Le Crime de l’Orient Express (2010)

Plutôt que le dernier film, qui ne m’attire pas du tout, j’ai opté pour l’adaptation série de 2010, avec l’incomparable David Suchet hier soir, sur TMC !

Résumé:

« En mission à Istanbul, Poirot est appelé en urgence à Londres et prend place dans l’Orient Express, anormalement plein en cette période de l’année. Durant le voyage, il est approché par Samuel Ratchett, un riche Américain, qui lui demande sa protection contre une forte somme d’argent. Poirot refuse poliment. Le lendemain, le corps de Ratchett est retrouvé, criblé de douze coups de poignard… »

 

Mon avis:

Préférez cette version à celle de 2017 ! Je l’ai trouvée bien meilleure : plus sombre, intense et même, plus intimiste dans un certain sens.

En effet,  l’histoire se concentre plus sur les personnages et leurs motivations que sur le déroulement du meurtre, connu de tous les lecteurs d‘Agatha Christie

Le casting international est superbe, surtout côté actrices: Jessica Chestain (Crimson Peak), ou encore Barbara Hershey, (Once Upon A Time)  

Côté acteur, on retrouve notamment Hugh Bonneville (Dotown Abbey, Paddington). Mais surtout notre  cher détective qui m’a une fois de plus bluffée dans cet épisode ! 

En effet, avant de monter dans l’Orient-Express et d’enquêter sur ce meurtre sauvage, il a  assisté à un drame terrible à Istanbul qui l’a profondément bouleversé. On voit donc ici un Poirot bien plus sensible et à fleur de peau qu’à l’ordinaire. C’est même la première fois qu’on le voit vraiment perdre son sang froid; on est loin de son calme habituel !

L’ambiance de ce téléfilm est vraiment très réussie: glaciale et glaçante. J’ai été scotchée par cette tension psychologique terrible, un vrai huis-clôt à l’ancienne ! Moins spectaculaire visuellement, mais tellement plus réaliste ! À côté, le film de Kenneth Branagh ressemble à un Walt Disney !

Si l’intrigue ne suit pas complètement le roman, c’est vraiment son approche psychologique, vue par les yeux de Poirot, qui fait toute la force de cet épisode, qui se termine sur une note particulièrement amère ! Cette adaptation est pour moi, la plus aboutie du roman culte d’Agatha Christie !

À voir assurément, que vous ayez lu le livre ou non !

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Hamlet (Wiliam Shakespeare)

Ça faisait bien longtemps que j’hésitais à lire Hamlet. Comme tous les classiques encensés par le public, je suis restée un temps sur la défensive, ayant peur de ne pas l’apprécier autant. Et puis finalement…

Hamlet est la plus longue et l’une des plus célèbres pièces de William Shakespeare.

Le roi du Danemark est mort. Et son spectre, avide de vengeance, hante les brumes du château d’Elseneur. Car si les rumeurs disent qu’il est mort d’un accident, il n’en est rien. C’est son propre frère Claudius, qui l’a empoisonné pour ensuite prendre sa place !

Sa confrontation avec le spectre de son père est à la fois un soulagement et une malédiction. Un soulagement car la mort de son père l’a profondément affligé et il a pu le revoir, même sous une autre forme. Mais lorsqu’il apprend la réalité, la colère le submerge.

L’étrangeté de son comportement plonge alors la cour dans la perplexité. On met cette folie passagère sur le compte de l’amour qu’il porterait à Ophélie, fille de Polonius, chambellan et conseiller du roi.

Mis en cause à mots couverts par Hamlet, Claudius perçoit le danger et décide de se débarrasser de son fantasque neveu.

Pris au piège dans son jeu trouble, Hamlet devient véritablement fou, tandis qu’autour de lui, les drames se multiplient, dont le suicide de la belle Ophélie.

Lyrique, dramatique, Hamlet demeure cependant plus accessible que Macbeth, que ce soit dans les dialogues ou son analyse qui dénonce autant les jalousies familiales que l’amour, la guerre et la trahison.

Une lecture que j’ai aimé et que j’aimerais relire juste pour la justesse des mots !

Le petit prince (Mark Osborne)

On ne présente plus la célèbre histoire du Petit Prince de Saint-Exupery ! Et après avoir vu cette superbe bande annonce, j’étais vraiment curieuse de découvrir cette version !

Résumé:

« C’est l’histoire d’une histoire.
C’est l’histoire d’une petite fille, intrépide et curieuse, qui vit dans un monde d’adultes.
C’est l’histoire d’un aviateur, excentrique et facétieux, qui n’a jamais vraiment grandi.
C’est l’histoire du Petit Prince qui va les réunir dans une aventure extraordinaire. »

Mon avis:

Wow, quelle merveille !! C’est de loin la plus belle adaptation qu’il m’ait été donné de voir !

Tout commence par une petite fille dont la vie est réglée comme une horloge. En effet, sa mère est une carriériste pure et dure, qui prépare l’avenir de sa progéniture à entrer dans une célèbre école reconnue du monde des adultes : l‘Académie Werth.

Mais l’arrivée inattendue d’une lettre étrange, racontant l’histoire d’un petit prince va tout chambouler. La petite fille fait ainsi la connaissance de son voisin, un vieil aviateur fantasque qui, en lui racontant sa drôle de rencontre, l’ouvre au monde de l’imaginaire, de l’amitié et des étoiles.

Un univers d’une extrême poésie ! Cette histoire d’amitié entre une petite fille et un vieil homme est vraiment touchante et j’ai vraiment craqué sur le graphisme du petit prince et surtout du renard, que j’ai trouvé magnifique !

Le réalisateur rend un bel hommage aux dessins d’origine tout en gardant sa singularité ! Je trouve que cette animation dégage vraiment une lumière et une douceur qui émerveillera petits et grands enfants ! La musique est également magnifique ! 

Aussi beau qu’un Disney ou un Pixar, une belle alternative aux films de Noël  ! 

L’Étranger (Albert Camus)

De tous les classiques français, l’Étranger était celui dont j’attendais le plus, étant donné sa célébrité. Et c’est avec le sentiment « étrange » (c’est le cas de le dire), que j’ai terminé ma lecture.

Résumé:

«Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…»

Mon avis.

Quel livre étrange ! Je suis incapable de dire si j’ai aimé où non et c’est très frustrant !

Le récit se déroule en Algérie française.

Meursault (le narrateur) apprend par un télégramme le décès de sa mère et décide de se rendre à son enterrement. Il n’exprime ni tristesse ni émotion particulière, et ce durant tout le roman. À aucun moment, on ne le sent en phase avec le monde et je pense que c’est pour ça que le titre est ainsi. Meursault est « étranger » à la société, aux liens, aux normes.

Même avec Marie, une jeune dactylo avec qui il entretient une liaison, tout est froid, mécanique, distant. Il ne montre pas plus de sentiment ou d’affection qu’à l’enterrement de sa mère.

Il y a aussi son voisin, Raymond Sintès, connu pour sa silence envers sa maîtresse, qu’il bat régulièrement. jusqu’à l’intervention d’un agent. Si l’étranger se lie d’une certaine amitié pour lui, on sent qu’il ne se réveille pas pour autant.

Même quand il se fait arrêter. Même lorsqu’il est jugé et condamné par pendaison pour meurtre. Il se se révolte pas. Même lorsque le juge l l’accuse « d’avoir enterré une mère avec un cœur de criminel ». La justice ne cherchera même pas à comprendre les motivations de Meursault.

Le procureur se concentre sur son comportement, sa personnalité, sa vie dissolue (il engage une relation le lendemain des funérailles de sa mère dont il est indifférent), son athéisme, son caractère asocial. Dans le contexte politique de l’époque, l’Algérie gouvernée par la France coloniale.

La cour le décrit comme un personnage morne, apathique; glaçant d’indifférence. Meursault n’est pas pour autant un monstre. Je le qualifierais plutôt de fantôme. Il ne voit pas de logique dans l’existence au point d’en avoir anesthésié tout émotion, bonne ou mauvaise.

Meursault enverra cependant promener le prêtre venu lui soutirer un dernier mot. Il veut « prier pour lui ». Là seulement, il se réveille enfin en revendiquant son athéisme et l’absurdité d’une vie éphémère. Et là au final, il est soulagé de quitter un monde auquel il ne s’est jamais attaché. Et où personne n’a jamais tenté de le comprendre, et l’accepter tel qu’il est, dans ses forces et ses fêlures…

Un livre déroutant,  triste et absurde, qui m’a laissée sur un grand malaise.

 

La princesse-grenouille (1954)

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un des premier « non Disney » à avoir marqué mon enfance ! Il faut savoir qu’avant les animés japonais j’étais une grande fan de dessins animés russe !

La Princesse grenouille est dessin animé réalisé par Mikhaïl Tsekhanovski, adapté d’un conte russe qui est très différent de La Princesse ET la grenouille de Disney, qui lui, est une variante d’un conte de Grimm !

La princesse Vassilissa la très belle est kidnappée par Kochtcheï l’Immortel, sorcier maléfique, qui l’emmène dans son jardin où tous les êtres vivants sont changés en or. Kochtcheï tente en vain de séduire Vassilissa, qui se rit de lui lorsqu’il lui demande de l’épouser, car il est très laid. Furieux, le sorcier invite alors la princesse à se regarder dans un miroir ensorcelé, et il la transforme ainsi en grenouille pour trois ans et trois jours, après quoi il la chasse.

Dans un royaume à quelque distance de là, un tsar a trois fils. Afin de leur trouver des épouses, il leur demande de tirer chacun une flèche dans une direction différente et d’épouser la première femme qui ramassera leur flèche.

Les flèches des deux premiers fils sont ramassées par des femmes de bonne famille qui occasionnent de bons mariages. Mais la flèche d’Ivan se perd au loin, et, lorsqu’il la retrouve, seule une grenouille se trouve à proximité : c’est Vassilissa transformée, qui exige qu’Ivan la prenne pour épouse en suivant l’ordre du tsar. D’abord désespéré, Ivan se rend bientôt compte que la grenouille n’est autre qu’une princesse métamorphosée. Une princesse qui ne retrouve sa forme d’origine qu’à la nuit tombée (voir l’extrait)

Il reste à trouver un moyen de libérer Vassalisa de la malédiction: une énigme façon poupée-russe où chaque indice s’emboîte l’un dans l’autre. De son côté aussi, la princesse devra suivre quelques « épreuves » et prouver que son coeur est digne du prince.

Un pur enchantement ! Des couleurs somptueuses, une histoire belle et subtile. Une grâce particulière émane de ce dessin animé, qui mérite plus que jamais d’être découvert ! Il fait partie de mes classiques d’enfance et j’adore son ambiance très particulière, à la fois poétique et raffinée. Le sorcier entouré d’or m’a fait penser à une variante du mythe de Midas, plein de richesse mais sans coeur…

Si vous aimez les cultures différentes, les belles princesses et la non-3D, cette animation est ce qu’il vous faut !

Défi Guerre: J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir (Christine Arnothy)

Moins connu que « Le journal d’Anne Frank », Christine Arnothy n’en a pas moins écrit un bouleversant témoignage de guerre avec ce livre au titre poignant.

Christine Arnothy, de son vrai nom Irène Kovach de Szendrö, est née d’un père austro-hongrois, propriétaire terrien et professeur de latin et d’une mère germano-polonaise. 

Dans le conflit mondial qui ravage le continent européen de 1939 à 1945, la Hongrie est restée longtemps hors des atteintes de la guerre. Et puis, à son tour, elle est en flammes.

Les Allemands qui y sont entrés en maîtres se sont retranchés dans Budapest et entendent défendre la ville qu’ assiègent les Russes. C’est ce siège de deux mois, vécu  à douze, dans la cave de leur immeuble, pris, au bord du Danube, sous les feux croisés des belligérants, que raconte Christine Arnothy.

Deux mois de peur, de tensions entre voisins forcés de coopérer tant bien que mal. Il y a le Juif qui cache son vrai nom, la jeune mère de famille qui tremble pour la vie de son nourrisson. Il y a aussi un jeune étudiant en médecine, qui fera office d’infirmier.  Une famille d’origine Suisse, persuadée que la « neutralité » de leur pays les sauvera. Ou encore une concierge arrogante qui refuse de partager.

Mais sans eau, sans électricité, il est bien difficile de rester calme. Seul un jeune homme, Pista, fera la navette entre l’horrible monde extérieur et l’immeuble pour les ravitailler. Il fera l’Impossible pour les réfugiés: eau, nourriture, médicaments et même un voile de mariée pour un jeune couple arrivé récemment. J’ai vraiment été impressionnée par cet homme courageux (pour ne pas dire inconscient) prêt à tous les sacrifices pour la sécurité des autres. 

Mais si la peur des Allemands et le grondement presque continu des bombes étaient déjà horribles, ce n’est rien comparé au massacre de l’arrivée des soldats Russes.

J’ai vraiment eu un haut-le-coeur en pensant aux atrocités vécues par les civils (comme les militaires d’ailleurs). Comment peut-on en arriver là ? Comment peut-ont survivre psychologiquement en ayant vécu ÇA???

Un livre terrible, horrible, mais essentiel qui mérite d’être redécouvert ! Il a d’ailleurs une suite: « Il n’est pas si facile de vivre », qui décrit sa vie d’après-guerre. Je le rajoute d’emblée à ma Pal !

D’où vient…le gothique

J’ai toujours été fascinée par le mouvement gothique que ce soit en littérature, architecture, en musique et bien évidemment le style vestimentaire. C’est pourquoi, j’ai voulu en écrire un article, car ce mouvement, cette culture même reste encore victime de pas mal de préjugés et je trouve que c’est dommage.

Le mouvement gothique est né au Royaume-Uni à la fin des années 70.

Parmi les constantes esthétiques du mouvement on observe l’usage du noir. Il s’agirait notamment à symboliser la marque du passage du temps, une sorte de mélancolie éternelle, la prégnance du romantisme noir, l’époque médiévale, victorienne ou encore l’imaginaire fantastique. Les symboles fréquents sont le corbeau (liberté, solitude), la chauve-souris (romantisme noir), le crâne humain (rébellion et mysticisme), qui depuis a été repris par la mode a a du coup, perdu son symbole originel.

Mais d’autres couleurs sont utilisées, comme  le violet, le rouge et même le blanc. Le corps devient un lieu de recherche artistique à part entière.

Ce qui est mis en valeur est souvent en rupture avec les canons de la société. Tout est entretenu au millimètre près: coiffure, maquillage, vêtements, bijoux. L’humain devient une œuvre d’Art en perpétuelle mutation.

C’est du reste, ce que j’admire le plus dans ce mouvement: la créativité, macabre ou dérangeante certes, mais aussi belle dans sa mélancolie. Je suis aussi impressionnée par la joaillerie gothique, ou la rose rouge, le crâne, la toile d’araignée mais aussi les tour de cou victorien, la dentelle, les ombrelles. Les hommes gothiques sont très classes je trouve avec leurs longs manteaux, leurs chapeaux et leur allure dandy.  Les matières des vêtement sont nobles, comme le velours, la dentelle, la soie…  Je trouve les couples gothiques fascinants et beaux.

Les références gothiques sont multiples dans la littérature, le cinéma et la musique. 

 

Dans le cinéma, je citerai The Crow d’Alex Proyas, qui est pour moi une belle illustration du style gothique que ce soit dans l’esthétique, l’histoire ou le symbole du Corbeau. C’est un film que j’invite vraiment à découvrir car c’est le genre d’histoire, certes sombre, mais qui donne un vrai message sur la douleur de perdre un être cher. Sans parler du regretté Brandon Lee, magnétique et bouleversant !

Lydia Deeds du film Beetlejuice de Tim Burton est l’ado gothique dans toute sa splendeur et je trouve qu’elle représente aussi très bien ce mouvement. Sa mélancolie, sa fascination pour l’étrange et les morts, sans pour autant être une dépressive ! Je n’ai pas vu le film mais j’aimais bien le dessin animé !

Dans un style, plus léger, il y’a aussi La famille Addams de Barry Sonnenfeld. En plus de l’esthétique noir, il y a surtout dans ce film la rébellion contre les diktats de la société. Et puis, j’ai toujours adoré le couple Gomez et Morticia !!! Ça, c’est un couple uni pour le meilleur et (surtout) pour le pire ! Oubliez Roméo et Juliette ! Je veux une romance comme la leur ! J’aimais bien aussi la série en noir et blanc !

Dans les films récents, je citerai aussi le très beau Crimson Peak de Guillermo del Toro, qui est pour moi un superbe hommage au genre avec ses décors sombres, ses costumes et ses personnages tourmentés. J’avais adoré ce film, moi qui, pourtant, déteste les trucs d’horreur d’habitude ! Un film à voir surtout pour sa belle atmosphère !

Il ne faut pas non plus oublier le célèbre Tim Burton, très influencé par Edgar Allen Poe, surtout dans Sleepy Hollow et Sweeney Tood ! Je n’ai  d’ailleurs pas encore vu ce dernier, mais je pense le faire pour cet automne ! Esthétiquement c’est le plus gothique de tous ses films ! Et j’aime beaucoup le look de Johnny Depp !

En littérature, la poésie est très présente, notamment Charles Baudelaire ou le ténébreux Edgar Allen Poe, pour le côté mélancolie. Le vampirisme est aussi très présent, avec Entretien avec un vampire d’Anne Rice, Dracula de Bram Stoker. Plus récemment L’enfant des cimetières de Sire Cédric commence à se faire un nom ! Il mélange le thriller, le fantastique et le gothique, ce qui promet d’être haletant ! Pour le coup, ça m’intrigue ! 

Enfin, j’avoue être fan de la musique gothique, très variée Autant influencée par la violence du rock métal que le lyrisme du classique. La plupart des leaders de métal sont des chanteuses lyriques comme Tarja Turunen, ex-chanteuse du groupe finlandais Nightwish, Simone Simons du groupe Epica, originaire des Pays-Bas. Et l’un de mes préférés Within Temptation, avec la belle Sharon den Adel !

Et comment ne pas parler de l’icône Marilyn Manson, qui m’a autant fascinée que dérangée quand j’étais ado ! Au départ, il me terrifiait. Et puis j’ai vu son interview dans le documentaire choc Bowling  For Columbine, et j’ai revu mon jugement: voix posée et calme, propos pertinents dénués de toute hypocrisie ! Si son apparence me fait toujours quelque-chose, sa personnalité m’intrigue beaucoup !

Tout ça pour dire que le gothique, c’est une véritable culture, qui peut déranger dans sa fascination pour le morbide. Mais comme toutes les cultures, elle a ses nuances et ses extrêmes. Pour ma part, je suis fan du gothique romantique, inspiré de l’époque victorienne avec ses corsets, ses ombrelles sa dentelle noire et ses bijoux somptueux!

Une personne ne va pas devenir psychopathe parce qu’elle est fascinée par les vampires, le noir ou les trucs violent. Tant que cette violence ne se transforme pas en attaque contre ceux qui ne pensent pas pareil, tout va bien.

Je n’ai jamais été gothique. Mais cela ne m’empêche pas d’être touchée par cet univers très particulier qui a le mérite d’être en constante évolution !