« Yes Man » de Pleyton Reed

J’ai envie de films légers en ce moment ! Et avec la morosité ambiante, quoi de mieux que de redécouvrir « Yes Man » de Pleyton Reed ?

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Résumé:

La vie de Carl Allen le déprime : il est divorcé, occupe un poste rébarbatif dans une banque et passe son temps libre à regarder des DVD. Par hasard, il rencontre un ancien camarade qui le convainc de participer à un programme de développement personnel, «Yes Man», dirigé par le gourou Terrence Bundley. Le principe est de dire oui à toute nouvelle situation. Carl se méprend toutefois sur le concept et dit oui à tout. 

Mon avis:

Sous ses airs de comédie un brin simpliste, « Yes Man » tire bien son épingle du jeu ! Il est dans la même veine que The Mask, sans le côté fantastique ! Je m’explique.  Là aussi, nous voyons un homme renfermé qu’un élément déclencheur fait évoluer positivement. Mais le personnage de Carl est bien plus approfondi que Stanley Hipkiss !

Carl Allen est au fond du trou, en pleine dépression. L’ayant été moi-même, je peux vous garantir que ce n’est en rien exagéré ! Moi aussi , je suis passé par le stade du « non » automatique et défensif, au point d’être blessante avec mon entourage et de rejeter toute opportunité.

Et puis, il y a le déclic, qui transforme radicalement Carl par le biais de la technique du « Yes Man ». Quand le « déblocage » psychologique se fait, l’euphorie est telle qu’il élimine le « non » de sa vie quotidienne. En passant d’un extrême à un autre, il découvre que la technique n’est pas infaillible ! 

Les gags sont drôles sans être trop lourds et la romance très bien imbriquée ! Zooey Deschanel illumine le film de sa fraîcheur et sa perspicacité ! J’adore cette fille ! Son couple avec Jim Carrey est délicieusement improbable !

Mais là où Yes Man fait des merveilles, c’est qu’il tourne en dérision cette frénésie du « coaching » !

Le « gourou » du programme Yes man est particulièrement jubilatoire ! En fait, je l’ai même trouvé flippant au début !

Le programme « Yes Man » est une belle satire des conférences de développement personnel ! Alors oui, c’est bien de vouloir être au top des ses performances et de saisir des opportunités. Mais dire « non », c’est aussi une façon de s’affirmer, donc dire « oui » à autre chose ! C’est la vraie subtilité du film !

J’ai donc été agréablement surprise ! C’est l’une des évolutions les plus réalistes…et saine que j’ai pu voir dans une comédie romantique ! Le réalisateur a su miser sur l’émotion derrière les pitreries, les larmes derrière le rire. La spécialité de Jim Carrey ! 

Une comédie drôle, inspirante et pas si légère que ça, finalement !

Mary et la fleur de la sorcière

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un bel animé que je voulais voir depuis un moment ! En grande fan de magie, de nature et de jolis dessins, je devais absolument voir « Mary et la fleur de la sorcière » de Hiromasa Yonebayashides studios Ponoc

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Résumé:

C’est l’été, Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt, la fillette  découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu’une fois  tous les sept ans. On l’appelle la «Fleur de la sorcière».
Pour une nuit seulement, grâce à cette fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et sera transportée à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s’élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. C’est là que l’aventure de Mary va commencer !

Mon avis: 

Quelle merveille !!! J’ai retrouvé ce qui m’avait charmé dans Arietty et Souvenirs de Marnie. Une histoire passionnante, une héroïne choupinette comme tout, et beaucoup de rebondissements !

Mary est une petite fille pleine d’énergie, mais très maladroite. Elle a emménagé chez sa grand-tante dans un joli manoir non loin d’une mystérieuse forêt. Elle se fait un camarade, Peter, un voisin aussi souriant et taquin qu’elle est timide et presque ronchon. J’ai juste adoré Mary avec ses couettes, son air buté et l’affection sincère qu’elle voue à sa tante. Elle n’abandonne pas malgré ses maladresses. 

La vie de Mary va prendre une tournure fantastique le jour où elle découvre une jolie fleur bleue étrangement phosphorescente, qui apparemment, ne fleurit que tous les 7 ans…

Si le début du film est lent, la suite devient plus dynamique et enlevée à la seconde où on découvre l’aspect magique de l’histoire: une école dans les nuages, un balai plein de personnalité, un chat blasé, des sorciers qui ne pensent qu’à leur pouvoir (dans les deux sens du terme !) et un secret bien gardé !

L’esthétique est colorée à souhait, et particulièrement réaliste dans tous les plans de nature ! J’avais l’impression de voir une photo, par moment ! L’école de Endor n’est certes pas aussi impressionnante que Poudhlard ou de Witch Academia, mais c’était bien agréable à regarder ! J’ai aussi bien aimé l’évolution de Peter ! C’est un garçon courageux et plutôt mignon ! Mais mon coup de coeur, c’est le chat ! Ses expressions et ses miaulement ont été la touche la plus réaliste du film au final !

Les puristes de Ghibli pourraient le trouver un peu fade dans ses plans. Mais je trouve ce film parfait pour les enfants car le scénario est moins compliqué que je l’imaginais ! Il y a de l’action, de l’humour, mais aussi une morale… que je n’avais pas vue venir, et qui change des Ghibli justement !

Des couleurs, de l’amitié, des chats, une nature verdoyante, une fleur étrange et une jolie musique. Voici tous les ingrédients pour une animation certes maladroite dans certains plans, mais qui remplit très bien son rôle ! Je le préfère à Kiki la petite sorcière !

 

Le Grand Mystère des règles

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une chronique qui m’a été difficile d’écrire tant le sujet est délicat. Mais comme pour le choeur des femmes, il était plus que temps que je le lise !

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Résumé:

Un livre sur les règles ? Mais pourquoi ?
Parce que les règles sont toujours enveloppées d’un voile de répulsion et de rejet.
Parce qu’on ignore encore beaucoup trop de choses au sujet des menstruations, ne serait-ce que d’un point de vue purement biologique.
Parce qu’on ne connaît pas assez les problèmes de santé qui y sont liés et que de nombreuses personnes souffrent parfois en silence, sans savoir que ce n’est pas normal et qu’il existe des solutions.
Parce qu’une majorité d’enfants et d’adolescents, à qui on n’a jamais vraiment expliqué ce qu’il se passait, grandissent dans la peur et le dégoût de leurs corps.
Parce que les publicités et notre environnement social nous incitent quotidiennement à les cacher.
Parce qu’il faut surtout « ne pas en parler ».
Il est grand temps que ce tabou rejoigne le clan des reliques et qu’on arrête de culpabiliser, de complexer et de se cacher à tout prix qu’on possède un utérus ou non.
C’est tout l’objet de ce livre.

Mon avis:

Édifiant ! Je suis vraiment contente d’avoir un livre aussi utile dans ma bibliothèque ! Ce n’est pas juste un énième guide pratique sur le fonctionnement des menstruations. Taous Merakchi, connue sous le pseudonyme de Jack Parker nous offre un nouvel éclairage sur le sujet.

Certes, il y a l’aspect pratique/biologique : un résumé du cycle menstruel, les protections utilisées avec avantages et inconvénients ect… La précision des infos et des risques sont limpides et très bien documentées !

Mais il y a aussi l’aspect psycho-somatique. Comment réellement, les règles agissent sur le corps (crampes, maux de tête, fatigue…) et notre mental.  À travers son témoignage et celui d’autres femmes, l’autrice fait un constat amer: on dit tout et n’importe quoi sur les menstruations… et ça ne date pas d’hier !

C’est une chose de lire les discussions maladroites de jeunes filles qui essaient tant bien que mal de comprendre ce qui leur arrivent. C’en est une autre de lire les réponses qu’elle reçoivent ! Mais, il y a pire.

J’ai été effarée par les interprétations dégradantes des menstruations au cours de l’Histoire, les coutumes de certaines cultures et même dans mon propre pays ! Vous saviez que dans certaines familles, une jeune fille ayant ses premières règles était giflée???! Soit disant pour conjurer le mauvais sort et célébrer l’âge adulte. Su-per !

L’aspect historique de cet ouvrage a été très éprouvant à lire pour moi. J’en ai eu les larmes aux yeux. Il est vrai que j’ai la chance d’être dans un pays où beaucoup de solutions existent contre les douleurs, et autres désagréments. Mais dans d’autres pays moins développés c’est un autre son de cloche !

L’isolation des femmes durant leur règles en Inde et au Tibet m’a particulièrement révoltée et émue. Mais heureusement, les mentalités changent et de plus en plus de femmes…et d’hommes ! commencent enfin à se défaire de leurs aprioris issus de « traditions » qui font plus de mal que de bien. Dans certaines cultures, les premières règles sont même célébrées…. Mais attention, il faut faire des enfants aussi ! Sinon, c’est du gâchis ! Bref, ce livre est une succession de douche écossaise !

Et les témoignages de femmes dans tout ça ? Çe n’est pas évident de voir son corps changer. Les menstruations sont vécues de façon différente en fonction du moment où elles arrivent à la puberté. Certaines jeunes filles sont menstruées dès l’âge de 9 ans. D’autres beaucoup plus tard…ce qui entraînent malheureusement pour certaines un sentiment d’être « anormale ». J’ai connue des copines au collège comme ça. Mais le plus triste, c’est que malgré toutes les infos dont nous disposons aujourd’hui sur le sujet, beaucoup de jeunes filles grandissent encore dans la honte (voire le dégoût) de leur corps. 

Il y a aussi le dégoût des hommes sur le sujet ! Là aussi, on en voit de toute les couleurs ! Mais heureusement, là aussi un changement positif s’opère tout doucement !

Jack Parker nous offre une véritable bible, pleine de bienveillance et d’humour. J’ai appris beaucoup de choses, j’ai ri, j’ai pleuré aussi. Un grand merci pour cet ouvrage d’utilité publique… qui devrait aussi être lu par des hommes !

Artiste du jour: Aeppol

Hello à tous ! Aujourd’hui, une nouvelle découverte d’artiste ! Ça faisait longtemps ! Printemps oblige, place à la nature, l’enfance et beaucoup de tendresse !

Aeppol est une artiste sud-coréenne originaire de Séoul.

Son univers est à la fois naïf et doux. On y voit une petite fille, qui profite des joies simples de la vie: lire, jouer avec ses poupées, cueillir des fleurs, se promener en forêt.  La nature y est luxuriante !  

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Bien que l’artiste soit asiatique, on n’y voit aucune influence manga ou de costumes orientalisé. J’ai eu l’impression de voir des illustrations de la comtesse de Ségur, avec ces robes à frou-frou, les peluches et la douceur qui se dégagent de ces illustrations.

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Je ne sais pas si ses livres existent en traduction française, mais j’adore en tout cas ! Beaucoup de tendresse, parfait pour des contes pour enfants !

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Malimode

Comme vous le savez, le suis le travail de Souillon, l’auteur de Maliki depuis ses débuts. J’adore l’univers à la fois mignon et sarcastique de cette BD. Alors quand j’ai vu qu’il y avait une nouvelle rubrique où l’on peut créer son propre personnage… Ben j’ai craqué !

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Vous aussi, n’hésitez pas à vous amuser dans cette rubrique ! c’est très fun à faire !

https://malimode.maliki.com

Lire sur écran ou sur papier: ce faux débat

Comme vous le savez, j’adore lire toute sorte de choses ! Si j’ai longtemps lu sur papier, j’ai peu à peu intégré le support numérique dans mes habitudes !

Oui, je l’avoue, j’ai fait partie des rats de bibliothèques qui mettent les livres sur un piédestal ! Quelle erreur ! L’important c’est l’histoire et non le support ! J’ai donc ouvert mes horizons.

Ça a commencé avec les fanfictions. Quel régal de voir l’immagination des fans s’enflammer pour leurs persos préférés ! Et puis, j’ai voulu me cultiver davantage sur les Bd et les mangas en ligne : et j’ai découvert les webtoons !

Les webtoons sont des mangas/BDs à lire en ligne… totalement gratuitement ! Rien que ça, je trouve que c’est génial ! Et il y en a pour tout les goûts ! De la romance au thriller, fantastique ou horreur. Voici trois webtoons que je suis actuellement:

Le premier que j’ai découvert c’est Tradition Olympus de Rachel Smythe. C’est une magnifique remodernisation des Dieux de l’Olympe ! Les graphismes sont élégants, colorés, et les persos incroyablement expressifs ! Franchement, j’adore !

Dans un registre plus cartoon, Plutôt mourir que partager de Lila, raconte la vie de Minouche, une jeune femme chamboulée par des êtres bizarroïdes venus du futur… À la fois fun, triste et grinçant, plus que 4 épisodes et je découvre la fin ! Les dialogues sont juste excellents ! 

Et enfin, « Porte-Bonheur » de Tacmela, raconte comment Clément, un jeune lycéen, fait face à sa Dépression…au sens litéral du terme ! Une histoire assez mélancolique, mais quiconque est passé par se stade s’y retrouvera. J’aime bien l’idée de discuter avec sa part d’ombre. L’histoire est en cours depuis peu et j’espère vraiment qu’elle aboutira !

Les dessins sont aussi une jolie façon de raconter une histoire ! En plus, je trouve que c’est l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs/illustrateurs, autrement que dans une librairie ! 

Je pense que support numérique n’a non seulement pas tué la lecture mais l’a rendue plus vaste, ludique et surtout amusante.

Pour moi le débat Papier/écran, c’est aussi stérile que nos ancêtres qui pensaient que le cinéma allait tuer la culture et les livres.  (coucou Guillaume Durand  ! )

Après tout, j’ai découvert Orgeuil & Préjugés grâce à la série de la BBC et Le journal de Bridget Jones. Récemment, c’est Anne et la maison aux pignons verts qui a été redécouvert grâce à Netflix !

On a le droit aussi de ne pas aimer les classiques ! Voire de ne pas aimer lire tout court ! La lecture doit être avant tout un plaisir. 

Alors, lisez/visionnez ce que vous voulez. Découvrez de nouvelles histoires, que ce soit pour vous cultiver, vous détendre, vous amuser  ou vous inspirer ! 

Playlist de Printemps

Aujourd’hui, place à une petite playlist de printemps !Et qui dit printemps dit : couleurs ! Voici donc une petite sélection de clip colorés !

Narasha Bedingfield: These words. Très belle chanson sur l’inspiration et un joli clip coloré. 

 

Morcheeba: Gimme your love. Une ambiance digne d’une pub de parfum et une voix juste envoûtante !

 

BLACKPINK : Whistle. Ça faisait une éternité que je n’avais pas posté de pop asiatique ! Voici un girls band coréen très sympa ! Ce que j’adore c’est qu’il n’y a pas de « meneuse » (comme chez les Pussicat Dolls) Chaque fille a son style et le clip est très…bizarre mais fun !

Meghan Trainor : All About That Bass.  Du rose, des courbes et une chanson qui donne la pêche !

Kate Nash : Pumpkin Soup. Une ambiance rétro, du rythme et une jolie frimousse.

Paramore : Still into you. Oui, je suis dans l’ambiance pastel en ce moment !

Rachel Platten : Fight song. Une superbe chanson sur le dépassement de soi ! Et un clip dépaysant à souhait !

Bonne fin de semaine à vous !

Big Fish & Bégonia

Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique cinéma asiatique ! Je suis tombée sur une vraie pépite ! Big Fish & Bégonia, un film d’animation chinois coréalisé et coproduit par Xuan Liang et Chun Zhang. 

Résumé:

Chun, une adolescente céleste est jetée dans une aventure fantastique et dangereuse après s’être transformée en dauphin. Quand un garçon se sacrifie pour la sauver, elle utilise de la magie pour le ramener à la vie Mais découvre qu’il y a un prix à payer.

Mon avis:

Probablement le conte le plus original que j’ai pu voir depuis La princesse Kaguya ! 

Chun est une jeune fille de 16 ans, qui vit dans un monde situé sous les océans. Les gens de son peuple ne se considèrent pas comme des « dieux ». Mais plutôt comme des gardiens de l’équilibre du monde. Tous les ans, les jeunes de 16 ans traversent la frontière entre leur monde et celui des Humains pour montrer à la nouvelle génération comment les lois de la nature fonctionnent. Comme l’Océan est au dessus d’eux, ils prennent la forme de poisson. C’est là que la vie de Chun, va basculer…

Si le début m’a vaguement fait penser à la petite sirène, la suite m’a beaucoup plus intéressée ! Il est question de dette, de mort, de culpabilité, mais aussi beaucoup d’amour. J’ai bien aimé la curiosité de Chun. En effet, la jeune fille est bien plus rebelle qu’il n’y parait ! Elle souhaite faire l’expérience du monde humain et pas simplement l’observer. 

Son affection envers le jeune humain, qu’elle a renommé Kun, lui vaudra les reproches de sa famille et la décéption de son meilleur ami, Qiu, qui pourtant, la soutiendra par amour pour elle. J’ai adoré ce jeune garçon, de prime abord taquin et nonchalant. Mais son dévouement désintéressé pour la jeune fille m’a beaucoup émue. 

Le graphisme est très agréable à l’oeil avec des couleurs flambloyantes et une superbe musique. Certains plans m’ont fait penser au voyage de Chihiro (couleur rouge très présente, histoire d’amour, lien homme animal). Il y a dans cette animation une très jolie ambiance poétique. En plus j’adore les dauphins ! Sauf que ça fait bizarre de les voir en rouge !

Mais le plus surprenant est la langue ! Le mandarin a une sonorité très particulière qui m’a charmé les oreilles ! 

Une jolie découverte, exotique et subtile !

Les femmes en 8 livres

Hello à tous ! Cette année, pour la journée internationnale du Droits des femmes, je vous concocte une Pal spéciale ! 

  • Une saga à finir : Les Amazones, dernier tome de la saga des « mille femmes blanches » de Jim Fergus ! J’avais adoré les deux premiers livres ! L’histoire de l’amérique vue à travers les femmes !

« Elles étaient mille femmes blanches, troquées jadis par le chef Little Wolf contre autant de chevaux. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre l’État américain, accapareur de terres et massacreur d’une culture séculaire. Cette tribu fantôme d’amazones, guerrières indomptables, insoumises et rebelles, va passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération… »

 

  • Un livre instructif : Sans hésiter, Le grand mystère des règles de Taous Merakchi, alias Jack Parker. C’est bien simple, j’ai envie de lire ce livre depuis sa sortie ! Je suis sûre que cette lecture a beaucoup à m’apporter !

« Un livre sur les règles ? Mais pourquoi ? Parce que les règles sont toujours enveloppées d’un voile de répulsion et de rejet. Parce qu’on ignore encore beaucoup trop de choses au sujet des menstruations, ne serait-ce que d’un point de vue purement biologique. Parce qu’on ne connaît pas assez les problèmes de santé qui y sont liés et que de nombreuses personnes souffrent parfois en silence, sans savoir que ce n’est pas normal et qu’il existe des solutions. Parce qu’une majorité d’enfants et d’adolescentes, à qui on n’a jamais vraiment expliqué ce qu’il se passait, grandissent dans la peur et le dégoût de leur corps. Parce que les publicités et notre environnement social nous incitent quotidiennement à les cacher. Il est grand temps que ce tabou rejoigne le clan des reliques, et c’est tout l’objet de ce livre. »

  • Un livre « artistique » : L’aquarelliste de Béatrice Masini, parce que j’ai d’abord flashé sur la couverture et que le résumé s’annonce prometteur !

« Début du XIXe siècle, la Lombardie est sous domination autrichienne. Bianca, jeune peintre surdouée, fait ses premiers pas vers l’indépendance. À l’invitation de don Titta, un influent poète féru d’horticulture, elle entame la réalisation d’un catalogue illustré sur la flore, d’une richesse exceptionnelle, du domaine de Brusuglio. N’appartenant ni à la classe des maîtres ni à la domesticité, Bianca devient l’observatrice privilégiée de la demeure et commence à déceler des secrets. Elle se prend d’affection pour Pia, une jeune servante vive à qui elle souhaite communiquer un souffle de liberté. Ces quelques années à l’aube du Printemps des peuples vont mettre sa naïveté et sa droiture à l’épreuve de la complexité du monde. Un apprentissage majeur dans sa vie de femme et d’aquarelliste.

  • Un livre dépaysant: je suis très tentée par « Noces Indiennes » de Sharon Mass ! L’Inde et ses coutumes me fascinent depuis des années et je n’ai pas lu beaucoup sur le sujet !

Sur le thème des mariages contrariés ou imposés, trois destins rebelles, celui de Savitri fille d’un cuisinier de Madras amoureuse du fils du maître, celui de Nat l’orphelin et de Saroj, la Guyanaise, révoltée contre un père tyrannique se rejoignent pour tisser une vaste épopée.

 

 

 

  • Un témoignage : « Les corps abstinents » dEmmanuelle Richard. Là aussi un gros sujet incompris ! Quelle place à l’abstinence au sein de notre société où le sexe est devenu normalisé, catalogué et sur-analysé ? Ce livre m’intrigue !

Qui sont ces corps abstinents ? Intriguée par ce sujet tabou et opaque, abstinente elle-même pendant cinq ans, l’écrivaine Emmanuelle Richard a recueilli l’intimité de ces sexualités non partagées. Près de quarante personnes se confient, loin des stéréotypes et des idées approximatives, tissant peu à peu un récit polyphonique empreint de délicatesse. Par-delà la mélancolie, sans amertume ni ostentation, s’élève une parole forte sur l’absence du toucher où se laisse entendre l’universelle quête du sens. 

 

  • Un classique féminin :« Anne et la maison aux Pignons Verts » de Lucy Maud Mongomery. Et si j’accroche, je tente la série Netflix !

« Sur le quai de la gare, Matthew Cuthbert attend l’orphelin qui doit les aider, sa sœur Marilla et lui, aux travaux de la ferme. Mais c’est une petite rouquine aux yeux pétillants qui se présente… N’ayant pas le cœur de la renvoyer sur-le-champ, Matthew l’emmène dans leur maison aux pignons verts. Vive et pleine d’esprit, Anne parvient bien vite à conquérir Marilla et Matthew grâce à son imagination débordante, sa détermination et sa débrouillardise. Mais il ne faut pas longtemps avant que la fillette se retrouve dans de beaux draps. Par chance, il est devenu impossible pour les Cuthbert et les habitants d’Avonlea d’imaginer une existence sans elle. L’arrivée d’Anne a changé leur vie… »

  • Un livre « bucolique »: « Les Lendemains » de Mélissa Da Costa. Une femme qui se reconstruit grâce au contact de la nature? Ce roman me semble parfait pour le printemps, non?

Réfugiée dans une maison isolée en Auvergne pour y vivre pleinement son chagrin, Amande ne pensait pas que l’on pouvait avoir si mal. Les jours se suivent et dehors le soleil brille, mais, recluse, elle refuse de le voir. Lorsqu’elle tombe par hasard sur les calendriers horticoles de l’ancienne propriétaire des lieux, elle décide pourtant, guidée par les annotations manuscrites de Madame Hugues, d’essayer de redonner vie au vieux jardin abandonné. Au fil des saisons, elle va puiser dans ce contact avec la terre la force de renaître et de s’ouvrir à des rencontres uniques. Jusqu’à ce que chaque lendemain redevienne, enfin, une promesse d’avenir.

  • Une femme que j’admire : « Les tribulations d’une chamane à Paris » de Corine Sombrun. Parce que le chamanisme a été complètement démystifié grâce à cette femme. Et que son parcours de vie me passionne de plus en plus !

 « Après trois ans d’initiation en Mongolie, Corine Sombrun poursuit son apprentissage des rituels chamaniques à Paris. Provoquant tout d’abord l’incrédulité de ses proches, avant de se voir assaillie de demandes en tous genres. Déstabilisée, elle s’interroge sur la nature de ses nouvelles facultés et sur ses responsabilités face à des espoirs parfois démesurés. » Ils sont passionnants et libérateurs, ces allers-retours d’une fille comme nous entre la magie et le quotidien, Pigalle et la Mongolie, la solitude et l’amour, entre la spiritualité et… « Ma chamane bien-aimée ». « 

Et vous? Que voulez-vous lire en ce début de printemps ?