Joyeux Noël Mdagascar

Rien de tel qu’un petit Dreamworks spécial fêtes pour sortir de la morosité ! Cette année, c’est la bande de Madagascar qui reprend du service !

Résumé:

Le Père Noël et ses rennes se crashent sur l’île de Madagascar. Impossible pour eux de repartir : le Père Noël a perdu la mémoire ! Le lion Alex, le zèbre Marty, l’hippopotame Gloria, la girafe Melman et les manchots loufoques n’ont plus qu’une mission : sauver Noël…

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver notre petite troupe, à l’origine d’un zoo de New York, dans leur habitat naturel ! Mais ayant grandi parmi les humains, la vie sauvage les…ennuie parfois ! Et plus particulièrement Alex, qui a le blues de sa popularité au zoo ! Les pingouins ne sont pas en reste, ils végètent un peu dans leurs « entrainements militaires » ! Sans compter que le chafouin lémurien Julian n’en a pas fini avec eux ! 

Et voilà qu’un mystérieux personnage se crashe sur l’île: Le Père Noël, ni plus ni moins ! Le hic, c’est que le pauvre Klaus est amnésique et ne pense plus qu’à faire la fête sur cette île paradisiaque ! Pire: les rennes se révèlent être des être hautains, en guerre depuis des siècles contre…les pingouins du Pôle Nord dont ils ont pris le territoire ! Très bien vu cette rivalité inattendue, qui casse l’image bienveillante de ces créatures !

C’est du coup Alex et ses amis qui s’y collent pour la distribution des cadeaux, et ce n’est pas de la tarte ! De son côté, le père Noël découvre la personnalité sournoise du roi Julian et essaie, malgré son amnésie, de lui faire comprendre la joie d’offrir.

Toujours aussi colorés et plein d’humour, cette animation inédite donne la pêche et assène ici et là de jolis messages: la joie de donner et de recevoir, l’importance de l’amitié, la nostalgie d’un endroit aimé, le tout dans une belle ambiance festive!

À voir comme un épisode spécial, pour ceux qui ont déjà vu la saga des films !

Une immense sensation de calme

 En ce moment, je lis moins qu’à l’accoutumée. De dévoreuse de livres, je passe à « savoureuse » ! Je suis devenue plus exigeante dans mes choix de livres. De plus, j’ai des envies d’évasion, de nature, de rudesse. Et je suis tombée sur ce livre !

Résumé:

Au cœur d’une étendue enneigée, une jeune fille rencontre Igor, un être aussi étrange que magnétique. Presque sans échanger un mot, elle va le suivre à travers une nature souveraine et hostile, portée par ce que la jeunesse a d’insolence. Mais plus elle semble proche d’Igor, plus le mystère qui l’entoure s’épaissit. Jusqu’à ce qu’une tempête les précipite tous deux dans la tourmente, révélant les légendes et les souvenirs de ceux qu’illumine le côtoiement permanent de la mort et de l’amour.

Mon avis:

Quel voyage !  Cette chronique est difficile à écrire tant ce livre est singulier ! La nature sibérienne illumine le récit; c’est un pays âpre, glacial où les habitants parlent peu. L’héroïne de l’histoire (dont on ne connaît pas le nom), tombe en fascination devant Igor, un homme aussi sauvage que fascinant. Leur histoire d’amour est à l’image de leur pays:  rude, sans mots inutiles, tout dans l’instant, l’envie. L’autrice nous relie à notre propre animalité, à une vie simple, sans interrogations stériles.

Ce sont aussi deux histoire d’amour qui se croisent. Deux amours interdits, où les non-dit de famille affluent à la surface sans jamais dire tous leur secrets. Igor est un être pur et incompris, qui ne sent bien qu’en pleine nature. Sa présence en impose, et même la naratrice fait profil bas. Très intriguante aussi, la vieille Grishka, une « guérisseuse », trop belle en son temps de jeunesse. Un personnage fort et mélancolique, qui porte ses blessures avec dignité. Puis, progressivement, on bascule dans un monde quasi-mystique ! J’avais presque l’impression de lire du Jean Giono à la sauce scandinave !

L’écriture est magnifique dans sa fausse simplicité. Les mots sont choisis avec soin, nous emportant dans une tempête tant météorologique que sentimentale. Au début, l’ambiance est sèche, comme une sorte de désert froid. J’ai frissonné au milieu de cette terre hostile qui ne laisse aucun répit ! Et puis, plus l’histoire avance, et plus je me suis enfoncée dans une fascination qui ne m’a plus quittée jusqu’au dernier mot ! 

Un petit bijou de lecture hivernale, à savourer au coin du feu !

« Noël » de Chazz Palminteri

Hello ! Aujourd’hui, place à un film découvert par hazard sur youtube ! C’est assez rare de voir un film américain dont le titre d’origine est « Noël » et non « Christmas » ! Intriguée, j’ai donc regardé ! Et bien , une chose est sûre: si vous êtes aussi sensible que moi, préparez les mouchoirs !

Résumé:

Rose Collins, éditrice divorcée et solitaire espère un miracle pour soigner sa mère, atteinte d’Alzheimer. Nina Vasquez rompt avec son petit ami Mike à cause de sa jalousie étouffante. Dans le même temps, Mike est harcelé par un barman, Artie. Jules tente de passer Noël à l’hôpital où il a passé le meilleur réveillon de sa vie lorsqu’il était adolescent.

Le destin de ces cinq personnes va se croiser pendant la nuit de Noël.

Mon avis:

Rien de bien nouveau si on connait le mythique « Love Actually » ! Toutefois, ce film se démarque en de nombreux point de celui-ci. Déjà, le scénario est beaucoup plus dramatique ! 

Nous suivons en fait cinq personnes en train de lutter contre leurs propres démons intérieurs. 

Rose (Susan Sharandon) veille sans relâche sur sa mère, atteinte de la maladie D’Alzheimer. Mais celle-ci se ferme de plus en plus. À bout, elle demandera de l’aide de Dieu, espérant malgré tout un Miracle de Noël. Elle se fera épauler par un gentil voisin de la chambre de sa mère, Charlie (Robin Williams).  Charlie, est le plus mystérieux ! Sa relation avec Rose donne une dimension toute particulière au film !

Mike, (Paul Walker) est un filc séduisant mais bien plus anxieux qu’il en a l’air. Quand il a un coup de foudre pour la belle Nina, (Pénéloppe Cruz), il aura des bouffées de jalousie qui la rebute. Je n’ai pas du tout accroché à ce couple, trop caricatural. En revanche, j’ai trouvé très intéressante la rencontre entre Mike et Artie,  un homme ravagé par la mort de sa femme, et persuadé qu’elle s’est réincarnée…en Mike ! C’est grâce à cet échange aussi étrange que troublant, que le jeune homme prendra conscience de sa propre attitude. Enfin, nous faisons la connaissance de Jules, (Markus Thomas), un ancien enfant battu, qui se blesse volontairement pour revivre son premier Noël…aux urgences ! Une idée aussi idiote qu’immature. Et Jules se rendra vite compte qu’en plus de gêner le personnel médical, il fuit ses propres problèmes.

Mais la révélation de ce film, c’est l’actrice qui fait la mère de Rose ! Impossible de retrouver le nom de cette dame, mais juste wow ! Sa performance est saisissante ! Je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer ! La maladie d’Alzheimer est absolument terrible, et cette femme a réussi à me nouer la gorge sans dire un mot, juste avec la puissance du regard !

L’originalité de ce film, c’est que l’Esprit de Noël prend la forme d’un ange ! Ici, pas de Père Noël, pas d’aventure fantastique ! Juste des tranches de vies ordinaire et des personnes qui avancent dans leur vie. 

Un joli conte de Noël, quoique un peu trop larmoyant !

The Universe

Hello à Tous ! Aujourd’hui, on change de registre ! Après les gentils films de Noel, place…à l’espace ! J’ai toujours été fascinée par les découvertes scientifique, même si je ne comprends pas toujours ce qu’il se passe ! Alors quand, j’ai vu que Netflix diffusait The Universe, j’ai foncé !

The Universe (ou Les Mystères de l’Univers en VF) est une série documentaire scientifique américaine centrée sur les domaines de la cosmologie, de l’astronomie et de l’astrophysique. 

De phénomènes quantiques aux « éxoplanètes », des trous noirs aux OVNI, des « trous de vers » au Big Bang originel, cette série explore les thèmes les plus vastes qui soient avec l’aide d’ingénieurs, d’astro-physiciens, avocats, écrivains de science-fiction. Chaque « épisode » explore un thème complètement différent et c’est juste passionnant ! 

Nous sommes des atomes de grains de sable au milieu de cette immensité et j’aime cette sensation vertigineuse. Pourrons-nous un jour voyager dans l’espace et le temps ? Existe-t-il une autre Terre? Quelle genre de vie les extra-terrestre mènent? Comment se forme une étoile? Autant de sujets fascinants qui m’ont transportée !

Je suis restée aussi émerveillée qu’une gosse devant toutes ces théories passionnantes ! À l’heure actuelle, ça m’a fait un bien fou de retrouver des scientifiques enthousiastes, curieux, et passionnés. Ça change de ce qu’on entend dans les médias en ce moment !

Une série de documentaires géniale ! J’en suis à la deuxième saison déjà et je kiffe !

« Les Goonies » de Richard Donner (1985)

Les Goonies, c’est ma petite madeleine de Proust ! Et comme ce défi de noel a pour thème l’enfance, j’avais trop envie de le revoir ! 

Résumé:

Astoria est une modeste et paisible cité portuaire de la Côte Ouest. Trop paisible au gré de ses jeunes habitants. « Il ne se passe jamais rien ici », soupira un jour l’un d’eux, mélancolique. Mickey Walsh, treize ans, venait de prononcer une de ces phrases fatidiques qui annoncent parfois les aventures les plus étranges, les plus folles et les plus amusantes.

Mon avis:

Astoria est l’une de ces petites villes portuaires à la Cabot Cove. Derrière cette aventure à la Indiana Jones version jeunesse, on trouve des thèmes qui sont toujours d’actualité. Ici, c’est tout de prime abord l’argent qui parait au centre du film. 

Nous faisons la connaissance de la famille Walsh, qui traverse une période compliquée. Leur maison risque d’être rasée pour être remplacée pour être  par un terrain de golf. Pour le jeune Mickey, c’est un crève-coeur. Il ne pourra plus voir ses potes, la bande des « Goonies »: Bagou, Data, et le trop gourmand Choco. Son grand frère Brand, est plus lucide. Tous les deux ont certes, du mal à se comprendre mais il y a une belle tendresse entre eux.

J’aime beaucoup les autres membre de la bande: il y a d’abord Clark, surnommé « Mouth » (Bagou en vf). Il est la grande gueule du groupe, toujours prêt à sortir une vanne, même dans les pire moments. Il y a aussi Richard Wang alias Data, le geek-inspecteur gadget, qui a plus d’un tour sous son manteau. Et Laurent, surnommé Choco, l’estomac sur patte de la bande. 

Mickey, lui, est le personnage « déclencheur » de l’aventure. À la fois têtu et rêveur, j’avoue avoir eu un gros crush pour lui, quand j’étais enfant !

Alors que la bande déprimait complètement à l’idée de se séparer, ils décident de farfouiller dans le grenier des Walsh, rempli, de babioles et de pièces de musée. C’est là que Mickey découvre une vieille carte menant au trésor du pirate Willy le Borgne, grande légende locale dont le navire aurait disparu. Pour  ses amis, c’est l’occasion d’une dernière aventure avant de se séparer.

Mais pour Mickey, c’est le dernier espoir de sauver sa maison d’Elgin Perkins, un promoteur immobilier aussi froid que cupide. Le fils de ce dernier, Troy ne vaut d’ailleurs guère mieux que le père. 

Avec Choco, Data et Bagou, Mickey prend la carte et décident de se rendre au lieu décrit sur celle-ci: un vieux restaurant en bord de mer sans savoir que l’endroit est déjà occupé par les Fratelli, une famille de malfrat en cavale…

Entre action, énigme à résoudre et pièges dignes d‘Indiana Jones, la petite bande va devoir se serrer les coudes pour trouver le trésor avant les Fratelli. Le film a beaucoup de rythme, on ne s’ennuie pas. En revanche, j’avais oublié que ça gueulait autant durant  les scènes « effrayante » !

Et puis, ce film souffre tout de même d’un grand défaut : les filles ! En effet, deux jeune filles, Andy et Stephanie, se joignent au groupe et elles sont bien fades ! Autant Stéphanie, la binoclarde au franc-parler avait un certain charme, autant Andy est juste… niaise au possible. Son couple avec Brand est sympa mais trop cliché.

En revanche, grand coup de coeur pour « Ma » Fratelli, la méchante du film ! Elle m’avait impressionnée quand j’étais enfant. Il faut dire qu’elle a un physique très particulier, un genre de Tatie Danielle américaine. 

Mais au delà du côté aventure, j’ai aimé le fait que l’argent du trésor ait un but précis. Il ne s’agit pas de piller pour « s’enrichir », mais pour sauver ce qui nous appartient. Ça change des histoires de pirates habituelle et l’amitié adolescente est bien mise en avant.

Un classique jeunesse qui j’ai aimé revoir…avec mes yeux d’adulte ! 

Voyage vers la Lune

Hello à tous ! En attendant mon prochain défi pour Les fêtes, j’ai voulu voir un petif film d’animation Netflix qui m’avait l’air plutôt original: Voyage vers la Lune, réalisé par Glen Keane et John Kahrs. On leur doit notamment l’excellent Raiponce de Disney et (pour John Kahr) l’émouvant court-métrage Paperman.

Résumé:

Aussi brillante que passionnée de science, une jeune fille déterminée construit une fusée pour se rendre sur la lune et prouver l’existence d’une légendaire déesse lunaire ! C’est alors qu’elle se retrouve embarquée dans une quête inattendue et qu’elle découvre un univers féerique peuplé de créatures fantastiques.

Mon avis:

Frustrant ! Ce film est frustrant ! Cette animation avait tout pour me plaire !

Fei Fei a perdu sa maman et ne supporte pas que son père ait trouvé une nouvelle compagne. Encore moins l’arrivée d’un « petit frère » turbulent et bien trop joyeux. Loin d’être heureuse pour son papa, Fei-Fei éprouve beaucoup de chagrin. Elle a l’impression d’être trahie. Aussi, elle décide de saisir le prétexte d’une légende locale pour empêcher son père de se remarier. Mais évidemment, rien ne va se passer comme prévu !

Ce film a indéniablement de nombreux atouts: Un univers coloré et poétique, des thèmes modernes comme la famille recomposée, le deuil et les souvenirs. C’est aussi la découverte d’une jolie légende chinoise, celle de Chang’E, la déesse de la Lune.

J’ai beaucoup aimé cette légende où une superbe princesse exilée sur la Lune, se languit de son amour perdu. Chang’E est un personnage, plus lunatique que lunaire, qui m’a fait penser à la Reine des Neiges ( la vraie, pas celle de Disney ). Un coeur tellement rongé de solitude et de chagrin, qu’il se coupe du monde et de ses proches.

Le face-à-face entre Chang’E et Fei-Fei est, en cela, très intéressant. Il y a d’abord la Joie de découvrir que la légende est vraie. Mais surtout la mise en miroir de sa propre Solitude, forgée dans le Chagrin…mais aussi la peur de l’oubli.

Fei-Fei doit non seulement affronter le deuil de sa mère mais aussi accepter l’arrivée d’une nouvelle famille qui ne demande qu’à la connaître. Pour ça, j’ai trouvé l’histoire intelligente et d’une belle modernité. 

Bref, l’histoire a, comme je l’ai dit, de bons filons à exploiter.

Mais problème: Ça chante quasiment tout le temps, plus que dans un Disney ! Et ça finit par gonfler à force !

Certains personnages auraient pu être mieux développés comme le père de Fei-Fei. Leur relation est très peu montrée au final, ce qui est dommage ! De même pour la (future) belle-mère, qui me semblait bien sympathique. Mais il y a tout de même le petit frère, plein d’énergie et une adorable lapine ! 

Bref, les chansons sont non seulement trop présentes… mais manquent cruellement d’émotion ! J’imaginais une Lune moins…disco dans son ambiance, un monde à la Princesse Kaguya, onirique et subtil avec des sons plus… asiatiques surtout !

Le contraste entre la musique pop et l’histoire aurait pu être fun… mais ça m’a vite gonflée, en fait ! J’ai trouvé que ça gâchait une belle histoire. 

Une petite déception, donc, car cette animation avait de bonnes bases et un très bel univers graphique !

Playlist de novembre

Hello à tous ! Aujourd’hui, petite playlist pétillante pour garder le moral.  Je vous envoie toutes les bonnes ondes possibles en ces temps troublés…

  • On commence avec une belle découverte électro française ! Elephanz et le génial Blowing like a Storm !

 

  • Dans un style plus country bad-ass, le jeune anglais Barns Courtney, m’a juste bluffée ! Je ne m’attendais pas à une voix pareille ! Voici le très bon Glitter and Gold !

 

  • Un petit classique avec Sting et An English Man in New YorkIndémodable 

 

  • Et on termine sur une note enfantine avec Evergreen et le très mignon Penguins & Moonboots ! Le clip est trop chou !

Et vous, vous écoutez quoi pour vous rebooster ?

Le Grimoire d’Arkandias (2014)

La France manque cruellement de films fantastiques pour la jeunesse. Aussi j’ai voulu donner sa chance au Grimoire d’Arkandias, l’adaptation du livre d’Éric Boisset réalisé par Alexandre Castagnetti et Julien Simonet.

Résumé:

Dans le village de Ronenval, tout semble normal. Trop normal pour Théo qui ne rêve que d’une chose : échapper à son destin de boloss. Un jour, il déniche à la bibliothèque un livre de magie qui contient les secrets de fabrication d’une bague d’invisibilité. Avec l’aide de ses meilleurs amis Bonnav et Laura, il décide de fabriquer cette bague. Surprise : Théo disparaît pour de bon ! Victime de trois sorcières, il reste bloqué dans l’invisibilité…Il se lance alors dans une course effrénée contre le temps. Arkandias, un étrange individu toujours à leurs trousses, est peut être le seul à pouvoir les aider.

Mon avis:

Sans être le film du siècle, j’ai pu apprécier cette adaptation.

Théo est un garçon devenu aquaphobe depuis la mort de son père, sauveteur. Pour couronner le tout il n’a pas vraiment la côte à l’école et sa mère a été licenciée, suite à une erreur judiciaire pour le vol d’un tableau. Un jour, dans la bibliothèque du village, il découvre un étrange livre de magie révélant les secrets de fabrication d’une bague d’invisibilité.

Pour Théo, c’est l’occasion de reprendre le tableau et d’innocenter sa mère. Mais tout se complique. Si l’expérience de l’invisibilité est réussie, il ne peut plus réapparaître car une voleuse lui a pris sa bague ! Seule lumière au bout du tunnel: le sorcier Arkandias, qui est à l’origine le la formule de la bague.

J’étais sceptique quant à Christian Clavier en vieux sorcier… et bien bonne surprise ! Il a bien su tenir ce rôle à la fois bourru, mystérieux et attachant. À l’inverse d’Astérix où je l’avais détesté, il nous fait là un vrai personnage, pas un sorcier-Jaquouille !

Les enfants jouent de façon correcte, à part peut-être Pauline Brisy qui fait Laura, l’ado en pleine « crise ». Je l’ai trouvée bien fade pour une rebelle. En revanche, je ne sais plus le nom de l’acteur qui jouait la brute épaisse de l’école mais là, belle performance ! J’ai vraiment eu envie de l’étriper ! 

Bien vu aussi de mettre Isabelle Nanti dans le rôle de la voleuse de tableau ! Elle est terrifiante ! Ça change de la voir en méchante et ça lui va plutôt bien.

Les trois voleuses m’ont fait penser aux cambrioleurs de Maman j’ai raté l’avion dans leur bêtise et leur cupidité. Rien de bien nouveau. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus déçue.

Le film aurait pu être beaucoup plus noir au vu de ses ingrédients: brimades scolaires, difficultés financières, magie puissante. L’univers des livres était plus sombre et c’est dommage de l’avoir édulcoré de la sorte.

La France fait peu de films de ce genre et tâtonne encore beaucoup ! Il n’y à qu’à voir Merlin ! Quand les Anglais ont Colin Morgan, nous on a Gérard Jugnot

Mais c’est un début. Pour une fois qu’on nous propose autre chose ! La morale du film est proche de celle du Bout du Monde: un jeune garçon qui surmonte à la fois une peur et un deuil.

Un film en demi-teinte qui avait plus de potentiel qu’on pourrait le croire ! À quand un vrai film de magie qui ne tombe pas dans la comédie franchouillarde ?

 

Un jour sans fin

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une chronique ciné romantique ! Avec l’automne et les premiers frimas (enfin !), rien de mieux qu’un film cocooning !

Résumé:

Phil Connors, journaliste à la télévision et responsable de la météo part faire son reportage annuel dans la bourgade de Punxsutawney où l’on fête le « Groundhog Day » : « Jour de la marmotte ». Dans l’impossibilité de rentrer chez lui ensuite à Pittsburgh pour cause d’intempéries il se voit forcé de passer une nuit de plus dans cette ville perdue. Réveillé très tôt le lendemain il constate que tout se produit exactement comme la veille et réalise qu’il est condamné à revivre indéfiniment la même journée, celle du 2 février…

Mon avis:

Enfin une comédie romantique où l’aspect comédie est plus en avant que l’aspect romantique !

Phil Connors,  un présentateur météo qui travaille au sein de la station de télévision régionale est un Scrooge des temps moderne. Hautain et méprisant, il est la bête noire de ses collègues ! Rien ni personne ne résiste à ses sarcasmes, dont il use sans vergogne. Mais gare au retour de bâton ! Le Karma va lui faire une sacrée blague !

Tout commence par une journée « sans » comme on dit ! Devant mettre en avant un événement régional annuel, rien ne se passe comme il faut… sauf peut-être sa rencontre avec la belle Rita ! Mais voilà que Phil se retrouve condamné à revivre sa « mauvaise » journée à l’infini !

Les gaffes et les répliques fusent comme des boules de neige dans ce film ! Ça fait du bien de voir une vraie comédie, où le « héro » en bave sufisement pour changer !

Le thème de la boucle temporelle est classique mais très bien exploité. D’abord imbuvable, Phil passe par plusieurs phases: l’incrédulité, le désarroi, la colère,  puis la déprime. Son changement d’attitude se fait de façon sufisement subtile pour être cohérent. 

De plus, ce film aborde des thèmes moins légers qu’il n’y parait. La course au scoop, le manque d’empathie pour les autres, mais aussi la compétition professionnelle, ou encore la solitude. Bill Murray est juste parfait dans la peau de ce grincheux à la tendresse bieeeen cachée !

Andy McDowell donne sa beauté sobre à une productrice pleine de charme, mais non sans caractère ! Leur couple est sympathique et j’ai adoré la façon dont chaque scène romantique est dynamisée par l’humour potache du film ! J’ai beaucoup ri !

On découvre, enfin, un peu de l’histoire de l’Amérique du NordLe Jour de la Marmotte existe bel et bien ! Le réalisateur en a rendu un hommage à la fois tendre et cocasse. La morale du film a le mérite d’être intemporelle sans jamais tomber dans la guimauve.

Un classique à revoir cet hiver !

« L’Ordre des Gardiens » de Nisha Granata

Parce qu’il n’y a pas que Netflix dans la vie, j’ai eu envie de vous faire découvrir mes trouvailles sur… Youtube  ! Aujourd’hui, place à l’Aventure !

 

Résumé:

Une famille d’archéologues est à la recherche d’artéfacts issus de contes et légendes, et cachés à travers le monde… Après avoir disparu lors d’une mission, leurs enfants aidés d’une jeune fille issue d’une famille de chercheurs elle aussi, vont devoir rechercher les fragments manquant pour reconstituer le miroir de Blanche-Neige avant ceux qui en le possédant pourrait détruire le monde !

Mon avis:

J’ai été agréablement surprise par ce téléfilm ! Un beau mélange d’aventure, de voyages, d’énigmes et… de contes de fées ! Encore !

Carter et Jordyn Flynn ne sont pas des parents ordinaires. Comme Evy et Rick, dans La Momie, ils mènent une vie pleine d’aventures et de dangers. Problème: leurs deux fils ne sont pas au courant !

Paxton et Tripp sont deux frères qui certes, ont du mal à communiquer, mais leur solidarité est sans failles. La disparition de leur parents va faire voler en éclat leur vie un peu plan-plan. Et leur faire découvrir un héritage bien différent de ce qu’ils pensaient !

Ils sont en effet les déscendants d’une mystérieuse lignée, les Gardiens, chargée de retrouver et de protéger des objets anciens, issus de contes et de légendes, dispersés à travers le monde. Et c’est un artefact d’une grande puissance qui a disparu: le Miroir de Banche-Neige ! Rien que ça !

Alors l’intrigue est basique mais efficace. J’ai beaucoup aimé le côté aventure familiale, l’idée que les objets de contes existent et les énigmes à résoudre. Le voyage autour du monde a une jolie place dans cette aventure. L’histoire des objets magiques est aussi un thème passionnant, que j’avait déjà évoqué dans la Malédiction Grimm

Comme on est dans un téléfilm tout public, les personnages sont assez manichéens; on sait tout de suite qui est le Bon et le Méchant. Mais l’action efficace, une pincée de bon sentiments et une belle photographie compensent largement ce détail ! Les acteurs sont bons, même en vf et le scénario alterne énigme et action, romance et famille. Je ne me suis pas du tout ennuyée !

Un bon téléfilm d’aventure,qui change des romances guimauves et des thrillers un peu lourds ! Si vous aimez la série Sidney Fox et autre aventures familiales, c’est à tester !