« Megamind » de Dreamworks (2010)

Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu de productions Dreamworks ! Et aimant beaucoup les super-héros, j’étais curieuse de découvrir Megamind, dont la graphisme coloré m’a beaucoup intriguée !

Résumé:

« Megamind est le superméchant le plus génial de toute l’histoire de l’humanité.
Et le pire loser aussi…
Depuis des années, il essaie par tous les moyens de conquérir Metro City. En vain : chacune de ses tentatives est mise en échec par l’invincible Metro Man, et tourne à la farce. Jusqu’au jour où Megamind tue Metro Man !
Mais un superméchant a besoin d’un super héros pour se sentir exister et avoir un but dans la vie.  Megamind réussira-t-il à devenir le héros inattendu de sa propre histoire ? »

Mon avis:

Un film de super-héro qui sort de l’ordinaire ! J’ai beaucoup aimé cette animation qui parodie le genre tout en lui insufflant une jolie morale sur les apparences !

Megamind n’est pas humain, c’est un Alien bleu qui a été envoyé dans l’espace par ses parent suite à la destruction de sa planète. Son enfance sur Terre est un calvaire: il est la « bête bleue » de la classe, alors que pourtant, il essaie, à sa manière de créer des liens. Mais rien à faire ! Aussi, décide-t’il de devenir un super vilain. Mais ses efforts ne paient pas, car il n’est pas « méchant » au fond !

En parallèle, un autre homme va être son rival pendant des années: Metro Man, un pseudo Superman aussi vantard que beau. Bonne idée d’avoir mis Frank Dubosq pour la voix française ! Ça collait parfaitement au personnage !

Je dois dire que j’ai été agréablement surprise par la qualité du scénario, dans une ambiance très rock & Roll ! Le décalage entre nos deux héros m’a fortement fait penser à la web-série Doctor Horrible: l’un « du bon côté » mais qui en fait trop. L’autre soit-disant « méchant » mais au fond, surtout seul !

De beaux thèmes sont abordés: Amour, amitié, rivalité, mais aussi la déception et le besoin de reconnaissance. Megamind veut avant tout être accepté tel qu’il est ! C’est ce qui en fait tout le charme ! Mais sa maladresse le met dans des situations vraiment pas possibles !

Il tombera amoureux d’une jolie journaliste au caractère bien trempé ! Toutefois, j’ai trouvé Roxane un peu trop injuste avec les hommes, gentils au méchants ! Heureusement, les circonstances vont la faire évoluer ! Elle apprendra une bonne leçon ! Il y a aussi Nounou, le poisson-nourrice de Megamind qui est à la fois un compagnon, un confident et un assistant. J’ai adoré sa bouille et son caractère !

Enfin, le « vrai » méchant est très différent de ce que je croyais ! C’est sûrement la meilleure pioche du film ! J’ai trouvé la morale éloquente: les plus cruels ne sont pas ceux que l’on croit !

Une belle animation, colorée et intelligente qui porte un beau message !

Fanfan la Tulipe de Gérard Krawczyk (2004)

Aujourd’hui, place à un petit plaisir coupable ! Après toute la SF que j’ai vu dernièrement, j’ai eu envie de changer de registre ! J’ai donc opté pour un classique de cape et d’épée!

Résumé:

« Dans la France du XVIIIe siècle, Fanfan, un jeune aventurier intrépide et fougueux, s’engage dans l’armée du roi, encouragé par la belle Adeline, la fille d’un sergent recruteur. En route vers le campement, il fait fuir des brigands qui tentaient de dévaliser le carrosse royal de Madame de Pompadour et d’Henriette, la fille du roi. Il y voit un signe du destin et tente alors de déjouer un complot historique. A la clé, la gloire et un amour inattendu… »

 

Mon avis:

Un remake sans prétention, qui a le mérite de nous proposer un couple original !

Vincent Perez est vraiment charmant en Fanfan La Tulipe ! Le style aventurier-mousquetaire lui va à merveille ! C’est un jeune homme dragueur et rebelle, qui, suite à un mariage raté, se retrouve bien malgré lui engagé par l’armée de Roi. Il aime toutes les femmes, mais tient à sa liberté ! Jusqu’à sa rencontre avec la belle Adeline, qui lit les lignes de la mains. Elle lui prédit un avenir de fortune avec la fille du roi… dont il va sauver la vie quelques heures plus tard  !

Quelle belle idée d’avoir choisi Pénélope Cruz pour le rôle d’Adeline ! Je l’ai trouvée pleine de fraîcheur, sexy sans être séductrice, mais aussi rebelle ! Elle donne un nouveau souffle au personnage !

J’ai aussi bien aimé Hélène de Fougerolle, crédible en marquise minaudante ! Son rôle est plus discret mais bien campé ! Les décors sont ensoleillés et colorés, ce qui donne un cadre estival des plus agréable ! Les dialogues sont savoureux, plein de panache !

L’autre belle surprise est Didier Bourdon Je n’imaginais pas qu’il ferait un aussi bon roi ! C’est parodié certes, mais pas trop ! Il s’est visiblement beaucoup amusé !

Les scènes de combat à l’épée sont très bien chorégraphiées, dynamiques et gracieuses ! Vincent bondit dans tous les sens, rit comme un gamin, court, plonge… Bref, ça bouge beaucoup ! Il y a d’ailleurs un petit clin d’oeil au « Bossu » de Philippe de Broca, dans lequel il a joué avec Daniel Auteuil ! J’ai bien envie de le revoir aussi, tiens !

Enfin, j’ai adoré le couple Perez/Cruz ! Jamais, je ne les aurais imaginé ensemble dans un film ! Ils ont une complicité évidente à l’écran, ça fait plaisir à voir ! 

Bref Fanfan La Tulipe est une comédie  drôle et pétillante, interprétée sans en faire des tonnes ! Un film qui fait du bien ! 

« Willy Wonka et la chocolaterie » de Mel Stuart (1971)

Bien avant Tim Burton, le célèbre chocolatier-magicien créé par Roald Dalh a déjà fait l’objet d’une adaptation par Mel Stuart dans les années 70 ! Ayant grandi avec Tom Pouce et le Magicien d’Oz, j’étais curieuse de découvrir cette version plus vintage !

Résumé

« Charlie Bucket est un jeune garçon de 8 ans d’une famille très modeste. Introverti à l’école, Charlie a peu d’amis et vit une vie dure de jour en jour. Un jour Willy Wonka, le légendaire fabriquant de chocolats, annonce qu’il a caché dans cinq de ses tablettes de chocolat un ticket d’or. Ces tickets permettent de pénétrer dans la fabrique de chocolats la plus secrète du monde et d’y découvrir les extraordinaires surprises qui s’y cachent. Charlie n’a qu’un rêve : réussir à trouver un ticket d’or. Par chance, il en trouve un dans une des tablettes qu’il achète. »

 

Mon avis:

Vintage, c’est le mot ! Cette version est plus dramatique dans les dialogues, ce qui le « vieillit » déjà beaucoup !

Gene Wilder qui interprète le célèbre Willy Wonka est cependant bien différent de la version Johnny Depp: on voit en effet plus un doux rêveur qu’un farfelu ! Je l’ai trouvé plus classe et d’un certain charme romantique ! Certains l’on trouvé trop fade par rapport au livre, son auteur en tête ! Mais moi, je l’ai bien aimé !  Même si effectivement, il est loin d’être drôle ! 

Le style du film est très proche du Magicien d’Oz avec ses couleurs kitchs et son ambiance bublegum ! Le jeune Charlie paraît sortir d’un livre de Charles Dickens: modeste, généreux, sa famille vit dans des conditions déplorables et le jeune garçon est la bonne poire de son entourage. Mais il en a marre et veut que sa vie change!

Mais grâce au fameux Ticket d’Or, il va pouvoir redonner une dignité à sa famille.

D’ailleurs, l’histoire est un beau coup de gueule aux parents trop permissifs, égocentriques et l’Enfant Roi. La Violet de ce film est d’ailleurs bien PIRE que la version de Tim Burton ! Et je ne parle pas de l’hurlante Veruca Salt ! Tête à claques, prétentieuse, cette fille est tout simplement exécrable ! Toutefois, leur visage est plutôt banal, ce qui rend leur personnages bien moins drôles ! J’avais vraiment l’impression de voir certains camarades d’école ! 

Les musiques sont belles mais parfois un peu trop pesantes ! Dommage parce l’esthétique et les costumes sont sympas et bien faits !

L’autre différence, c’est que Willy Wonka est plus en avant que Charlie, d’où le changement de titre en VO ! Du coup, ça fausse le message d’origine, plus centrée sur un petit garçon modeste mais fort et honnête. `Il manque à ce film un certain second degré, qui l’aurait rendu plus mordant ! 

Une curiosité vintage, intéressante à voir, mais qui peut vite énerver ! Je préfère la version Burton, plus créative et drôle !

 

 

« Paul »de Greg Mottola (2011)

Je continue ma découverte de la filmographie de l’acteur britannique Simon Pegg, et vraiment, je suis de plus en plus fan ! Après Le dernier pub avant la fin du monde, c’est Paul, que je viens de visionner !

 Résumé:

« Depuis 60 ans, Paul, un extraterrestre, vit sur terre et collabore avec le gouvernement américain. Il se cache à l’abri des regards dans une base militaire ultra secrète… Paul est à l’origine de tout ce qu’on a pu imaginer sur les extraterrestres, du merchandising aux scénarios de Rencontres du troisième type , E.T. ou encore X Files. Hélas pour lui, maintenant que le gouvernement américain lui a soutiré toutes les informations intéressantes sur la vie extraterrestre, il décide de se débarrasser de lui. Paul réussit alors à s’échapper et tombe nez à nez avec deux adolescents attardés fans de science-fiction qui sillonnent les États-Unis en camping car. »

 

Mon avis:

Oubliez le gentil E.T ! Je préfère nettement Paul

Tout commence par un Alien qui se retrouve coincé sur Terre depuis 60 ans. Il vivotait tranquillement jusqu’à ce que le gouvernement américain le recherche. Pour leur échapper, il devra faire équipe avec deux nerds rentrant de Comic Con en camping car, une jeune femme élevée par un père ultra-croyant, violent et puritain, et une vieille dame isolée que l’on croit folle. 

Entre course-poursuite dans le désert, amitié indestructible et gags en pagaille, Paul est une comédie comme je les aime: loufoque, décalée, avec de super références, X.Files et Rencontre du Troisième Type en tête ! J’ai tellement adoré Paul ! Non seulement, il parle parfaitement, mais son bagout et son ironie font un bien fou ! Il a une vraie personnalité !

Ce qui m’a agréablement surprise, c’est qu’il y a des thèmes sérieux derrière la légèreté de l’histoire: la violence parentale doublée de l’extrémisme religieux est assez flippante ! Il y a aussi la course à la notoriété avec les agents du FBI qui veulent monter en grade. Et au milieu de tout ça, deux potes fan de SF, qui se retrouvent coincés avec un Alien aussi fun que déroutant, mais dont l’amitié tiendra mordicus jusqu’au bout ! Et s’il y a un brin de romance, elle reste suffisamment mignonne pour ne pas porter préjudice au film ! 

 Bref, Paul est une petite pépite anglaise, la meilleure comédie SF depuis Evolution ! Et je pèse mes mots ! 

Downsizing d’Alexander Payne

Aujourd’hui, place à un film-surprise ! Le genre auquel on croit avoir affaire à un genre de cinéma…et puis non ! 

Résumé:

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Mon avis:

Contrairement aux critiques sur l’affiche, ce film n’est pas du tout une comédie ! En tout cas, pas pour moi ! Je le qualifierais plutôt de conte futuriste et social ! 

En effet, le thème abordé est terriblement d’actualité: la surpopulation mondiale ! Mais plutôt de tomber dans le film d’anticipation classique avec ses guerres, le réalisateur nous propose une solution inattendue: rétrécir les humains de manière à ce qu’ils prennent moins de place… et donc produisent moins de déchets !

Le héro, Paul Safranek, est un homme plein de gentillesse et de volonté mais lui et sa femme mènent une vie plutôt morose. Le projet « downsizing » (réduction en anglais), semble être la solution à leur problèmes. Mais Paul se réveille seul : Audrey ayant renoncé à la dernière minute par peur d’être coupée de sa famille.

Commence alors pour Paul une vie des plus surprenante: il se fait de nouveaux amis, plus ou moins sincères. En effet, beaucoup se sont fait réduire plus par cupidité que par idéologie écologiste ! Il y a par exemple Dusan, un trafiquant serbe qui s’est fait miniaturiser pour mieux flamber. J’ai bien aimé le personnage, aux répliques cinglantes, mais contenant toujours une certaine vérité !

Il y a enfin  Ngoc Lan, une militante écologiste vietnamienne miniaturisée contre son gré par son gouvernement. Paul admire cette femme courageuse, unijambiste affublée d’une prothèse et qui fait la chasse au gaspillage pour nourrir les laissés-pour-compte, des immigrants vivant dans des immeubles. 

Leur romance est le grand coup de frais du film ! Ce couple est aussi délicieux qu’improbable ! La jeune femme, contrairement à Paul, est pleine d’énergie et de répondant, n’hésitant pas à le secouer pour voir la vérité en face: L’humanité de changera pas, grande ou petite ! La façon dont elle l’engueule est très drôle !

L’évolution de Paul est intelligente; il prend peu à peu sa place, redécouvre le monde sous un autre angle, (au sens propre comme au figuré !) et finit par comprendre ce qu’il y a de plus important pour lui.

 À voir au moins une fois, car c’est le genre de film qu’on adore ou déteste ! Pour ma part, je l’ai trouvé innovant, original, dont il faut capter l’humour…assez noir au final. En tout cas, c’est la réflexion sociale la plus moderne depuis The Truman Show !

Alita: Battle Angel

Aujourd’hui, j’ai été voir l’adaptation de la série manga Gumn. Et contrairement à Avatar, j’ai beaucoup aimé ce film !

Résumé:

« Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer. »

 

Mon avis:

Alors là, j’ai été soufflée par ce film ! J’ai adoré l’histoire, les décors, l’ambiance apocalyptique et surtout son héroïne! 

Nous sommes en 2563. Voila environ 300 ans que la Terre a connu l’Effondrement.

Dans la ville d’Iron City, infestée par le crime, le Dr Dyson Ido cherche des pièces détachées dans une décharge à ciel ouvert. Ces pièces en tout genre tombent depuis Zalem, une cité céleste où chacun rêve d’aller. Ido va alors tomber sur le corps d’une cyborg en piteux état. Il va alors la ramener dans sa clinique spécialisée pour la réparer.

La jeune cyborg se réveille, amnésique. Le docteur Ido la rebaptise Alita (le nom de sa fille décédée). Mais la jeune fille veut toujours en savoir plus et aller plus loin. Elle fait plus tard la connaissance de Hugo, un revendeur de pièces détachées auquel elle se lie rapidement. Alita va tenter de comprendre qui elle est réellement et d’où elle vient. Elle croise la route du terrible Vector, qui contrôle les matchs du sport ultra-populaire de la ville, le Motorball, dont elle va devenir une grande adepte !

Au fil de ses découvertes, Alita se découvre surtout elle-même: sa force, sa rébellion et sa particularité. J’ai beaucoup aimé son côté tête brulée, sa candeur, et surtout son regard, au sens propre comme au figuré ! J’ai été émerveillée par son apparence, qui m’a fait pensé à Aki (Final Fantasy)  mais avec des yeux-manga, absolument fascinants !

S’il est, visuellement, tout aussi spectaculaire, le scénario est beaucoup plus subtil que celui d’Avatar, ce qui m’a agréablement surprise !

Première qualité de ce film: Chaque héro a sa part sombre, du Dr Ido et sa femme Chiren, détruits par la mort de leur fille au jeune Hugo, un jeune homme honnête mais influençable. Les émotions sont plus troubles, plus fouillées, et j’ai aimé le fait que chacun évolue à sa façon, dans le bon ou le mauvais sens. 

 Le brouhaha de la ville, le mélange ethnique, le frisson du Motorball avec son business sportif corrompu. Et au dessus la cité de Zalem, gouverné par  Nova, un homme mystérieux qui observe tout le monde façon Big Brother ! Très intriguée par ce personnage

Une première partie pleine de surprises et d’émotions avec une touche féministe en plus ! Très belle surprise !

Astérix: Le Secret de la potion magique (Alexandre Astier)

Après la belle surprise du Domaine des Dieux, je n’ai pas pu résister à aller voir Le Secret de la potion magique ! Et grand bien m’en a pris !

Résumé:

« À la suite d’une chute lors de la cueillette du gui, le druide Panoramix décide qu’il est temps d’assurer l’avenir du village. Accompagné d’Astérix et Obélix, il entreprend de parcourir le monde gaulois à la recherche d’un jeune druide talentueux à qui transmettre le Secret de la Potion Magique… »

Mon avis:

Astier est décidément le réalisateur qu’il fallait pour Astérix ! Il va même encore plus loin en proposant, non pas une adaptation d’une des BD existante, mais un scénario original !

Je pense que les créateurs de la BD aurait grandement apprécié cette nouvelle aventure ! 

Pour une fois, c’est Panoramix qui est sur le devant de la scène ! Notre cher druide s’est rendu compte qu’il vieillissait et qu’il était temps de se trouver un successeur ! Comme on peut s’en douter, la nouvelle fait un tollé au sein du village ! Astérix est dérouté, les villageois, complètement paniqués mais Panoramix n’en démord pas.

Notre trio habituel va donc faire un long périple à la recherche d’un jeune druide. Et quel voyage ! C’est l’occasion de se plonger dans le passé de Panoramix et surtout, de découvrir un nouveau méchant: Sulfurix, un druide qui a sombré dans la magie noire. Avide de pouvoir, il veut anéantir autant les Gaulois que les Romains, n’hésitant pas à jouer double-jeu pour manipuler les deux camps ! Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas vu de méchant aussi fourbe !

J’ai adoré les calembours, les clins d’oeil et les nouveaux personnages, tous plus drôles les uns que les autres !  L’esthétique est toujours aussi réussie et l’histoire, très bien tournée ! Et vraiment, les sangliers sont trop choux !

Astier a vraiment su donner un nouveau souffle à l’univers ! Je ne serais pas contre un troisième volet pour ma part !