Batman Légo: le film

Hello à tous ! Aujourd’hui, je termine le cycle des Films Légo avec mon personnage préféré: Batman ! Alors, Verdict? 

Résumé:

Voilà enfin Batman héros de son propre film après l’avoir ardemment désiré lors de la grande aventure Lego. À Gotham, toutefois, la situation a drastiquement changé, et si le chevalier noir veut être en mesure de sauver la ville du machiavélique Joker, il devra cesser de faire bande à part et accepter de travailler en équipe. Une idée qui ne le réjouit guère, mais à laquelle il devra s’habituer malgré lui.

 

Mon avis:

Sans être aussi comique que les autres films, j’ai tout de même beaucoup apprécié cette version ! Déjà, nous rencontrons un Batman... plus subtil qu’il n’y paraît !

Sous ses airs sombres et arrogants, notre héro est en pleine déprime ! Il croyait retrouver le sourire en rencontrant la belle commissaire Barbara Gordon. Mais hélas, celle-ci semble le mépriser. Sa relation avec le Joker est presque comme un couple en crise mais inversé: le clown veut être reconnu comme « pire ennemi »! Le Joker aussi est bien campé: hystérique, cruel mais aussi presque touchant par moment. Je trouve intéressant le contraste entre le méchant joyeux et le héro sombre à la voix caverneuse.

Batman souffre de sa solitude, mais pas question de l’avouer ! Il est Batman, c’est sa marque de fabrique. Et voilà qu’il se retrouve avec un enfant sur les bras ! Robin est LE personnage qui donne l’humour au film. C’est un enfant enthousiaste, intelligent et complètement baré qui m’a beaucoup fait rire !

Enfin, on peut compter sur Alfred, le seul qui comprenne vraiment Bruce au final ! Leur relation est très touchante. Et quelle brillante idée de lui donner la voix de Stéphane Bern ! Ça collait parfaitement au personnage ! J’ai aussi adoré Harley Quinn, très proche du dessin animé des années 90 ! 

Ma seule déception est la commissaire Gordon. Je l’ai trouvée trop donneuse de leçon, trop niaise. EIle ne va pas du tout avec Batman ! Mais sinon tout y est. Graphisme nickel, l’histoire est rythmée, l’ambiance colorée, et j’ai beaucoup aimé le message du film ! 

Bref : oui, j’ai bien aimé Batman Légo la qualité de son scénario et même le doublage vf !

TAG livresque: Tout est dans le titre !

Parce que ça faisait trop longtemps que j’en avais pas fait: un petit tag déniché chez Smells like Rock ! Le principe: réponde par des titres de livres !

Décris-toi : « Complètement cramé(e) » de Giles Legardinier

Comment te sens-tu ? « Que du Bonheur ! » de Rachel Corenblit

Décris où tu vis actuellement : « Je suis à l’Est ! » de Josef Schovanec

– Si tu pouvais aller n’importe où, où irais-tu ? :« Espaces sauvages » de Jim Fergus

Ton moyen de transport préféré : « La Rose dans le bus jaune » d’Eugène Ébaudé

– Toi et tes amis vous êtes ? : « Gamines » de Sylvie Testud

– Comment est le temps ? : « Un été de canicule » de Françoise Bourdin

– Ton moment préféré de la journée ? « Un matin sur la terre » de Christian Signol

– Qu’est la vie pour toi ? « Un parfum d’encre et de liberté » de Sarah McCoy

– Quel est le meilleur conseil que tu aies à donner ? « Respire » d’Anne-Sophie Brasme

– Ta peur ? « Comment j’ai vidé la maison de mes parents » de Lydia Flem

– Ta pensée du jour ? « Chouette ! Une ride ! » d’Agnès Abécassis

– Comment aimerais-tu mourir ? « Sans regrets » de Françoise Bourdin

– La condition actuelle de ton âme : « Que ma joie demeure » de Jean Giono

Comme toujours, je ne tague personne. Chacun est libre de reprendre ou non ce questionnaire !

 

 

Séquence Nostalgie : « Grease » de Randal Kleiser (1978)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je révise mes classiques ! Et oui, honte à moi, je n’avais jamais vu Grease !

Résumé:

A la fin des vacances d’été, les amoureux Danny Zuko et Sandy Olsson, une jeune Australienne de bonne famille, doivent se séparer.
A son retour au lycée Rydell, le jeune homme retrouve sa bande, les T-birds, blousons de cuir et cheveux gominés. Les parents de Sandy ayant décidé de s’installer aux Etats-Unis, la demoiselle intègre la même école…

 

Mon avis:

Je suis contente d’avoir enfin pu voir ce film ! L’histoire est simple mais sympathique. Toutefois, certains thèmes abordés sont moins légers qu’il ne parait: bandes rivales, éducation stricte, réputation au lycée et/ou dans la famille…

L’opposition « Gang de mecs » et « Gang de femmes » est intéressante, même si certains clichés m’ont fait lever les yeux au ciel. Mais faire partie d’un « clan » était important à l’époque. Sans parler de la révoltion sexuelle, très présente dans ce film !

Outre Sandy et Danny, les personnages secondaires m’ont plutôt plue. Il y a par exemple Betty Rizzo, une jeune femme sarcastique et cinglante, qui refuse de montrer un signe de faiblesse. Je croyais avoir affaire à une pimbêche mais non, elle est plus subtile que ça !

Il y a aussi Jane, une petite brune boulotte, pas très jolie, mais tellement pétillante qu’elle s’attirera les avances de Putzie, le plus jeune membre des T-Birds !

Mais la plus drôle est Franchie, qui comme Sandy est naïve et romantique. Mais c’est la seule qui semble se préoccuper de son avenir professionnel.Voulant quitter le lycée pour apprendre la coiffure, elle y retournera devant les résultats catastrophiques de son apprentissage. Sa joie de vivre et son peps donne tout l’humour du film !

Les personnages sont donc plus subtils qu’il ne parait. Le rockeur au coeur tendre, la jeune fille « sage » mais qui n’hésite pas donner un gifle quand elle n’est pas d’accord. La rebelle sarcastique mais qui au fond, aspire aussi à l’amour. Certains thèmes sont intemporels comme la confiance en soi, l’amour, la danse, la compétition. Ça fait juste bizarre de voir des adultes jouer de supposés adolescents ! Que ce soit dans les films ou les séries, ce fait m’a longtemps énervée !

Néanmoins, j’ai su apprécier ce film culte avec son ambiance joyeuse, ses couleurs, ses costumes … Et puis le déhanché de Travolta est mythique !

Mais ce qui m’a surtout plu, c’est que chacun des personnages trouve chaussure à son pied et finit par s’affirmer, ce qui est très positif ! En revanche, je trouve que l’affiche est un gros spolier du film ! C’est pourquoi j’ai préféré en mettre une « alternative »!

Un film frais, pétillant, qui a certes un peu vieilli mais qui fait du bien !

 

 

« Le Retour de la momie » de Stephen Sommers (2001)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une nouvelle chronique ciné ! Je continue la saga de La Momie avec le deuxième volet !

Résumé:

Rick a épousé Evelyn et le couple coule désormais des jours heureux à Londres où ils élèvent leur fils de huit ans, Alex. Mais les légendes égyptiennes n’ont pas fini de les hanter. En effet, la momie d’Imhotep est une nouvelle fois ramenée à la vie… et elle n’est pas la seule !

 

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver Rick O’Connell et sa bande ! Toujours aussi spectaculaire, ce deuxième volet bénificie d’un scénario efficace ! Contrairement à d’autres, je lui est trouvé un aspect plus original que le premier !

En effet, ce film se rapproche plus du péplum que d’Indiana Jones, surtout au début !

Nous découvrons d’abord l’histoire d’un redoutable guerrier, Mathayus, qui tentera en vain de prendre la Cité de Thèbes avec sa gigantesque armée. Les survivants errent dans le désert et meurent les uns après les autres. Alors que Mathayus sent sa fin proche, il fait un pacte avec le dieu Anubis, pour le sauver. Ainsi naît la légende du Roi Scorpion

Puis retour en 1933. Rick et Evelyn sont mariés et parents d’un petit garçon de 8 ans, Alex. Celui-ci n’a rien à envier à ses parents côté débrouillardise ! Lui-même fasciné par l’Égypte Ancienne, il participe activement aux recherches archéologiques de ses parents.

Lors d’une fouille, ils découvrent mystérieux bracelet avec un scorpion dessus. Sans le savoir, ce « vol » va réveiller un légende ancestrale ! Mais ce n’est pas tout ! Leur ancien ennemi Imhotep reprend du service, grâce aux magouilles d’une secte locale ! Pire, Alex, qui a voulu jouer avec le bracelet, l’a « activé » et se retrouve en danger ! 

On retrouve tout ce qui fait le succès de la Momie: de l’action, de l’humour, de l’aventure et du fantastique ! J’ai eu aussi le plaisir de retrouver Jonathan, le frère d’Evelyn, toujours aussi maladroit et avide de richesse. Il y a aussi Izzy, un pilote de dirigeable, qui donnera au film un côté Jules Verne assez fun ! 

J’ai retrouvé mon perso préféré: Ardeth Bay, le guerrier Medjaÿ, qui a été d’un grand secours à Rick, lors de sa première confrontation avec Imhotep ! Plus qu’un combattant hors pair, c’est un homme loyal, toujours prêt à servir son clan et ses amis. Il possède une certaine sagesse orientale qui donne plus de « valeur morale » au film. Sa vision du monde m’a fait un peu penser aux Amerindiens… Il voit en Rick un guerrier protecteur, ce qui amuse beaucoup ce dernier !

Enfin, le plus gros point fort du film est l’évolution d’Evelyn: elle est devenue plus active, plus « guerrière » elle-même, mais pour une toute autre raison. Elle aime tendrement son fils et son mari, au point d’en être franchement niaise, par moment ! J’avoue que j’ai du mal avec cette partie de sa personnalité !

En revanche, je suis toujours sous le charme d’Anck-Su-Namun, la femme dImhotep, qui fait aussi son retour: belle, sensuelle et cruelle, c’est vraiment une « femme fatale » ! Dans tous les sens du terme !

Esthétiquement, le film est toujours aussi réussi. Même si certains effets visuels sont kitchs, il ne faut pas oublier que le film date du début des années 2000 ! C’était une prouesse pour l’époque ! Je ne me suis pas ennuyée une seconde et j’ai hâte de voir le troisième !

Bref, Le Retour de la Momie remplit parfaitement son rôle: une comédie d’aventure efficace et savoureuse !

Intouchables d’Olivier Nakache et Éric Toledano (2011)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un film que je voulais voir depuis sa sortie, sans jamais avoir eu le temps de franchir le pas. Et voilà, c’est fait !

Résumé:

A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.

 

Mon avis:

Pour une fois, les mots me manquent pour décrire ce film. 

L’histoire raconte la relation entre deux hommes issus de milieux différents : Driss, homme d’origine sénégalaise vivant en banlieue parisienne, qui vient de purger une peine de six mois de prison pour braquage de bijouterie, et Philippe, riche tétraplégique, qui l’a engagé  comme auxiliaire de vie bien qu’il n’ait aucune formation particulière.

Tout les oppose. Pourtant, ils ont bien plus en commun que l’on pourrait le croire. Tout les deux ont horreur de l’hypocrisie, des belles paroles et de la pitié. 

Même paralysé, Philippe n’a rien d’un dépressif. Il préfère se mettre en colère plutôt que pleurer. Il est grincheux, buté et fatigué. De la condescendance de sa famille ; de l’apathie de ses soignants. Son caractère d’ours aristo lui vaut une réputation très dure en tant que malade.

Mais Driss est comme lui: têtu, mordant, sans concessions, d’une grande franchise, même si ça fait mal. Il n’est pas du milieu médical mais apprend vite ; il est souriant; il a surtout réussi l’exploit de le faire rire et lui parler comme à une personne normale. Et surtout, il adore les défis ! 

De plus, le milieu où il a grandi lui a donné une maîtrise de soi que beaucoup d’aide-soignants diplômés n’ont pas forcément. 

J’ai adoré leur complicité, la façon dont chacun découvre l’univers de l’autre. Entre un Philippe qui découvre Earth, Wind and Fire et Driss qui compare chaque morceau classique avec une pub, j’ai eu quelques éclats de rire !

Oma Sy m’a juste bluffée dans son interprétation. Driss est un homme au passé familial aussi lourd que compliqué. Mais il en a fait une force et cherche toujours une façon de dédramatiser. Il déborde de joie de vivre.

Philippe lui, se bat pour imposer ses opinions. Il a aussi un côté fleur bleue innatendu, qui m’a beaucoup touchée. Il aime le classique, l’art contemporain et la poésie. Autant dire que Driss lui a bien secoué son univers avec son jogging, son disco et sa drague un peu lourdingue sur sa secrétaire.

François Cluzet me fait de plus en plus penser à Dustin Hoffman avec le temps. Encore plus maintenant, étant donné que lui aussi a du jouer le rôle d’un handicapé. 

Le plus grand point fort de ce film ? Il ne possède aucun tabou. On y parle de sexualité, de douleur (physique ou morale), de préjugés, d’amour, de famille…de la Vie, sans misérabilisme, mais sans lunettes roses non plus.

En conclusion: Intouchables est tout simplement une claque dans la gueule.

 

 

« La dernière chevauchée » de Tom Eidson

Depuis mars, j’épure ma PAL et ne lit que ce qui me fait vraiment envie ! Aujourd’hui, je vous emmène au Far West, avec ce livre que j’ai déniché dans la bibliothèque familiale !

Résumé:

« Nous sommes en 1886 au Nouveau-Mexique, et tout l’Ouest a été « civilisé ». Lorsqu’il arrive au ranch de Brake Baldwin, Samuel Jones est un vieil homme fatigué. Dans ce ranch vivent Maggie, la femme de Brake, sa fille ainée Lily, la petite dernière Dot et un Mexicain Manito. L’arrivée de l’étranger va entièrement bouleverser la vie de cette famille. »

Mon avis:

Quelle claque ! La Dernière Chevauchée est plus qu’un western classique. C’est à la fois un drame familial, une page de l’Histoire Américaine et un roman d’aventure.

Brake et Maggie forment un couple heureux et une famille unie. Leur vie au Ranch est dure mais ils ne s’en plaignent pas. Mais tout va changer à l’arrivée d’un vieil homme au lourd passé. En effet, Maggie, d’ordinaire gentille et accueillante rejette l’étranger de façon bien trop violente pour être normale.

Samuel Jones est en effet le père de Maggie qui revient après 30 ans d’absence. Malade, fatigué, il semble trainer un passé aussi lourd qu’une pierre.  Parlant très peu, il ressemble plus à un vieil Indien qu’un père de famille blanche. Pour Maggie, fervente chrétienne, c’est un traître à ses origines autant qu’un père lâche. Autant dire que leur relation est des plus tendue !

Mais lorsque sa fille aînée, Lily est capturée par des Indiens pour la « traite des Blanches », Maggie n’a d’autre choix que de s’allier à ce père étrange pour la retrouver. Ce sera l’occasion pour la jeune femme de tirer au clair le passé de Jones. Mais aussi trouver sa propre rédemption.

J’ai trouvé très interessant le conflit entre la culture indienne (esprit de la nature) et la foi chrétienne. D’un côté des Indiens ravagés par le pillage de leur terre et par l’alcool. De l’autre, des familles flanches attaquées par les Indiens pour vendre leur femmes et filles… 

Et au milieu de ça, un Blanc qui croit en la Magie Indienne, qui pour des raisons obscures, a tourné le dos à sa femme et ses filles. Jones m’a fascinée. C’est un homme brisé mais débordant d’amour. Il parle peu car il sait l’impact que peuvent avoir les mots. 

Il se lie d’affection pour sa jeune petite-fille, Dot. Sa fascination pour ce « grand-père sorcier » va mettre à rude épreuve son innocence de petite fille de 8 ans. Bouleversée par la disparition de sa soeur, elle croit en son grand-père comme à un super-héro qui lui rendrait sa vie d’avant. C’est à la fois triste, beau et touchant.

L’écriture est tellement limpide que j’avais l’impression d’y être ! La chaleur du désert, la fatigue des hommes et des bêtes, le danger d’une attaque indienne, la peur pour l’être aimé. Et le poids que les non-dits peuvent provoquer !

Bref, j’ai dévoré ce livre ! Le seul bémol est la fin, aussi abrupte que le rebord d’une falaise ! J’aurais bien voulu un épilogue !

Mais sinon, ce fut une excellente lecture !

 

« O Brother, where art you » des frères Cohen (2000)

Hello à tous ! En ce moment, je fais plein de découvertes ! Que ce soit en films, série ou animés ! Aujourd’hui, place à une vraie petite pépite !

Résumé:

Dans le Mississippi profond, pendant la Grande Depression. Trois prisonniers enchainés s’évadent du bagne : le beau parleur Ulysses Everett McGill, le gentil et simple Delmar et l’éternel râleur Pete. Ils tentent l’aventure de leur vie pour retrouver leur liberté et leur maison. N’ayant rien à perdre et unis par leurs chaînes, ils entreprennent un voyage semé d’embuches et riche en personnages hauts en couleur. Mais ils devront redoubler d’inventivité pour échapper au mystérieux et rusé shérif Cooley, lancé à leur poursuite…

 

Mon avis: 

Là encore, je me suis régalée !

O Brother est un film très original, tant dans la forme que dans le fond.

On suit le parcours de trois bagnards enchaînés ensemble; Ulysse (Georges Clooney) est un beau parleur obsédé de gommina. Il est cependant d’un optimisme à toute épreuve. Pete est une sorte de grand bêta à la diction de plouc, aux réactions infantiles. Quant à Delmar, c’est le crédule du trio. 

Ulysses a convaincu ses compagnons auxquels il était enchaîné de s’évader pour retrouver le magot d’un braquage de banque s’élevant à un million deux cent mille dollars. Ils se lancent alors dans un long périple à travers l’État du Mississippi, traqués par le shérif Cooley. 

Ils vont croiser de drôles d’oiseaux au cours de leur périple: un vieil aveugle prophète, un producteur de musique, un borgne, des nymphes de rivière, un chanteur de blues, des évangélistes en plein bâpteme dans l’eau et même le Ku Klux Klan !

Les frères Cohen ont l’idée géniale de transposer le mythe d’Ulysse dans cette parodie de road movie musical ! L’histoire est étonnamment bien ficelée ! J’ai adoré cette version inédite de l’Odyssée ! C’est drôle, ça s’envoie des piques, ça chante, ça parle politique, magot caché et réconciliation conjugale. Mais surtout, ce film un joli message, au final ! Bref, je ne me suis pas ennuyée une seconde !

Enfin, j’ai particulièrement aimé la bande originale, entre blues et country, qui m’a mis un grand sourire aux lèvres !

Un très bon film, drôle et décalé comme je les aime !

 

« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Doctor Who Saison 10 : Goobye Mr Capaldi

Hello à tous ! Avant de vous faire part de mon opinion sur le/la 13e Docteur, je me devais de faire un petit hommage au Doctor numéro 12, Peter Capaldi

Tout d’abord, nous retorouvons un docteur en pleine tourmente: dévasté par la mort de Clara, sans parler de son dernier rendez vous avec River Song, il continue de errer pendant 24 ans. Jusqu’à ce qu’un nouveau compagnon fasse son apparition: Bill Potts !

Bill Potts est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans la cantine universitaire de Bristol, où le Docteur enseigne  la physique quantique. Elle n’a jamais connu ses parents et vit avec une femme qu’elle considère comme sa mère adoptive.

Sa rencontre avec le docteur se fait lors d’une convocation où il lui propose de devenir son tuteur. Sa découverte du Tardis est l’une des plus drôle que j’ai pu voir ! J’ai tout de suite adoré cette jeune femme d’un caractère enfantin, malicieux et sensible. Elle est lesbienne et tombera amoureuse d’une certaine Heather, qui se retrouve prisonière d’une étrange « flaque d’eau ». 

Il y aura aussi un univers « idyllique » où le sourire est obligatoire…sous peine de mort ! Mais l’un des meilleur est celui d’une maison hantée avec en maître de maison le mythique David Suchet d’Hercule Poirot ! Et son rôle est loin d’être mignon ! 

J’ai beaucoup aimé le duo Doctor/Bill !

 Les épisodes ont un certain rythme, mais de nombreux détails ont dérouté de nombreux fans; exit, le tournevis sonique, le docteur utilise… des lunettes de soleil ! J’ai trouvé que c’était un peu too much !

Ces épisodes marqueront aussi le retour du Master sous une autre forme… qui m’a énormément surprise ! 

J’ai bien aimé Peter Capaldi, qui incarne un Docteur à la fois triste, fatigué et en pleine introspection. Mais sa nouvelle compagne lui redonne du poil de la bête ! Un peu comme Donna, mais avec une relation plus professeur élève. Le Docteur apprend à Potts les subtilités quantiques et les merveilles de l’Univers. Et Bill a sufisemment de répondant pour le faire renoncer à l’éfacememt de la mémoire !

Le fait que Bill soit ouvertement lesbienne marque aussi un tournant chez les compagnons du docteur ! Son couple avec Eather est très beau. J’ai bien aimé la façon dont Bill s’adapte à chaque univers visité et sa complicité avec le Docteur qui apprend aussi beaucoup à son contact.

Tout les deux vont avoir notament une discussion intéressante sur le sexe et le genre, nous préparant doucement au prochain cap de regénération ! Au final, je me répète, c’était logique !

Bref, j’ai bien apprécié la période Capaldi, qui s’est terminée en apothéose avec un joli clin d’oeil à son prédécesseur Matt Smith ! Je termine avec une vidéo hommage à cette période !

J’ai à peine commencé la nouvelle saison avec Jodie Witaker; je vous en dis plus bientôt !

Les contes de Terremer (Ghibli)

Hello à tous ! Je continue ma découverte de la richesse des studios Ghibli avec une nouvelle aventure !

Résumé:

« Arren, jeune prince du royaume d’Enlad, va s’allier aux forces du grand magicien Epervier pour rétablir l’équilibre du monde rompu par un sorcier maléfique. Dans le combat qui s’annonce, Arren et Epervier croiseront la route de Therru, une mystérieuse jeune fille. Ensemble, ils dépasseront leurs peurs et uniront leurs destins pour mener le plus fascinant des voyages… »

 

Si le début m’a laissée dubitative, je me suis laissée embarquée par cette étrange histoire inspirée du cycle de Terremer, de Ursula K. Le GuinTout commence avec un naufrage causé par un accident des plus inattendu: les dragons deviennent fous ! 
Plus tard, nous faisons la connaissance d’un jeune prince d’une quinzaine d’année, Arren. Le jeune homme a un comportement des plus étrange. S’il paraît sympathique, il a par moment des accès de colère et d’angoisse inexpliquées. Pris d’un coup de folie, il fuit son château après avoir tué son père.
C’est là qu’il croise la route d’Epervier, un mage aussi bienveillant que discret. À la fois magicien et fermier, il lui fait découvrir la dure vie de la campagne. Il découvre aussi les marchés de la ville voisine. Mais il flotte quelquechose d’étrange dans l’air. Cependant, c’est sa rencontre avec une jeune fille,Therru, qui changera son destin.
J’ai beaucoup aimé l’univers de Terremer, un monde imaginaire peuplé d’êtres humains et de dragons. Ces deux êtres vivaient en harmonie il y a encore quelques siècles, mais l’Équilibre du monde est brisé par un sorcier malveillant. L’histoire tourne principalement autour du prince, la jeune fille, le magicien et leur ennemi. 
Arren découvre comment dépasser ses peurs et s’affirmer, Theru révèle une surprenante identité, Épervier règle ses comptes, et la conclusion du film a des accents très « Harry Potter »: La Mort, La Magie, la mémoire… J’ai aussi beaucoup pensé au!« Voyage de Chihiro »!
Toutefois, j’ai trouvé que l’histoire traînait en longueur et qu’il manquait un peu d’émotion, dommage !
Un ghibli sympa mais pas inoubliable !