Summer playlist

Un vent de country plane sur ma playlist ! C’est en grande partie à cause de de ma lecture du moment !

Rascal Flatts: Banjo ! Le genre de musique que je met à fond en voiture !

 

La très mignonne Michelle Branch avec « Sonner or Later ». Une artiste pas assez citée ! Je la préfère à Taylor Swift  !

 

Une chanson qui a une place particulière dans ma lecture : Sweet Home Alabama de Lynyrd Skynyrd

 

Parce que l’Héroïne est fan de l’artiste, je ne résiste pas à mettre du Johnny Cash !

 

Toujours dans les classiques, le très beau « When the Stars Go Blue » de Tim McGraw (le chanteur avait fait un étonnant duo avec le rappeur Nelly, il y a quelques années !

 

Et je termine avec ma chouchoute Félicia Day qui mélange Country et geekerie! Et je découvre Jason Carles Miller ! Un duo bien sympa !

Et vous, vous écoutez quoi ? 

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Séquence nostalgie: Futurama

Si Matt Groening est surtout connu pour les Simpsons, j’ai pour ma part toujours eu un faible pour Futurama ! Et pas seulement parce que c’est de la science-fiction ! 

Cette série a été créé en 1998 avec l’aide du scénariste et producteur des Simpson David X. Cohen, et fut diffusée par la suite en France en l’an 2000.

Philip J. Fry, dit « Fry », un jeune livreur malchanceux de pizzas à New York, est accidentellement cryogénisé le juste après minuit. Il se réveille mille ans plus tard, le 31 décembre 2999. New York est devenue New New York et bien des choses ont changé.

Au centre de cryogénie,  il fait la connaissance de Turanga Leela, une jolie cyclope,  qui lui attribue le métier de… livreur. Mais lorsque celle-ci veut lui poser l’implant correspondant à ce métier qu’il ne veut pas refaire, Fry s’enfuit. Il rencontre alors Bender Tordeur Rodríguez, une machine tordeur, dans une cabine à suicide (que Fry a confondue avec une cabine téléphonique).

Après quelques péripéties, le professeur Hubert Farnsworth embauche Leela, Bender et Fry pour piloter le vaisseau de sa société de livraisons interstellaires Planet Express. Ils rencontrent alors leurs nouveaux collègues : le bureaucrate Hermes Conrad (jamaïcain, ex-champion olympique de limbo), la belle stagiaire  Amy Wong, et l’incompétent docteur John A. Zoïdberg , un homard originaire de la planète Decapod 10, ayant immigré sur la Terre du xxxe siècle, travaillant comme médecin dans la compagnie de livraison Planet Express, malgré ses faibles connaissances en matière de physiologie humaine. Notre petite bande va vivre de folles aventures aussi rocambolesques qu’étranges !

Le graphisme est bien plus fun et coloré que pour les Simpson et surtout, les thèmes abordés sont beaucoup plus vastes ! Tout d’abord, les personnages sont tous célibataires et ont chacun leur caractère et leurs difficultés.

Fry, c’est un petit looser des années 2000 qui végète dans sa vie New-yorkaise. Son bond dans le Temps va autant l’émerveiller que l’effarer! Aussi attachant que maladroit, il finit par s’habituer au xxxe siècle et ses nouveaux amis ! Son look est très inspiré de … James Dean, si, je vous jure !

Leela est de loin ma préférée: c’est une femme sexy, sensible et plutôt  bad-ass ! Elle est née dans les vieux égouts de New York, dans une société de mutants qui ont interdiction de se mêler aux humains « normaux » en raison de leurs anomalies génétiques. Leela étant « la mutante ayant la plus petite mutation jamais observée » – son œil unique étant la seule différence entre elle et un humain normal – ses parents ont décidé de l’abandonner et de la confier à l‘Orphelinarium de Cookieville pour lui épargner une vie difficile dans les égouts.

Sa relation avec Fry est assez mouvementée ! S’ils ont une indéniable complicité et attirance l’un envers l’autre, la cyclope peut se montrer très dure envers le jeune humain ! Mais elle finira par tomber sous son charme !

Bender, quant à lui est LA star comique de cette série ! Égoïste, cynique et capricieux, c’est un robot non conforme qui a été cependant mis sur le marché. Il est passionné par l’argent, résiste tant bien que mal à se droguer au Jack : c’est de l’électricité que les robots s’injectent par l’intermédiaire de leur prise jack Il deviendra le meilleur pote de Fry, avec qui il vivra ses plus gros délires mais aussi ses déprimes. Pour moi, Bender est une sorte de bi-polaire qui s’ignore: tantôt euphorique, déprimé, colérique ou lubrique, ses réactions son toujours disproportionnées !

Le professeur Hubert Farnsworth ressemble beaucoup au grand-père des Simpson, mais en beaucoup plus drôle …et vieux puisque qu’il a en fait 150 ans ! Il a vécu une enfance difficile et seule la Recherche Scientifique le passionne. Il faut dire qu’il n’a quasiment connu que ça ! On apprendra plus tard qu’il est en fait un descendant de Fry !

Les épisodes sont tous géniaux ! Les intrigues sont drôles et palpitantes, les références foisonnent (des Simpsons à Star Trek, en passant par Star Wars et la Planète des Singes !) Toutefois, l’intrigue est suffisamment subtile pour que l’on révisionne des épisodes et ainsi découvrir de nouveaux détails cachés !

Certains épisodes ont même des scènes tristes et dramatiques, comme  l’épisode sur le Chien de Fry, qui m’a beaucoup émue ! 

La série s’est arrêtée après 7 saisons et plusieurs films ! J’aime beaucoup cet univers décalé et politiquement incorrect, bien plus prononcé que chez les Simpsons ! 

Une série feel-good et impertinente, que pour ma part je préfère à la mythique famille jaune !

Bonjour tristesse (Françoise Sagan)

Et voici le livre parfait pour les vacances ! Ça faisait des années que je voulais découvrir Françoise Sagan et ce livre a illuminé mon été !

Résumé:

« La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. »

Mon avis:

Une parenthèse estivale subtile et très bien écrite ! 

Cécile, est une lycéenne parisienne qui vient de rater son baccalauréat. Elle passe l’été de ses dix-sept ans dans une belle villa de la Côte d’Azur avec son père Raymond et la maîtresse de ce dernier, Elsa. Cécile et son père qui ont une relation fusionnelle veulent faire du plaisir un programme et du bon temps un mot d’ordre en profitant du soleil, des joies de la baignade et de la lecture, des sorties et des discussions nocturnes.

Ce père âgé de quarante ans, veuf depuis quinze ans, est un homme plutôt riche et attirant qui enchaîne les conquêtes. Cécile et Elsa, jeunes, d’un caractère facile et surtout intéressées par la vie mondaine, s’entendent assez bien. Cécile tente de paraître adulte et apprécie la compagnie d’hommes du même âge que son père. Sa vie amoureuse est sans relief jusqu’à sa rencontre avec Cyril, un étudiant en droit.

L’ambiance change radicalement à l’arrivée d’Anne. Différente des autres conquêtes de Raymond, Anne est une femme stricte et moralisatrice qui apprécie la culture, les bonnes manières et l’intelligence. Dès son arrivée, un combat subtil commence entre les trois femmes pour garder les faveurs de Raymond.

Cécile voue une certaine admiration à Anne, mais en même temps elle ne veut pas perdre la complicité qui la lie à son père, ainsi qu’une liberté qui lui permet de négliger ses devoirs de vacances et plus généralement ses études, au profit de journées passées à la plage. Car Anne veut refaire toute son éducation, ce que la jeune fille est loin d’apprécier. 

Cette jalousie mal placée va tout gâcher, car sans le savoir, Cécile va provoquer la chute d‘Anne et se rendra compte (trop tard) que cette femme ne voulait que leur bien. Elle devra, avec son père, vivre avec la culpabilité d’avoir détruit un bonheur qui était à leur portée. 

Une superbe lecture, qui m’a fait penser à Expiation, pour sa langueur estivale et ses personnages passionnés.

Vous verrez le ciel ouvert (Gilbert Cesbron)

J’ai découvert cet auteur chez ma grand-mère. Gilbert Cesbron, né le à Paris et mort le à Paris, est un écrivain français d’inspiration catholique. 

Il est surtout connu pour son roman « Chiens perdus sans colliers », qui a été adapté au cinéma avec Jean Gabin. Mais c’est d’un autre livre dont je vais vous parler.

« Vous verrez le Ciel ouvert » est un livre à la fois tragique et lumineux, entre Emile Zola et et Victor Hugo ! Sauf que la religion est le pilier central de cette histoire.

Tout commence avec Michel Legrand, un militant chrétien, qui décide d’aller à Lourdes. Là, il y découvre la souffrance, la foi, la montagne et une foule grouillante. Ainsi qu’une certaine paix à l’idée d’aider les miséreux. Il s’y dévoue corps et âme, comme un infirmier bénévole. Il s’y sent utile et à sa place.

Mais quant il trouve un nouvel emploi au village de Ramèges, ce n’est plus la même chanson :

Dans la montagne, on construit un barrage. La vie est dure, tragique, meurtrière, mais la paie est bonne. Dans le village qui doit être submergé, on boit, on dépense son « fric », et pourtant il y a des misères, des injustices. Entre les coups bas entre collègues, les « accidents » de chantier et les beuveries du soir… Michel assiste à tout cela, dans un mélange de tristesse et d’amertume. 

Le prêtre contre le maire. Les villageois contre les commerçants… L’argent dangereusement gagné dans une montagne défigurée par le béton et les mineurs. Et au milieu de tout ça des enfants paumés: Tit-Oeil et Claire, qui tentent de se tricoter un semblant d’enfance. Et surtout, Odette, la fille du « bistro ». Une jeune fille envieuse, révoltée par le manque réaction du Seigneur pour sa mère malade et (contre) son père violent. Elle ne supporte plus ni son entourage ni son milieu. Seule sa mère compte à ses yeux.

Gilbert Cesbron aborde avec un réalisme touchant l’époque des prêtres ouvriers des années 40-50.

Ainsi qu’une famille éclatée où la fille invoque la Vierge pour guérir sa mère de la maladie qui la cloue au lit. Mais il faut se méfier des Miracles Ils ne sont pas toujours là où l’on pense…

Quelle tragédienne que cette Odette ! À partir d’un mensonge, elle va s’enfoncer dans un tourment digne d’un Hamlet au féminin ! Manipulant ses deux jeunes camarades, elle donne « vie » à la Sainte Vierge, assemble méthodiquement sa brillante machination, sans ce douter du remous, que cela va causer chez les adultes. Et tout le village !

Ainsi le prêtre la croit (alors qu’il la déteste d’ordinaire). Ou plutôt il veut la croire, car cette « manifestation divine » est une occasion trop belle pour ramener des fidèles. Il y a aussi Michel qui connaît bien les enfants,  mais qui croira surtout Claire, la simple, la pure, la (trop) gentille. Sans se douter qu’elle est le jouet d‘Odette.

Louis, (Tit-Oeil) est terrifié par cette jeune fille cruelle et amère. Il lui obéit comme à un chef de gang. Quant à Claire, elle est furieuse que sa rivale ait vu la Sainte et non Elle, l’angélique, la petite fille modèle ! Car c’est elle la vraie pieuse du groupe ! Pour les deux autres ce n’est qu’un jeu pour duper les adultes ! 

Et la Machination enfle, attire les journalistes, les curieux et les politiques. Chacun y met son grain de sel, des inspecteurs aux psychologues. Certains sont sceptiques, d’autres, y voient une distraction comme un encart de journal… ou une nouvelle star ! 

Le dénouement est juste…grandiose dans sa justice. La Pieuse finit par voir la Lumière, tandis que la Menteuse finit dans la Nuit, prisonnière des démons qu’elle a elle-même provoqué. Son père Alcitre, est tout aussi détestable et opportuniste, se servant sans vergogne de sa fille pour lustrer son commerce. 

Je ne saurais décrire mes impressions sur ce livre. La foi de l’écrivain transcende les pages, ça se sent tout de suite qu’il est croyant. Et en même temps, c’est un portrait au vitriol des jalousies mal placées, de l’égoïsme à son apogée. L’écriture est très belle, tantôt lyrique, tantôt tranchante !

La Misère. la Douleur, la Foi comme refuge. le Mensonge, le « Progrès » qui dépouille la nature. Mais aussi la Révolte et la Résignation. La Colère et la Lassitude. Il y a tant de thèmes universels abordés, que je sens d’emblée que ce livre fera partie de ceux que je relirai. 

Un livre singulier, Triste et fort. Et un auteur encore trop peu cité. 

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Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

Parce que j’ai des envies classiques en ce moment, voici un somptueux live d’André Rieu à Amsterdam ! Je crois que je me procurerai l’un de ses concerts en dvd un de ces jours!

J’adore ce morceau: Le Cygne de Camille Saint Saëns (Le Carnaval des animaux) interprété ici par la violoncelliste Tanja Derwahl. Sa robe est digne de Cendrillon ! 

J’aime/j’aime pas

En ce début de printemps, j’ai eu envie d’emprunter à Marine le thème des J’aime/j’aime pas dans la vie de tous les jours !

  • J’aime

-Le retour des beaux jours:

Tel un lézard, je me prélasse aux premiers rayons du soleil dès qu’il repointe le bout de son nez ! J’adore ce moment de l’année où tout refleurit ! 

-Les arbres

Depuis toute petite, je suis émerveillée par la beauté des arbres, quelque soit la saison ! J’ai lu récemment La vie secrète des arbres de Peter Wohlleben, un ouvrage passionnant sur le sujet que je vous invite à découvrir ! 

-Chanter:

Depuis 3 ans maintenant, je fais partie d’une chorale joliment appelée Le Jardin Des Sons. Chanter en groupe est très dynamisant. Ça me libère du stress accumulé dans la journée. C’est aussi un vrai défi de chanter devant un public ! Mais une fois plongée dans la musique, j’oublie le reste !

-Le coloriage

Oui, j’avoue être devenue totalement accro à tout ces jolis carnets ! Comme je dessine comme un pied, c’est une jolie variante créative !

-Les animés japonais

J’ai toujours trouvés les animés plus profonds et intéressants que les dessins animés occidentaux. Et puis, il y en a pour tous les gouts: du choupi-trognon (Totoro <3) au franchement dérangeant ! C’est un art à part entière ! 

-Les web-séries

En ce moment, je ne regarde plus vraiment de séries à la télé ! En revanche, le web regorge de pépites en webséries ! Je les trouve plus créatives, funs et variées !  Ma dernière découverte: Ulysse, une web-série bien française qui m’a tenue en haleine toute un week-end !  L’histoire, la voici: « 2038. 14 ans après la fin d’une guerre mondiale aussi dévastatrice que mystérieuse, une jeune orpheline – Elena – reçoit un carnet qui pourrait bien tout expliquer. Ce carnet raconte l’histoire d’un jeune homme unique : Ulysse. »

  • J’aime pas

-L’Intolérence sous toute ses formes.

Ça me dépasse que les gens soient capables d’une telle violence les uns envers les autres. Nous sommes tous différents. Et oui, se comprendre sans se juger n’est facile pour personne, moi la première. Mais RIEN n’excuse le manque de respect.

-Les figurines Funko Pop

C’est bien simple: Je ne peux plus voir ces trucs en peinture ! Même les Minions sont moins envahissants ! Trop c’est trop ! Voilà, c’est dit ! J’ai une nette préférences… pour les Lapins Crétins ! OUI, j’assume BWAHAHA !!! Je regarde même la version animée sur France 4 !

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-Les séries/films gores

Moi, après avoir vu la bande-annonce de « Ça »

En grande trouillarde, j’ai vraiment du mal avec les scènes sanglantes. Mais curieusement, quand c’est en dessin animé (voir plus haut), j’ai moins peur ! Peut-être que les dessins m’aident à avoir plus de « distance émotionnelle » avec l’histoire !

-Les pantalons serrés…chez les mecs ! 

Franchement, je ne trouve déjà pas ça très beau sur une fille mais sur un mec… Je. Ne. Peux. Pas. Messieurs, pensez un peu à vos roudoudous ! Vous croyez que c’est bon pour vos futurs enfants ? Et c’est quoi ces joggings resserrés en bas ?

Perso, je trouves ça…anti-sexy au possible ! Après, chacun ses gouts hein !Je vais pas me la jouer Cristina Cordula 😉 Mais je ne peux pas m’empêcher d’être en mode:

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous plaira ! Bon printemps à vous !

 

 

Le ranz des vaches: l’autre « hymne » suisse

Et voici un article totalement… bucolique et helvétique  ! En effet, j’ai appris récemment un chant traditionnel… en patois suisse ! Cet article est donc sponsorisé par Ricola, Heidi, les vaches, le vin et Marie-Thérèse Porchet !

Le Ranz des vaches ou Lyoba  est un chant traditionnel a cappella des armaillis en Suisse. Il est connu dans la partie francophone, surtout dans le canton de Fribourg.

Il est chanté durant la montée des troupeaux à l’alpage et le retour dans les étables à la fin de l’été. Je vous propose la splendide version de Bastian Baker. (qui est bien mignon, je trouve !)

Traduction:

Les armaillis des Colombettes
De bon matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
De bon matin se sont levâ.
Venez y toutes, aux pâturages,
Blanches et noires, rouges et brunes,
Jeunes et vieilles, toutes les autres,
Venez y toutes, pour l’alpage.

Les armaillis des Colombettes
Devant matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
Devant matin se sont levâ.
Les sonnaillères vont les premières,
Toutes les noires vont les dernières.
Lyôba, lyôba, por aryâ*
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ
Lyôba, lyôba, por aryâ

Les armaillis des Colombettes
De grand matin se sont levâ.
Les armaillis des Colombettes
De grand matin se sont levâ.
Lyôba, lyôba, por aryâ

*appel des vaches pour traire

AnecdoteCe chant a eu un tel impact sur les mercenaires suisses dans des armées étrangères européennes qu’il fut interdit. En effet, soit ils pleuraient, soit ils désertaient en entendant ce chant qui leur rappelait trop leur patrie ! 

Anecdote (Bis): Marie-Thérèse Porchet, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est elle ! Sexy non? Et déjà 20 ans de carrière !

de la Suisse, naturellement !

Voilà ! Ça change du rock et ça nous apprend des chose sur notre Histoire ! Qui plus, est, il faut un sacré souffle pour chanter ça ! Si j’ai intégré la mélodie, j’ai encore du mal à tenir les notes !