarons, un jeune garçon solitaire, âgé de 12 ans dont la famille, nombreuse, connaît des difficultés financières. Au collège, il est le souffre-douleur de deux garçons de sa classe et d’une fille de quatrième. À la maison, son père le rabroue sans arrêt, et seule sa passion pour le dessin lui offre une évasion.

Heureusement, il se lie d’amitié avec sa voisine, Leslie Burke, fille unique d’un couple d’écrivains, qui elle aussi a du mal à s’intégrer à l’école. Ensemble, ils jouent dans la forêt où ils s’inventent un monde imaginaire, Térabithia.

Visuellement magnifique, c’est une ode à l’imaginaire, l’Amitié et la famille. J’ai adoré l’esthétique, les créatures fantastiques, et la lumière particulière que dégage cet univers créé par deux enfants. J’ai beaucoup pensé au Monde fantastique d’Oz ! À l’opposé, le monde réel est triste, fade. Le thème de la violence scolaire est aussi très bien montré !

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Dans le casting, deux futurs stars: Josh Hutcherson (Peeta dans Hunger Games) et AnnaSophia Robb, révélée par Charlie et la Chocolaterie. Tout deux ont une jolie complicité, pleine de rire et de tendresse. C’est une très belle histoire d’Amitié, comme on en voit trop rarement au cinéma, surtout entre garçon et fille. Il y a aussi Zooey Deschanel en prof de musique, un rôle qui lui va comme un gant ! 

Je trouve dommage que les médiats l’aient comparé au« Le Monde de Narnia ». Certes, il est question d’aventures dans un monde féérique mais pas que. Le vrai fond de l’histoire se situe ailleurs et apporte un magnifique message. La fin est particulièrement marquante : j’ai pleuré ! 

Une petite pépite de cinéma encore trop méconnue !