clip du jour : Annie Lennox

Aujourd’hui, place à une artiste magnifique: Annie Lennox ! Elle me fascinait déjà enfant avec ses yeux bleus et son look androgyne…

Mais plutôt que le période Eurytmics, j’ai choisi Dark Road, de son album solo Songs of Mass Destruction sorti en 2007. 

Dark road est une chanson est assez triste en fait: on la voit en « wonder woman » fatiguée, dans un monde qui a perdu le sourire et ses rêves… C’est une chanson qui me parle beaucoup ! Il est question de détresse, de tristesse, mais aussi de la force de continuer malgré tout…

Paroles:

It’s a dark road
And a dark way that leads to my house
And the word says
You’re never gonna find me there oh no
I’ve got an open door
It didn’t get there by itself
It didn’t get there by itself
There’s a feelin
But you’re not feelin’ it at all
There’s a meaning
But you’re not listening any more
I look at that open road
I’m gonna walk there by myself
And if you catch me
I might try to run away
You know I can’t be here too long
And if you let me
I might try to make you stay
Seems you never realise a good thing
Till it’s gone..
Maybe im still searchin
But I dont know what it means
All the fires of destruction are still
Burnin’ in my dreams
There’s no water that can wash away
This longin’ to come clean
Hey yea yea….
I cant find the joy within my soul
It’s just sadness takin hold
I wanna come in from the cold
And make myself renewed again
It takes strength to live this way
The same old madness every day
I wanna kick these blues away
I wanna learn to live again…
It’s a dark road
And a dark way that leads to my house
And the word says
You’re never gonna find me there oh no
I’ve got an open door
It didn’t get there by itself
It didn’t get there by itself

Belle reprise: Teardrop

J’étais déjà fan de la version originale, mais cette version folk rock du mythique « Teardrop«  de Massive attack est fantastique. L’artiste est anglais et s’appelle Newton Faulker. Une belle voix à retenir !

Paroles:

Teardrop (Larme)

Love, love is a verb
Amour, amour est un verbe
Love is a doing word
Amour est un mot qui agit
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Gentle impulsion
Une douce impulsion
Shakes me makes me lighter
Me secoue me rend plus légère
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Nine nights of matter
Neuf nuits d’affaires
Black flowers blossom
Les fleurs noires bourgeonnent
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Black flowers blossom
Les fleurs noires bourgeonnent
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Water is my eye
Mon oeil est de l’eau
Most faithful mirror
Le plus fidèle des miroirs
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Teardrop on the fire of a confession
Des larmes sur le feu d’une confession
Fearless on my breath
Je respire sans peur
Most faithful mirror
Le plus fidèle des miroirs
Fearless on my breath
Je respire sans peur

Teardrop on the fire
Des larmes sur le feu
Fearless on my breath
Je respire sans peur

You’re struggling in the dark
Tu te bats dans le noir
You’re struggling in the dark
Tu te bats dans le noir

 

Downsizing d’Alexander Payne

Aujourd’hui, place à un film-surprise ! Le genre auquel on croit avoir affaire à un genre de cinéma…et puis non ! 

Résumé:

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Mon avis:

Contrairement aux critiques sur l’affiche, ce film n’est pas du tout une comédie ! En tout cas, pas pour moi ! Je le qualifierais plutôt de conte futuriste et social ! 

En effet, le thème abordé est terriblement d’actualité: la surpopulation mondiale ! Mais plutôt de tomber dans le film d’anticipation classique avec ses guerres, le réalisateur nous propose une solution inattendue: rétrécir les humains de manière à ce qu’ils prennent moins de place… et donc produisent moins de déchets !

Le héro, Paul Safranek, est un homme plein de gentillesse et de volonté mais lui et sa femme mènent une vie plutôt morose. Le projet « downsizing » (réduction en anglais), semble être la solution à leur problèmes. Mais Paul se réveille seul : Audrey ayant renoncé à la dernière minute par peur d’être coupée de sa famille.

Commence alors pour Paul une vie des plus surprenante: il se fait de nouveaux amis, plus ou moins sincères. En effet, beaucoup se sont fait réduire plus par cupidité que par idéologie écologiste ! Il y a par exemple Dusan, un trafiquant serbe qui s’est fait miniaturiser pour mieux flamber. J’ai bien aimé le personnage, aux répliques cinglantes, mais contenant toujours une certaine vérité !

Il y a enfin  Ngoc Lan, une militante écologiste vietnamienne miniaturisée contre son gré par son gouvernement. Paul admire cette femme courageuse, unijambiste affublée d’une prothèse et qui fait la chasse au gaspillage pour nourrir les laissés-pour-compte, des immigrants vivant dans des immeubles. 

Leur romance est le grand coup de frais du film ! Ce couple est aussi délicieux qu’improbable ! La jeune femme, contrairement à Paul, est pleine d’énergie et de répondant, n’hésitant pas à le secouer pour voir la vérité en face: L’humanité de changera pas, grande ou petite ! La façon dont elle l’engueule est très drôle !

L’évolution de Paul est intelligente; il prend peu à peu sa place, redécouvre le monde sous un autre angle, (au sens propre comme au figuré !) et finit par comprendre ce qu’il y a de plus important pour lui.

 À voir au moins une fois, car c’est le genre de film qu’on adore ou déteste ! Pour ma part, je l’ai trouvé innovant, original, dont il faut capter l’humour…assez noir au final. En tout cas, c’est la réflexion sociale la plus moderne depuis The Truman Show !

« Le Fabuleux destin d’une vache… » (David Safier)

Aujourd’hui, je vous propose une petite lecture aussi drôle qu’originale ! Après « Jésus m’aime » et « Sors de ce corps, William », voici le titre le plus long de David Safier: Le Fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché »

Résumé:

« Lolle, qui n’est plus un veau depuis un moment mais encore trop jeune pour être une peau de vache, surprend Champion, taureau de son cœur, en pleine saillie avec cette garce de Susi. Son cœur et ses trois estomacs en sont retournés. Et tout va naturellement de mal en pis, puisque le fermier a décidé de vendre le troupeau à l’abattoir pour en faire du steak. Lolle a un cœur tendre, mais elle n’a pas vraiment envie de vérifier qu’il en est de même de sa bavette.
Elle décide donc, avec ses joyeux comparses, de s’échapper vers l’Inde, où les vaches, paraît-il, sont sacrées… »

Mon avis:

Les livres de David Safier devraient être prescrits comme antidépresseurs ! De loin le plus drôle que j’ai lu jusqu’à maintenant ! L’histoire est farfelue, originale, sans jamais être bêtifiante. 

Lolle est une vache aussi tendre que romantique. Elle est amoureuse du fougueux Champion, un taureau bien bâti mais un peu trop obsédé. Alors, lorsqu’elle le surprend avec sa grande rivale Susi, c’est la catastrophe ! 

Pire, leur fermier, alcoolique et dépressif, veut vendre la ferme et les abattre tous, pour une sombre affaire de sous. Mais un visiteur inattendu va changer le destin. Il lui apprend qu’il existe un lieu où les hommes ne mangent pas les vaches: l’Inde ! Se sauvant in extremis avec ses deux meilleures amies…et sa rivale, Lolle décide de s’y rendre !

Alors commence un voyage rocambolesque, plein de surprises et de découvertes stupéfiantes pour notre groupe bovin: le monde ne se réduit pas à leur ferme ! Ce que j’ai adoré, c’est que les vaches ont aussi leur propre « religion » avec une histoire plutôt élaborée ! 

L’héroïne est déjà attachante en soi, mais ses camarades également !

Comme Hilde, la cinglante meilleure amie de Lolle, ou Petit Radis, qui parait naïve mais cache bien des ressources ! Et enfin Champion, le « mâle » un peu bêta, mais toujours d’attaque quand il faut foncer dans le tas. Leur aventure est une véritable quête initiatique, chaque vache (et taureau) trouvant, l’un(e) après l’autre, ce qui leur manquait.

L’écriture est géniale ! Pas une fois, je ne me suis ennuyée ! J’ai même gloussé à plusieurs reprises durant ma lecture ! Lolle mérite vraiment bien son nom ! Je verrais totalement ce livre adapté en dessin animé à la Pixar ou Cartoon Network ! Les événements sont aussi loufoques qu’improbables, et pourtant tout s’imbrique parfaitement ! J’ai passé un très bon moment !

« Le fabuleux destin d’une vache… » est un roman frais, inventif, que je recommande absolu-meuh ! Surtout, si vous n’avez pas le moral !

« Edge of Tomorrow » de Doug Liman (2014)

Je continue ma découverte de films SF; Je crois n’en avoir jamais autant vu, ces derniers temps ! Mais ce genre m’a toujours beaucoup plu ! Il y a tant de façon d’imaginer le futur… Aujourd’hui, c’est du film Edge of Tomorow que j’aimerais vous parler !

Résumé:

« Dans un futur proche, des hordes d’extraterrestres ont livré une bataille acharnée contre la Terre et semblent désormais invincibles: aucune armée au monde n’a réussi à les vaincre. Le commandant William Cage, qui n’a jamais combattu de sa vie, est envoyé, sans la moindre explication, dans ce qui ressemble à une mission-suicide. Il meurt en l’espace de quelques minutes et se retrouve projeté dans une boucle temporelle, condamné à revivre le même combat et à mourir de nouveau indéfiniment… »

Mon avis:

N’ayant plus revu Tom Cruise au ciné depuis « Vanilla Sky », j’étais curieuse de le voir dans cette histoire de guerre futuriste sur fond de répétition temporelle. Et j’ai beaucoup aimé !

Le commandant William Cage est un spécialiste du service des relations publiques de l’armée américaine. Il est convoqué au quartier général de la FDU, à Londres, par le général Brigham qui lui annonce qu’il couvrira le lendemain l’opération « Crépuscule » comme correspondant de guerre en immersion parmi les soldats.

L’opération Crépuscule consiste à lancer un débarquement sur les côtes françaises. Brigham est persuadé qu’il y aura peu de résistance ennemie d’après les observations des satellites. Cage, qui n’a jamais combattu et n’en a jamais eu envie, essaye de discuter pour ne pas y être envoyé. Mais Brigham est inflexible. 

Tel un Rambo du futur, Cage se retrouve au sein d’une guerre à laquelle il ne comprend rien et ne peut que survivre tant bien que mal avec pour arme des robots digne de Transformers ! Angoissé, perdu, Cage réagit comme il peut dans cet environnement hostile.

Mais voilà qu’une chose étrange se produit: après avoir été attaqué par un extra-terrestre, il se retrouve prisonnier d’une boucle temporelle, lui faisant revivre son recrutement forcé ! Il fait aussi la connaissance de Rita Vrataski, une soldate aussi belle que mystérieuse qui semble comprendre ce qui lui arrive. 

L’avantage des boucles temporelles, c’est que l’on peut revivre sa journée et en changer le cours pour mieux réagir la fois d’après !  Cela aurait pu être répétitif. Mais non, au contraire ! Car au fur et à mesure, Cage prend de l’assurance, gagne en humilité et s’attache à ses camarades.

L’histoire d’amour avec Rita est finement intégrée, sans trémolos, ni niaiserie inutile. Émilie Blunt est juste parfaite dans ce rôle ! Ça fait du bien de la voir dans un personnage aussi Bad-Ass ! J’espère la revoir dans des films de ce genre !

Visuellement, c’est spectaculaire ! Les robots sont énormes, et les Aliens visqueux à souhaits comme des pieuvres ! Ce qui, avec le nombre de fois où notre héro perd la vie, donne un aspect très jeu vidéo au film !  Les événements s’enchainent bien, aucun temps mort ! Et la fin est comme je les aime: subtile et ouverte.

Un très bon film SF, très agréable à regarder !

Top 5: mes couples mythiques

Février oblige, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un nouveau palmarès de couples ! Ma liste Valentine de 2019 sera cependant plus personnelle: il s’agit de mon top 5 de couples fictifs qui m’ont le plus marqué au cinéma !

Oui, je me la pète en citant le titre original et alors? Je l’avoue, ces deux-là sont mes chouchous, je les adore ! Ce film, c’est un peu mon péché mignon ! On parle toujours soit d’Indy ou Dundee mais pas assez de Jack ! Voilà, c’est dit !

 

Un  jeune vagabond qui tombe amoureux de la fille d’une méchante sorcière, voilà qui est original !D’autant que c’est la fille qui porte l’armure, (et la culotte !) pour une fois ! Leur romance reste en retrait dans l’histoire, mais elle m’a plue, parce qu’assez inattendue en fait !

 

Parce qu’ils sont certes, particuliers dans leurs « valeurs », mais je les trouve tellement beaux quand ils roucoulent ensembles ! C’est bien simple, ils sont dans leur bulle, les autres n’existent plus !

 

Je ne comprends pas pourquoi on ne parle que de « Pretty Woman » et jamais de ce film,  bien plus moderne et réaliste ! Parce que pour une fois, l’héroïne n’a pas le physique d’une top model et l’homme, n’est ni un Pygmalion, ni un tombeur ! Tous les deux ont une certaine maladresse, qui les rend très attendrissants en fait ! 

 

Une histoire d’amour aussi belle que tragique, ravagée par la guerre et un quiproquo terrible entre deux soeurs: un film magistral et bouleversant que je recommande chaudement !

Et vous quels couples fictifs vous ont marqués? N’hésitez pas à le dire en commentaire !

Astérix et le domaine des Dieux (2014)

J’ai toujours aimé Astérix: j’ai grandi avec les BD, puis les dessins animés… J’étais curieuse de redécouvrir l’univers par les yeux d’Alexandre Astier !

Résumé:

« Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains : `Le Domaine des dieux’. »

 

Mon avis:

Quelle belle surprise ! Astier a réussi l’exploit d’à la fois moderniser et préserver le bagout d’origine de nos célèbres gaulois !

Jules César est de plus en plus irrité de la résistance des derniers gaulois. Aussi, il prépare un plan particulièrement sournois: au lieu d’attaquer le village avec ses soldats comme à l’accoutumée, il décide d’installer des civils romains en plein coeur d’une « résidence de vacances » pour les aguicher et les faire se soumettre à son autorité.

L’histoire est vraiment très bien racontée, modernisée avec intelligence. Et ce qui m’a le plus plu, c’est que c’est le peuple romain qui s’exprime pour une fois: les résidents romains apprennent aux rustres gaulois l’art du marchandage, un petit garçon verra en Obélix, le grand Hercule… même les esclaves sont d’une étonnante modernité !

En effet Astérix commet une grosse erreur en leur donnant de la potion magique: au lieu de rentrer chez eux, ils mettent en place le plan de César avec plus de facilité !

Visuellement, c’est aussi très réussi ! J‘ai eu le grand plaisir de retrouver la voix de Roger Carel, qui doublait Astérix dans les dessins animés ! Quelle bonne surprise ! Les décors sont colorés, les personnages très expressifs sans tomber dans le Pixar ! Je suis particulièrement fan des sangliers, que j’ai trouvé trop mignons ! 

Un retour au sources qui fait du bien après les versions films que j’avais trouvé assez médiocres (à part mission Cléopâtre ! )