Tea-Time (web-série)

« La web-série sanglante à infuser sans modération ». Telle est l’alléchante introduction de cette petite pépite !

Nous sommes dans les années 1900. Un groupe de cinq bourgeoises se retrouvent toutes les semaines pour discuter autour d’une tasse de thé. Leur passion? Les faits divers morbides ! 

Mais voilà qu’un jour, Hélène, la matriarche du groupe, leur avoue l’impensable: elle a commis un meurtre ! D’abord stupéfaites, puis horrifiées, puis fascinées, elles écoutent le récit macabre de leur amie…et décident de faire un jeu. 

Chacune devra commettre un meurtre sans se faire prendre et le raconter aux autres. Le but ? Commettre Le Crime Parfait. Chaque épisode raconte donc le crime d’une des femmes. 

Les mobiles sont tous très différents à l’image du caractère de chacune: Hélène, la femme au foyer modèle fatiguée de suivre « la bonne conduite ». Eugénie, qui envie les stars et leur notoriété. Suzanne, la calculatrice qui ne supporte pas l’arrogance des bourgeois. Angèle, qui garde une trop grande naïveté pour les hommes , son mari en particulier. Et Marguerite, la benjamine, très sensible, dont le meurtre m’aura au final le plus touchée !

Chaque meurtre montre une facette de la personne. Carcan social étouffant, mari infidèle, ennui, désir de reconnaissance… mais aussi le plaisir de duper son entourage !

J’ai beaucoup aimé la psychologie de chaque personnage, qui se révèle sous un autre jour lors de la confession, qui resserrera la complicité des cinq femmes. Elles iront même jusqu’à duper leurs maris respectifs (qui apparaissent lors d’un épisode), en semant de faux indices. La fin, bien que prévisible, n’en est pas moins jubilatoire !

Visuellement, c’est très agréable avec un beau salon, de belles robes. Les théories sont racontées sous formes de dessins, un peu comme au tribunal mais avec un côté plus graphique qui m’a beaucoup rappelé la série I-zombie ! Sans parler du MAGNIFIQUE générique qui illustre parfaitement l’ambiance générale !

En tout cas c’est une jolie curiosité à découvrir ! Surtout si vous aimez les costumes, le thé et les potins entre copines !

Site officiel 

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Meurtres au paradis (saison 3)

Je continue ma découverte de Meurtres au Paradis avec l’arrivée d’un nouvel inspecteur, Humphrey Goodman, fraîchement débarqué de Londres pour enquêter sur le meurtre… de l’inspecteur Richard Poole ! Une transition logique et plutôt bien menée !

J’ai beaucoup aimé notre nouvel enquêteur, qui est moins rigide, assez maladroit mais intelligent, et avec un certain sens de la fête ! Le mélange humour anglais combiné au cadre tropical fonctionne toujours aussi bien ! Les enquêtes sont plus personnelles et la cohésion de l’équipe se fait en douceur ! Le casting des personnages de chaque enquête est toujours très bons !

J’ai même pu voir un épisode avec Matthew Lewis (le Neville de Harry Potter) dans un rôle plus sombre et tourmenté qui lui allait comme un gant ! Ça fait du bien de le voir dans un autre registre ! Il a un charisme de dingue ce mec ! 

En tout cas, c’est toujours aussi drôle et plein d’action ! Et après la belle Sarah Martins, nous faisons la connaissance de la mignonne Joséphine Jobert, avec qui les rapports seront assez paternels ! Mais comme dans les autres saisons, il n’y a aucun flirt ou relation ambiguës entres collègues, ce que je trouve tellement plus agréable !

La famille est aussi un thème souvent évoqué, notamment le père de Humphrey, qui fera une visite surprise à son fils ! Un épisode assez touchant, avec une pudeur toute anglaise. Ça change des effusions à l’américaine, où ils en font toujours des tonnes !

L’ambiance est également très réussie ! On n’est ni dans le guindé façon Hercule Poirot, ni le clinquant des yaucht de luxe ! C’est le parfait entre-deux !

Alors oui, les acteurs changent beaucoup (puisque Kris Marshall a récemment laissé sa place à un autre acteur) Mais ça ne me gêne pas. Comme pour le Doctor Who, chaque acteur apporte sa patte ! J’ai autant aimé Ben Miller que Kris Marshall donc, j’attends le prochain (Ardal O’Hanlon) avec curiosité !

Une série policière très sympa pour les beaux jours !

« Les petits meurtres » de Noël (inédit)

C’est rare que j’ai un coup de coeur pour un épisode de série française mais là, chapeau ! Déjà rien que le teaser où nos trois compères entonnent un chant de Noël est terrible !(surtout Marlène, élue Casserole de cette fin d’année ! )

Blandine BELLAVOIR Samuel LABARTHE Elodie Frenck

Résumé:

« Un père Noël est tué par balle, la nuit, sur un marché. Louison, 6 ans, est témoin du meurtre. La fillette s’est enfuie de l’orphelinat où elle réside avec son frère. Louison est désormais une cible. Tandis que Marlène est aux anges de jouer à la maman, Swan, qui déteste les enfants, doit s’improviser garde du corps. Alice, quant à elle, se fait engager comme institutrice à l’orphelinat où elle a vécu enfant. »

Mon avis

Un mélange fun et élégant de polar rétro et de conte de Noël, très agréable à visionner !  Les dialogues sont mordants et colorés; les personnages tous très attachants, du commissaire grognon à la secrétaire pin-up pas si nunuche que ça .

Mais mon coup de coeur est Alice, la jeune journaliste pleine de peps ! J’adore cette fille ! Elle a du chien et n’a pas la langue dans sa poche ! Dans cet épisode, elle retrouve des souvenirs pénibles en se faisant passer pour une institutrice dans le pensionnat où elle a grandi. Elle y rencontrera une directrice autoritaire, un bourreau d’enfants et un jeune surveillant (un peu trop) charmant. J’ai aimé la façon dont elle dialoguait avec son Moi enfant, tout le long de cet épisode, une jolie façon de découvrir son passé !

Quant à Marlène, la secrétaire fleur bleue, elle est aussi touchante qu’hilarante ! Amoureuse du commissaire Laurence, elle voit se réaliser l’un de ses rêves en passant les fêtes à ses côté…Mais le meurtre d’un Père Noël en plein marché et une petite fille au caractère bien trempé va changer la donne !

J’ai juste adoré Louison et ses petits camarades, qui résistent tant qu’ils peuvent à la tyrannie du pensionnat. Il est aussi question de famille et de secrets douloureux, ce qui donne une touche émouvante, sans pour autant tomber dans la guimauve !

Le commissaire complètement dépassé par cette gamine m’a beaucoup fait rire ! J’aime bien son caractère grincheux et sarcastique. Il aime envoyer des piques bien senties, surtout à Alice, qu’il trouve trop impulsive. 

L’intrigue est sympathique et l’ambiance de fêtes, particulièrement réussie ! J’ai adoré les décors, (tournés à Lille), et les costumes ! 

Et pour une fois qu’on entend un chant de Noël en français, même massacré ! Rien que ça, c’est un agréable changement ! 

Une bien belle surprise ! Pour le coup, je vais donner une chance à cette réadaptation des livres d’Agatha Christie transposés en France.

Le Crime de l’Orient Express (2010)

Plutôt que le dernier film, qui ne m’attire pas du tout, j’ai opté pour l’adaptation série de 2010, avec l’incomparable David Suchet hier soir, sur TMC !

Résumé:

« En mission à Istanbul, Poirot est appelé en urgence à Londres et prend place dans l’Orient Express, anormalement plein en cette période de l’année. Durant le voyage, il est approché par Samuel Ratchett, un riche Américain, qui lui demande sa protection contre une forte somme d’argent. Poirot refuse poliment. Le lendemain, le corps de Ratchett est retrouvé, criblé de douze coups de poignard… »

 

Mon avis:

Préférez cette version à celle de 2017 ! Je l’ai trouvée bien meilleure : plus sombre, intense et même, plus intimiste dans un certain sens.

En effet,  l’histoire se concentre plus sur les personnages et leurs motivations que sur le déroulement du meurtre, connu de tous les lecteurs d‘Agatha Christie

Le casting international est superbe, surtout côté actrices: Jessica Chestain (Crimson Peak), ou encore Barbara Hershey, (Once Upon A Time)  

Côté acteur, on retrouve notamment Hugh Bonneville (Dotown Abbey, Paddington). Mais surtout notre  cher détective qui m’a une fois de plus bluffée dans cet épisode ! 

En effet, avant de monter dans l’Orient-Express et d’enquêter sur ce meurtre sauvage, il a  assisté à un drame terrible à Istanbul qui l’a profondément bouleversé. On voit donc ici un Poirot bien plus sensible et à fleur de peau qu’à l’ordinaire. C’est même la première fois qu’on le voit vraiment perdre son sang froid; on est loin de son calme habituel !

L’ambiance de ce téléfilm est vraiment très réussie: glaciale et glaçante. J’ai été scotchée par cette tension psychologique terrible, un vrai huis-clôt à l’ancienne ! Moins spectaculaire visuellement, mais tellement plus réaliste ! À côté, le film de Kenneth Branagh ressemble à un Walt Disney !

Si l’intrigue ne suit pas complètement le roman, c’est vraiment son approche psychologique, vue par les yeux de Poirot, qui fait toute la force de cet épisode, qui se termine sur une note particulièrement amère ! Cette adaptation est pour moi, la plus aboutie du roman culte d’Agatha Christie !

À voir assurément, que vous ayez lu le livre ou non !

Vidéo du jour

Magnifique florilège de films et série ! Une vidéo qui mélange la mini-série Alice, Dead Like Me, Doctor Who, Merlin, Fringe, Legend of the Seeker  et même des dramas asiatiques, vous pensez bien que je DEVAIS partager ça !!!

Montage: LonesomMultiAngel 

Musique:« Lullaby » de Nickelback

Coup de coeur: Miss Fisher enquête

Moins médiatisé que Murdoch ou l’Inspecteur Barnaby, Miss Fisher dynamite les séries policières avec son ambiance vintage et son héroïne aussi séductrice qu’indépendante. Cette série australienne est l’adaptation d’une série de romans: Phryne Fisher Historical Mysteries de Kerry Greenwood.

L’histoire se déroule dans les années 1920, en Australie.

Marquée par la disparition de sa jeune sœur et les errements de l’enquête, Phryne Fisher débarque de Londres. Armée de son revolver et d’un solide aplomb, la jeune femme infiltre cabarets et clubs de jazz de Melbourne. C’est une femme fatale qui n’hésite pas à user de ses charmes, tant pour le plaisir que pour arriver à ses fins.

Elle y entraîne à contrecœur l’inspecteur Jack Robinson qui lui permet parfois de se tirer d’un mauvais pas, mais peut également compter sur Dot, sa femme de chambre, ses chauffeurs Albert « Bert » et Cecil « Ces », ainsi que son majordome Butler.

Que dire, à part que j’ai adoré ? Cette série est une jolie immersion dans l’Australie des années 20 et fait la part belle aux décors glamours et les costumes raffinés. Essie Davis, qui incarne Phryne Fisher nous fait un véritable défilé de mode à chaque épisode ! Phryne est une femme forte au passé plus sombre qu’il ne paraît. Sinon, pourquoi ne sort-elle jamais sans son révolver et son couteau à la jarretière ?

J’ai adoré son tempérament, très James Bond, que ce soit pour résoudre des enquêtes ou sa séduction assumée. Elle vit pleinement ses aventures d’un soir, et aime jouer avec les hommes, quitte à se brûler les ailes. Mais c’est une femme qui sait se défendre et qui a appris à ne compter que sur elle-même ! 

Il faut dire qu’entre un père qui semble cacher bien des secrets et une jeune soeur disparue dont le présumé « kidnappeur » est en prison, la jeune femme sait que le monde est loin d’être sûr. Sa relation avec son père est très électrique ! Mais celui-ci a le mérite de tenter de recoller les morceaux, de façon souvent infantile et maladroite, mais l’intention est tout de même là ! Elle en a gardé un certain sens de la justice, surtout envers les femmes et les jeunes filles. Elle a aussi  le chic pour se retrouver dans des situations dangereuse.

Aussi, elle s’improvise détective privé en faisant équipe avec l’inspecteur Jack Robinson, un homme nonchalant et sarcastique qui  paraît sortir d’un film en noir et blanc avec son costume impeccable, son chapeau et son expression neutre, presque froide. Mais bien sur, ce n’est qu’une façade, et tout deux vont développer une romance « vintage » avec des dialogues dignes de classiques ! J’adore ce couple intense, qui a une très belle alchimie à l’écran !

J’aime aussi beaucoup Dot, la domestique de Phryne. C’est une jeune fille pleine de douceur et de sensibilité. L’influence de sa charismatique patronne lui sera des plus bénéfique et l’amènera à faire des choses dont elle ne se serait jamais cru capable.

Toutes les deux ont une jolie amitié et j’aime beaucoup le fait que Phryne ne la traite pas en domestique. Elles se côtoient d’égale à égale et deviendront de très bonnes amies.

Elle tombera sous le charme de Hugh Collins, un jeune brigadier réservé et discret mais qui sait se montrer plein de resources. Il m’a beaucoup fait penser à Crabtree dans « l’inspecteur Murdoch » : quelqu’un de maladroit et très attachant ! Tout deux forment un couple trop cute ! Dot hésitera longtemps à l’aborder, car le jeune homme est protestant et elle catholique. J’ai trouvé cet aspect très intéressant ! Je trouve même qu’il y a un terrain à creuser dans leurs valeurs respectives ! Leur relation est pleine de tendresse et j’aime beaucoup leur timidité à tout les deux !

Il y a aussi la tante de Phryne, la pétulante Prudence Stanley qui me fait beaucoup rire avec ses mimiques, son caractère et sa bouille sympathique. Cuisinière hors pair, c’est une dame qui respecte les conventions et désapprouve la vie légère de Phryne. Toutefois, elle ne tentera jamais de la remettre dans le droit chemin, sachant pertinemment que c’est inutile. Elle incarne un peu « la voix de la raison » de la série.

Mais Miss Fisher, ce n’est pas seulement des enquêtes policières et des histoires d’amour. C’est aussi une histoire familiale compliquée et une touche féministe plus que bienvenue. Ça, ça fait vraiment du bien !

Il y a par exemple, la médecin légiste: le Docteur Elizabeth Macmillan, surnommée « Mac » qui s’habille en homme et préfère les femmes. Comme Phryne, Mac se moque des conventions et dit toujours ce qu’elle pense ! Sa relation avec la détective est très intéressante et dépasse la simple amitié féminine…J’ai hâte d’en savoir plus sur elle !

L’Amitié tient donc une jolie place ! Phryne, Dot, le pragmatique majordome Butler et les deux sympathiques chauffeurs Bert et Ces forment un groupe soudé comme une famille. Viendra s’y ajouter une orpheline, Jane qui ravivera la soif de justice de Phryne, revoyant en la jeune fille Janey sa petite soeur trop tôt disparue. Leur relation est également très touchante !

Mais mon coup de coeur reste l’inspecteur Jack Robinson :

C’est un homme amer que la guerre a profondément marqué. De plus, sa relation ratée avec son ex-femme l’a rendu sur la défensive, surtout avec Phryne dont les moeurs décomplexés l’agacent autant qu’ils le troublent. Il paraît sarcastique et rigide mais peu à peu, on découvre un certain romantisme doublé d’un vrai gentleman. D’ailleurs, la deuxième saison est plus consacrée à sa vie tourmentée, notamment sa relation tendue avec son ex beau-père…

Nathan Page, qui incarne l’inspecteur est très charismatique !  Et, je l’avoue, je suis totalement in love de sa voix ! Sérieux, après avoir regardé quelques épisodes en VO, j’étais… comment dire ? Un peu comme ça :

Les épisodes s’enchaînent bien et sont très agréables à regarder. Les intrigues vont certes  souvent dans la facilité, mais la superbe ambiance vintage et les personnages sympathiques compensent ce détail. 

De nombreux thèmes intéressants sont abordés: la première guerre mondiale, l’immigration, la place des femmes dans le monde du travail, les différences sociales, mais aussi le monde du cirque, les cabarets, la boxe, la course automobile et l’aéro-naval. Chaque épisode nous plonge dans un nouvel univers, je n’ai jamais eu ce sentiment de répétition comme dans d’autres séries policières ! Rien que ça, c’est un plus !

En tout cas, j’espère que cette série repassera en France car elle mérite vraiment le détour ! Je vous laisse avec cette splendide vidéo de fan qui illustre à merveille son ambiance à la fois glamour et extravagante ! La musique est une version longue du générique !

Hercule Poirot (série)

Après Arabesque, voici mon autre série policière fétiche: Hercule Poirot, diffusée sur TMC, France 2 et TV Breizh. Outre Atlantique, elle a été diffusée entre le 8 janvier 1989 et le 13 novembre 2013 sur ITV. Ce qui fait tout de même une belle longévité !

Hercule Poirot, un ancien policier belge, a fui son pays pendant la Première Guerre mondiale. Désormais il vit à Londres en Angleterre et exerce en tant que détective privé. Durant les années 30, sa réputation d’enquêteur hors pair est internationale et de nombreuses personnes font appel à lui pour percer des mystères (souvent des assassinats) que la police n’a pas su résoudre.

Dans les premiers temps, Hercule Poirot mène ses enquêtes avec le capitaine Arthur Hastings (un vétéran de la British Army); puis,l’inspecteur James Japp, un policier de Scotland Yard) avec qui il entretient une relation de rivalité intéressante. C’est un policier pragmatique mais manque quelquefois de jugeote. J’aime bien aussi ce personnage, à la fois bourru et blasé !

Il y a aussi la classieuse Felicity Lemon, qui est la secrétaire de Poirot. Une belle jeune femme bienveillante, qui supporte le caractère, parfois maniaque de son patron; on sent qu’elle lui voue cependant un réelle admiration, pour son intelligence mais surtout son sens moral inflexible.

Cependant, au fil des ans, ses amis s’éloignent de lui et Poirot se retrouve obligé de se coltiner Ariadne Oliver, une romancière au caractère bien trempé qui n’hésite pas à prendre des risques durant certaines enquêtes !

Si j’étais déjà fan de la série en VF, (je revendique mon côté mamie, vous le savez 😉 ), j’ai voulu récemment la regarder en VO. Et bien, « mes amis », je suis encore plus bluffée par David Suchet ! Je ne pourrais plus lire les romans sans le visualiser dans ma tête !

Son travail sur le personnage est absolument remarquable. Moi qui avais toujours trouvé la version littéraire un peu pompeuse, il a su lui donner une belle humanité, tout en lui insufflant un langage coloré mais précis: Accent frenchy à couper au couteau, quelques mots français par ci par là. Une posture nette, presque rigide, sans parler de la mythique moustache !

L’ambiance est très agréable, à la fois rétro, guindée et assez mystérieuse. Elle évoluera vers quelque chose de plus sombre jusqu’au dernier épisode.

Les acteurs choisi pour les différentes enquêtes sont tous très bien campés. D’ailleurs le casting des protagoniste est toujours irréprochable et m’a permis de découvrir une flopée d’acteurs et même d’y redécouvrir quelques-uns ! Est-ce que ce visage vous dis quelque-chose?

Ou encore celui-là ? Je dois dire que le rôle lui allait même très bien !

Pas étonnant que David Suchet ait fini par participer à un épisode du Doctor Who ! Très bon, d’ailleurs !

Les épisodes d’Hercule Poirot s’enchaînent bien et la noirceur s’insuffle progressivement, juste ce qu’il faut. Mon moment préféré est indiscutablement la confrontation, lorsque Poirot mouche chaque suspect avec ses théories ! Et le dernier épisode, qui montre un Poirot vieilli et fatigué terminera brillamment cette belle épopée !

Une série « so British  » à savourer à l’heure du thé ! Prochaines séries à tester: Miss Fisher enquête (à cause de la belle ambiance 20’s) et le commissaire Maigret dont le nouveau visage est pour le moins inattendu !