Dvd du week -end: « Horton » de Twentieth Century Fox (2008)

Aujourd’hui, une petite découverte animation bien sympathique ! Découvert grâce… à mon neveu de 4 ans ! Quand je pense que ce film a déjà dix ans !

Résumé:

« Imaginatif et extravagant, Horton est un éléphant qui sait prendre la vie du bon côté. Lorsqu’il entend un appel au secours en provenance d’un tout petit grain de poussière flottant dans les airs, son sang ne fait qu’un tour : il est convaincu que même s’il ne peut pas la voir, il existe une forme de vie sur ce petit bout de rien.
Horton ne se trompe pas : c’est même une ville qui y est installée, Zouville, et cette cité et ses microscopiques habitants, les Zous, sont en grand danger ! Mais lorsque Horton répand la nouvelle auprès des autres animaux de la jungle de Nool, personne ne le croit. Certains menacent même de détruire le grain de poussière !
Horton décide alors de tout faire pour protéger ses nouveaux amis et si leur monde est minuscule, leurs aventures s’annoncent gigantesques… »

 

Mon avis:

Quelle jolie découverte ! Une version moderne des Voyages de Gulliver pour les enfants !

Horton est un éléphant espiègle qui adore raconter des histoires aux autres enfants animaux. Un jour il trouve sur une petite fleur rose un grain de poussière…qui se révèle habitée par une ville entière ! Il le sait, il les a entendu !

Surexcité, il en parle d’abord aux enfants.. puis aux adultes.  Mais évidemment, personne ne le croit, en particulier une mère Kangourou, particulièrement cassante et prétentieuse. Persuadée d’avoir raison, elle persuade les autres animaux qu’il faut châtier Horton et détruire la fleur (avec son grain de poussière) !

Dans ce petit grain, se trouve  Zouville,  une mini-civisation qui m’a beaucoup fait penser au village du Grinch. Son maire, Ned McDodd  est un homme débordé, tant dans ses activités professionnelle que familiales. Entre le président du Conseil qui le prend de haut et 97 enfants (dont un seul garçon !)  à s’occuper, ses journées sont harassantes !

La rencontre entre Horton et Ned sera …tonitruante ! D’abord persuadé d’être fou, Ned finit par établir une connexion avec l’éléphant. Car la ville est en danger ! Les habitants doivent faire savoir à l’autre monde qu’ils existent vraiment s’ils ne veulent pas disparaître.

En parallèle, nous suivons aussi deux relation parent/enfant: Le maire et Jojo son fils aîné, qui se cache dans un observatoire pour « être vraiment lui-même ». Et la mère Kangourou, qui empêche systématiquement son fils de s’exprimer en le congédiant dans sa poche !

Le graphisme est rigolo et coloré; les personnages ont tous leur personnalité.La morale est mignonne et intelligente. Ça bouge, ça danse, ça se chamaille et se réconcilie. Et il y a une jolie morale sur la valeur d’une personne. 

J’ai beaucoup aimé l’ambiance joyeuse de ce film ! À découvrir en famille !

Publicités

Séquence Nostalgie: « Teen Wolf » de Rod Daniel (1985)

Bien avant d’être la série à succès que l’on connait, Teen Wolf était une comédie fantastique de Rod Daniel avec Micheal J Fox dans le rôle de Scott ! J’ai voulu le voir pour mon challenge d’Halloween et je dois dire que ce film m’a déroutée plus d’une fois !

Résumé:

« Scott Howard, un adolescent menant une vie banale et monotone, n’aspire qu’à jouer au basket-ball, rencontrer des filles et faire la fête. Sa vie se retrouve chamboulée quand il découvre qu’il descend d’une longue lignée de loups-garous. Ses transformations vont attirer l’attention et Scott va s’en servir pour devenir le lycéen le plus populaire. »

 

Mon avis: 

On est bien loin de la noirceur de la série !  D’ailleurs il y a de grande différence avec cette dernière. Et ayant grandi avec Retour vers le Futur, je voulais voir un film avec le « jeune » Micheal J Fox !

Déjà, Scott Howard n’a pas été mordu mais est né loup-garou ! Il a toujours son pote Stiles, mais celui-ci est plus un joyeux fêtard qu’autre chose ! Et oubliez Lydia, Derek, Malia ou Kira. Ces personnages n’existent pas à la base ! Ils sont été créé uniquement dans la série des années 2000 ! 

Revenons au film:

La « transformation » de Scott commence avec la voix qui mue bizarrement, puis des poils lui poussent partout. Et il se sent tout bizarre…

À partir de là le film part carrément en live ! Déjà, ses camardes ne sont nullement choqués par cette nouvelle apparence, les filles se pâment devant lui. il devient même un pro du basket ! On nage en plein délire absurde où le monstre ressemble plus à un cousin de Chubaka  que le Loup-Garou du campus, (encore que l’humour déjanté est assez similaire!)

Autre incohérence, Scott s’adapte trop vite à son nouvel état et au final ne se pose pas plus de questions que ça. C’est de famille et c’est tout. Ce n’est pas ça qui l’empêchera de draguer les fille et de faire la fête ! Il n’a aucun mal à parler.

Mais surtout, et je pense que c’est le vrai message du film, c’est que peu importe l’apparence, si vous voulez changer, vous pouvez le faire. C’est là où le film surprend ! Au final, le côté Loup n’est qu’un détail. 

En conclusion, je qualifierai ce film de Nanar d’Halloween: c’est kitch, improbable et déjanté ! 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Tag PKJ: Le cinéma

Juste un petit Tag Ciné-livresque que j’ai trouvé sympa ! 

1) Citer un livre adapté au cinéma.

Cyrano de Bergerac de Rostand adapté par Jean-Paul Rappeneau ! Depardieu est mythique dans ce rôle ! C’est de loin, mon préféré !

2) Citer un livre que vous aimeriez voir adapté au cinéma.

Les Élémentaires de Nadia Coste, que je verrais bien en animation façon Dofus ou Avatar !

3) Citer un livre que vous avez lu avant de voir son adaptation.

Persuasion de Jane Austen. L’adaptation télé est plutôt plaisante avec Sally Hawkins (La forme de l’eau !) dans le rôle principal ! 

4) Citer un livre que vous avez lu après avoir vu son adaptation.

La saga Harry Potter ! Hé oui ! Il m’a fallu voir tous les films pour enfin me pencher sur les livres !

5) Citer un livre dont l’adaptation au cinéma porte un autre nom que le titre du livre.

« Now is good » réalisé par Ol Parker. C’est l’adaptation de « je veux vivre » de Jenny Downhamqui m’avait beaucoup plu!

6) Citer un livre dont l’adaptation vous a déçue.

Et si c’était vrai de Marc Levy adapté par Mark Waters ! Ce n’est pas une mauvaise adaptation en soi… Mais je n’ai pas compris pourquoi les noms des personnages ont été changés par rapport au livre ! Ça m’a perturbée tout le long du film ! 

7) Citer un livre dont vous avez préféré l’adaptation.

Le Seigneur des Anneaux ! Je n’ai jamais pu finir les livres mais j’ai adoré les films ! Bon. C’est super long…mais les décors/costumes/personnages sont tellement magnifiques que ça ne m’a pas gênée !

8) Quel est le dernier film adapté d’un livre que vous avez vu?

La Terre Brûlée ! Je n’ai pas encore vu le Remède Mortel,(qui est sorti enDVD) mais j’aime bien l’univers de cette saga ! 

9) Citer un livre qui fait des références au cinéma.

« Audrey Hepburn, la vie et moi » de Lucy Holliday ! Un livre frais qui donne envie de voir Diamants sur canapé ! La chronique est ici  😉

Comme d’habitude, je ne tague personne! Mais libres à vous de donner vos réponses (en commentaires ou sur vos blogs !)

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Crossover du jour: Clara/Spock

Après Connor et Amy, voici un autre couple geek que j’ai trouvé plutôt original: Clara et Spock ! J’adore ces deux personnages en plus ! Le montage est super bien fait, je n’avais jamais remarqué la ressemblance des deux univers au niveau des couleurs !

Auteur: River Stilinski

Note: je ne connaissais pas du tout cette reprise de Nickelback par Avril Lavigne et ma fois, c’est assez mignon, je trouve !

Audrey Hepburn, la vie et moi (Lucy Holliday)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je vous présente un sympathique roman contemporain qui mêle romance, famille compliquée et une touche de surnaturel !

Résumé:

« Quand elle touche le fond, Libby Lomax connaît un remède imparable : se rouler en boule dans son canapé pour savourer un de ces films hollywoodiens dont elle est une fan inconditionnelle. Son icône absolue ? L’exquise Audrey Hepburn. Son film préféré ? Diamants sur canapé… De la pure magie…
C’est justement un de ses jours « sans » qu’une chose totalement folle se produit : Audrey Hepburn sort de l’écran ! Une Audrey Hepburn parée de sa petite robe noire, de ses perles et de son fume-cigarette. Venue aider Libby à relancer sa vie en lui prodiguant conseils d’élégance et d’art de vivre. Hallucination ? Bonne fée ?… ou charmante calamité? »

Mon avis:

Lucy Holliday n’a pas volé son nom. Son roman  m’a fait l’effet d’un film de vacances !

La plume pétille comme du champagne, les aventures de Libby sont aussi cocasses que rocambolesques ! Toutefois, je noterai un léger too much en ce qui concerne l’un des perso masculins: Dillon O Hara. S’il y a quelques moments où il peut se montrer d’une certaine maladresse… On se dit alors que « peut-être », il n’est pas si faux jeton…  mais en fait, non ! Il m’a fait beaucoup penser à Daniel Cleaver dans Bridget Jones: séduisant de prime abord mais tellement vantard qu’il en devient détestable !

Non Daniel,ce n’est pas une raison pour t’incruster ! Retourne chez ta maman tu seras gentil !

On ne peut donc pas dire que le côté romance m’ait attirée, rien de bien nouveau de ce côté ! Non, c’est l’aspect familial qui m’a le plus intéressée dans ce livre !

En effet, notre héroïne, Libby Lomax enchaîne les auditions depuis l’âge de neuf ans avec sa mère comme agent ! Une vraie galère car elle n’a souvent que des rôles de figuration, sans parler des costumes ridicules.

Sa mère est un dragon en affaire. Sa soeur est prête à se transformer en Poupée Barbie vivante si ça peut lancer sa carrière. Quant à son père écrivain, il est bien trop plongé dans son monde imaginaire pour daigner s’occuper de sa fille. 

C’est son père, cependant, qui a fait découvrir Audrey Hepburn à Libby ! Ses films lui font office de refuge, de doudou en cas de déprime. Alors, imaginez sa surprise quand elle voit l’icône du glamour sur le vieux canapé miteux qu’elle a (involontairement) hérité lors de son déménagement ! 

Rêve ou réalité ? Toujours est-il qu’Audey est une femme charmante mais un peu maladroite ! Avec elle, Libby prendra conscience qu’elle vaut mieux qu’actrice de figuration. Mais aussi prendra ses distances avec une famille qui ne lui a jamais fait prendre le temps de choisir son avenir. C’est la relation avec son père qui m’a au final le plus touchée dans sa mélancolie. Je n’en dirais pas plus ! 

Il y a aussi le triangle amoureux entre Libby, Ollie et Dillon mais comme je l’ai dit plus haut, ce n’est pas le point fort du livre. Dès le début, il m’a paru juste évident qu’Ollie serait Le Vrai Prince Charming de Libby. Il est mignon, a le coeur sur la main, fait de bon petits plats (avec une prédilection pour le fromage) et est loin de la laisser indifférente ! Toutefois, elle est aussi flattée qu’un aussi bel homme que Dillon la remarque ! Elle hésite donc beaucoup ! Mais j’espérait tout de même qu’elle choisisse Ollie.

La fin a donc d’autant plus été un coup de massue ! J’étais en mode total WTF genre ça:

C’est sans doute pour lancer le deuxième volet où notre Libby va profiter des conseils… de Marilyn Monroe 😉

Ça reste cependant une sympathique comédie romantique, dans la veine de Très Chère Sadie de Sophie Kinsella dans son côté pétillant ! Les références ciné m’ont donné très envie de découvrir Diamants sur canapé et Vacances romaines !

En tout cas, Ça NE PEUX PAS finir comme ça c’est juste pas possible ! Je vais donc m’empresser de lire la suite !

 

« After Earth » de Shyamalan (2013)

Aujourd’hui, place à un film de science-fiction qui m’intriguait depuis sa sortie ! J’ai toujours été une grande fan de Will Smith, dont le choix des films dans ce domaine est souvent de qualité !

Résumé:

« Après un atterrissage forcé, Kitai Raige et son père, Cypher, se retrouvent sur Terre, mille ans après que l’humanité a été obligée d’évacuer la planète, chassée par des événements cataclysmiques. Cypher est grièvement blessé, et Kitai s’engage dans un périple à haut risque pour signaler leur présence et demander de l’aide. Il va explorer des lieux inconnus, affronter les espèces animales qui ont évolué et dominent à présent la planète, et combattre une créature extraterrestre redoutable qui s’est échappée au moment du crash.
Pour avoir une chance de rentrer chez eux, père et fils vont devoir apprendre à œuvrer ensemble et à se faire confiance… »

 

Mon avis:

Alors là ! Quelle CLAQUE ! Voilà une dystopie qui change de l’ordinaire !  Derrière ses décors impressionnant et ses monstres, ce film est bien plus intimiste qu’il ne parait.

La famille Raige vit sur la planète Nova Prime

Le père, Cypher est un militaire dur et froid. Son fils Kitai, fait tout son possible pour attirer son attention et son respect. Mais ses efforts ne paient pas. Le refus du grade de Ranger lui est refusé pour son comportement impulsif et téméraire, ce qui, pour lui est une ultime humiliation. Mais sa mère ne perd pas espoir de le réconcilier avec son père. 

Aussi, pour renouer le lien avec son fils, Cypher décide de l’emmener en mission avec lui. Mais c’est le drame: Échoués sur une Terre retournée à l’état sauvage, le père et le fils se retrouvent livrés à eux mêmes, tout le reste de l’équipage ayant péri dans le crash…

Kitai va devoir traverser seul la forêt interminable en communicant par radio avec son père. Entre survie et règlement de comptes père/fils, ce film m’a retournée par sa profondeur.

Jaden Smith n’a rien a envier à son père côté charisme ! Ce gamin dégage un truc de dingue !!! C’est lui qui porte le film ! Son personnage traverse toute sorte d’émotion: de la frustration, de la colère, de l’amertume mais aussi de l’amour pour un père qu’il ne connaît que trop peu.

Quant à Will Smith, j’ai été très surprise ! De prime abord fermé et froid, son personnage est un homme fatigué qui ne sait plus comment montrer ses émotions. Derrière le militaire implacable, se cache cependant un père maladroit qui découvrira le courage de son fils lors de la mission. Les jambes cassées lors du crash de leur vaisseau, il ne pourra accompagner son fils dans la jungle. Mais il le guidera jusqu’au bout.

J’ai adoré l’histoire et l’univers, qui alterne les scène de baston avec des flashs de souvenirs passés. D’une certaine manière, il n’y a pas que son père qui accompagne Kitai dans sa survie. Mais il y a aussi toute sa famille qui lui donne du courage par les souvenirs. Il trouvera même une aide des plus inattendue : un oiseau géant !

Les décors sont superbes et j’ai surtout été bouleversée par la fin: le père et le fils qui se retrouvent…dans tous les sens du terme !

Une dystopie originale, visuellement magnifique qui porte un très beau message. 

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Séance ciné: « Bécassine ! » de Bruno Podalydès

Après le très joli « Comme un avion », j’étais curieuse de découvrir le nouveau film de Bruno Podalydès ! Et ça faisait un moment que je n’étais pas allée dans les salles obscures ! Là encore, c’est l’affiche poétique du film qui m’a décidée !

Résumé:

« Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?
Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.
Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation. »

 

Mon avis:

Bruno Podalydès donne un nouveau souffle à la célèbre Bretonne avec ce conte bucolique plein de tendresse.

J’ai juste adoré Bécassine, qui derrière sa candeur, cache un coeur d’or et un optimisme à toute épreuve. Elle grandit dans une famille pauvre qui travaille dur aux champs. Mais sa naïveté mêlée à une maladresse chronique ne va pas jouer en sa faveur ! Qu’à cela ne tienne, Bécassine, n’abandonne pas, malgré ses déconvenues.

Heureusement, son oncle Corentin, un chasseur fantasque et bourru va lui donner toute l’affection que ses parents n’ont pas le temps de lui consacrer. C’est aussi lui qui lui donnera son célèbre costume vert ! Au fil du temps, Bécassine grandit et nourrit des rêves d’ailleurs, de Paris, notamment.

Aussi, une fois adulte, son parapluie rouge et son baluchon sous le bras, elle décide d’aller enfin voir la Capitale. Mais le destin lui fera croiser un couple de bourgeois et leur bébé qui va changer ses aspirations. Engagée comme nourrice, Bécassine fond littéralement pour le nourrisson, et fera la connaissance d’une « famille » aussi déglinguée qu’attachante.

Ce film est beau comme un dessin d’enfant. De prime abord léger, il porte un joli message de bonne humeur et d’optimisme. Émeline Bayard crève l’écran dans le rôle titre ! Cette femme est la révélation de ce film ! Naïve sans être niaise, son interprétation m’a presque fait penser à une sorte de Mary Poppins bretonne avec l’inventivité de Gaston Lagaffe !

Les seconds rôles sont tout aussi réussis, de Vimala Pons, méconnaissable en paysanne crasseuse et jalouse, à la truculente Josiane Balasko qui joue du plumeau avec fermeté et bonhommie.

Il y a aussi la belle Karin Viar, (que j’avais remarquée dans la famille Bélier !) qui incarne la Marquise de Grand Air, une bourgeoise guindée mais dépassée par sa fille adoptive Loulotte, dont les pleurs incessants la stresse plus qu’autre chose. Son romantisme va la faire tomber dans les griffes d’un marionnettiste ambulant, qui en mettant des étoiles plein les yeux… va quasiment dilapider sa fortune! 

Mais telle une petite magicienne, Bécassine va continuer à veiller sur la petite famille, étant très attachée à Loulotte qu’elle a quasiment élevée. Leur relation à toute les deux est juste adorable. Pour une fois, ce n’est pas l’amour d’une mère, mais celle d’une nourrice qui dépasse tout.

Ajouter à cela, un décor champêtre magnifique, avec des scènes d’une belle poésie. Mention spéciale pour un envol de lampions nocturnes qui m’a fait penser à Raiponce…mais en vrai !

Bref, j’ai été agréablement surprise par ce film, qui m’a donné une bouffée d’air frais ! Même si la bande-annonce, peut laisser sceptique, je vous le conseille !

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer