Alita: Battle Angel

Aujourd’hui, j’ai été voir l’adaptation de la série manga Gumn. Et contrairement à Avatar, j’ai beaucoup aimé ce film !

Résumé:

« Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer. »

 

Mon avis:

Alors là, j’ai été soufflée par ce film ! J’ai adoré l’histoire, les décors, l’ambiance apocalyptique et surtout son héroïne! 

Nous sommes en 2563. Voila environ 300 ans que la Terre a connu l’Effondrement.

Dans la ville d’Iron City, infestée par le crime, le Dr Dyson Ido cherche des pièces détachées dans une décharge à ciel ouvert. Ces pièces en tout genre tombent depuis Zalem, une cité céleste où chacun rêve d’aller. Ido va alors tomber sur le corps d’une cyborg en piteux état. Il va alors la ramener dans sa clinique spécialisée pour la réparer.

La jeune cyborg se réveille, amnésique. Le docteur Ido la rebaptise Alita (le nom de sa fille décédée). Mais la jeune fille veut toujours en savoir plus et aller plus loin. Elle fait plus tard la connaissance de Hugo, un revendeur de pièces détachées auquel elle se lie rapidement. Alita va tenter de comprendre qui elle est réellement et d’où elle vient. Elle croise la route du terrible Vector, qui contrôle les matchs du sport ultra-populaire de la ville, le Motorball, dont elle va devenir une grande adepte !

Au fil de ses découvertes, Alita se découvre surtout elle-même: sa force, sa rébellion et sa particularité. J’ai beaucoup aimé son côté tête brulée, sa candeur, et surtout son regard, au sens propre comme au figuré ! J’ai été émerveillée par son apparence, qui m’a fait pensé à Aki (Final Fantasy)  mais avec des yeux-manga, absolument fascinants !

S’il est, visuellement, tout aussi spectaculaire, le scénario est beaucoup plus subtil que celui d’Avatar, ce qui m’a agréablement surprise !

Première qualité de ce film: Chaque héro a sa part sombre, du Dr Ido et sa femme Chiren, détruits par la mort de leur fille au jeune Hugo, un jeune homme honnête mais influençable. Les émotions sont plus troubles, plus fouillées, et j’ai aimé le fait que chacun évolue à sa façon, dans le bon ou le mauvais sens. 

 Le brouhaha de la ville, le mélange ethnique, le frisson du Motorball avec son business sportif corrompu. Et au dessus la cité de Zalem, gouverné par  Nova, un homme mystérieux qui observe tout le monde façon Big Brother ! Très intriguée par ce personnage

Une première partie pleine de surprises et d’émotions avec une touche féministe en plus ! Très belle surprise !

La méthode Silva: le développement personnel autrement

On ne compte plus les différentes méthodes de développement personnel, visant à améliorer notre vie. Certaines sont efficaces, d’autres, plus ambiguë.

Et j’ai découvert récemment une méthode qui m’a beaucoup parlé : Le Mind Control, aussi appelé la méthode Silva. Cette méthode est malheureusement encore méconnue en France. Pourtant, elle est reconnue est enseignée dans de nombreux pays: États-Unis, Canada, Belgique, Suisse…

Tout est parti d’un homme: José Silva, un ancien chef d’entreprise d’origine mexicaine, qui a voulu s’ouvrir à d’autres moyens de développement pour nos facultés mentales.

Pendant 22 ans, il a étudié la psychologie, l’hypnose, le yoga, la guérison psychique, les religions, en gros, toutes les méthodes pouvant aider à comprendre comment fonctionne notre mental.

Et c’est dans le cadre de son ancien travail, qu’il a eu un outil qui l’a aider à lancer sa recherche: l’électroencéphalogramme qui mesure la fréquence des ondes cérébrales, et notamment les ondes Alphasprimordiales dans la gestion de la mémoire et du sommeil.

La méditation est la première étape: par cette relaxation, la personne peut garder le contrôle de ses pensées et de ses émotions. La pleine conscience avant l’heure. En effet,  en passant « au niveau Alpha », la personne atteint un niveau de plénitude équivalent à une sieste de plusieurs heures !

C’est une « méditation active » qui aide à se clarifier les idées et la circulation des énergies.

On ne le dit pas assez: l’occident a longtemps séparé le mental et le physique, le rationnel et le rêve. Tout cela circule pourtant ensemble dans une  seule et même personne ! Tout est énergie en fait ! Sinon, comment les neurones pourraient se connecter? 

La méthode Silva aide à harmoniser cette circulation intérieure. Et se sert d’outils simples qui ont déjà prouvé leur efficacité: la visualisation, la pensée positive, le « ici et maintenant ». Et plus étonnant, l’imagination contrôlée !

À la différence d’autres méthodes, la visualisation est portée sur un but précis (que ce soit pour une perte de poids, une simple migraine ou encore l’insomnie). En se visualisant « aller mieux », on le projette dans la réalité. On croit à sa guérison … et ont finit par guérir !

Cet aspect « miraculeux » de la méthode a irrité et troublé bon nombre de médecins traditionalistes, certains allant même jusqu’à qualifier cette méthode Siva de nouvelle secteComme quoi, l’inconnu provoque toujours une réaction de rejet au départ !

Pour ma part, je connais encore mal la méthode, mais j’ai été frappée par le pragmatisme de Silva. Il ne se proclame pas gourou ou autre « visionnaire mystique ». Son unique but est le Bien-Être et l’acceptation de notre Unité: psychique, physique et énergétique. 

J’ai commencé la méditation et déjà, je note un changement considérable. Moins de tensions physiques, je respire mieux, j’apprends à trouver ma place dans l’espace. J’ai, en effet, longtemps eu l’impression de gêner, de « prendre l’air » des autres !

Mais surtout, le « contrôle de moi-même » prend un tout autre sens aujourd’hui: Je contrôle mon esprit sans le saturer de pensées, ne me servant de mon mental que pour « faire ».  Pour le reste, je « ressens » et surtout je « m’écoute ».

Je ne prétends pas que la méthode Silva soit miraculeuse. C’est à chacun de juger ce qui lui convient.  Mais c’est un outil qui a fait ses preuves et que je découvre avec enthousiasme et émerveillement.

Site officiel de la méthode Silva en France.

La tyrannie de la norme (Todd Rose)

Aujourd’hui, place à un ouvrage aussi intéressant qu’inattendu ! Découvert un peu par hasard, c’est le titre très pertinent qui m’a d’abord attirée !

Résumé:

À l’école, à l’université, dans l’entreprise, l’important serait d’être dans la norme. Mais vous êtes-vous déjà posé la question : cette norme, à quoi correspond-elle ? Réponse : à rien !

Et pour cause. La norme est un mythe né au XIXe siècle d’une théorie de « l’ homme moyen » , considérée aujourd’hui comme absurde et dont les conséquences peuvent se révéler néfastes.
L’apprentissage scolaire use de méthodes standardisées qui ne sont pas adaptées à nombre d’enfants ; les traitements médicaux les plus populaires ne sont efficaces que sur une proportion minime de patients ; les entreprises multiplient les tests de recrutement fondés sur des critères généralistes.
À trop chercher à nous conformer à un être standard fabriqué de toutes pièces, ne sommes-nous pas en train de nous perdre ? Qu’en est-il de notre singularité ?

Mon avis:

Voilà un thème qui serait très intéressant en sujet de philo ! Qu’est-ce que la norme ? D’où vient-elle et comment en est-elle venue à diriger notre vie quotidienne ? Todd Rose ouvre un débat salutaire sur le danger d’une société ultra formatée, « moyenne » et uniforme.

Ce livre est tout d’abord une vraie leçon d’Histoire !

En effet, Todd ne se contente pas d’une simple critique sociale. Il nous explique comment les statistiques, utilisées au départ par les scientifiques ont, peu à peu, envahi le monde professionnel, puis personnel, nous reléguant dans un « moule » où tout les hommes seraient (soit-disant) pareils et donc « égaux ». Mais égaux à quoi ? La Norme. Or, cette norme ne correspond à rien ! C’est l’un des plus grand leurre de ce siècle !

Le résultat est particulièrement dévastateur dans le système éducatif et le monde professionnel. Chaque personne étant différente, elle a son propre rythme et ses qualités propres. En gommant ces différence, pire même, en les niant, il en résulte un appauvrissement certain des entreprises (au sens humain du terme)

S’appuyant autant sur son expérience personnelle que ses recherches historiques, Todd nous propose d’élargir notre vision, sortir des sentiers battus et surtout, revaloriser notre individualité, non dans la compétition mais dans la complémentarité !

Un livre intriguant, éclairant et positif, que je relirai certainement ! 

Défi écriture #2: Neige

Juste un petit texte que j’ai eu envie d’écrire ! J’espère qu’il vous plaira !

Ce n’est pas qu’elle déteste les fêtes.

C’est juste que chaque Noël qui passe perd un peu plus de sa magie. Trop de bruit. De lumière. De gens pressés ou agressifs; et toute cette dégoulinade de nourriture dans les supermarchés ! Dinde, chocolats, marrons chauds, bûches, alcool… Tout ce gâchis finit par lui donner des haut-le-coeur à force. Sans parler des jouets, aussi chers qu’inutiles que certains enfants n’utiliseront même pas !

Alors, pour une fois, elle a décidé de fêter son premier Noël seule, loin de tout.

C’est une confrontation avec un inconnu en pleine rue, qui a fait déborder le vase: membre d’une association humanitaire, il essayait, tant bien que mal, de lui faire donner des sous à une association quelconque. « S’il fallait penser à tous les malheurs du monde, on vivrait pas! » Voilà ce qu’elle a sorti au jeune bénévole, qui, même s’il était d’accord, a fini par partir trouver une âme plus charitable.

Cette phrase a été le Déclic. Après une discussion houleuse, avec son patron d’abord, son mari ensuite, elle a réussi à se libérer pour un temps, loin de la ville, au calme. Blottie dans sa couverture, elle savoure enfin un peu de tranquillité. Plus de téléphone. Plus d’internet. Elle prend enfin le temps de vivre sans avoir à rendre de comptes. 

Son plus grand plaisir est de se promener en forêt. C’est là, au milieu des bois givrés par la nuit, qu’elle retrouve cette Magie d’autrefois.

Le vent qui rougit ses joues. Les branches qui craquent sous ses pas. Et la neige ! Pas la neige boueuse des villes ou l’artificielle dans les magasins. La neige de son enfance. Celle qui chatouille le bout de la langue et qui scintille sous le soleil. Celle qui transforme une forêt ordinaire en Paradis Blanc.

Dans son petit chalet perdu, elle renoue avec une autre idée du bonheur et de Noêl: un peu de Silence. Un peu d’air. De la belle neige dehors et un bon feu dedans. Un bon thé chaud et un livre sur les genoux.

Des plaisirs simples, qui ont plus de valeur à ses yeux qu’un vieil homme en rouge qui pendouille lugubrement aux fenêtres des villes !

Un Noël en solitaire, ça ne veut pas forcément dire un Noël malheureux ! 

La femme aux milles secrets (Barbara Wood)

Aujourd’hui, place à une petite relecture ! J’ai cette histoire depuis quelques années mais je n’en avais jamais fait la chronique !

Résumé:

« Au XIVe siècle, dans la mer des Caraïbes. Arrivée sur l’île aux Perles dans un panier porté par la mer, Tonina a été sauvée des eaux par Huracan, devenu son grand-père. Aujourd’hui, l’eau est son alliée et l’esprit des dauphins la protège des dangers de l’océan. Mais grande, mince, la peau claire, aucun homme ne veut d’elle pour épouse. Guama, sa grand-mère, sait que le moment est venu pour sa petite-fille adoptive de rejoindre la Grande Terre et d’aller à la rencontre de son destin. Partie à la recherche d’une fleur médicinale pour sauver Huracan, Tonina découvrira un nouveau monde… »

Mon avis:

Une plongée au coeur de la culture Maya et Aztèque sympathique mais pas aussi dépaysante que je l’aurais souhaité !

À la manière d’un Moïse au féminin, un petit bébé est retrouvé dans un panier flottant à la dérive sur l’océan. Recueillie sur l’Île aux Perles, la petite fille est nommée Tonina, qui signifie Dauphin. Mais devenue adulte, elle ne sera jamais acceptée comme membre de la tribu à cause de sa peau claire et de sa taille hors-norme par rapport aux autres.

Aussi sa famille adoptive lui fait croire que son grand-père est gravement malade et qu’elle doit partir sur la Grande Terre (nom donné au continent) pour lui trouver son remède: une fleur rouge. De cette manière, ils la chasse du territoire sans le lui dire en face. Si pour ses « parents » c’est un crève-coeur, c’est un soulagement pour les autres et en particulier pour un jeune guerrier hautain qu’elle avait osé défier à la nage…

Au cours de sa quête, qui sera aussi celle de ses origines, Tonina fera la connaissance d’un jeune homme étrange aux yeux dorés, un nain borgne voleur, qui au départ n’est intéressé que par sa bourse de perles, Et enfin Khan, un jeune joueur qui comme elle a grandi dans une culture étrangère à ses origines. Leur ennemi commun sera Balem, un guerrier Maya prêt à tout pour une gloire immortelle.

Si la quête identitaire est intéressante, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire à cause des lourdeurs d’écriture. C’est d’autant plus dommage que les cultures Maya/Azteques m’intéressent beaucoup ! Notamment le symbole de l’Aigle, qui apparaît sous forme humaine avec le personnage d’Aigle Courageux, le jeune homme aux yeux dorés ! J’ai regretté que ce personnage ne soit pas plus longtemps dans l’histoire !

Si j’ai eu du mal avec la « romance » entre Tonina et Khan, j’ai en revanche beaucoup plus accroché à sa rivalité avec Balem, très proche de celle de…Ramsès et Moïse (oui je sais, encore cette référence !)

Enfin, j’ai malheureusement détesté la naïveté de l’héroïne, qui m’a vraiment porté sur les nerfs ! Ça a complètement gâté une quête identitaire pourtant enrichissante sur une culture au final, peu connue ! Et il n’y a rien de pire que de ne pas accrocher au personnage central d’une histoire !

Un livre qui semblait plein de promesse mais qui donc s’est révélé assez décevant ! Vraiment dommage, car l’univers de l’histoire était sympa !

En un battement de coeur

Un grand coup de coeur pour cette adorable animation sur le thème d’un coup de foudre entre deux garçons signée Beth David et Esteban Bravo.

 L’amour dans le pur sens du terme ! Il n’a pas de genre, de couleur ou d’âge. L’amour ne se commande pas. Je suis restée en mode « AWWWWW » durant  les 4 minutes du film ! 

My reaction exactly

 

Les mille et une vies d’Ali Baba (2000)

Moins médiatisé que Les Dix commandements, Roméo et Juliette, ou le myhique Notre Dame de Paris, j’étais curieuse de voir ce spectacle ! Et j’ai bien aimé, à ma grande surprise !

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Les Mille et Une Vies d’Ali Baba est un spectacle musical produit par Pierre-Alain Simon, Jean-Claude et Annette Camus est écrit et composé par Fabrice Aboulker, Thibaut Chatel, Frédéric Doll et Alain Lanty.

L’action se déroule dans une cité perdue au milieu de sables. Cet endroit résolument moderne et semblant surgir de nulle part se transforme au fil du temps pour devenir la lumineuse scène de cette éternelle comédie humaine dont seul l’amour sortira vainqueur…

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Tout commence à Nova-Manganor avant dirigée par les Princes mais depuis la disparition de leur fille Yasmina, qui portait un médaillon royal, ils sont tous morts de chagrin au fil du temps. Quel est cet endroit ? Une ville, un village, une cité ? Peu importe.

C’est cette belle jeune femme et un médaillon au cou, qui va venir bouleverser l’ordre établi.

J’ai beaucoup aimé ce conte oriental qui mêle danse moderne, théâtre et un mélange de genres musicaux très varié ! Yasmina est une sorte de Cendrillon orientale, achetée comme bonne à tout faire par le couple de Cassim et sa femme. Cependant, c’est Ali, le frrère de ce dernier qui tombe sous le charme de la jeune fille. Leur amour est pur et simple tandi que Cassim est un époux soumis aux caprices de sa femme, avide de pouvoir.

Aussi, lorsqu’Ali lui propose de libérer sa belle domestique en échange d’un lingot d’or, elle le regarde avec un nouvel intérêt. Mais là où tout se complique c’est que Madame Cassim veut savoir où Ali a trouvé tout cet argent. Elle est en effet décidée à racheter le palais des Princes disparus et prendre ainsi la place vacante.

Entre ruses, traîtrise, appât du gain et personnages excentriques, le spectacle est rythmé et on entre facilement dans l’intrigue. 

Mais ce qui m’a agréablement surprise c’est l’humour et la mise en scène. Plus que la musique, c’est une vraie Comédie proche de l’opérette, (c’est la première fois que je vois un HOMME porter un bustier 0_o ) avec des dialogues comme au théâtre !

Les chanteurs ont un vrai jeu d’acteur et les décors sont colorés, sans être trop kitchs.  

Un divertissement original, qui prend des libertés quant au conte, mais que j’ai trouvé bien agréable à regarder ! Ça change de la version Gérard Jugnot ! Passez de bonnes fêtes !