Dancing with the Birds (Netflix)

Depuis le mois de mars, je me suis fait une cure de nature: avec l’arrêt des voitures en ville, j’ai redécouvert le chant des oiseaux et ça fait un bien fou ! Alors quand j’ai vu que Netflix proposait un documentaire sur les oiseaux exotiques, j’ai foncé !

Résumé:

« De danses provocantes en étalage de plumes colorées, de majestueux oiseaux nous offrent le spectacle de leurs captivantes parades nuptiales. Film réalisé par Huw Cordey et raconté par Stephen Fry. »

 

Mon avis:

Mais quelle merveille ! Ce film n’est pas seulement un superbe hommage à la forêt tropicale et ses habitants. Ces oiseaux sont juste incroyables ! Les mâles redoublent de créativité pour attirer leur compagnes ! Chaque oiseau a son style, sa beauté et sa technique pour pécho !

L’un déploie ses longues plumes gracieuses, un autre fait du « pole dance » sur un tronc en frétillant de la queue, un troisième change littéralement de forme ! D’autres optent pour le travail d’équipe. À deux ou en bande, ils mettent toute leur énergie pour être remarqués: frétillements, chants lyriques ou danse synchronisée ! Tout est soigneusement préparé de façon maniaque, c’est juste impressionnant ! 

Les parades sont pleine de poésie, de couleurs et même d’humour ! Piste de danse impeccable, nid « romantique » fait de branchages et décoré de friandises, chants portant sur des kilomètres pour attirer la femelle… qui peut se révéler impitoyable et se casser avant la fin du show ! J’étais juste dépitée quand l’un deux se prenait un râteau ! 

Pour mettre du rythme dans tout ça, le réalisateur a opté pour une musique adaptée à chaque « artiste » et un narrateur de talent: Stephen Fry

J’ai aussi beaucoup aimé l’opening du film maçon dessin animé, qui donne la pêche et met instantanément de bonne humeur ! Le seul défaut de ce film: bien trop court, moins d’une heure ! J’en voulais encore ! Je vais m’en regarder d’autres, c’est certain !

Je recommande si vous aimez la nature et/ou passer un bon moment en famille ! Ça change des séries, c’est coloré et nous permet de nous émerveiller !

Coup de coeur série: « Timeless » d’Eric Kripke et Shawn Ryan

J’en ai parlé lors de mon dernier article, voici ma chronique de la première saison de Timeless ! Et quel régal ! Moi qui adore les voyages dans le temps, j’ai été servie !

Résumé:

« Un trio improbable, composé d’une enseignante en histoire, d’un militaire et d’un scientifique, voyage à travers le temps afin d’arrêter un dangereux criminel, désireux de modifier le cours de l’Histoire telle que nous la connaissons. »

Mon avis:

Je crois que je viens de voir la série la plus addcitive et palpitante depuis le Doctor Who !

Un soir, des individus malintentionnés attaquent un laboratoire de la société américaine Mason Industries et réussissent à s’emparer du fruit de leurs recherches top secrètes, qui viennent d’aboutir à la mise en service puis aux tests concluants d’une machine temporelle fiable. À l’arrivée des secours, les voleurs s’enfuient à bord de la machine et voyagent dans le temps. Ils ont kidnappé avec eux une personne sachant piloter la machine temporelle, son inventeur le professeur Anthony Bruhl.

Le voleur s’appelle Garcia Flynn, un fugitif temporel dont le but est de détruire l’histoire des États-Unis car selon lui une organisation secrète dénommée Rittenhouse dirige dans l’ombre les États-Unis depuis 1778. Elle serait responsable de l’assassinat de sa femme et de sa fille. Sans scrupules ni pitié, il est prêt à tout pour arriver

Dans cette chasse à l’homme particulière, une équipe de choc est mise en place: Lucy Preston, une historienne, Rufus Carlin, un scientifique et Wyatt Logan, un sergent-chef des Delta Force. À bord d’une capsule temporelle en forme d’oeil, ils traquent Flynn à travers le Temps et l’histoire.

Mais cette course-poursuite n’est pas sans conséquence sur le présent…notamment celui de Lucy. Sans aller plus loin dans l’intrigue, ce que je peux dire c’est:

Que le thème du voyage dans le temps est remarquablement bien exploité. Le casting est excellent. Mention spéciale pour la belle Abigail Spencer, qui fait Lucy. C’est bien simple, toutes les époques lui vont, c’est assez rageant ! Intelligente et très courageuse, elle ne se laisse jamais marcher dessus mais déteste la violence. Et son arme la plus redoutable est…son regard de chien battu ! Elle peut avoir tout le monde dans sa poche avec ça ^^

Ses deux camarades ne sont pas en reste. Ruffus est un scientifique brillant et intègre. Wyatt est le militaire sans peur…mais non sans reproche. C’est aussi le beau gosse du trio ! Tous les trois forment une équipe qui inspire tout de suite la sympathie.

L’intrigue est palpitante avec un mélange d’espionnage, de policier et de drame familial. J’ai particulièrement aimé la façon dont l’équipe se soude un peu plus à chaque épisode. C’est aussi l’occasion de rencontrer de grands noms de l’histoire: Lincoln, Rooswelt, Davy Crockett, Ian Fleming, l’auteur de James Bond…

Enfin, il y a cette société Rittenhouse, qui donne tout le mystère et le sel de la série ! Chaque épisode m’a emballée et certains cliffangers m’ont laissée très frustrée !

Mais j’ai adoré l’ambiance, le suspense. Il y a même un certain humour ! Et je préfère encore ne pas avoir se réponses à mes questions plutôt que m’ennuyer parce que j’ai déjà trouvé le dénouement !

En tout cas, après Code Quantum, Sliders, Primeval et Le visiteur du futur, j’ai trouvé une série très originale que j’ai hâte de la continuer !

 

« Beauté cachée » de David Frankel

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un film au titre intriguant que je voulais absolument voir ! Avec un casting pareil et Will Smith en première ligne, c’était juste obligé !

Résumé:

« Howard Inlet, un brillant publicitaire new-yorkais, n’est plus que l’ombre de lui-même. Depuis qu’il a perdu sa fille, il n’a plus le goût de vivre. Son entreprise s’en ressent, et ses collègues décident de le secouer de façon originale: répondre à trois lettres désespérées…à la Mort, au Temps et l’Amour ». 

 

Mon avis:

J’attendais beaucoup de ce film… et ça m’a frustrée !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le sujet est délicat. Comment se relever de la perte d’un enfant? Que dire face à un ami, un collègue, tellement dévasté qu’il ne parle plus et ne se soucie plus de son apparence, de son travail et de sa vie privée?

Depuis la mort de sa fille, Howard n’arrive à faire que trois choses: des jeux de dominos, rouler à toute vitesse sur son vélo…et écrire. Ce sont ces lettres qui donneront à ses collègues une idée farfelue pour le faire sortir de son mutisme.

Ainsi, Howard se retrouve à plusieurs reprise, à faire la conversation avec… la Mort (Helen Mirren), le Temps (Jacob Latimore) et l’Amour (Keira Knightley). Il essaie aussi vainement de parler lors de thérapie de groupe. Mais le coeur n’y est pas.

Howard m’a fait penser à Hancock, dans son côté torturé mais digne, sauf que lui, n’a plus la force de sourire ou faire de l’humour noir. Sa douleur est tout ce qui lui reste de sa fille. Donc il l’entretient, se mure dans le silence, et ne s’autorise à pleurer que la nuit.

Mais ce film n’est pas qu’une histoire de deuil. Il y a aussi le pardon, le divorce, les problèmes financiers et la maladie. Le poids du Silence surtout ! 

Will Smith est comme d’habitude excellent. Ses expressions sont justes et poignantes. Il réussit faire ressortir sa souffrance sans dire un mot ! Et sans jamais sur-jouer.

Les autres acteurs ne sont pas en reste:

Kate Winslet dans le rôle de Claire la collègue compatissante en mal d’enfant; Edward Norton en ami d’enfance divorcé rejeté par sa fille… Helen Mirren, actrice fantasque et Mort pleine de répondant… J’avoue que des trois « éléments » j’ai préféré sa performance ! C’est une femme charismatique !

Keira Knightley m’a déçue. Je m’attendais à un personnage plus pétillant pour redonner l’espoir en l’Amour ! Son jeu maladroit est particulièrement fade à côté de Kate Winslet !

En revanche, belle surprise pour Jacob Latimore, qui incarne « Le Temps »: un jeune homme vif et philosophe, qui réussit à sauver le film d’une dégoulinade de guimauve. Son personnage fougueux donne un coup de peps bienvenu. 

J’aime aussi beaucoup Micheal Peña, dans le rôle de Simon Scott, un collègue de Howard, plus en retrait, mais qui a lui aussi son compte de problèmes. Son histoire m’a touchée par la façon dont elle s’inscrit dans le film, de façon pudique et discrète. 

Enfin, LA révélation de ce film est la magnifique Naomie Harrys qui incarne Madelline qui anime la thérapie de groupe. Son jeu, plein de finesse, de compassion et d’écoute m’a beaucoup touchée ! Un talent à suivre ! 

Beauté cachée est un conte intime, qui a le mérite d’avoir une forme originale. Chacun peut aider quelqu’un à franchir un cap, même avec un simple regard. Malgré ses maladresses, j’ai aimé le thème, les dialogues, le côté philosophique. 

Esthétiquement, c’est très joliment filmé, comme un conte de Noël, mais sans les cloches et j’ai particulièrement aimé la bande originale, très belle dans sa mélancolie.

J’ai été donc touchée… mais pas chamboulée. Ce film aurait pu être bien meilleur vu son casting. Dommage, car il y avait de la matière ! Heureusement, je l’ai vu en V.O. Les dialogues sont bien plus subtils dans cette version. Je le ferai plus souvent à l’avenir !

Une curiosité, ni exceptionnelle ni ratée. À voir juste une fois, pour se faire une idée !

 

La famille Willoughby de Kris Pern

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une petite confiserie Netflix, qui a égayé  mon après-midi pluvieuse !

Résumé:

« Maltraités et délaissés par des parents particulièrement égocentriques, trois frères et une soeur décident de tout simplement s’en débarasser en les envoyant faire un voyage en amoureux. Mais leur liberté sera de courte durée. Entre une nouvelle gouvernante, un bébé farceur et un chat bleu, ils vont vivre plein de péripéties aussi rock and roll que dangereuses… »

 

Mon avis

Derrière son ambiance colorée et mignonne, La famille Willoubhy cache une histoire assez dramatique, au final. En effet, les parents sont irresponsables, froids et odieux avec leurs gosses. Enfermés dans leur bulle conjugale, ils ne leur accordent pas plus d’intérêt que des mouches énervantes. Gomez et Morticia sont de très bons parents à côté !

Aussi, c’est l’aîné,Tim, qui tient le rôle de chef de famille. Il veille sur ses frères jumeaux Barnaby et… Barnaby, ainsi que sa soeur Jane. Il essaie aussi tant bien que mal, d’ouvrir les yeux de son père. Mais tout ce qu’il récolte c’est du dédain et même du dégout. 

Jane adore chanter, les arc-en ciel et les histoires. Mais sa voix ne fait qu’irriter ses parents. Les jumeaux sont des inventeurs brillants qui, comme les frères Wesley parlent de la même manière et sont très complices.

Jusqu’à La Prise de Conscience.Tim comprend que ses parents ne l’aimeront jamais, ni lui, ni ses frères et soeur. Aussi, nos quatre garnements mettent au point un plan pour se débarasser d’eux. Ce qui va chambouler leur quotidien et leurs valeurs. 

Ce film nous donne un message fort: Les liens du sang et les liens du coeur ne vont pas toujours de paire et inversement ! Il y a aussi une vraie critique sur le droit à la parole des enfants: ils ont leur mot à dire ! J’ai beaucoup aimé la façon dont ces frères et soeurs veillent les uns sur les autres. 

Enfin, esthétiquement, c’est très joli ! L’ambiance rose et bubble gum m’a énormément fait penser à l’animation Trolls des studios Dreamworks ! D’ailleurs Jane n’a rien à envier à Poppy côté voix. Sans être aussi musical, La famille Willoubhy a bien rempli son rôle. L’histoire s’enchaîne bien et hormis les parents, les autres personnages sont très attachants !

Une animation plus grinçante que pétillante, très agréable à voir !

 

 

Mes coups de coeur

Hello à tous ! Aujourd’hui, je voulais partager avec vous un article un peu plus personnel.

Je me rend compte que ce blog est un vrai garde fou pour moi. C’est ma bulle de normalité. La seule chose qui ne s’est jamais tarie avec le temps. Mon amour de l’écriture et de partager des histoires avec vous.

Contrairement à d’autres, je n’ai nullement l’intention de faire un carnet de bord de mes journées…sauf pour les rubriques habituelles: séries, films, animés, livres et musique.

Même si ça me taraude. Même si parfois, j’ai envie de me confier davantage. Mais je résiste. Par respect pour ma vie privée. Mais surtout, pour rester optimiste. C’est pouquoi, j’ai décidé de partager avec vous de belles choses, de belles histoires et de belles personnes !

  • Par exemple, Jonna Jinton, une jeune suédoise de 26 ans, qui a troqué sa carrière toute tracée pour retrouver ses racines dans son petit village natal. Photographe, elle nous propose de magnifiques images de la nature à son apogée, grâce son blog video !

 

  • Toujours dans les voyages, la chanteuse Kerli m’a fait m’intéresser à ce beau pays qu’est l’Estonie ! Je suis particulièrement fascinée par la ville de Tallinn,sa capitale !

  • Parmi les émissions, j’ai redécouvert, il y a quelques mois La Parenthèse inattendue de Frederic Lopez. J’ai beaucoup aimé l’ambiance cocooning, propice aux confidences. Et surtout, le défi de mélanger des artistes de toute génération ou milieu social confondus. Un tour de force !

  • Parmis mes lectures, je laisse de côté mon compte Goodreads et me suis mise à relire Mange Prie Aime d’Elizabeth Gilbert. Ce livre me parle tellement ! Le film avec Julia Roberts m’a paru bien fade cependant !

  • Sur Youtube, je recommande aussi la chaine de Gislaine Duboc, thérapeute, sexologue et chamane, qui m’a beaucoup émue par sa bienveillance, son esprit critique et sa douceur. Elle a aussi écrit un livre !

  • Côté films et séries, je regarde Timeless, une excellente série de voyage temporel ! Une équipe sympa, un véhicule original et un casting d’autant plus cool que je ne connaissais aucun des acteurs ! Découverte totale donc !

  • J’ai commencé Fringe aussi, mais l’univers me donne parfois la chair de poule ! J’ai aussi enfin vu le magnifique Intouchables, qui m’a toute chamboulée ! J’en ferai une chronique prochainement ! Je fais le plein de comédie avec How I met your mother ! Je n’ai vu que quelques épisodes mais j’aime déjà beaucoup ! Pourtant, les sit-coms, ce n’est pas vraiment mon truc d’habitude ! Par contre, je ne sais pas encore si j’aime ou pas Barney !

  • Enfin, mille ans après tout le monde, je découvre l’excellent animé Black Butler *_* ! Le meilleur du genre depuis XXx Ollic ! Il mélange forces occultes, pacte avec le diable, Anges vengeurs et patrimoine familial en pleine déroute ! Une tuerie !

 

Voilà, désolée pour ce billet un peu brouillon ! J’espère qu’il vous aura plu !

Toradora

Hello à tous ! Aujourd’hui place à un animé tout mignon qui m’a rappelé mes propres années collège !

Toradora! est une série de light novels de Yuyuko Takemiya, illustrés par Yasu. Le premier volume est sorti le 10 mars 2006 au Japon. La série a été adaptée en manga par Zekkyō depuis 2007 puis en anime diffusé à partir du 2 octobre 2008

Ryuuji Takasu est un élève japonais qui vient de rentrer en terminale qui vit seul avec sa mère. Il aimerait être un simple lycéen ordinaire, mais il est doté d’un défaut : ses yeux intimidants. À cause de son air pas commode, des rumeurs stupides n’arrêtent pas de circuler sur lui, notamment le fait qu’il frapperait quiconque oserait le bousculer et qu’il serait prêt à tuer, alors que c’est un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable…

À cause de ça, il rencontre des difficultés énormes à se faire des amis, et le plus lourd à supporter étant bien entendu l’absence de relation amoureuse. Par chance, il se trouve dans la même classe que son meilleur ami Yūsaku Kitamura, et son coup de cœur la jolie Minori Kushieda… Joie de courte durée puisqu’il va littéralement tomber sur la « tornade » locale, Taiga Aisaka (surnommée le tigre de poche). Il va notamment découvrir que Taiga est amoureuse de son meilleur ami Yusaku Kitamura. C’est alors le début d’une relation sulfureuse entre ces deux-là, entre cette tsundere qui profitera de lui et en fera son homme de ménage et accessoirement un punching-ball, mais le garde près de lui afin de se rapprocher de Kitamura, tandis que Ryuji espère en faire de même avec l’énergique et non moins étrange Kushieda.

Mon avis:

Voilà un animé qui donne bien la pèche ! Ici, pas de surnaturel, mais une belle histoire shojo mignonne comme tout. Ryuuji est un jeune homme timide et attachant, à la vie familiale plutôt compliquée. Avec une mère aux abonnées absent par son travail, sauf pour sortir faire la fête, il doit constamment veiller sur elle. Mais ce n’est pas ce qui l’agace le plus. Sa mère le compare sans cesse à son père dont il a hérité les yeux. Or ce dernier les a abandonné à sa naissance  ! En plus ce trait particulier lui donne une allure inquiétante qui lui donne la réputation d’un méchant alors que c’est tout le contraire.

Heureusement, il s’entend assez bien avec Yûsaku Kitamurameilleur elève de sa classe et chouchou des filles. c’est un élève généreux et très actif dans son collège. Brillant mais modeste, sa notoriété auprès des filles le déroute autant qu’elle le flatte.

Pour Ryuuji, c’est une autre paire de manches ! Élève moyen et timide, il n’arrive pas vraiment à se lier aux filles ! Il n’en est pas moins romantique; l’élue de son coeur est une jolie sportive aux cheveux rouges: Minori. Je n’ai pas vraiment accrochée à cette dernière. Elle m’a d’abord fait pensé à Toya, le grand frère de Sakura. Comme lui, elle multiplie les petits boulots, en plus de l’école et de sa compétition de baseball ! Comment c’est juste possible de tenir un rythme pareil ! Son caractère est amical, mais un peu trop excentrique à mon gout !

Enfin, il ya la rencontre qui va tout changer : celle entre Ryuuji et Taiga Aisaka ! Taiga est une boule d’énergie et de colère qui va secouer l’école toute entière ! Abandonnée par ses parents, elle vit seule …et se trouve être la voisine d’immeuble de Ryuuji ! Sous prétexte de s’aider pour leurs crush respectifs, il vont développer une amitié amoureuse aussi volcanique que pétillante ! Taiga et Ryuuji ont beaucoup plus en commun quon ne pourrait le croire. Tout deux ont un passé familial amer, et ne supportent pas d’être pris pour ce qu’ils ne sont pas. 

Cet animé aborde des thèmes intemporels: Amours naissants, préjugés, amitiés, mais aussi la peur de l’abandon, les conflits familiaux, et une certaine hypocrisie.

En parlant de ça, un autre personnage incarne parfaitement ce mot: Ami KawashimaJeune top modèle qui laisse sa carrière entre parenthèses pour s’intéresser à ses études, elle est aussi belle que froide. Elle fait la gentille en classe, mais fustige tout ce beau monde une fois son rôle fait. Alors oui, c’est bien d’avoir du caractère et d’aimer son corps, mais pas de s’en servir pour écraser les autres ! Je déteste ce genre de fille, ado ou adulte !

Heureusement, Ryuuji comme Taiga la démasquent vite et ne cessent de la remettre à sa place. Mais la jeune top modèle n’a pas dit son dernier mot ! 

Toradora est un animé pétillant, drôle et coloré ! Taiga et Ryuuji sont très beaux dans leur différence et leur façon de s’asticoter l’un l’autre pour mieux se retrouver après. J’ai beaucoup aimé !

 

« Un long dimanche de fiançailles » de Jean-Pierre Jeunet

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un classique d’un cinéaste que je ne regarde pas trop habituellement. Mais il faut savoir sortir de ses habitudes !

Résumé:

En 1919, Mathilde a 19 ans. Deux ans plus tôt, son fiancé Manech est parti sur le front de la Somme. Comme des millions d’autres, il est « mort au champ d’honneur ». C’est écrit noir sur blanc sur l’avis officiel. Pourtant, Mathilde refuse d’admettre cette évidence. Si Manech était mort, elle le saurait !
Elle se raccroche à son intuition comme au dernier fil ténu qui la relierait encore à son amant. Un ancien sergent a beau lui raconter que Manech est mort sur le no man’s land d’une tranchée nommée Bingo Crépuscule, en compagnie de quatre autres condamnés à mort pour mutilation volontaire ; rien n’y fait. Mathilde refuse de lâcher le fil. Elle s’y cramponne avec la foi du charbonnier et se lance dans une véritable contre-enquête.
De faux espoirs en incertitudes, elle va démêler peu à peu la vérité sur le sort de Manech et de ses quatre camarades.

 

Mon avis:

Je n’ai ni adoré ni détesté Amélie Poulain. C’est pourquoi, j’étais un peu sceptique quant à revoir Audrey Tautou. Et bien j’ai bien fait de persister ! Mathilde n’est pas Amélie, loin de là ! Elle n’est pas dans un monde de bisounours; elle est fière, entêtée, follement romantique et surtout coriace !

Elle est aussi handicapée depuis sa naissance, ce qui pour moi, lui donne plus de mordant que si elle était valide ! La vie un combat tout les jours pour elle. Ne serait-ce que pour marcher ! Son amoureux Malech est le soleil de sa vie et lorsqu’il doit partir faire la guerre, c’est un crève-coeur pour la jeune fille ! Mais c’est pire lorsqu’elle apprend sa disparition. Pour elle c’est juste impossible; son coeur le saurait s’il était mort ! 

Alors elle se lance dans une conte-enquête désespérée, va rencontrer des hommes aux histoires tragiques, une liaison interdite, des militaires impitoyables, mais aussi les ravages de la guerre (tant physique que psychologique), qui nous changent à jamais.

Visuellement, on retrouve la photographie nostalgique de Jeunet, qui se prète plus à la Bretagne des années 1919 qu’au Paris moderne dAmélie. Pour le coup, l’ambiance sert le film, qui tient plus d’une tragi-comédie qu’une bluette lisse et naïve. 

Le casting  regorge de têtes connues: Dominique Pinon, Jean-Pierre Daroussin, Albert Dupontel, Jean-Claude Dreyfuss, Marion Cotillard (sans fausse notes) et beaucoup d’autres !

Mais c’est la magnifique…Jodie Foster qui m’a le plus bluffée ! Je ne m’attendais absolument pas à la voir dans ce film ! C’est un plaisir de la voir jouer en français ! Elle y interprète Élodie Gordes la femme d’un des soldat qui a eu une aventure avec l’un de ses camarades de guerre… Leur histoire à la fois touchante et amère n’a rien à envier au couple principal…à part son dénouement !

Quant à Audrey Tautou, eh bien comme je l’ai dit, je l’a largement préférée dans ce film ! Mathilde est une battante qui dénoue le vrai du faux avec obstination. Son amoureux est joué par Gaspard Ulliel, un mannequin aux allures de Jonathan Rhys-Meyers en plus jeune ! L’histoire alterne le gris du passé et le « doré » du présent de l’héroïne. Ce contraste en ombre et lumière fait tout le charme de ce film ! 

J’ai regardé avec surprise et plaisir ce joli film. Bonne pioche, donc ! Prochainement, j’ai très envie de voir La Cité des enfants perdus !