Full Metal Alchemist: Brotherhood

Hello, à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique otaku, avec le plus célèbre alchimiste du japon !

Fullmetal Alchemist: Brotherhood est la deuxième adaptation animée du manga Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa

Contrairement à la première adaptation, cette version se veut plus fidèle à l’histoire et à l’esprit du manga, et ce, dans son intégralité.

Résumé:

« Dans le pays dAmestris, pays où l’alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le pays à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les a quittés et leur mère, Trisha Elric, meurt quelques années plus tard d’une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle. Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l’alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward décide alors de s’engager dans l’armée en tant qu’alchimiste d’État,  obtenant un nouveau nom: le Fullmetal. Grâce à ce statut, les deux frères chercheront, au péril de leur vie, la pierre qui leur rendra ce qu’ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé… »

 

 

Mon avis:

Par où commencer? Cette histoire est bien trop complexe, tant dans son univers que ses personnages, qu’il me sera difficile de n’en faire qu’un seul article !

Tout d’abord, il y a la famille Elric elle-même: ravagés par la mort de leur mère, deux frères vont tenter l’impossible: la ressusciter par le biais de l‘Alchimie. Mais non seulement, cela s’avérera impossible, mais ils vont payer cher cet acte désespéré !

Edward est un ado rebelle et soupe au lait, qui est aussi maladroit qu’attachant. Derrière sa fougue, il cache une « naïveté » touchante, surtout dans ses aspirations: revoir sa mère et rendre son corps à son frère. Il est très en colère contre son père, qui a déserté la maison familiale sans explication. À douze ans, il sera le plus jeune Alchimiste d’état, mais il est loin d’en tirer gloire ! 

Alphonse, lui, est plus calme, réfléchis et sensible. Son corps bloqué « de l’autre côté », son âme est incarné dans une armure vide gigantesque ! J’ai beaucoup aimé ses questionnements, ses doutes, mais aussi la confiance absolue envers son frère. Tout les deux ont une relation forte et complexe, entre complicité, courage et amertume.

Ils seront aidés dans leur quête par une pléiade de personnages aussi loufoques qu’attachants, mais non sans zone d’ombres…

Il faut dire que l’univers dans lequel ils évoluent est pour le moins déroutant:

En effet, le chef d’état, King Bradley est aussi connu sous un autre nom, bien plus inquiétant: le Führer ! Des événements très graves se sont produits; armée toute puissante, génocide, vengeance, abus de pouvoir… L’histoire s’inspire clairement de la Seconde Guerre Mondiale !

Il y a bien-sur l’Alchimie: cette science permet de comprendre, décomposer et recomposer la matière. Mais bien que puissante, elle a aussi ses limites : il est impossible de créer à partir de rien. On ne peut qu’utiliser des matériaux déjà présents à l’origine.  C’est la loi fondamentale de l’échange équivalent. Et la transmutation humaine (créer un être humain à partir de ses matières premières) est un tabou absolu. 

Mais bien entendu, il y a toujours une exception à la règle ! Car de curieux êtres sèment la zizanie dans le village et l’armée: les Homonculus, des créatures aussi cruelles que puissantes !

Il y a aussi les Chimères, des êtres hybrides parfois mi-humaines mi animale. Cet aspect sombre m’a fait penser à la quête de Frankenstein: créer un humain à partir d’autres… L’épisode 7 notamment, m’a particulièrement marquée sur le sujet ! Ceux/celles qui l’ont vu me comprendront !

Chaque personnage a son importance, même le plus « innocent ». Du colonel utopiste Roy Mustang au soldat Ishval Scar, de l’amie d’enfance Winry au Lieutenant Maes Hugues, gaga de ses petites filles…

Tous m’ont tous émue par leur courage, leurs démons cachés et leur force de combat ! 

La famille enfin, est la pierre centrale de l’histoire: qu’elle soit bonne ou mauvaise, humaine ou « divine », de sang ou de coeur. La relation père/ fils est particulièrement présente !

J’ai regardé cet animé avec fascination, surprise, horreur parfois, mais surtout avec le sentiment qu’il faudrait que je le revois pour découvrir d’autres détails que j’ai loupé !

Tout ça pour dire que j’ai juste adoré cet animé mythique !

playlist du moment

Ouh là ! Ça fait un moment que je n’avait pas posté d’article ! Pour me faire pardonner, un petit florilège de ce que j’aime écouter en ce moment !

Un joli duo: Carlos Santana et Chad Kroeger (dont j’adore sa voix, mais la coiffure c’est juste pas possible o_O)

 

La belle Natasha Bedingfield et son joli « pocketful of sunshine » ! Le clip me parle beaucoup ! On a tous besoin d’un coin d’imaginaire pour se ressourcer !

 

La talentueuse Jain, dont j’aime de plus en plus l’univers ! C’est coloré, cosmopolite et très original !

 

Toujours chez les chanteuses (françaises), la très belle Joyce Jonnathan. J’ai eu le coup de foudre pour son titre « On »: un bel ode au dépassement de soi !

 

Parce que ça faisait longtemps, ma chouchoute Lindsey Stirling avec pour moi, sa plus belle collaboration ! Ce clip est juste parfait: esthétiquement et symboliquement !

 

Et je termine avec un groupe encore totalement inconnu en France: Con Bro Chill ! C’est bien simple, ces mec me font triper ! 

 

Et vous, vous écoutez quoi en ce moment?

« Les gardiens de la galaxie » de James Gunn (2014)

Non, vous ne rêvez pas: j’ai vu mon premier Marvel ! Etant donné le nombre de films dans ce domaine, le choix était assez dur ! Finalement, j’ai tenté Les Gardiens de la galaxie ! Alors, verdict ?

Résumé:

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre extraterrestres disparates.

 

Mon avis:

Un film très rock and roll ! J’ai adoré l’histoire et ses personnages ! 

Peter Quill est un jeune homme enlevé enfant par des extra-terrestres peu de temps après la mort de sa mère. Devenu une sorte de racaille de l’espace, il ne garde de son bref séjour sur Terre qu’une cassette des années 80. Il se fait appeler Star-Lord et travaille bon gré mal gré avec les Ravageurs, une bande de mercenaires.

J’ai beaucoup aimé le personnage, maladroit mais qui peut être très bad-ass quand il le veut ! Ça change des héros ténébreux et tourmentés !

Suite au vol d’un mystérieux « orbe », Peter Quill se retrouve traqué par un certain Ronan, un Alien de l’empire Kree, une race militariste. Avide de pouvoir, ce dernier veut détrôner Thanos le Titan fou, un des êtres les plus puissants de la galaxie.

Ronan envoie sa fille adoptive Gamoraune jeune Zen Whoberi dont il a tué les parents avant de la transformer en arme. Mais rien ne va se passer comme prévu et la jeune Alien saisit l’opportunité de s’enfuir de sa fausse famille. Gamora est une guerrière, dans tous les sens du terme ! J’ai adoré cette femme forte, qui parle assez peu mais agit rapidement ! 

Il y a aussi Drax le Destructeur, un mercenaire détruit par la mort de sa femme qui ne pense qu’à tout détruire autour de lui tant la douleur le ronge. C’est de loin le plus tourmenté de la bande ! Le plus irascible aussi !

Enfin, deux autres chasseurs inattendus se joignent à cette grosse pagaille: Rocket, un raton-laveur génétiquement modifié et Groot, un arbre géant vaguement humanoïde.

Si la romance Gamora/Star Lord est des plus classiques, j’ai été bien plus touchée par l’amitié entre Rocket et Groot ! Rocket, c’est le cerveau, la touche sarcastique de cette équipe improvisée ! Il a toujours une vanne dans sa poche et adore foncer dans le tas, surtout quand il a un bazooka ! Et sa fourrure a l’air toute douce !

Quant à Groot, il est pour moi la grosse et belle surprise du film: si son corps est un tronc d’arbre à la force colossale, à l’intérieur, c’est un être tendre d’une poésie inattendue ! Il a aussi la particularité de ne connaitre que 3 mots ! Ce qui donne lieu à des discussions aussi déroutantes que drôles !

L’histoire est pleine d’action et d’humour. De très beaux thèmes sont abordés: la famille, le deuil, le pouvoir à tout prix mais aussi l’amour, l’amitié et le souvenir.

Enfin la bande originale du film est juste géniale ! Si comme moi, vous êtres fans de la musiques 80’s, je la conseille fortement ! Je l’ai écouté en boucle pendant toute la semaine ! 

Un très bon film, que je reverrai avec plaisir !

clip du jour : Annie Lennox

Aujourd’hui, place à une artiste magnifique: Annie Lennox ! Elle me fascinait déjà enfant avec ses yeux bleus et son look androgyne…

Mais plutôt que le période Eurytmics, j’ai choisi Dark Road, de son album solo Songs of Mass Destruction sorti en 2007. 

Dark road est une chanson est assez triste en fait: on la voit en « wonder woman » fatiguée, dans un monde qui a perdu le sourire et ses rêves… C’est une chanson qui me parle beaucoup ! Il est question de détresse, de tristesse, mais aussi de la force de continuer malgré tout…

Paroles:

It’s a dark road
And a dark way that leads to my house
And the word says
You’re never gonna find me there oh no
I’ve got an open door
It didn’t get there by itself
It didn’t get there by itself
There’s a feelin
But you’re not feelin’ it at all
There’s a meaning
But you’re not listening any more
I look at that open road
I’m gonna walk there by myself
And if you catch me
I might try to run away
You know I can’t be here too long
And if you let me
I might try to make you stay
Seems you never realise a good thing
Till it’s gone..
Maybe im still searchin
But I dont know what it means
All the fires of destruction are still
Burnin’ in my dreams
There’s no water that can wash away
This longin’ to come clean
Hey yea yea….
I cant find the joy within my soul
It’s just sadness takin hold
I wanna come in from the cold
And make myself renewed again
It takes strength to live this way
The same old madness every day
I wanna kick these blues away
I wanna learn to live again…
It’s a dark road
And a dark way that leads to my house
And the word says
You’re never gonna find me there oh no
I’ve got an open door
It didn’t get there by itself
It didn’t get there by itself

Belle reprise: Teardrop

J’étais déjà fan de la version originale, mais cette version folk rock du mythique « Teardrop«  de Massive attack est fantastique. L’artiste est anglais et s’appelle Newton Faulker. Une belle voix à retenir !

Paroles:

Teardrop (Larme)

Love, love is a verb
Amour, amour est un verbe
Love is a doing word
Amour est un mot qui agit
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Gentle impulsion
Une douce impulsion
Shakes me makes me lighter
Me secoue me rend plus légère
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Nine nights of matter
Neuf nuits d’affaires
Black flowers blossom
Les fleurs noires bourgeonnent
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Black flowers blossom
Les fleurs noires bourgeonnent
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Water is my eye
Mon oeil est de l’eau
Most faithful mirror
Le plus fidèle des miroirs
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Teardrop on the fire of a confession
Des larmes sur le feu d’une confession
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Most faithful mirror
Le plus fidèle des miroirs
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

You’re struggling in the dark
Tu te bats dans le noir
You’re struggling in the dark
Tu te bats dans le noir

 

Downsizing d’Alexander Payne

Aujourd’hui, place à un film-surprise ! Le genre auquel on croit avoir affaire à un genre de cinéma…et puis non ! 

Résumé:

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Mon avis:

Contrairement aux critiques sur l’affiche, ce film n’est pas du tout une comédie ! En tout cas, pas pour moi ! Je le qualifierais plutôt de conte futuriste et social ! 

En effet, le thème abordé est terriblement d’actualité: la surpopulation mondiale ! Mais plutôt de tomber dans le film d’anticipation classique avec ses guerres, le réalisateur nous propose une solution inattendue: rétrécir les humains de manière à ce qu’ils prennent moins de place… et donc produisent moins de déchets !

Le héro, Paul Safranek, est un homme plein de gentillesse et de volonté mais lui et sa femme mènent une vie plutôt morose. Le projet « downsizing » (réduction en anglais), semble être la solution à leur problèmes. Mais Paul se réveille seul : Audrey ayant renoncé à la dernière minute par peur d’être coupée de sa famille.

Commence alors pour Paul une vie des plus surprenante: il se fait de nouveaux amis, plus ou moins sincères. En effet, beaucoup se sont fait réduire plus par cupidité que par idéologie écologiste ! Il y a par exemple Dusan, un trafiquant serbe qui s’est fait miniaturiser pour mieux flamber. J’ai bien aimé le personnage, aux répliques cinglantes, mais contenant toujours une certaine vérité !

Il y a enfin  Ngoc Lan, une militante écologiste vietnamienne miniaturisée contre son gré par son gouvernement. Paul admire cette femme courageuse, unijambiste affublée d’une prothèse et qui fait la chasse au gaspillage pour nourrir les laissés-pour-compte, des immigrants vivant dans des immeubles. 

Leur romance est le grand coup de frais du film ! Ce couple est aussi délicieux qu’improbable ! La jeune femme, contrairement à Paul, est pleine d’énergie et de répondant, n’hésitant pas à le secouer pour voir la vérité en face: L’humanité de changera pas, grande ou petite ! La façon dont elle l’engueule est très drôle !

L’évolution de Paul est intelligente; il prend peu à peu sa place, redécouvre le monde sous un autre angle, (au sens propre comme au figuré !) et finit par comprendre ce qu’il y a de plus important pour lui.

 À voir au moins une fois, car c’est le genre de film qu’on adore ou déteste ! Pour ma part, je l’ai trouvé innovant, original, dont il faut capter l’humour…assez noir au final. En tout cas, c’est la réflexion sociale la plus moderne depuis The Truman Show !

« Le Fabuleux destin d’une vache… » (David Safier)

Aujourd’hui, je vous propose une petite lecture aussi drôle qu’originale ! Après « Jésus m’aime » et « Sors de ce corps, William », voici le titre le plus long de David Safier: Le Fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché »

Résumé:

« Lolle, qui n’est plus un veau depuis un moment mais encore trop jeune pour être une peau de vache, surprend Champion, taureau de son cœur, en pleine saillie avec cette garce de Susi. Son cœur et ses trois estomacs en sont retournés. Et tout va naturellement de mal en pis, puisque le fermier a décidé de vendre le troupeau à l’abattoir pour en faire du steak. Lolle a un cœur tendre, mais elle n’a pas vraiment envie de vérifier qu’il en est de même de sa bavette.
Elle décide donc, avec ses joyeux comparses, de s’échapper vers l’Inde, où les vaches, paraît-il, sont sacrées… »

Mon avis:

Les livres de David Safier devraient être prescrits comme antidépresseurs ! De loin le plus drôle que j’ai lu jusqu’à maintenant ! L’histoire est farfelue, originale, sans jamais être bêtifiante. 

Lolle est une vache aussi tendre que romantique. Elle est amoureuse du fougueux Champion, un taureau bien bâti mais un peu trop obsédé. Alors, lorsqu’elle le surprend avec sa grande rivale Susi, c’est la catastrophe ! 

Pire, leur fermier, alcoolique et dépressif, veut vendre la ferme et les abattre tous, pour une sombre affaire de sous. Mais un visiteur inattendu va changer le destin. Il lui apprend qu’il existe un lieu où les hommes ne mangent pas les vaches: l’Inde ! Se sauvant in extremis avec ses deux meilleures amies…et sa rivale, Lolle décide de s’y rendre !

Alors commence un voyage rocambolesque, plein de surprises et de découvertes stupéfiantes pour notre groupe bovin: le monde ne se réduit pas à leur ferme ! Ce que j’ai adoré, c’est que les vaches ont aussi leur propre « religion » avec une histoire plutôt élaborée ! 

L’héroïne est déjà attachante en soi, mais ses camarades également !

Comme Hilde, la cinglante meilleure amie de Lolle, ou Petit Radis, qui parait naïve mais cache bien des ressources ! Et enfin Champion, le « mâle » un peu bêta, mais toujours d’attaque quand il faut foncer dans le tas. Leur aventure est une véritable quête initiatique, chaque vache (et taureau) trouvant, l’un(e) après l’autre, ce qui leur manquait.

L’écriture est géniale ! Pas une fois, je ne me suis ennuyée ! J’ai même gloussé à plusieurs reprises durant ma lecture ! Lolle mérite vraiment bien son nom ! Je verrais totalement ce livre adapté en dessin animé à la Pixar ou Cartoon Network ! Les événements sont aussi loufoques qu’improbables, et pourtant tout s’imbrique parfaitement ! J’ai passé un très bon moment !

« Le fabuleux destin d’une vache… » est un roman frais, inventif, que je recommande absolu-meuh ! Surtout, si vous n’avez pas le moral !