« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Doctor Who Saison 10 : Goobye Mr Capaldi

Hello à tous ! Avant de vous faire part de mon opinion sur le/la 13e Docteur, je me devais de faire un petit hommage au Doctor numéro 12, Peter Capaldi

Tout d’abord, nous retorouvons un docteur en pleine tourmente: dévasté par la mort de Clara, sans parler de son dernier rendez vous avec River Song, il continue de errer pendant 24 ans. Jusqu’à ce qu’un nouveau compagnon fasse son apparition: Bill Potts !

Bill Potts est une jeune femme de 26 ans qui travaille dans la cantine universitaire de Bristol, où le Docteur enseigne  la physique quantique. Elle n’a jamais connu ses parents et vit avec une femme qu’elle considère comme sa mère adoptive.

Sa rencontre avec le docteur se fait lors d’une convocation où il lui propose de devenir son tuteur. Sa découverte du Tardis est l’une des plus drôle que j’ai pu voir ! J’ai tout de suite adoré cette jeune femme d’un caractère enfantin, malicieux et sensible. Elle est lesbienne et tombera amoureuse d’une certaine Heather, qui se retrouve prisonière d’une étrange « flaque d’eau ». 

Il y aura aussi un univers « idyllique » où le sourire est obligatoire…sous peine de mort ! Mais l’un des meilleur est celui d’une maison hantée avec en maître de maison le mythique David Suchet d’Hercule Poirot ! Et son rôle est loin d’être mignon ! 

J’ai beaucoup aimé le duo Doctor/Bill !

 Les épisodes ont un certain rythme, mais de nombreux détails ont dérouté de nombreux fans; exit, le tournevis sonique, le docteur utilise… des lunettes de soleil ! J’ai trouvé que c’était un peu too much !

Ces épisodes marqueront aussi le retour du Master sous une autre forme… qui m’a énormément surprise ! 

J’ai bien aimé Peter Capaldi, qui incarne un Docteur à la fois triste, fatigué et en pleine introspection. Mais sa nouvelle compagne lui redonne du poil de la bête ! Un peu comme Donna, mais avec une relation plus professeur élève. Le Docteur apprend à Potts les subtilités quantiques et les merveilles de l’Univers. Et Bill a sufisemment de répondant pour le faire renoncer à l’éfacememt de la mémoire !

Le fait que Bill soit ouvertement lesbienne marque aussi un tournant chez les compagnons du docteur ! Son couple avec Eather est très beau. J’ai bien aimé la façon dont Bill s’adapte à chaque univers visité et sa complicité avec le Docteur qui apprend aussi beaucoup à son contact.

Tout les deux vont avoir notament une discussion intéressante sur le sexe et le genre, nous préparant doucement au prochain cap de regénération ! Au final, je me répète, c’était logique !

Bref, j’ai bien apprécié la période Capaldi, qui s’est terminée en apothéose avec un joli clin d’oeil à son prédécesseur Matt Smith ! Je termine avec une vidéo hommage à cette période !

J’ai à peine commencé la nouvelle saison avec Jodie Witaker; je vous en dis plus bientôt !

Les contes de Terremer (Ghibli)

Hello à tous ! Je continue ma découverte de la richesse des studios Ghibli avec une nouvelle aventure !

Résumé:

« Arren, jeune prince du royaume d’Enlad, va s’allier aux forces du grand magicien Epervier pour rétablir l’équilibre du monde rompu par un sorcier maléfique. Dans le combat qui s’annonce, Arren et Epervier croiseront la route de Therru, une mystérieuse jeune fille. Ensemble, ils dépasseront leurs peurs et uniront leurs destins pour mener le plus fascinant des voyages… »

 

Si le début m’a laissée dubitative, je me suis laissée embarquée par cette étrange histoire inspirée du cycle de Terremer, de Ursula K. Le GuinTout commence avec un naufrage causé par un accident des plus inattendu: les dragons deviennent fous ! 
Plus tard, nous faisons la connaissance d’un jeune prince d’une quinzaine d’année, Arren. Le jeune homme a un comportement des plus étrange. S’il paraît sympathique, il a par moment des accès de colère et d’angoisse inexpliquées. Pris d’un coup de folie, il fuit son château après avoir tué son père.
C’est là qu’il croise la route d’Epervier, un mage aussi bienveillant que discret. À la fois magicien et fermier, il lui fait découvrir la dure vie de la campagne. Il découvre aussi les marchés de la ville voisine. Mais il flotte quelquechose d’étrange dans l’air. Cependant, c’est sa rencontre avec une jeune fille,Therru, qui changera son destin.
J’ai beaucoup aimé l’univers de Terremer, un monde imaginaire peuplé d’êtres humains et de dragons. Ces deux êtres vivaient en harmonie il y a encore quelques siècles, mais l’Équilibre du monde est brisé par un sorcier malveillant. L’histoire tourne principalement autour du prince, la jeune fille, le magicien et leur ennemi. 
Arren découvre comment dépasser ses peurs et s’affirmer, Theru révèle une surprenante identité, Épervier règle ses comptes, et la conclusion du film a des accents très « Harry Potter »: La Mort, La Magie, la mémoire… J’ai aussi beaucoup pensé au!« Voyage de Chihiro »!
Toutefois, j’ai trouvé que l’histoire traînait en longueur et qu’il manquait un peu d’émotion, dommage !
Un ghibli sympa mais pas inoubliable !

 

Séquence nostalgie: Mon voisin Totoro

Hello à tous  aujourd’hui, place à une petite gourmandise Ghibli que je voulais revoir depuis longtemps !

Résumé:

« Deux petites filles viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros.
Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinas magiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. »

 

Mon avis:

Ha, Mon voisin Totoro ! Ma première découverte des Studio Ghibli ! Cette animation est un hommage à l’enfance et la nature !

La famille Kusakabe s’installe dans un petit village en pleine campagne. Le père est un anthropologue et professeur. On sait peu de choses sur la mère, hospitalisée pour un « coup de froid ». Les deux héroïnes sont leur filles: Satsuki, dix ans, et Mei, quatre ans. 

Lorsqu’elles découvrent leur nouvelle maison, elles deviennent de vraies sauterelles ! Elles sautillent partout, s’émerveillent de la nature environnante et surtout du magnifique camphrier qui trône derrière leur demeure. Enfin il y a la rencontre avec le monde des Esprits qui se fait de manière joyeuse et attendrissante !

Il y a d’abord les « noiraudes » des espèces de boules de suie vivantes qui s’éclipsent au moindre bruit et jet de lumière telles des lucioles noires. Puis, commence une chasse au trésor digne du Petit Poucet avec de jolis glands dorés que les petites ramassent avec enthousiasme. Il y a aussi la grande rencontre avec trois Totoros, un gros, un moyen et un petit. Ça m’a fait penser au conte de Boucle d’Or et les 3 ours !

Mais mon voisin Totoro n’est pas seulement un histoire d’amitié entre humain et esprits. C’est aussi des villageois sympathiques et solidaires, une vieille dame infatigable, un jeune garçon ultra maladroit et surtout une famille unie et aimante.

L’esthétique est trop mignonne ! Ça fait un bien fou de voir cette douceur colorée et ces jolis dessins ! La petite Satsuki m’a particulièrement attendrie avec ses cheveux courts et son côté garçon manqué ! Enfin, la nature est juste magnifique ! Cet animé donne envie d’été, là, maintenant, tout de suite !

Une bouffée estivale pleine de tendresse et de douceur ! Un classique, quoi !

 

Playlist du jour

Hello à tous ! Aujourd’hui, une nouvelle playlist de ma musique du moment !

  • Eagle-Eye Cherry Streets of you: une belle ballade inspirante et un clip magnifique !

 

  • Corrine Bailey Rae I’d. like to: un joli clip sexy et décontracté

 

  • Si James McAvoy était chanteur de country, ce serait lui: Jamie NCommons

 

  • Martika I love you more than you know: autre style, autre époque ! 

 

  • Olivia Ruiz Les crêpes aux champignons : on dirait Audrey Hepburn en psychopathe ^^

 

Enfin, « Six O’clock » Lovely Rita. J’avais découvert cette chanson grâce au Visiteur du Futur ^^

 

Et vous, vous écoutez qui en ce moment? 

 

 

« Fantômes contre fantômes » de Peter Jackson (1995)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une nouvelle chronique ciné (j’en vois pas mal en ce moment) ! Et en fan de Micheal J Fox, je me devais de voir Fantômes contre fantômes !

Résumé:

« Frank Bannister,  un architecte  devenu médium, arnaque les habitants de sa ville avec l’aide de ses amis revenants. Lorsque plusieurs habitants ont des infarctus, il est le coupable idéal aux yeux de la population. Il va devoir faire appel aux fantômes pour s’en sortir et affronter un véritable spectre-tueur… »

 

Mon avis:

Et dire que je ne connaissais de Peter Jackson que « Le Seigneur des anneaux ! Voilà un film beaucoup moins cité et c’est dommage !

L’histoire se passe en 1990, à Fairwater en Californie. Un couple se fait attaquer par une force inconnue qui dévaste leur maison et décide , à contrecoeur pour le mari d’engager un médium : Frank Bannister

Frank est un ancien architecte devenu arnaqueur. Il déplume les habitants de la ville avec une fausse carte de médium. Seul ce point n’est pas une arnaque. Frank peut réellement voir les morts depuis l’accident tragique qui a couté la vie de sa femme. Mais depuis l’apparition d’un ectoplasme se prenant pour la « Faucheuse », Frank se voit investi de la mission de l’arrêter avant que la ville ne finisse dévastée.

Quand on lit ce genre de résumé, on pourrait croire à un thriller fantastique classique. Et bien non ! 

Déjà le héro est bien plus triste qu’il ne paraît; Frank se considère responsable de la mort de sa femme. Aussi, lorsque la veuve de la dernière victime de l’ectoplasme demande son aide, il accepte. Pour moi c’est une manière de racheter sa faute. J’ai adoré le personnage, dont la voiture est un indéniable clin d’oeil à Colombo !

 La particularité de ce film, c’est que les morts sont comme les vivants: il en a des bons…comme des mauvais ! Sur ce point, j’ai trouvé le scénario original et assez cohérent dans son ensemble.

Le casting est très bon, il y a de l’humour mais aussi de beaux thèmes abordés: la culpabilité, le deuil, l’amour, la justice.Tous les acteurs sont talentueux, et le message final est très positif !

Si vous aimez les comédies à la Beetlejuice et SOS Fantômes, je conseille très fortement ce film

 

Klaus de Sergio Pablos

Aujourd’hui, place à un film des plus inattendu qui à réussi à me dérider de mon blues de Noël, si, si ! 

Résumé:

Après s’être illustré par sa nullité à l’école de la poste, Jesper se retrouve parachuté sur une île gelée au-delà du cercle arctique. Les autochtones s’y détestent tellement qu’ils se parlent à peine, alors de là à s’écrire… Découragé, Jesper est sur le point d’abandonner lorsqu’il trouve une alliée en la personne d’Alva, une enseignante, et rencontre Klaus, un mystérieux charpentier qui vit seul dans une cabane remplie de jouets faits main. Ces amitiés inattendues vont redonner le sourire à la petite ville grâce à la nouvelle générosité entre voisins, aux traditions magiques et aux chaussettes accrochées avec soin près de la cheminée.

Mon avis:

Quelle Merveille ! De loin la plus belle animation que j’ai pu voir depuis Les Cinq Légendes ! Déjà, l’histoire:

Jesper est un jeune homme arrogant et paresseux qui fait la honte de son père au sein de l’école des postes. Pour à la fois, le punir et lui donner une leçon d’humilité, son supérieur lui propose un défi: poster plus de 1000 lettres dans un village reculé en pleine Pôle Nord ! Non content d’arriver dans un climat glacial, au propre comme au figuré, il découvre que les habitants ne trouvent plaisir qu’à se quereller !

Mais deux rencontres vont tout changer: tout d’abord une institutrice aussi dépressive que lui et enfin Klaus, un vieil ermite qui vit cloitré dans sa cabane où il construit des nichoirs à oiseaux…et de magnifiques jouets !

Le premier point positif de ce film: l’esthétique ! Les couleurs sont somptueuses, les personnages très expressifs. Je suis restée bouche bée devant un tel graphisme !

L’histoire est mignonne comme tout, entre amitié improbable, blessure du passé et la construction du mythe par le biais de l’imaginaire des enfants ! Il n’y a en effet aucune « magie » dans ce film et ça, c’est une touche originale ! Les enfants y sont réalistes: ils recopient ce que font les adultes, que ce soit en bien ou en mal !

Enfin, il ya l’évolution d’un jeune facteur qui va trouver une « vocation » bien différente de ce qu’il croyait ! De blasé et prétentieux, il devient enthousiaste et courageux ! L’histoire s’enchaine sans temps mort et j’ai adoré la fin, à la fois nostalgique et mystérieuse.

Une bouffée d’air frais dans les films de Noël !