Kerli: l’O.V.N.I qui nous vient du froid

Aujourd’hui, place à une artiste talentueuse et très originale !

Kerli Kõiv, née le

En 2003, Kerli participe au concours suédois Melodifestivalen, où elle interprète la chanson Let’s Go. Elle termine septième à la seconde demi-finale.

Kerli participe également en 2004 au concours Eurolaul, afin de désigner le participant estonien au concours Eurovision. Elle y interprète le titre Beautiful Inside, totalise 3 628 points et termine deuxième du concours Eurolaul.

En 2006, Kerli signe un contrat avec le label Island Def Jam.

Kerli publie son premier EP éponyme en 2007. Il inclut notamment les titres Walking on Air et Love Is Dead.

C’est en 2008 que Kerli publie son premier album studio, intitulé Love Is Dead.

En 2008 toujours, sa chanson Creepshow est utilisée dans la bande son du jeu vidéo Burnout Paradise

Kerli a été nominée en 2008 aux MTV Europe Music Awards pour la récompense du meilleur artiste ou groupe balte (Best Baltic Act).

Elle participe en 2010 à Almost Alice, la bande originale du film de Tim Burton Alice au pays des merveilles et interprète la chanson Tea Party ainsi que Strange avec Bill Kaulitz, le chanteur du groupe Tokio Hotel.

Elle reprend la même année Nature Boy de Nat King Cole  pour la série Smallville.

En octobre 2012, elle sort le titre The Lucky Ones. Elle sort le 19 mars 2013 un EP nommé Utopia (Kerli EP) (en).

En 2016, elle propose sa voix dans la chanson « Build the Cities (Empire of Sound) » composée par Tristam et Karma Fields, produit par la maison Monstercat.

Il y aura aussi le magnifique « Feral Heart », un single indépendant sorti sur son iCloud où elle sort de son registre fantasque habituel pour nous sortir une merveille de douceur et de profondeur !

En 2017, en plein burn Out, elle coupe tout contact avec son public ainsi que les réseaux sociaux, le temps de se reconstruire.

Renouant avec ses racines, elle se forge alors une véritable identité, tant personnelle que musicale.  C’est ainsi que naît en février 2019 l’envoûtant album « Shadow Works »!

Je l’écoute en boucle. Le single « Savages » est sorti récemment sur Youtube et le clip est juste … wow ! Lady Gaga et Kathy Perry peuvent se rhabiller !

Une artiste étonnante, qui change de l’ordinaire et qui me parle beaucoup dans son univers à la fois sombre et introspectif ! Elle a aussi une deuxième chaine youtube plus personnelle, où elle parle de ses aspirations, de son pays mais aussi de spiritualité, de lithothérapie (le soin par les pierres) et même de sorcellerie ! 

Site officiel

 

Tag: Ces livres que j’aurais dû lire

Aujourd’hui, place à un sympathique tag littéraire ! Ça faisait longtemps ! Merci Eleonore pour ce questionnaire !

Un livre dont un ami ne cesse de te parler: Terry Pratchett m’intrigue beaucoup ! Ça m’a l’air plus fun que Tolkien !

Un livre qui est dans ta PAL depuis une éternité mais que tu n’a toujours pas lu: Retour sur Terre de Mélanie Rose

Une série que tu as commencé mais que tu n’as pas encore eu le courage de terminer:  Les Autodafeurs de Marine Carteron

 

 

 

 

 

 

 

 

Un classique que tu pourrais aimer mais que tu n’as pas encore lu 

 

Ça fait longtemps que je n’ai pas lu de Jean Giono, j’aime bien sa plume !

Un livre que tout le monde semble avoir lu sauf toi : tous les livres de Virginie Grimaldi

Un livre qui a inspiré un film/série que tu adore mais que tu n’as pas encore lu  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un livre que tu vois partout sur Instagram mais que tu n’as pas encore lu

Ça fait bien longtemps que je vais plus sur Instagram mais à défaut, je dirais le nouveau tome des enquêtes de Comoran Strike ! Ça me fait penser que je n’ai pas encore lu La Carrière du Mal !

Comme d’habitude, je ne tague personne, mais je suis curieuse de vos réponses !

« Sweeney Todd » de Tim Burton

Hello à tous, aujourd’hui, place à une petite chronique dvd ! Ça faisait un moment que je n’avais pas vu de Tim Burton !

Résumé:

« Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s’évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l’infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, Lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie Lovett. Celle-ci l’informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin. Commence alors pour le barbier une déchirante quête de vengeance et une association des plus macabre ! »

 

Mon avis:

Sweeney Todd est incontestablement le plus gothique des Tim Burton: de la haine, de la vengeance, un amour perdu et une histoire digne d’une tragédie grecque. 

Après quinze ans passés en prison, Benjamin Barker, un barbier prometteur, revient à Londres sous une autre identité pour se venger du juge Turpin qui l’a condamné. 

Ce juge  l’a en effet mis aux travaux forcés pour mieux courtiser sa femme Lucy ! Et quelle ne fut pas son horreur d’apprendre que celle-ci s’est suicidée ! Pire: voilà que ce maudit juge a adopté sa fille Johanna !

Alors, Sweeney Todd décide de se venger avec comme arme son outil de travail: ses couteaux de barbier ! Il fait même un partenariat macabre en créant avec son amie Nelie Lovett, la première boulangerie de tourte à la viande…humaine ! 

Ce film aurait pu être un coup de coeur sur bien des plans: esthétique glauque à souhait, héro torturé, boulangère psychopathe et un enfant des rues au caractère bien trempé ! Sans parler d’un casting plutôt alléchant: Johnny Depp, Helena Bonham Carter et le regretté Alan Rickman, pour ne citer qu’eux !

Sauf que ce film est une comédie musicale et que ça a tout gâché selon moi ! Non pas que les acteurs chantent faux. Mais j’ai trouvé que la musique plombait le film au lieu de l’alléger ! À l’image de l’histoire, les chant sont tristes, lourds, presque monocordes ! C’est d’autant plus dommage que j’ai adoré le style de Jonny Depp en Sweeney Todd ! Je n’ai cependant pas accroché à Helena Bohan Carter, dont le costume et le caractère m’ont bien trop fait penser à Bellatrix, sans les pouvoirs !

En revanche, j’ai bien aimé le petit garçon, qui prendra au fur et à mesure une certaine importance ! C’est l’évolution la plus voyante de cette histoire ! J’ai bien aimé son caractère !

Cependant, malgré ses défauts, ce film a su me réserver une belle surprise: la fin ! Je n’ai absolument rien vu venir ! Et je dois dire que ça m’a plutôt choquée !

En conclusion, je dirais que ce film n’est pas mauvais en soit, mais si vous n’aimez pas les comédies musicales, fuyez !

 

Alita: Battle Angel

Aujourd’hui, j’ai été voir l’adaptation de la série manga Gumn. Et contrairement à Avatar, j’ai beaucoup aimé ce film !

Résumé:

« Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer. »

 

Mon avis:

Alors là, j’ai été soufflée par ce film ! J’ai adoré l’histoire, les décors, l’ambiance apocalyptique et surtout son héroïne! 

Nous sommes en 2563. Voila environ 300 ans que la Terre a connu l’Effondrement.

Dans la ville d’Iron City, infestée par le crime, le Dr Dyson Ido cherche des pièces détachées dans une décharge à ciel ouvert. Ces pièces en tout genre tombent depuis Zalem, une cité céleste où chacun rêve d’aller. Ido va alors tomber sur le corps d’une cyborg en piteux état. Il va alors la ramener dans sa clinique spécialisée pour la réparer.

La jeune cyborg se réveille, amnésique. Le docteur Ido la rebaptise Alita (le nom de sa fille décédée). Mais la jeune fille veut toujours en savoir plus et aller plus loin. Elle fait plus tard la connaissance de Hugo, un revendeur de pièces détachées auquel elle se lie rapidement. Alita va tenter de comprendre qui elle est réellement et d’où elle vient. Elle croise la route du terrible Vector, qui contrôle les matchs du sport ultra-populaire de la ville, le Motorball, dont elle va devenir une grande adepte !

Au fil de ses découvertes, Alita se découvre surtout elle-même: sa force, sa rébellion et sa particularité. J’ai beaucoup aimé son côté tête brulée, sa candeur, et surtout son regard, au sens propre comme au figuré ! J’ai été émerveillée par son apparence, qui m’a fait pensé à Aki (Final Fantasy)  mais avec des yeux-manga, absolument fascinants !

S’il est, visuellement, tout aussi spectaculaire, le scénario est beaucoup plus subtil que celui d’Avatar, ce qui m’a agréablement surprise !

Première qualité de ce film: Chaque héro a sa part sombre, du Dr Ido et sa femme Chiren, détruits par la mort de leur fille au jeune Hugo, un jeune homme honnête mais influençable. Les émotions sont plus troubles, plus fouillées, et j’ai aimé le fait que chacun évolue à sa façon, dans le bon ou le mauvais sens. 

 Le brouhaha de la ville, le mélange ethnique, le frisson du Motorball avec son business sportif corrompu. Et au dessus la cité de Zalem, gouverné par  Nova, un homme mystérieux qui observe tout le monde façon Big Brother ! Très intriguée par ce personnage

Une première partie pleine de surprises et d’émotions avec une touche féministe en plus ! Très belle surprise !

La méthode Silva: le développement personnel autrement

On ne compte plus les différentes méthodes de développement personnel, visant à améliorer notre vie. Certaines sont efficaces, d’autres, plus ambiguë.

Et j’ai découvert récemment une méthode qui m’a beaucoup parlé : Le Mind Control, aussi appelé la méthode Silva. Cette méthode est malheureusement encore méconnue en France. Pourtant, elle est reconnue est enseignée dans de nombreux pays: États-Unis, Canada, Belgique, Suisse…

Tout est parti d’un homme: José Silva, un ancien chef d’entreprise d’origine mexicaine, qui a voulu s’ouvrir à d’autres moyens de développement pour nos facultés mentales.

Pendant 22 ans, il a étudié la psychologie, l’hypnose, le yoga, la guérison psychique, les religions, en gros, toutes les méthodes pouvant aider à comprendre comment fonctionne notre mental.

Et c’est dans le cadre de son ancien travail, qu’il a eu un outil qui l’a aider à lancer sa recherche: l’électroencéphalogramme qui mesure la fréquence des ondes cérébrales, et notamment les ondes Alphasprimordiales dans la gestion de la mémoire et du sommeil.

La méditation est la première étape: par cette relaxation, la personne peut garder le contrôle de ses pensées et de ses émotions. La pleine conscience avant l’heure. En effet,  en passant « au niveau Alpha », la personne atteint un niveau de plénitude équivalent à une sieste de plusieurs heures !

C’est une « méditation active » qui aide à se clarifier les idées et la circulation des énergies.

On ne le dit pas assez: l’occident a longtemps séparé le mental et le physique, le rationnel et le rêve. Tout cela circule pourtant ensemble dans une  seule et même personne ! Tout est énergie en fait ! Sinon, comment les neurones pourraient se connecter? 

La méthode Silva aide à harmoniser cette circulation intérieure. Et se sert d’outils simples qui ont déjà prouvé leur efficacité: la visualisation, la pensée positive, le « ici et maintenant ». Et plus étonnant, l’imagination contrôlée !

À la différence d’autres méthodes, la visualisation est portée sur un but précis (que ce soit pour une perte de poids, une simple migraine ou encore l’insomnie). En se visualisant « aller mieux », on le projette dans la réalité. On croit à sa guérison … et ont finit par guérir !

Cet aspect « miraculeux » de la méthode a irrité et troublé bon nombre de médecins traditionalistes, certains allant même jusqu’à qualifier cette méthode Siva de nouvelle secteComme quoi, l’inconnu provoque toujours une réaction de rejet au départ !

Pour ma part, je connais encore mal la méthode, mais j’ai été frappée par le pragmatisme de Silva. Il ne se proclame pas gourou ou autre « visionnaire mystique ». Son unique but est le Bien-Être et l’acceptation de notre Unité: psychique, physique et énergétique. 

J’ai commencé la méditation et déjà, je note un changement considérable. Moins de tensions physiques, je respire mieux, j’apprends à trouver ma place dans l’espace. J’ai, en effet, longtemps eu l’impression de gêner, de « prendre l’air » des autres !

Mais surtout, le « contrôle de moi-même » prend un tout autre sens aujourd’hui: Je contrôle mon esprit sans le saturer de pensées, ne me servant de mon mental que pour « faire ».  Pour le reste, je « ressens » et surtout je « m’écoute ».

Je ne prétends pas que la méthode Silva soit miraculeuse. C’est à chacun de juger ce qui lui convient.  Mais c’est un outil qui a fait ses preuves et que je découvre avec enthousiasme et émerveillement.

Site officiel de la méthode Silva en France.

La tyrannie de la norme (Todd Rose)

Aujourd’hui, place à un ouvrage aussi intéressant qu’inattendu ! Découvert un peu par hasard, c’est le titre très pertinent qui m’a d’abord attirée !

Résumé:

À l’école, à l’université, dans l’entreprise, l’important serait d’être dans la norme. Mais vous êtes-vous déjà posé la question : cette norme, à quoi correspond-elle ? Réponse : à rien !

Et pour cause. La norme est un mythe né au XIXe siècle d’une théorie de « l’ homme moyen » , considérée aujourd’hui comme absurde et dont les conséquences peuvent se révéler néfastes.
L’apprentissage scolaire use de méthodes standardisées qui ne sont pas adaptées à nombre d’enfants ; les traitements médicaux les plus populaires ne sont efficaces que sur une proportion minime de patients ; les entreprises multiplient les tests de recrutement fondés sur des critères généralistes.
À trop chercher à nous conformer à un être standard fabriqué de toutes pièces, ne sommes-nous pas en train de nous perdre ? Qu’en est-il de notre singularité ?

Mon avis:

Voilà un thème qui serait très intéressant en sujet de philo ! Qu’est-ce que la norme ? D’où vient-elle et comment en est-elle venue à diriger notre vie quotidienne ? Todd Rose ouvre un débat salutaire sur le danger d’une société ultra formatée, « moyenne » et uniforme.

Ce livre est tout d’abord une vraie leçon d’Histoire !

En effet, Todd ne se contente pas d’une simple critique sociale. Il nous explique comment les statistiques, utilisées au départ par les scientifiques ont, peu à peu, envahi le monde professionnel, puis personnel, nous reléguant dans un « moule » où tout les hommes seraient (soit-disant) pareils et donc « égaux ». Mais égaux à quoi ? La Norme. Or, cette norme ne correspond à rien ! C’est l’un des plus grand leurre de ce siècle !

Le résultat est particulièrement dévastateur dans le système éducatif et le monde professionnel. Chaque personne étant différente, elle a son propre rythme et ses qualités propres. En gommant ces différence, pire même, en les niant, il en résulte un appauvrissement certain des entreprises (au sens humain du terme)

S’appuyant autant sur son expérience personnelle que ses recherches historiques, Todd nous propose d’élargir notre vision, sortir des sentiers battus et surtout, revaloriser notre individualité, non dans la compétition mais dans la complémentarité !

Un livre intriguant, éclairant et positif, que je relirai certainement ! 

Défi écriture #2: Neige

Juste un petit texte que j’ai eu envie d’écrire ! J’espère qu’il vous plaira !

Ce n’est pas qu’elle déteste les fêtes.

C’est juste que chaque Noël qui passe perd un peu plus de sa magie. Trop de bruit. De lumière. De gens pressés ou agressifs; et toute cette dégoulinade de nourriture dans les supermarchés ! Dinde, chocolats, marrons chauds, bûches, alcool… Tout ce gâchis finit par lui donner des haut-le-coeur à force. Sans parler des jouets, aussi chers qu’inutiles que certains enfants n’utiliseront même pas !

Alors, pour une fois, elle a décidé de fêter son premier Noël seule, loin de tout.

C’est une confrontation avec un inconnu en pleine rue, qui a fait déborder le vase: membre d’une association humanitaire, il essayait, tant bien que mal, de lui faire donner des sous à une association quelconque. « S’il fallait penser à tous les malheurs du monde, on vivrait pas! » Voilà ce qu’elle a sorti au jeune bénévole, qui, même s’il était d’accord, a fini par partir trouver une âme plus charitable.

Cette phrase a été le Déclic. Après une discussion houleuse, avec son patron d’abord, son mari ensuite, elle a réussi à se libérer pour un temps, loin de la ville, au calme. Blottie dans sa couverture, elle savoure enfin un peu de tranquillité. Plus de téléphone. Plus d’internet. Elle prend enfin le temps de vivre sans avoir à rendre de comptes. 

Son plus grand plaisir est de se promener en forêt. C’est là, au milieu des bois givrés par la nuit, qu’elle retrouve cette Magie d’autrefois.

Le vent qui rougit ses joues. Les branches qui craquent sous ses pas. Et la neige ! Pas la neige boueuse des villes ou l’artificielle dans les magasins. La neige de son enfance. Celle qui chatouille le bout de la langue et qui scintille sous le soleil. Celle qui transforme une forêt ordinaire en Paradis Blanc.

Dans son petit chalet perdu, elle renoue avec une autre idée du bonheur et de Noêl: un peu de Silence. Un peu d’air. De la belle neige dehors et un bon feu dedans. Un bon thé chaud et un livre sur les genoux.

Des plaisirs simples, qui ont plus de valeur à ses yeux qu’un vieil homme en rouge qui pendouille lugubrement aux fenêtres des villes !

Un Noël en solitaire, ça ne veut pas forcément dire un Noël malheureux !