Séquence nostalgie: Futurama

Si Matt Groening est surtout connu pour les Simpsons, j’ai pour ma part toujours eu un faible pour Futurama ! Et pas seulement parce que c’est de la science-fiction ! 

Cette série a été créé en 1998 avec l’aide du scénariste et producteur des Simpson David X. Cohen, et fut diffusée par la suite en France en l’an 2000.

Philip J. Fry, dit « Fry », un jeune livreur malchanceux de pizzas à New York, est accidentellement cryogénisé le juste après minuit. Il se réveille mille ans plus tard, le 31 décembre 2999. New York est devenue New New York et bien des choses ont changé.

Au centre de cryogénie,  il fait la connaissance de Turanga Leela, une jolie cyclope,  qui lui attribue le métier de… livreur. Mais lorsque celle-ci veut lui poser l’implant correspondant à ce métier qu’il ne veut pas refaire, Fry s’enfuit. Il rencontre alors Bender Tordeur Rodríguez, une machine tordeur, dans une cabine à suicide (que Fry a confondue avec une cabine téléphonique).

Après quelques péripéties, le professeur Hubert Farnsworth embauche Leela, Bender et Fry pour piloter le vaisseau de sa société de livraisons interstellaires Planet Express. Ils rencontrent alors leurs nouveaux collègues : le bureaucrate Hermes Conrad (jamaïcain, ex-champion olympique de limbo), la belle stagiaire  Amy Wong, et l’incompétent docteur John A. Zoïdberg , un homard originaire de la planète Decapod 10, ayant immigré sur la Terre du xxxe siècle, travaillant comme médecin dans la compagnie de livraison Planet Express, malgré ses faibles connaissances en matière de physiologie humaine. Notre petite bande va vivre de folles aventures aussi rocambolesques qu’étranges !

Le graphisme est bien plus fun et coloré que pour les Simpson et surtout, les thèmes abordés sont beaucoup plus vastes ! Tout d’abord, les personnages sont tous célibataires et ont chacun leur caractère et leurs difficultés.

Fry, c’est un petit looser des années 2000 qui végète dans sa vie New-yorkaise. Son bond dans le Temps va autant l’émerveiller que l’effarer! Aussi attachant que maladroit, il finit par s’habituer au xxxe siècle et ses nouveaux amis ! Son look est très inspiré de … James Dean, si, je vous jure !

Leela est de loin ma préférée: c’est une femme sexy, sensible et plutôt  bad-ass ! Elle est née dans les vieux égouts de New York, dans une société de mutants qui ont interdiction de se mêler aux humains « normaux » en raison de leurs anomalies génétiques. Leela étant « la mutante ayant la plus petite mutation jamais observée » – son œil unique étant la seule différence entre elle et un humain normal – ses parents ont décidé de l’abandonner et de la confier à l‘Orphelinarium de Cookieville pour lui épargner une vie difficile dans les égouts.

Sa relation avec Fry est assez mouvementée ! S’ils ont une indéniable complicité et attirance l’un envers l’autre, la cyclope peut se montrer très dure envers le jeune humain ! Mais elle finira par tomber sous son charme !

Bender, quant à lui est LA star comique de cette série ! Égoïste, cynique et capricieux, c’est un robot non conforme qui a été cependant mis sur le marché. Il est passionné par l’argent, résiste tant bien que mal à se droguer au Jack : c’est de l’électricité que les robots s’injectent par l’intermédiaire de leur prise jack Il deviendra le meilleur pote de Fry, avec qui il vivra ses plus gros délires mais aussi ses déprimes. Pour moi, Bender est une sorte de bi-polaire qui s’ignore: tantôt euphorique, déprimé, colérique ou lubrique, ses réactions son toujours disproportionnées !

Le professeur Hubert Farnsworth ressemble beaucoup au grand-père des Simpson, mais en beaucoup plus drôle …et vieux puisque qu’il a en fait 150 ans ! Il a vécu une enfance difficile et seule la Recherche Scientifique le passionne. Il faut dire qu’il n’a quasiment connu que ça ! On apprendra plus tard qu’il est en fait un descendant de Fry !

Les épisodes sont tous géniaux ! Les intrigues sont drôles et palpitantes, les références foisonnent (des Simpsons à Star Trek, en passant par Star Wars et la Planète des Singes !) Toutefois, l’intrigue est suffisamment subtile pour que l’on révisionne des épisodes et ainsi découvrir de nouveaux détails cachés !

Certains épisodes ont même des scènes tristes et dramatiques, comme  l’épisode sur le Chien de Fry, qui m’a beaucoup émue ! 

La série s’est arrêtée après 7 saisons et plusieurs films ! J’aime beaucoup cet univers décalé et politiquement incorrect, bien plus prononcé que chez les Simpsons ! 

Une série feel-good et impertinente, que pour ma part je préfère à la mythique famille jaune !

Publicités

Clip du jour

Un peu de fantaisie signée Natoo et son clip « Je sais pas danser » ! Très rigolo !

Et là je bouge mon boule
Je bouge mon boule

Écartez-vous d’la piste
La bombe vient d’arriver
J’commence par m’échauffer

Mais j’crois qu’vous êtes pas prêts
J’ai bossé toutes mes chorés
Sur les clips de Beyoncé
Spotlight sur moi, bouge de là
Baby, shake, shake, aïe !

Je viens de m’vautrer par terre
J’ai l’allure d’un veau
En fait j’sais pas danser
J’ai deux pieds gauches, c’est chaud
Aussi rigide qu’un balai
Quand je danse, c’est trop laid
Regarde ce move, c’est la loose

Baby, twerk, twerk, berk !

Je me fiche des rageux
Seul Chris Marques peut me juger

Je sais pas danser
Je bouge comme un boulet
Et t’as mal aux yeux
Même si je fais d’mon mieux
C’est pas d’ma faute
Si j’ai le style d’un retraité

Une meuf lance une battle
Un cercle s’est formé
J’commence j’fais le robot
Mais il a l’air rouillé
Elle fait shaker son bassin
Puis se déplace sur les mains
Je fais une vague toute pétée
Niveau pédiluve !

J’enchaîne sur une chenille
Mais personne m’a suivie
J’décide de tout donner
La foule est juste choquée
La sécu s’est ramenée
Pour me faire évacuer
C’était si moche qu’ils m’ont crue
En crise d’épilepsie !

Je me fiche des rageux
Seul Chris Marques peut me juger

Je sais pas danser
Je bouge comme un boulet
Et t’as mal aux yeux
Même si je fais d’mon mieux
C’est pas d’ma faute
Si j’ai le style d’un retraité
Twerk, twerk, twerk, twerk

Assise dans ma sueur
Je bois un verre au bar
Soudain le roi d’la piste
Attire mon regard
Aussi à l’aise qu’un garçon
Trop serré dans son caleçon
Il me sourit
J’m’approche de lui
Baby, shake, shake, go !

On sait pas danser
On bouge comme des boulets
Et t’as mal aux yeux
Même si on fait d’notre mieux
C’est pas d’notre faute
On a un style de retraité

Je sais pas danser
Je bouge comme un boulet
Et t’as mal aux yeux
Même si je fais d’mon mieux
C’est pas d’ma faute
Si j’ai le style d’un retraité
Le style d’un retraité

La mort de la télé

J’avais déjà écrit un coup de gueule sur la pauvreté des programmes. Mais là, ce n’est plus possible. Pas France 4. Pas la chaîne qui m’a fait découvrir le Docteur !!! Et pourtant si. Sa fin est programmée pour 2019 !

Fini le temps où je m’enfilais les épisodes du Docteur le dimanche après-midi ! (De toute façon, ils n’étaient jamais dans le bon ordre ! ) Maintenant, C’est que des programmes pour enfants. Comment je vais pouvoir regarder la Tuerie Cosmique que va être la 11e saison??? L’actrice est magnifiiiiique !!!!

France Ô n’est pas au mieux de sa forme non plus. Mais pour le moment, elle tient le choc: je vais pouvoir continuer à regarder Meurtres au Paradis, le temps que ça dure. Je comprends pourquoi tout le monde se tourne vers Netflix. La télé « classique » meurt à petit feu. Il suffit de regarder les programmes pour être déprimés:

moi quand je lis le programme du soir

-Films vus, revus et re-revus

-Séries policières en surdose (bon OK, j’en regarde deux: Meurtres au Paradis et Nicolas Lefloch)

-Vaine tentatives de téléfilms « inédits » (en général, soit du policier, soit un téléfilm niais, voire, un mix des deux)

-Le retour de Patrick Sébastien et son Cabaret 

-Michel Drucker et son VIP  de vieux

-Des reportages « en immersion » qui descend en flèche ma foi en l’humanité.

Bref, c’est la mort de la télé ! Alors, je file sur youtube et ses web-séries; les dvd de la médiathèque ou je déniche en magasin quelques séries oubliées, comme Farscape, Grimm, ou Babylon 5 ! Heureusement qu’il y a  aussi les livres et le ciné ! Au fond, la télé, je m’en passe fort bien !

La télé est morte. Vive les dvd ! 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Mes coups de coeur du moment

Tout d’abord, un peu de gourmandise : J’ai été à un mariage cet été, et je voulais faire un petit coup de pub: plutôt que les traditionnelles Dragées, optez pour les Tommes de Savoie en chocolat ! Original et délicieux !

Toujours en alimentaire mais côté beauté: des recettes de gommages au marc de café ! Je n’y avais pas pensé mais bonne idée ! Je vais évitez l’huile d’olive par contre ^^

Côté Youtubeurs je découvre Amixem et Trash depuis peu ! L’un me fait découvrir les curiosités nippones, les jeux en réalité virtuelle et surtout l’un des prof d’histoire les plus cool depuis Jamy ! Et l’autre comble mon côté otaku/fan de l’Espace avec des vidéos aussi intéressantes que ludiques !

Mais mon petit chouchou du moment c’est lui: Et tout le monde s’en fout, une série youtube créé par Fabrice de Boni et Axel Lattuada; pédagogique et arrosé d’une bonne dose d’ironie, tout en abordant des thèmes d’actualité comme les femmes, la Guerre, l’écologie ect … Deux saisons au compteur déjà et j’adore toujours autant!

Après ma PAL, je me suis concocté une petite liste de films/séries à voir ! Si vous avez des propositions, je suis aussi preneuse !

Et vous que regardez-vous?

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Séance ciné: « Bécassine ! » de Bruno Podalydès

Après le très joli « Comme un avion », j’étais curieuse de découvrir le nouveau film de Bruno Podalydès ! Et ça faisait un moment que je n’étais pas allée dans les salles obscures ! Là encore, c’est l’affiche poétique du film qui m’a décidée !

Résumé:

« Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?
Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.
Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation. »

 

Mon avis:

Bruno Podalydès donne un nouveau souffle à la célèbre Bretonne avec ce conte bucolique plein de tendresse.

J’ai juste adoré Bécassine, qui derrière sa candeur, cache un coeur d’or et un optimisme à toute épreuve. Elle grandit dans une famille pauvre qui travaille dur aux champs. Mais sa naïveté mêlée à une maladresse chronique ne va pas jouer en sa faveur ! Qu’à cela ne tienne, Bécassine, n’abandonne pas, malgré ses déconvenues.

Heureusement, son oncle Corentin, un chasseur fantasque et bourru va lui donner toute l’affection que ses parents n’ont pas le temps de lui consacrer. C’est aussi lui qui lui donnera son célèbre costume vert ! Au fil du temps, Bécassine grandit et nourrit des rêves d’ailleurs, de Paris, notamment.

Aussi, une fois adulte, son parapluie rouge et son baluchon sous le bras, elle décide d’aller enfin voir la Capitale. Mais le destin lui fera croiser un couple de bourgeois et leur bébé qui va changer ses aspirations. Engagée comme nourrice, Bécassine fond littéralement pour le nourrisson, et fera la connaissance d’une « famille » aussi déglinguée qu’attachante.

Ce film est beau comme un dessin d’enfant. De prime abord léger, il porte un joli message de bonne humeur et d’optimisme. Émeline Bayard crève l’écran dans le rôle titre ! Cette femme est la révélation de ce film ! Naïve sans être niaise, son interprétation m’a presque fait penser à une sorte de Mary Poppins bretonne avec l’inventivité de Gaston Lagaffe !

Les seconds rôles sont tout aussi réussis, de Vimala Pons, méconnaissable en paysanne crasseuse et jalouse, à la truculente Josiane Balasko qui joue du plumeau avec fermeté et bonhommie.

Il y a aussi la belle Karin Viar, (que j’avais remarquée dans la famille Bélier !) qui incarne la Marquise de Grand Air, une bourgeoise guindée mais dépassée par sa fille adoptive Loulotte, dont les pleurs incessants la stresse plus qu’autre chose. Son romantisme va la faire tomber dans les griffes d’un marionnettiste ambulant, qui en mettant des étoiles plein les yeux… va quasiment dilapider sa fortune! 

Mais telle une petite magicienne, Bécassine va continuer à veiller sur la petite famille, étant très attachée à Loulotte qu’elle a quasiment élevée. Leur relation à toute les deux est juste adorable. Pour une fois, ce n’est pas l’amour d’une mère, mais celle d’une nourrice qui dépasse tout.

Ajouter à cela, un décor champêtre magnifique, avec des scènes d’une belle poésie. Mention spéciale pour un envol de lampions nocturnes qui m’a fait penser à Raiponce…mais en vrai !

Bref, j’ai été agréablement surprise par ce film, qui m’a donné une bouffée d’air frais ! Même si la bande-annonce, peut laisser sceptique, je vous le conseille !

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Tea-Time (web-série)

« La web-série sanglante à infuser sans modération ». Telle est l’alléchante introduction de cette petite pépite !

Nous sommes dans les années 1900. Un groupe de cinq bourgeoises se retrouvent toutes les semaines pour discuter autour d’une tasse de thé. Leur passion? Les faits divers morbides ! 

Mais voilà qu’un jour, Hélène, la matriarche du groupe, leur avoue l’impensable: elle a commis un meurtre ! D’abord stupéfaites, puis horrifiées, puis fascinées, elles écoutent le récit macabre de leur amie…et décident de faire un jeu. 

Chacune devra commettre un meurtre sans se faire prendre et le raconter aux autres. Le but ? Commettre Le Crime Parfait. Chaque épisode raconte donc le crime d’une des femmes. 

Les mobiles sont tous très différents à l’image du caractère de chacune: Hélène, la femme au foyer modèle fatiguée de suivre « la bonne conduite ». Eugénie, qui envie les stars et leur notoriété. Suzanne, la calculatrice qui ne supporte pas l’arrogance des bourgeois. Angèle, qui garde une trop grande naïveté pour les hommes , son mari en particulier. Et Marguerite, la benjamine, très sensible, dont le meurtre m’aura au final le plus touchée !

Chaque meurtre montre une facette de la personne. Carcan social étouffant, mari infidèle, ennui, désir de reconnaissance… mais aussi le plaisir de duper son entourage !

J’ai beaucoup aimé la psychologie de chaque personnage, qui se révèle sous un autre jour lors de la confession, qui resserrera la complicité des cinq femmes. Elles iront même jusqu’à duper leurs maris respectifs (qui apparaissent lors d’un épisode), en semant de faux indices. La fin, bien que prévisible, n’en est pas moins jubilatoire !

Visuellement, c’est très agréable avec un beau salon, de belles robes. Les théories sont racontées sous formes de dessins, un peu comme au tribunal mais avec un côté plus graphique qui m’a beaucoup rappelé la série I-zombie ! Sans parler du MAGNIFIQUE générique qui illustre parfaitement l’ambiance générale !

En tout cas c’est une jolie curiosité à découvrir ! Surtout si vous aimez les costumes, le thé et les potins entre copines !

Site officiel 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Meurtres au paradis (saison 3)

Je continue ma découverte de Meurtres au Paradis avec l’arrivée d’un nouvel inspecteur, Humphrey Goodman, fraîchement débarqué de Londres pour enquêter sur le meurtre… de l’inspecteur Richard Poole ! Une transition logique et plutôt bien menée !

J’ai beaucoup aimé notre nouvel enquêteur, qui est moins rigide, assez maladroit mais intelligent, et avec un certain sens de la fête ! Le mélange humour anglais combiné au cadre tropical fonctionne toujours aussi bien ! Les enquêtes sont plus personnelles et la cohésion de l’équipe se fait en douceur ! Le casting des personnages de chaque enquête est toujours très bons !

J’ai même pu voir un épisode avec Matthew Lewis (le Neville de Harry Potter) dans un rôle plus sombre et tourmenté qui lui allait comme un gant ! Ça fait du bien de le voir dans un autre registre ! Il a un charisme de dingue ce mec ! 

En tout cas, c’est toujours aussi drôle et plein d’action ! Et après la belle Sarah Martins, nous faisons la connaissance de la mignonne Joséphine Jobert, avec qui les rapports seront assez paternels ! Mais comme dans les autres saisons, il n’y a aucun flirt ou relation ambiguës entres collègues, ce que je trouve tellement plus agréable !

La famille est aussi un thème souvent évoqué, notamment le père de Humphrey, qui fera une visite surprise à son fils ! Un épisode assez touchant, avec une pudeur toute anglaise. Ça change des effusions à l’américaine, où ils en font toujours des tonnes !

L’ambiance est également très réussie ! On n’est ni dans le guindé façon Hercule Poirot, ni le clinquant des yaucht de luxe ! C’est le parfait entre-deux !

Alors oui, les acteurs changent beaucoup (puisque Kris Marshall a récemment laissé sa place à un autre acteur) Mais ça ne me gêne pas. Comme pour le Doctor Who, chaque acteur apporte sa patte ! J’ai autant aimé Ben Miller que Kris Marshall donc, j’attends le prochain (Ardal O’Hanlon) avec curiosité !

Une série policière très sympa pour les beaux jours !