Défi écriture: Sur l’Échiquier du monde

Il quelques mois, j’ai participé à un atelier d’écriture et je voulais partager avec vous mon texte sur le thème du Jeu d’Échecs ! Le voici:

Si j’étais une pièce d’échec, je serai une Dame Blanche, qui observe son royaume. Blanche car bénéfique, je pense au meilleur moyen de gagner la partie mais sans tricherie.

Se déplacer, c’est bien beau, mais pour aller où ? Parfois, je suis fatiguée de cette guerre entre Blancs et Noirs. Et si je demandais une trêve? Et si, au lieu de « manger » mes adversaires, je leur préparais un barbecue ? C’est l’été, ils reprendront des forces et pourront reprendre la partie frais et dispos !

Habituellement, je mange peu, mais méthodiquement. Toujours à mon niveau; un Cavalier, un Fou, rarement un Pion. Mais depuis que je les ai pris en affection, j’ai des envies végétariennes. « On mange quoi ce soir? » Horreur suprême ! Je hais cette phrase, depuis que je comprends son sens criminel. Je ne veux plus manger mes amis ! Ce soir, c’est soirée sushis ! À force de se mélanger, on finira par avoir tous la même couleur. Alors, on ne marchera plus les uns contres les autres mais les uns avec les autres, en un seul Royaume.

En privilégiant mes relations affectives plutôt que « digestives », j’ai enfin brisé ma solitude. J’ai appris à voir au delà de l’apparence. C’est ainsi qu’en me promenant hors de l’Échiquier, j’ai croisé cette Tour abîmée; si sombre et si fière; si sombre mais qui espère.Elle ne se laisse pas approcher. Je sens néanmoins qu’elle m’appelle. Un besoin universel. La Lumière, sur l’Ombre, peut gagner.

Il y a des victoire amères et des défaites sucrées. Mais au final, ce n’est pas important. Les tomates ou les lauriers, ne sont que des ornements. Mais donner le meilleur de Soi. Les Amis-Concurents. Encourager sans forcer. Rire en Communauté. La vie est un Jeu, mais pas forcément d’échecs. L’important n’est pas seulement de Participer, mais surtout, de s’amuser !

Alors? Un peu confus comme texte mais je suis fière de moi ! Peut-être que je participerai à d’autres ateliers !

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Coup de coeur: Miss Fisher enquête

Moins médiatisé que Murdoch ou l’Inspecteur Barnaby, Miss Fisher dynamite les séries policières avec son ambiance vintage et son héroïne aussi séductrice qu’indépendante. Cette série australienne est l’adaptation d’une série de romans: Phryne Fisher Historical Mysteries de Kerry Greenwood.

L’histoire se déroule dans les années 1920, en Australie.

Marquée par la disparition de sa jeune sœur et les errements de l’enquête, Phryne Fisher débarque de Londres. Armée de son revolver et d’un solide aplomb, la jeune femme infiltre cabarets et clubs de jazz de Melbourne. C’est une femme fatale qui n’hésite pas à user de ses charmes, tant pour le plaisir que pour arriver à ses fins.

Elle y entraîne à contrecœur l’inspecteur Jack Robinson qui lui permet parfois de se tirer d’un mauvais pas, mais peut également compter sur Dot, sa femme de chambre, ses chauffeurs Albert « Bert » et Cecil « Ces », ainsi que son majordome Butler.

Que dire, à part que j’ai adoré ? Cette série est une jolie immersion dans l’Australie des années 20 et fait la part belle aux décors glamours et les costumes raffinés. Essie Davis, qui incarne Phryne Fisher nous fait un véritable défilé de mode à chaque épisode ! Phryne est une femme forte au passé plus sombre qu’il ne paraît. Sinon, pourquoi ne sort-elle jamais sans son révolver et son couteau à la jarretière ?

J’ai adoré son tempérament, très James Bond, que ce soit pour résoudre des enquêtes ou sa séduction assumée. Elle vit pleinement ses aventures d’un soir, et aime jouer avec les hommes, quitte à se brûler les ailes. Mais c’est une femme qui sait se défendre et qui a appris à ne compter que sur elle-même ! 

Il faut dire qu’entre un père qui semble cacher bien des secrets et une jeune soeur disparue dont le présumé « kidnappeur » est en prison, la jeune femme sait que le monde est loin d’être sûr. Sa relation avec son père est très électrique ! Mais celui-ci a le mérite de tenter de recoller les morceaux, de façon souvent infantile et maladroite, mais l’intention est tout de même là ! Elle en a gardé un certain sens de la justice, surtout envers les femmes et les jeunes filles. Elle a aussi  le chic pour se retrouver dans des situations dangereuse.

Aussi, elle s’improvise détective privé en faisant équipe avec l’inspecteur Jack Robinson, un homme nonchalant et sarcastique qui  paraît sortir d’un film en noir et blanc avec son costume impeccable, son chapeau et son expression neutre, presque froide. Mais bien sur, ce n’est qu’une façade, et tout deux vont développer une romance « vintage » avec des dialogues dignes de classiques ! J’adore ce couple intense, qui a une très belle alchimie à l’écran !

J’aime aussi beaucoup Dot, la domestique de Phryne. C’est une jeune fille pleine de douceur et de sensibilité. L’influence de sa charismatique patronne lui sera des plus bénéfique et l’amènera à faire des choses dont elle ne se serait jamais cru capable.

Toutes les deux ont une jolie amitié et j’aime beaucoup le fait que Phryne ne la traite pas en domestique. Elles se côtoient d’égale à égale et deviendront de très bonnes amies.

Elle tombera sous le charme de Hugh Collins, un jeune brigadier réservé et discret mais qui sait se montrer plein de resources. Il m’a beaucoup fait penser à Crabtree dans « l’inspecteur Murdoch » : quelqu’un de maladroit et très attachant ! Tout deux forment un couple trop cute ! Dot hésitera longtemps à l’aborder, car le jeune homme est protestant et elle catholique. J’ai trouvé cet aspect très intéressant ! Je trouve même qu’il y a un terrain à creuser dans leurs valeurs respectives ! Leur relation est pleine de tendresse et j’aime beaucoup leur timidité à tout les deux !

Il y a aussi la tante de Phryne, la pétulante Prudence Stanley qui me fait beaucoup rire avec ses mimiques, son caractère et sa bouille sympathique. Cuisinière hors pair, c’est une dame qui respecte les conventions et désapprouve la vie légère de Phryne. Toutefois, elle ne tentera jamais de la remettre dans le droit chemin, sachant pertinemment que c’est inutile. Elle incarne un peu « la voix de la raison » de la série.

Mais Miss Fisher, ce n’est pas seulement des enquêtes policières et des histoires d’amour. C’est aussi une histoire familiale compliquée et une touche féministe plus que bienvenue. Ça, ça fait vraiment du bien !

Il y a par exemple, la médecin légiste: le Docteur Elizabeth Macmillan, surnommée « Mac » qui s’habille en homme et préfère les femmes. Comme Phryne, Mac se moque des conventions et dit toujours ce qu’elle pense ! Sa relation avec la détective est très intéressante et dépasse la simple amitié féminine…J’ai hâte d’en savoir plus sur elle !

L’Amitié tient donc une jolie place ! Phryne, Dot, le pragmatique majordome Butler et les deux sympathiques chauffeurs Bert et Ces forment un groupe soudé comme une famille. Viendra s’y ajouter une orpheline, Jane qui ravivera la soif de justice de Phryne, revoyant en la jeune fille Janey sa petite soeur trop tôt disparue. Leur relation est également très touchante !

Mais mon coup de coeur reste l’inspecteur Jack Robinson :

C’est un homme amer que la guerre a profondément marqué. De plus, sa relation ratée avec son ex-femme l’a rendu sur la défensive, surtout avec Phryne dont les moeurs décomplexés l’agacent autant qu’ils le troublent. Il paraît sarcastique et rigide mais peu à peu, on découvre un certain romantisme doublé d’un vrai gentleman. D’ailleurs, la deuxième saison est plus consacrée à sa vie tourmentée, notamment sa relation tendue avec son ex beau-père…

Nathan Page, qui incarne l’inspecteur est très charismatique !  Et, je l’avoue, je suis totalement in love de sa voix ! Sérieux, après avoir regardé quelques épisodes en VO, j’étais… comment dire ? Un peu comme ça :

Les épisodes s’enchaînent bien et sont très agréables à regarder. Les intrigues vont certes  souvent dans la facilité, mais la superbe ambiance vintage et les personnages sympathiques compensent ce détail. 

De nombreux thèmes intéressants sont abordés: la première guerre mondiale, l’immigration, la place des femmes dans le monde du travail, les différences sociales, mais aussi le monde du cirque, les cabarets, la boxe, la course automobile et l’aéro-naval. Chaque épisode nous plonge dans un nouvel univers, je n’ai jamais eu ce sentiment de répétition comme dans d’autres séries policières ! Rien que ça, c’est un plus !

En tout cas, j’espère que cette série repassera en France car elle mérite vraiment le détour ! Je vous laisse avec cette splendide vidéo de fan qui illustre à merveille son ambiance à la fois glamour et extravagante ! La musique est une version longue du générique !

L’étonnante disparition de mon cousin Salim

Je voulais absolument lire ce livre depuis que Patrick Ness l’a mentionné dans la préface de « Quelques minutes après minuit « ! Aussi, dès que je l’ai vu à la bibliothèque, je n’ai pas hésité !

Résumé:

Ma sœur et moi avons emmené notre cousin Salim à la grande roue de Londres parce qu’il n’y était jamais allé. Lundi 24 mai, 11 h 32, nous avons regardé Salim monter dans une nacelle. Lundi 24 mai, 12 h 02, la nacelle est redescendue, les portes se sont ouvertes, tous les gens en sont sortis. Sauf Salim, qui s’est volatilisé.
La police ne sait pas où donner de la tête. A-t-il été enlevé comme le pense tante Gloria? Moi, Ted, j’ai échafaudé neuf théories, dont celle de la combustion spontanée, et je vais toutes les vérifier.

Avec Ted, jeune autiste terriblement attachant et inoubliable, menez une enquête captivante et pleine d’humour. Un roman irrésistible.

Mon avis

Vous le savez maintenant, je suis touchée par les livres abordant le thème du handicap sous toute ses formes ! Et il faut reconnaître que la littérature jeunesse fourmille de petites perles dans ce registre !

Après Mélodie et August, voici Ted, un jeune autiste, passionné de météo et de temps. Enthousiaste, intelligent, son cerveau peut mémoriser des encyclopédies entières mais peine pour les choses anodines de tous les jours. 

Sa famille doit accueillir sa tante Gloria et son cousin, Salim, venus de Manhattan. À sa grande surprise, il s’entend d’emblée très bien avec ce dernier, Aussi, il est d’autant plus désemparé lorsque Salim disparaît mystérieusement, lors d’une virée au célèbre London Eye. Dès lors, Ted, et sa grande soeur Kat vont tout faire pour le retrouver.

Je me suis tout de suite attachée à la famille Spark, très soudée malgré leurs différences ! La relation entre Ted et sa soeur Kat notamment, touchante et dynamique à la fois ! Leur complicité pour échafauder des plans est vraiment cool ! Mais aussi Faith, la mère de Ted, qui a une relation des plus houleuse avec la fameuse tante Gloria !

Enfin, le sympathique Salim, qui est un jeune ado plus triste qu’il en a l’air. La vraie raison de sa « disparition » donne une touche douce-amère et fait la lumière sur la solitude et les événement qui nous pousse à commettre des folies.
La Famille est vraiment le thème central du livre: fratrie, divorce, handicap, mais aussi les amitiés inattendues et l’aveuglement des adultes quant à la souffrance de leur enfant..

Mais malgré ces thèmes délicats, le livre ne sombre jamais dans le pathos et réussit l’exploit de traiter le sujet avec bienveillance et humour !

Une lecture très chouette à découvrir !

 

 

DVD du week-end: Miss Peregrine et les enfants particuliers (Tim Burton)

Depuis le temps que je voulais voir ce film ! Ayant loupé la sortie ciné, j’étais vraiment curieuse de ce nouveau Burton !

Résumé:

« À la mort de son grand-père, Jake Portman découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. »

Mon avis:

Un Burton « basique », entre La famille Addams et Alice au pays des merveilles  ! 

Jake Portman (Asa Butterfield) est un jeune adolescent timide de 16 ans menant une vie paisible en Floride. Un soir, il reçoit un appel de son grand-père Abe (Terence Stamp), dont il est très proche, qui semble en proie à la panique. Accompagné de sa collègue de travail Shelley (O-Lan Jones), il se rend chez lui pour découvrir son appartement vandalisé et, non loin de là, le corps de son grand-père dont les yeux ont été arrachés. Avant de mourir, Abe parle confusément à Jake d’une boucle, du 3 septembre 1943 et d’un oiseau.

Après une séance de thérapie suite au choc de cette mort violente, Jake et son père décident de se rendre au village de Cairnholm, perdu sur une île du Pays de Galles, pour retrouver le pensionnat où vivait Miss Peregrine. Malheureusement, ils découvre un pensionnat en ruine…détruit par un bombardement de la Luftwaffe le soir du 3 septembre 1943.

Commence alors une aventure incroyable pour le jeune homme, qui fera la connaissance  de ces « enfants particuliers » dont son grand-père lui racontait les histoires: il y a Olive, une rouquine qui maîtrise le feu, Millard, qui est invisibleBronwyn, une toute petite fille à la force herculéenne, des Jumeaux toujours masqués, Ennoch, un jeune homme taciturne qui peut faire bouger les choses animées et même revivre des morts ! Et enfin la jolie Emma, qui peut flotter dans les air et doit porter en permanence des soulier de plomb pour rester au sol ! Cette fille est un indéniable clin d’oeil à Alice dont elle est très similaire: blonde, robe bleue, calme mais plus forte qu’elle en a l’air !

Plus que la romance assez convenue entre Emma et Jake, j’ai aimé sa rivalité avec Ennoch, qui est assez cinglant dans ses répliques ! M’est avis qu’il se serait entendu à merveille avec Mercredi Addams ! J’ai trouvé qu’il avait un certain caractère ! En tout cas plus que Jake !

Quant à Miss Peregrine, j’ai trouvé qu’elle apparaissait au final, trop peu dans le film ! C’est une directrice au style gothique chic qui a la particularité d’être une Ombrune: en plus de se transformer en oiseau dans son cas un faucon pèlerin (peregrine falcon en anglais), elle a le pouvoir de manipuler le temps. Pour protéger tous les enfants particuliers de la persécution xénophobe, à chaque fin de journée, elle fait remonter le temps de 24 heures : les pensionnaires vivent donc en boucle la journée du 3 septembre 1943, celle-la même qui se termine par le bombardement allemand. 

J’ai beaucoup aimé l’univers très travaillé ! L’histoire m’a d’abord fait penser à un autre film de Tim Burton: Big Fish. Là aussi, il est question de créatures fantastiques raconté dans des histoires..qui se révèlent en fait réelles ! Mais l’ambiance est nettement plus sombre ! 

Malheureusement, j’ai trouvé les méchants totalement ridicules ! Les monstres passe encore, mais Samuel L. Jackson est absolument risible ! Je m’attendais à beaucoup mieux de sa part !

Cependant, la mise en scène et les beau décors remontent le niveau et m’ont, pour le coup beaucoup intriguée concernant les livres ! Ça pourrait être un challenge sympa pour Halloween, vous en pensez quoi? 

Fun, sombre et agréable à regarder malgré ses défauts ! Toutefois, comme pour Big Fish justement, j’aurais voulu plus d’émotion, notamment entre le père et le fils, qui n’ont aucune alchimie ! 

 

 

 

TAG Cinéma: Les films et moi

1 – Quel film te remonte toujours le moral ?

Un Disney, un Ghibli, ou alors un Astérix (version dessin animé) Je suis particulièrement fan d‘Astérix chez les Bretons !

2 – Quel film t’effraye le plus ?

Je déteste les films d’horreur du genre Saw, Misery ou Ça. En revanche, « Carrie » de Brian De Palma, sorti en 1976, m’avait bien plu ! Au delà de l’horreur, il y a une vraie critique de la société ! Je trouve ce film encore très moderne ! Je n’ai pas DU TOUT accroché au remake par contre !

4 – Quel est le film qui te fait pleurer a tous les coups ?

Le cercle des poètes disparus Le plus beau rôle de Robin Williams ! Qu’est-ce que j’ai pleuré devant ce film !

5 – Quelle est ta bande originale de film préférée ?

La BO de The Facuty, et celle de Hair Spray !

6 – Ta série de films préférée ?

Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson (même si c’est long)

7 – Tu grignotes quoi devant un bon film ?

Rien, à la rigueur une boisson, et encore, pas toujours !

8 – Un bon film oui, mais avec qui ?

Des amis ou en famille.

9 – Un film que tout le monde a aimé sauf toi ?

Avatar de James Cameron. J’ai trouvé les personnages trop clichés et manquant de profondeur. Dommage car l’univers est sympa (Indigènes bleus mis à part)

10 – Un film que tu adores et qui pourrait nous surprendre ?

Coeur de Dragon de Rob Cohen, que je ne trouve pas assez connu ! Si vous avez aimé Willow et Dragons, je pense qu’il pourrait vous plaire !

Je ne tague personne mais libre à vous de répondre !

La femme aux milles secrets (Barbara Wood)

Aujourd’hui, place à une petite relecture ! J’ai cette histoire depuis quelques années mais je n’en avais jamais fait la chronique !

Résumé:

« Au XIVe siècle, dans la mer des Caraïbes. Arrivée sur l’île aux Perles dans un panier porté par la mer, Tonina a été sauvée des eaux par Huracan, devenu son grand-père. Aujourd’hui, l’eau est son alliée et l’esprit des dauphins la protège des dangers de l’océan. Mais grande, mince, la peau claire, aucun homme ne veut d’elle pour épouse. Guama, sa grand-mère, sait que le moment est venu pour sa petite-fille adoptive de rejoindre la Grande Terre et d’aller à la rencontre de son destin. Partie à la recherche d’une fleur médicinale pour sauver Huracan, Tonina découvrira un nouveau monde… »

Mon avis:

Une plongée au coeur de la culture Maya et Aztèque sympathique mais pas aussi dépaysante que je l’aurais souhaité !

À la manière d’un Moïse au féminin, un petit bébé est retrouvé dans un panier flottant à la dérive sur l’océan. Recueillie sur l’Île aux Perles, la petite fille est nommée Tonina, qui signifie Dauphin. Mais devenue adulte, elle ne sera jamais acceptée comme membre de la tribu à cause de sa peau claire et de sa taille hors-norme par rapport aux autres.

Aussi sa famille adoptive lui fait croire que son grand-père est gravement malade et qu’elle doit partir sur la Grande Terre (nom donné au continent) pour lui trouver son remède: une fleur rouge. De cette manière, ils la chasse du territoire sans le lui dire en face. Si pour ses « parents » c’est un crève-coeur, c’est un soulagement pour les autres et en particulier pour un jeune guerrier hautain qu’elle avait osé défier à la nage…

Au cours de sa quête, qui sera aussi celle de ses origines, Tonina fera la connaissance d’un jeune homme étrange aux yeux dorés, un nain borgne voleur, qui au départ n’est intéressé que par sa bourse de perles, Et enfin Khan, un jeune joueur qui comme elle a grandi dans une culture étrangère à ses origines. Leur ennemi commun sera Balem, un guerrier Maya prêt à tout pour une gloire immortelle.

Si la quête identitaire est intéressante, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire à cause des lourdeurs d’écriture. C’est d’autant plus dommage que les cultures Maya/Azteques m’intéressent beaucoup ! Notamment le symbole de l’Aigle, qui apparaît sous forme humaine avec le personnage d’Aigle Courageux, le jeune homme aux yeux dorés ! J’ai regretté que ce personnage ne soit pas plus longtemps dans l’histoire !

Si j’ai eu du mal avec la « romance » entre Tonina et Khan, j’ai en revanche beaucoup plus accroché à sa rivalité avec Balem, très proche de celle de…Ramsès et Moïse (oui je sais, encore cette référence !)

Enfin, j’ai malheureusement détesté la naïveté de l’héroïne, qui m’a vraiment porté sur les nerfs ! Ça a complètement gâté une quête identitaire pourtant enrichissante sur une culture au final, peu connue ! Et il n’y a rien de pire que de ne pas accrocher au personnage central d’une histoire !

Un livre qui semblait plein de promesse mais qui donc s’est révélé assez décevant ! Vraiment dommage, car l’univers de l’histoire était sympa !

Belle reprise

Je suis totalement sous le charme de cette reprise de Afire love d’Ed Sheeran par le quatuor savoyard Coulcaf ! Leur chant à capella est juste fantastique !

Things were all good yesterday
And then the devil took your memory
And if you fell to your death today
I hope that heaven is your resting place
I heard the doctors put your chest in pain
But then that could have been the medicine
And now you’re lying in the bed again
Either way I’ll cry with the rest of them

And my father told me, son
It’s not his fault he doesn’t know your face
And you’re not the only one
Although my grandma used to say, he used to say

Darling hold me in your arms the way you did last night
And we’ll lie inside, a little while he wrote
I could look into your eyes until the sun comes up
And we’re wrapped in light, in life, in love
Put your open lips on mine and slowly let them shut
For they’re designed to be together oh
With your body next to mine our hearts will beat as one
And we’re set alight, we’re afire love, love, love oh

And things were all good yesterday
Then the devil took your breath away
And now we’re left here in the pain
Black suit, black tie standin’ in the rain
And now my family is one again
Stapled together with the strangers and a friend
Came to my mind I should paint it with a pen
Six years old I remember when

And my father told me, son
It’s not his fault he doesn’t know your face
And you’re not the only one
Although my grandma used to say, he used to say

Darling hold me in your arms the way you did last night
And we’ll lie inside, a little while he wrote
I could look into your eyes until the sun comes up
And we’re wrapped in light, in life, in love
Put your open lips on mine and slowly let them shut
For they’re designed to be together oh
With your body next to mine our hearts will beat as one
And we’re set alight, we’re afire love, love, love oh

And my father and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
And my mother and all of my family
Rise from the seats to sing halellujah
And my brother and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
(And all of my brothers and my sisters, yeah)
And my father and all of my family
Rise from the seats to sing hallelujah
Hallelujah