Le grand méchant renard (et autres contes)

Pour une fois, je profite de mon temps supplémentaire pour voir un max de films !  Et après la 3D colorée du film Légo, je passe à la douceur 2D du Grand méchant Renard !

Résumé:

« Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une poule, un Lapin qui fait la cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin… »

 

Mon avis:

Le dessinateur Benjamin Renner et Patrick Imbert, s’allient pour adapter cette super BD… ainsi que deux autre contes inédits ! J’ai beaucoup aimé !

Le cadre des trois histoires se situe dans une petite ferme. Tout d’abord, nous rencontrons trois compères bien sympathiques: un lapin, un cochon et un canard qui nous font un remake fermier de 3 hommes et un couffin ! Tout ça à cause d’une cigogne flemmarde ! 

La deuxième histoire raconte comment un Renard s’allie avec le Loup pour pouvoir manger des poussins…sauf qu’à peine éclos, ils prennent le renard pour leur mère ! Une histoire tendre, mignonne avec une fin très drôle ! Mention spéciale aux poules, qui m’ont beaucoup fait rire avec leur parti « ferme-ministe » !

Enfin, le dernier est un mini-conte de Noël, plein de tendresse et de péripétie où notre trio fermier s’allient à des chiens pour faire la tournée du père Noël en pleine nuit enneigée !

Le graphisme est doux, les personnages très expressifs ! Perso j’ai adoré le renard qui a des airs de Scrat (l’écureuil de l’Âge de glace) avec sa bouille blasée et surtout toute la malchance qui lui tombe dessus !

Enfin, la morale commune à ces trois court-métrages, c’est qu’il faut garder son âme d’enfant… mais ne pas laisser les gosses sans surveillance, non plus ! Les histoires sont suffisamment courtes pour les regarder avec un enfant de 5 ou 6 ans…

Une petite douceur acidulée parfaite pour une soirée en famille !

 

« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Hilda (série Netflix)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un adorable coup de coeur Netflix ! J’ai pour le coup très envie de me lire la série BD !

Résumé:

« La série se déroule dans un univers qui ressemble à la Norvège de la fin du xxe siècle, mêlant humains normaux et créatures fantastiques, et suit les aventures de Hilda, une petite fille aux cheveux bleus, qui a passé toute sa vie dans une vallée isolée avec sa mère et son fidèle Twig (Brindille en français), un animal de compagnie tenant à la fois du renard et du daim (un « renard-cerf »). Après un conflit avec les créatures magiques vivant autour de la maison, elles déménagent à la ville locale de Trollbourg, accompagnées du petit elfe, Alfur, avec qui Hilda s’est liée d’amitié. Alors qu’Hilda était réticente à vivre en ville, elle se fait bientôt deux nouveaux amis, Frida et David, et découvre que Trollbourg pourrait se révéler plus intéressante à explorer qu’elle ne pensait initialement. »

 

Mon avis:

Quelle merveille ! L’une des plus belles animation que j’ai pu voir depuis Gravity Falls !

À l’origine, Hilda est une série de BD de Luke Pearson, paru en 2013. C’est un univers plein de poésie, d’amitié, de douceur et d’aventure !

Hilda vit dans une maison en pleine forêt avec sa mère. Intrépide, elle adore côtoyer les créatures elfiques, du troll géant, au petit peuple de lutins. Mais voilà, suite à un conflit de territoire avec le « petit peuple », sa maison est détruite. Hilda et sa mère sont donc contraintes de s’installer dans la ville la plus proche, Trollbourg.

Une épreuve, pour la petite fille, plus à l’aise avec les Trolls que ses congénères humains. 

Son intégration se fait grâce au club de scouts de Trollbourg, les Moineaux, où elle rencontrera ses deux amis: Frida, la bonne élève et David un petit garçon peureux. Tous les trois vont vivre de folles aventures, car le monde elfique fait des siennes même au sein d’une petite ville !

Si Gravity Falls prônait le mystère et la science-fiction, le monde d’Hilda est plus dans le conte scandinave avec un corbeau géant, un renard-cerf blanc, des trolls, des lieux plus ou moins interdits… Les dessins sont magnifiques, avec des couleurs tendres et un trait très doux. 

J’ai adoré découvrir ce bel univers et son héroïne attachante.

Une série doudou à savourer avec un thé au un chocolat chaud !

 

Astérix et le domaine des Dieux (2014)

J’ai toujours aimé Astérix: j’ai grandi avec les BD, puis les dessins animés… J’étais curieuse de redécouvrir l’univers par les yeux d’Alexandre Astier !

Résumé:

« Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : `Le Domaine des dieux’. »

 

Mon avis:

Quelle belle surprise ! Astier a réussi l’exploit d’à la fois moderniser et préserver le bagout d’origine de nos célèbres gaulois !

Jules César est de plus en plus irrité de la résistance des derniers gaulois. Aussi, il prépare un plan particulièrement sournois: au lieu d’attaquer le village avec ses soldats comme à l’accoutumée, il décide d’installer des civils romains en plein coeur d’une « résidence de vacances » pour les aguicher et les faire se soumettre à son autorité.

L’histoire est vraiment très bien racontée, modernisée avec intelligence. Et ce qui m’a le plus plu, c’est que c’est le peuple romain qui s’exprime pour une fois: les résidents romains apprennent aux rustres gaulois l’art du marchandage, un petit garçon verra en Obélix, le grand Hercule… même les esclaves sont d’une étonnante modernité !

En effet Astérix commet une grosse erreur en leur donnant de la potion magique: au lieu de rentrer chez eux, ils mettent en place le plan de César avec plus de facilité !

Visuellement, c’est aussi très réussi ! J‘ai eu le grand plaisir de retrouver la voix de Roger Carel, qui doublait Astérix dans les dessins animés ! Quelle bonne surprise ! Les décors sont colorés, les personnages très expressifs sans tomber dans le Pixar ! Je suis particulièrement fan des sangliers, que j’ai trouvé trop mignons ! 

Un retour au sources qui fait du bien après les versions films que j’avais trouvé assez médiocres (à part mission Cléopâtre ! )

 

Dvd du week -end: « Horton » de Twentieth Century Fox (2008)

Aujourd’hui, une petite découverte animation bien sympathique ! Découvert grâce… à mon neveu de 4 ans ! Quand je pense que ce film a déjà dix ans !

Résumé:

« Imaginatif et extravagant, Horton est un éléphant qui sait prendre la vie du bon côté. Lorsqu’il entend un appel au secours en provenance d’un tout petit grain de poussière flottant dans les airs, son sang ne fait qu’un tour : il est convaincu que même s’il ne peut pas la voir, il existe une forme de vie sur ce petit bout de rien.
Horton ne se trompe pas : c’est même une ville qui y est installée, Zouville, et cette cité et ses microscopiques habitants, les Zous, sont en grand danger ! Mais lorsque Horton répand la nouvelle auprès des autres animaux de la jungle de Nool, personne ne le croit. Certains menacent même de détruire le grain de poussière !
Horton décide alors de tout faire pour protéger ses nouveaux amis et si leur monde est minuscule, leurs aventures s’annoncent gigantesques… »

 

Mon avis:

Quelle jolie découverte ! Une version moderne des Voyages de Gulliver pour les enfants !

Horton est un éléphant espiègle qui adore raconter des histoires aux autres enfants animaux. Un jour il trouve sur une petite fleur rose un grain de poussière…qui se révèle habitée par une ville entière ! Il le sait, il les a entendu !

Surexcité, il en parle d’abord aux enfants.. puis aux adultes.  Mais évidemment, personne ne le croit, en particulier une mère Kangourou, particulièrement cassante et prétentieuse. Persuadée d’avoir raison, elle persuade les autres animaux qu’il faut châtier Horton et détruire la fleur (avec son grain de poussière) !

Dans ce petit grain, se trouve  Zouville,  une mini-civisation qui m’a beaucoup fait penser au village du Grinch. Son maire, Ned McDodd  est un homme débordé, tant dans ses activités professionnelle que familiales. Entre le président du Conseil qui le prend de haut et 97 enfants (dont un seul garçon !)  à s’occuper, ses journées sont harassantes !

La rencontre entre Horton et Ned sera …tonitruante ! D’abord persuadé d’être fou, Ned finit par établir une connexion avec l’éléphant. Car la ville est en danger ! Les habitants doivent faire savoir à l’autre monde qu’ils existent vraiment s’ils ne veulent pas disparaître.

En parallèle, nous suivons aussi deux relation parent/enfant: Le maire et Jojo son fils aîné, qui se cache dans un observatoire pour « être vraiment lui-même ». Et la mère Kangourou, qui empêche systématiquement son fils de s’exprimer en le congédiant dans sa poche !

Le graphisme est rigolo et coloré; les personnages ont tous leur personnalité.La morale est mignonne et intelligente. Ça bouge, ça danse, ça se chamaille et se réconcilie. Et il y a une jolie morale sur la valeur d’une personne. 

J’ai beaucoup aimé l’ambiance joyeuse de ce film ! À découvrir en famille !

Kuzco, l’empereur mégalo de Walt Disney (2000)

J’avais envie de me revoir les Disney en 2D, et j’en voulais un drôle ! Aussi, je me suis tournée vers le plus groovy : Kuzco, l’empereur mégalo !

Résumé:

A la tête d’un royaume mythique se trouve Kuzco, un jeune empereur aussi capricieux que méprisant. Secondé par la perfide Yzma qui rêve de lui ravir le trône, il projette de bâtir une somptueuse résidence d’été sur une des plus jolies collines de l’empire. Il fait d’ailleurs venir le chef du village, l’imposant Pacha, pour le prévenir qu’il aura le grand honneur de voir sa maison détruite.
Kuzco congédie Yzma. Folle de rage, la diablesse élabore un plan délirant et fatal. Flanquée de son sbire, Kronk, elle se prépare à éliminer le jeune empereur et à régner.
Yzma invite son neveu à souper. Kronk est supposé verser du poison dans le plat de Kuzco, mais il se trompe et verse une potion qui transforme le prince en lama. Se rendant compte de leur erreur, Yzma et Kronk assomment le jeune souverain avec un vase et le balancent dans la charrette de Pacha qui part hors de la ville.

 

Mon avis:

LE Disney anti-déprime par excellence ! J’avais oublié à quel point c’était drôle !

Kuzco est un jeune empereur inca très égoïste et capricieux. Pour ses dix-huit ans, il décide de raser un village afin de se faire construire une résidence, « Kuzcotopia ». Ce qui est loin de réjouir Pacha, le chef du village en question. 

Mais la conseillère de l’empereur, Yzma décide de se débarrasser de Kuzco en l’empoisonnant et ainsi lui prendre le pouvoir. Cependant, son complice se trompe de fiole et la potion, au lieu de tuer le souverain, le transforme en lama !

Si Yzma est la méchante dans toute sa splendeur, son complice Kronk a une certaine humanité. Derrière son aspect costaud sans cervelle, il a néanmoins assez de sens moral pour penser aux conséquences de ses actes. J’ai adoré la façon dont il se parle à lui-même avec ses deux consciences ! 

 Pacha, le chef du village est aussi un très beau personnage. S’il n’a pas le physique d’un prince charmant, il a le sens de l’honneur et une épouse au caractère bien trempé ! Dévoué à sa famille et son village, il sera le celui qui tentera d’ouvrir les yeux au jeune empereur-lama, qui est d’ailleurs bien plus drôle sous sa forme animale !

Tout deux vont devoir collaborer pour  retourner au palais et redonner forme humaine à l’empereur. Mais celui-ci est très têtu et il y aura autant d’embûches que de prises de bec !

L’histoire est rythmée, pleine de gags et de répliques très drôles ! L’humour est le vrai point fort de ce Disney, où pour une fois, il n’y a pas d’histoire d’amour en premier plan ! Les musiques sont entraînantes et même le sort de la méchante est drôle !

Un Disney vitaminé et rigolo que je devrai voir plus souvent !

coup de coeur: Inge Löök

Dans un mois pile, c’est le réveillon de Noël. Je me mets donc dans l’ambiance (comme vous l’aurez remarqué vu mon thème ^^)  avec un petit coup de coeur !

Inge Löök (Ingeborg Lievonen de son vrai nom) est une illustratrice finlandaise née à Helsinki en 1951. Je l’ai découverte par hasard sur Pinterest et j’ai juste adoré son univers !

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Ses illustrations vintages, pleine de douceur, d’humour et de poésie se prettent à merveille pour la période des fêtes ! 

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Avec un énorme coup de coeur pour ces deux mamies qui s’amusent comme des gamines !

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Site officiel

The Mask

The Mask est un film américain réalisé par Chuck Russell, sorti en 1994. Une série d’animation a été réalisée à partir du film et diffusée de 1995 à 1997. Une suite, Le Fils du Mask, est sortie en 2005.

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Résumé:

« Stanley, timide employé de banque, n’a qu’un seul ami, son collègue Charlie. De son côté, Dorian Tyrell, un mafieux qui dirige une boîte de nuit, envoie Tina, sa petite amie, dans la banque de Stanley. Elle doit repérer les lieux pour un futur braquage. En la voyant, Stanley tombe sous le charme. Le soir, après avoir voulu la revoir, il découvre par hasard un mystérieux masque en bois aux étranges pouvoirs. »

 

Mon avis:

De tous les films avec Jim Carrey, The Mask est très certainement mon préféré  ^_^  Alors quand D8 a la bonne idée de le rediffuser, je ne résiste pas !

Stanley Ipkiss est un employé de banque très timide et maladroit. S’il a peu d’amis, il possède un Jack Russel Terrier du nom de Milo, adorable et très intelligent.

Il voue une passion aux cartoons de Tex Avery et manque énormément de confiance en lui. Aussi, quand une superbe blonde aux allures de top model se présente à son bureau, il baffouille comme un ado. Mais un événement innatendu va chambouler sa vie: un masque magique qui amplifie jusqu’au ridicule sa personalité, tout en effaçant cette timidité qui le bloque tellement dans sa vie.

Il va donc se retrouver embarqué dans une drôle d’histoire avec Tina mais aussi l’inquiétant et prétencieux Dorian, qui projette de braquer sa banque. Grâce à son masque, Stanley va se découvrir une audace qu’il ne se connaissait pas, en défiant le mafieux. Mais le problème est que sa personnalité sous son masque le rend aussi excentrique qu’imprévisible ! 

Le couple Jim Carrey / Cameron Diaz est sympathique et innatendu.  Si Tina a été impressionnée par les délires du Mask, c’est vraiment Stanley qui la charme le plus. J’ai aimé leur romance, faite de tendresse et de maladresse.

Enfin, mon plus grand coup de coeur est sans contexte Milo: rarement, un chien aura eu un aussi beau rôle dans un film. C’est vraiment un personnage à part entière, il ne lui manque que la parole !

Ce film est un remarquable hommage aux cartoon de Tex Avery avec une jolie morale sur le « masque » (au sens psychologique du terme) que nous portons tous au final. 

J’adore ce film, plein de peps et d’humour !

Dvd du week end: Tante Hilda

Aujourd’hui, une nouvelle découverte animation… française, pour une fois ! Et tout en aquarelle ! Tante Hilda a été réalisé en effet par Jacques-Rémy Gired et Benoît Chieux et sorti en 2013. Le film a été tourné au studio Folimage et chez Mélusine Productions.

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Résumé:

« Tante Hilda, amoureuse de la nature, conserve dans son musée végétal des milliers de plantes du monde entier. Beaucoup sont en voie de disparition. Parallèlement, une nouvelle céréale, Attilem, mise au point par des industriels, se cultive avec si peu d’eau, sans engrais, et produit des rendements si prodigieux, qu’elle apparaît comme la solution miracle pour enrayer la faim dans le monde et prendre le relais du pétrole dont les réserves s’épuisent. Mais la catastrophe n’est pas loin… »

Mon avis:

Une jolie fable écologique engagée aux couleurs splendides ! Les dessins du film ont été entièrement réalisés à la main sans le moindre effet 3D, ce qui fait du bien ! 

La commune fictive où se déroule le film, Beaumont-les-Vignes, s’inspire des paysages du sud de la Drôme, région où se trouve le studio de Folimage où il a été réalisé.

Deux sœurs, Hilda et Dolorès, ont suivi des parcours diamétralement opposés.

Hilda, une jeune femme rousse à la silhouette dégingandée, est farouchement écologiste : elle se déplace à bicyclette, se préoccupe constamment de la préservation de l’environnement et a rassemblé un musée végétal où elle conserve toutes sortes de plantes.

Dolorès, elle, est devenue la PDG sans scrupules d’une entreprise multinationale de l’agroalimentaire recherchant le profit à court terme. Grâce à la technologie des OGM, qui consiste à modifier génétiquement les plantes, Dolorès a mis au point une nouvelle céréale, baptisée Attilem, une sorte d’artichaut géant doté de tentacules. Ce nouveau produit, capable de pousser avec très peu d’eau et sans engrais, qui devrait lui rapporter des bénéfices astronomiques. Elle affirme même qu’il pourrait résoudre le problème de la faim dans le monde et remplacer le pétrole comme nouvelle source d’énergie. Mais bientôt, les plantes Attilem commencent à pousser trop vite, hors de tout contrôle

Oscillant entre poésie et débat écologique, cette animation a le mérite de faire réfléchir, ayant même provoqué une certaine polémique.  En effet, elle dénonce les méthodes industrielles à outrance, qui arrivent parfois à corompre même des chercheurs les plus brillants. Et invite à la prudence quant aux OGM.

Une animation fraîche avec des personnages, certes un peu exagérés, mais c’est pour la bonne cause ! J’ai bien aimé pour ma part !