Loin de moi, près de moi (Netflix)

Miaou à tous ! En grande fan de japon, de mignonneries et de félins, j’étais très curieuse de cet animé de Jun’ichi Satôt et Tomokata Shinbayama, Loin de toi, près de moi, qui passe sur Netflix. 

Résumé:

Miyo Sasaki, une collégienne, est amoureuse de son camarade de classe, Kento Hinode. Malgré tous les efforts de Sasaki pour se faire remarquer, Hinode ne fait pas attention à elle. Un jour, elle découvre un étrange masque lui permettant de se transformer en un chat nommé Tarō. Grâce à cet objet, elle peut se rapprocher de celui qu’elle aime. Cependant, à force de l’utiliser, elle pourrait bien ne plus retrouver sa forme originelle…

Mon avis:

On ne va pas se mentir, l’histoire est de prime abord très convenue dans ses personnages, surtout au début, assez lent. Mais je pense que c’était pour mieux poser le personnage principal !

L’histoire prend place dans la ville de Tokoname située dans la préfecture dAichi. Nous y suivons le quotidien de Miyo Sasaki, surnommée « Muge » prononcez « Mugué ».

Miyo est une collégienne pleine de peps qui a le coup de foudre pour le très sérieux Kento Hinode. Le début de l’histoire m’a trop fait penser à Sakura, la chasseuse de cartes ! En effet, Muge devient complètement « fangirl » quand son crush daigne lui adresser la parole ! Mais elle a beau faire toutes les pitreries pour attirer son attention, elle ne récolte qu’un regard perplexe ! 

De plus, sa vie de famille lui pèse plus qu’elle ne veut bien l’avouer: sa mère l’a abandonnée et son père s’est remarié avec Kaoru, une femme gentille mais dont elle peine à s’attacher. Seule sa meilleure amie lui remonte le moral! Jusque là, rien de bien nouveau, si vous avez vu d’autres animés shojos.

Mais le festival d’été de la ville va chambouler la vie de la collégienne. Par une étrange rencontre avec un esprit, Muge se retrouve avec un masque magique…qui la transforme en adorable chatte blanche aux yeux bleus ! Quelle meilleure forme pour attirer l’attention de son amoureux ? 

J’ai adoré cette histoire, qui montre un visage ambigu chez nos amis chats ! L’Esprit Vendeur de masque a en effet un business bien particulier: l’échange de corps entre félin et humains ! Ces échanges lui permettent de gagner en puissance et en durée de vie.

Mais revenons à Miyo, qui, grâce à son masque, se crée une double-vie, mi humaine, mi féline. Mais si son amoureux est tendre et câlin à souhait quand elle est sous la forme de Taro, sa relation sous sa forme humaine lui pose de plus en plus de souci. Et oui, parfois, on cache sa timidité derrière un visage souriant, voire énervant, pour ne pas perdre la face devant l’autre. Et c’est aussi vrai avec Hinode qu’avec Kaoru, la belle-mère !

Comme dans le film avec Jim Carey, le « masque » réel du film est avant tout symbolique. Pas facile de se montrer tel que l’on est ! Visuellement, le graphisme ne vaut pas Le Royaume des Chats ou Your Name. Mais ça reste joli à l’oeil. 

Une histoire qui remplit son rôle: du mignon, des sentiments, de la magie et des chats ! J’ai beaucoup aimé !

« Porco Rosso » de Hayao Miyazaki (1992)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un ghibli que je n’avais encore jamais vu ! L’univers de Miyazaki est tellement vaste, qui’il ne cesse de me surprendre à chaque Ghibli que je visionne !

Résumé:

Dans l’entre-deux-guerres quelque part en Italie, le pilote Marco, aventurier solitaire mi-homme, mi-cochon, vit dans le repaire qu’il a établi sur une ile déserte de l’Adriatique. A bord de son splendide hydravion rouge, il vient en aide aux personnes en difficulté.

Mon avis:

S’il n’est pas aussi drôle que je le croyais, j’ai été très attendrie par ce film d’animation ! Miyasaki rend un superbe hommage aux pilotes de guerre. C’est aussi le plus européen, puisque l’histoire se déroule du côté Italien de l’Adriatique. Il est question d’une époque assez peu connue de l’entre deux guerre: celle entre l’Italie et la Yougoslavie.

En fait, Porco Rosso montre l’absurdité de la guerre de façon totalement brillante !

Marco Pagot était pilote émérite des forces aériennes italiennes. Mais il s’est retrouvé transformé en cochon. Il se reconvertit en chasseur de primes sous le nom de « Porco Rosso ».  Rien que ce surnom est une immage forte. Il est le symbole de sa rebellion contre le fascisme. Poursuivi par l’Armée pour désertion, Marco s’amuse de moins en moins dans ce jeu de chat et la souris.

J’ai adoré Marco et ses airs de héro fatigué, dont l’aspect animal renforce le côté pathétique. Mais plus que la politique, ce sont  les petites histoires prises dans la Grande qui font la beauté de ce film ! Le mythe du « héro de guerre » est totalement remis à sa juste place.

Il y les amours déchirés de Gina, la belle patronne d’hôtel. Les rêves de gloire de Curtis, un jeune aviateur aussi fourbe que séducteur. Et puis surtout, il y a Fio, la petite-fille de 17 ans du patron de Piccolo SPA, le manufacturier aéronautique de Marco.  Ce Piccolo est un malin: tous ses employés sont des femmes ! Un bel hommages aux femmes qui ont repris le travail de leur mari pendant la guerre !

Pour en revenir à Fio, c’est une jeune fille vive, intelligente qui aime avec passion son métier ! Elle est fascinée par Marco et son histoire mystérieuse. Son affection est comme celle d’une ado, maladroite et fraîche. L’opposé total de Gina et sa beauté rafinée. En un sens, leur différence m’a beaucoup fait penser à  celle entre Kaori et Saeko dans City Hunter.

Autre sujet très joliment abordé: la rivalité entre Marco et Curtis; tous deux amoureux de Gina, les deux iront jusqu’à s’affronter en duel, combat au final beaucoup plus noble que la patrie.

Une animation touchante et tragi-comique, que j’ai regardé avec plaisir!

Le masque de Zoro (1998)

Hello à tous ! Pour bien démarrer l’année, j’ai décidé de continuer mon défi de films, même si les fêtes sonts finies ! Et pour 2021, place au pannache avec Le Masque de Zoro de Martin Campbell

Résumé:

Après vingt ans de prison, Don Diego de la Vega, le héros du peuple mexicain en lutte contre le joug espagnol, parvient enfin à s’évader. Mais il n’est plus tout jeune, et doit se chercher un héritier auquel confier le masque de Zorro. Le jeune brigand Alejandro Murieta, qui a des comptes à régler avec le gouverneur, semble être un parfait successeur… Ainsi commence un passage de « masque » mouvementé…

Mon avis:

Je n’ai plus vu de films de capes et d’épée depuis Fanfan la Tulipe ! Et c’est avec grand plaisir que j’ai pu revoir cette belle version du mythique héro masqué ! 

Le gouverneur espagnol Don Rafael Montero a fini par découvrir l’identité de Zoro et le de manière particulièrement cruelle. Mais impossible n’est pas Zoro ! Sa vengeance sera terrible ! Première qualité du film: le casting, aussi judicieux que surprenant!

En effet, quelle belle idée de mettre Antony Hopkins dans le rôle de Diego de la Vega ! À l’époque, je ne m’étais pas attendu à le voir dans ce registre ! J’avais plus été marquée par ses rôles inquiétants comme Hanibal Lecter ! Changement de camp, donc !

 J’ai beaucoup aimé l’idée de montrer un Zoro vieillissant et fatigué, dont les blessures n’empêchent pas la lucidité: il est temps de passer le masque ! Il trouve un grand potentiel à Alejandro Murieta, un jeune brigand plein de hargne qui l’avait aidé 20 ans plus tôt.  Dans le rôle, Antonio Banderas, fougueux et rebelle à souhait ! Alejandro est un personnage plein de colère, qui a grandi à la dure. J’ai beaucoup aimé son évolution dans l’histoire! De jeune homme impétueux et maladroit, il gagne d’abord en technique de combat;  mais c’est sur le terrain qu’il montre sa débrouillardise issue de son passé de brigand. Ça bondit, ça sautille de partout justement cette maladresse qui rafraîchit l’image du héro toujours sûr de lui. Et tel un mousquetaire Jedi, Diego lui apprendra à ne pas agir systématiquement par impulsion. 

Leur collaboration est parfois difficile, mais tout deux partagent le même sentiment d’injustice et de colère envers le gouvernement. J’ai beaucup aimé leur relation bourrue, très maître/élève. Ils partagent aussi la même blessure.

Autre belle performance, celle de Stuart Wilson, qui incarne l’implacable et vénéneux gouverneur Montero ! Tour à tour cruel, froid, et d’une certaine séduction, son personnage est parfait dans sa noirceur mielleuse ! Enfin, Catherine Zeta Jones illumine le film dans le rôle d’Hélèna, la fille de Zoro. Son personnage, tout en passion « rentrée » est très charismatique ! 

Son couple avec Banderas est aussi intense que passionné et…au final presque drôle dans sa dynamique ! Mention spéciale à la scène de combat (très) rapproché… devenue un classique ! Cette scène est un savoureux mélange de combat, de comédie et de séduction. 

J’ai aussi bien aprécié le lien père/fille, montré de manière plus subtile. Tout est dit dans le jeu de regard entre les acteurs, un peu comme au western ! 

Visuellement, le film n’a pas trop mal vieilli dans ses combats et sa photographie ! La musique a un rôle considérable et chaque action  à son lot de violon/cuivres et de guitare endiablée ! Ça m’a donné envie de faire du flamenco !

Entre duels à l’épée, invasion mexicaine, vengeance familiale et amours passionnés, ce film est un très bel hommage au personnage le plus mythique qui soit ! J’ai très envie de voir d’autres films de ce genre ! Si vous avez des idées, je suis preneuse !

Enola Holmes

Hello à tous ! Alors oui, j’ai completement foiré mon challenge de Noël cet année ! Mais je continue tout de même de regarder des choses ! J’ai fini par voir Enola Holmes, l’adaptation du premier roman de la série du même nom !

Résumé:

Enola est la cadette de la famille Holmes et vit seule dans la campagne britannique avec sa mère, Eudoria. Elle l’éduque de manière peu orthodoxe et loin des codes de la société d’autrefois. Quand Eudoria disparaît brutalement, la jeune fille se retrouve obligée de contacter ses frères, Mycroft et Sherlock. Ce dernier étant un célèbre détective, Enola pense qu’il pourra retrouver la trace de sa mère. Et vivra une grande aventure !

Mon avis:

J’ai longtemps hésité à voir ce film… Et puis finalement, j’ai bien aimé cet univers alternatif de Sherlock Holmes !

Millie Bobby Brown était faite pour incarner Enola ! C’est une jeune fille vive, intelligente, qui a vécu les 16 premières années de sa vie avec sa mère. Toute les deux sont très proches. Toutefois, Eudoria Holmes n’est pas une femme ordinaire. Très féministe, elle tient à apprendre à sa fille l’antithèse de ce que devrait savoir une jeune fille de l’ère victorienne: jeux de logique, escrime, histoire… Elle lui apprend surtout à penser par elle-même !

Lorsqu’Eudoria disparaît, Enola n’a d’autres choix que de contacter son frère, le grand détective Sherlock Holmes. Mais les retrouvailles sont une douche froide pour la jeune fille. Engoncés dans les conventions sociales et dans leur désir d’en faire une « dame respectable », Sherlock et Mycroft veulent « l’éduquer » en l’envoyant dans un pensionnat pour jeune fille. 

Si Enola éprouve une certaine admiration pour Sherlock, il n’en est pas de même pour Mycroft, avec qui elle n’a aucune affinité. Il faut dire qu’il la prend de haut et ne voit en elle qu’une sauvageonne qui ignore tout du monde. Pour lui, la jeune fille gâche son avenir. Dans le rôle de celui-ci, le beau Sam Claflin (Avant toi), campe un homme particulièrement cinglant et…pas du tout sympathique ! J’étais plus sceptique pour Henry Carvil en Sherlock mais il s’en sort bien ! Le Sherlock de cette version est d’abord dérouté par cette jeune soeur fougueuse et exubérante. Mais, peu à peu, un certain respect se forme quant à ses talents de détective.

J’ai indéniablement apprécié le mélange d’aventure, d’énigme et de jeu de cache-cache ente Enola et ses frères ! L’enquête est plus mouvementée que je le pensais, avec une histoire de famille et de politique. Et notre petite Enola fait la connaissance d’un jeune comte, guère plus âgé qu’elle, au nom tellement imprononçable que je l’ai oublié ! Contrairement à d’autres, il est charmé par la personnalité de la jeune fille. Et lui aussi, partage avec elle une certaine rebellion malgré sa maladresse. Autre surprise concernant cette version: l’absence du docteur Watson ! Logique, étant donné que l’hitoire se focalise essentiellement sur Enola. 

Visuellement, c’est très joliment filmé, avec des costumes sympa, et surtout, l’héroïne s’adresse parfois directement au public, lors de ses reflexions, comme pour l’encourager à enquêter avec elle! Ce qui donne un ton ludique très rafraîchissant !

Enfin, le lien mère-fille illumine tout le film ! Et c’est Helena Boham Carter qui incarne cette femme de poigne, qui aime et respecte énormément sa fille, malgré sa conduite parfois déroutante. Elle est aussi mystérieuse. On ne sait au final pas grand chose d’elle et de sa vie. 

Mais la plus belle réussite de ce film est son message: c’est l’éclosion d’une jeune femme qui refuse qu’on lui dise comment vivre et se comporter. Et la jeune Millie est aussi mignonne que pétillante ! Une future Natalie Portman ! 

À voir au moins une fois, pour les amateurs ! 

Vincent Van Gogh

Hello à tous ! Aujourd’hui, j’ai eu envie de rendre hommage à un artiste que j’admire depuis des années.  J’ai toujours été fascinée par ses toiles et sa vie rude.

Vincent van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert, près de la ville de Breda, aux Pays-Bas. Il grandit au sein d’une famille de l’ancienne bourgeoisie. Le père de Vincent, Théodore, est pasteur, et plusieurs de ses oncles sont marchands d’art à Bruxelles. Théodore et sa femme Anna Cornelia auront six enfants, dont l’un, Théodore (dit Théo, 1857-1891), jouera un rôle essentiel dans la vie du peintre.

Vincent sera d’abord scolarisé à l’école de son village, puis en internat, à Zevenbergen et enfin au collège Guillaume II de Tilburg à partir de 1866. Il quitte ce collège en 1868 pour revenir chez ses parents. Le caractère instable, mais doué pour le dessin du jeune homme incite ses parents à le placer en apprentissage à La Haye chez Goupil & Cie, filiale de l’entreprise parisienne, qui commercialise des dessins et reproductions artistiques. A la fin de son apprentissage, qui se déroule bien, Vincent van Gogh est embauché dans l’entreprise.

Il tentera de faire carrière à La Haye dans les filiales à Bruxelles, Londres et Paris. Après 5 années, il commence à avoir du dégoût pour le commerce de l’art et est congédié. S’isolant de plus en plus, il se tournera alors vers la religion.

De retour en Angleterre il est employé comme professeur suppléant dans un internat puis comme assistant dans une église méthodiste. Aux Pays-bas, il travaille dans une librairie, étudie la théologie, mais échoue aux examens. Il devient alors prédicateur et s’engage aux côté de mineurs de charbon du Borinage, près de Mons, en Belgique.

On découvre alors un homme engagé et fougueux, solidaire des ouvriers, se logeant aussi pauvrement qu’eux, descendant dans la mine et sauvant même un mineur à l’occasion d’un coup de grisou. Son comportement rebelle, plus proche d’un résistant politique qu’un membre du Clergé,  lui attire les foudres de l’Église et il devra renoncer à sa mission.

Son retour au domicile familial en 1879-80 lui donnera un période de dépression telle, qu’elle conduira à un conflit entre Vincent van Gogh et son père.

Durant les années écoulée, Vincent van Gogh a beaucoup dessiné sans avoir de véritable formation. Ce n’est qu’en 1880, qu’il s’inscrit à l’Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles. Il travaille aussi dans l’atelier du peintre Anthon van Rappard (1859-1892).

Après un séjour de plusieurs mois chez ses parents fin 1881, il s’installe à La Haye où il reçoit les leçons du peintre Anton Mauve (1838-1888), son cousin par alliance: étude de la perspective et peinture à l’aquarelle d’abord, puis peinture à l’huile. Vincent van Gogh travaille, lit, apprend beaucoup à La Haye. Il envoie ses tableaux et ses dessins à son frère Théo qui travaille désormais à Paris pour Goupil & Cie et verse une pension à son frère. Mais Théo ne trouve pas le travail de Vincent assez abouti et celui-ci détruit de nombreuses créations.

De septembre à décembre 1883, Van Gogh vit seul à Drenthe, dans le nord des Pays-Bas. Il se consacre totalement à sa peinture qui est axée sur des scènes paysannes ou artisanales (tissage), des portraits de paysans et des paysages. Il rejoint ensuite ses parents qui vivent désormais à Nuenen. Il dispose d’un petit atelier où il poursuit son travail dans la même veine qu’à Drenthe. C’est la période sombre de Van Gogh, se caractérisant par une palette réduite ignorant totalement les couleurs vives. Mais, avec la maîtrise du dessin et le regard unique porté sur le monde, le grand artiste apparaît à cette époque. Évidemment, des influences conduisent le peintre vers cette peinture réaliste et pessimiste. C’est à cette époque que Van Gogh réalise un tableau désormais célèbre, Les mangeurs de pommes de terre.

Au cours de son séjour chez ses parents, Vincent s’éprend d’une voisine, Margot Begemann, qui tente de se suicider. Son père meurt en mars 1885 d’une crise cardiaque. Ces évènements tragiques l’amènent à repartir. Il séjourne quelques mois à Anvers fin 1885-début 1886, puis décide de rejoindre son frère Théo à Paris.

Théo, qui gère désormais à Montmartre la galerie Boussod, Valadon & Cie, loue un appartement à Montmartre où il accueille son frère. C’est par son intermédiaire que Vincent va  rencontrer de nombreux artistes, impressionnistes ou non. Parmi eux, citons Camille Pissarro, Georges Seurat, Henri Rousseau, Paul Cézanne. Les impressionnistes organisent en 1886 leur huitième et dernière exposition.

En 1886-87, van Gogh étudie à l’école de peinture de Fernand Cormon (1845-1924), professeur à l’École de Beaux-arts de Paris et qui avait créé une école privée appelée Atelier Cormon. Il y rencontre Émile Bernard et Henri de Toulouse-Lautrec qui lui fait découvrir la vie nocturne de Montmartre. Il entame une liaison avec Agostina Segatori (1841-1910), modèle de nombreux peintres et tenancière du Café Tambourin.

La découverte des tendances novatrices de la peinture française conduit Van Gogh à éclaircir considérablement sa palette. Impressionnisme, pointillisme, synthétisme bouleversent l’horizon des possibles chez le grand artiste, qui évolue à une vitesse prodigieuse, comme si le temps allait lui manquer. Il peint des natures mortes, des portraits, de scènes de rue, faisant exploser les couleurs. Mais les abus de la vie nocturne et de l’absinthe n’améliorent pas son état psychologique.

En février 1888, Van Gogh quitte Paris et s’installe à Arles. La lumière méditerranéenne réveille totalement le style du peintre. Il parcourt la région et réalise des paysages, des scènes de moissons, des vergers en fleurs, des portraits. La première série des tournesols date de cette période. Les tableaux sont envoyés à Théo à Paris mais ne trouveront toujours pas preneur. 

Gauguin vient rejoindre van Gogh à Arles en octobre 1888 dans le but de travailler ensemble. Mais tout oppose les deux artistes, style, personnalité, approche de la peinture. Le 23 décembre, van Gogh menace Gauguin avec un rasoir et s’automutile l’oreille droite. Théo fit le voyage depuis Paris pour assister son frère, qui fut hospitalisé. Dès le 7 janvier 1889, le peintre est à nouveau à son domicile où il peint Autoportrait à l’oreille bandée.

La célèbre Nuit étoilée, peinte durant son séjour à l’asile

Mais la santé mentale de van Gogh se dégrade rapidement. Il se plaint d’entendre des voix et doit être interné en mai 1889 à l’asile d’aliénés Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Malgré des crises de démence fréquentes, il continue à peindre, une pièce lui ayant été réservée au rez-de-chaussée pour y installer son atelier. Van Gogh quitte l’asile le 19 mai 1890 pour se rapprocher du docteur Gachet que lui conseille son frère Théo.

Outre son activité médicale, Paul Gachet (1828-1909) est aussi mécène et peintre (il signe Van Ryssel). Il est installé à Auvers-sur-Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris. Van Gogh loue une chambre à l’auberge Ravoux et fréquente la maison du docteur Gachet qui le suit médicalement et apprécie son travail d’artiste.

Il parcourt la campagne et réalise environ soixante-dix toiles. Mais, eu égard aux connaissances psychiatriques de l’époque, sa maladie mentale n’est pas vraiment prise en charge.

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Le 27 juillet 1890, alors qu’il peint un paysage en plein air, il se tire une balle de revolver dans la poitrine. Il est capable de revenir jusqu’à sa chambre. L’aubergiste, alerté par ses gémissements, prévient le docteur Gachet, dont les soins ne sont pas suffisants. Vincent van Gogh meurt le 29 juillet 1890, à l’âge de 37 ans, dans sa chambre de l’auberge Ravoux, son frère Théo étant à ses côtés.

Théo, atteint de syphilis, ne survivra pas longtemps à son frère. Il retourne aux Pays-Bas et décède à Utrecht le 25 janvier 1891

Outre la multitude de livres sur l’oeuvre de Van Gogh, on peut voir aussi quelques films où de nombreux acteurs ont incarné le peintre: Kirk Douglas, Jacques Dutronc, Wilem Dafae, Benedict Cumberbatch... et même une version animée sur l’enquête de sa mort !

Je reste toutefois sensible à la très émouvante version de Tony Curran, qui m’a fait pleurer dans la cinquième saison  du Docteur Who

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  • Lorsque que j’apprend que je vais être tata…de jumeaux !!!

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  • Lorqu’une connaissance s’approche un peu trop de mon espace vital

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  • Lorsque cette même personne me sort l’éternelle rengaine « Bah alors, toujours pas casée/mariée ??? »

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  • …et qu’avant que je dise quoi que ce soit c’est ma mère qui lui rabat son claquet façon Brice de Nice

 

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  • Quand je décide de sortir les robes d’été -_-

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Junjou romantica

En septembre 2014, je vous avez parlé de l’animé Sekai-ichi hatsukoqui retrace des amours gays au sein du milieu de l’édition. Ce que j’ai oublié de préciser, c’est que cette série (de livres comme d’animé) est le spin-off d’une autre série yaoi sur ce thème: Junjou romantica

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Ce manga parle de la relation de trois couples en particulier.Les trois couples sont classés ainsi en trois histoires différentes: Junjou Romantica, Junjou Egoïst et Junjou Terrorist. Il s’agit d’un manga rempli d’humour et de remises en questions des personnages.

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  • Junjou Romantica

L’histoire commence avec les résultats scolaires du jeune Misaki Takahashi qui sont assez médiocres. Ce dernier rêve d’entrer dans Mitsuhashi, une grande université renommée. C’est pourquoi son grand frère, Takahiro, l’envoie chez son ami, le célèbre écrivain Akihiko Usami afin qu’il lui serve de tuteur. Misaki découvre alors qu’Akihiko aime secrètement son frère depuis des années et écrit, en plus de ses best-sellers primés, des romans Boy’s Love sulfureux dont les personnages principaux ne sont autres qu’Usami lui-même et le frère de Misaki. D’abord scandalisé et en colère, Misaki va petit à petit apprendre à mieux connaître son tuteur… C’est alors, que le jour de l’anniversaire de Takahiro, ce dernier annonce son mariage avec Manami Kajiwara, sa fiancée. Misaki entre alors dans une profonde colère envers son frère, se sentant mal pour Usami qui a le cœur brisé. Misaki pleure alors pour Akihiko en voyant juste dans son cœur. Usami, touché par la sensibilité de Misaki, voit son amour changer de tournure…

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  • Junjou Egoïst

Six ans avant que ne commence l’histoire de Romantica, débute celle de Hiroki Kamijou, un jeune homme rêvant de devenir professeur de littérature. Il vit plutôt mal ces derniers temps ; il vient de subir un échec d’amour. En effet, Hiroki est amoureux de son ami d’enfance, Akihiko Usami. L’homme qu’il aime ne partage pas les mêmes sentiments que lui. De plus, Hiroki ne lui a jamais avoué. Il fait preuve de naïveté et croit pouvoir changer les sentiments d’Usami. Hélas, le cœur brisé, c’est dans un parc publique qu’il rumine avec nostalgie ses journées passés avec lui. Mais son instant de solitude est troublé par l’arrivée imminente de Nowaki Kusama. Ce dernier sera assez secoué par leur bref croisement de regard. Le jeune homme harcèlera Hiroki pour qu’il devienne son tuteur et l’aide dans ses études. Hiroki refuse mais Nowaki fait preuve d’insistance et Kamijou n’a pas d’autre choix que d’accepter. Les choses se passèrent plutôt bien, lorsqu’un jour, Nowaki déboule sans retenu qu’il aime Hiroki depuis le tout premier jour… C’est alors que commence une longue, longue histoire d’amour qui va être mise à l’épreuve par toutes sortes d’obstacles.

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  • Junjou Terrorist

Au même instant que les deux histoires précédentes, le professeur You Miyagi, divorce de sa femme, Risako Takatsuki. Pas spécialement marqué par la rupture – c’était un mariage arrangé – tout va bien pour le professeur de littérature. Jusqu’au jour, où son ex-beau frère décide de revenir d’Australie ainsi que de s’insinuer dans sa vie. Shinobu Takatsuki, lui dévoile, alors, ses sentiments, affirmant qu’il est fou amoureux de lui. Que c’est le destin qui les a réunis. Ne buvant pas une seule de ses paroles, Miyagi continue de vivre pleinement sa vie de professeur. Mais, le doyen de l’université – qui se trouve être le père de Shinobu – forcera un peu plus le destin en implorant You de prendre Shinobu sous son toit, provisoirement, jusqu’à son retour. Le jeune homme profite de cette cohabitation, pour harceler encore plus l’ainé. Agacé par cette impression de déjà-vu, Miyagi entreprend de causer une belle frayeur au jeune Takatsuki. Le prenant de vitesse en l’embrassant avec violence, Miyagi s’est persuadé que Shinobu renoncera, s’il le brusque un peu. Ce dernier, assez traumatisé, continue pourtant de clamer son amour pour lui. Miyagi finit par se rendre compte, assez tardivement, de son erreur. Car à ce moment-là, il n’arrive plus à se sortir de la tête le petit Shinobu

Ces trois histoires sont plus ou moins liées, certains personnages se connaissant : Usagi-san est l’ami d’enfance d’Hiro-san qui est l’assistant de Miyagi et ils travaillent tous les deux à l’université où étudie Misaki, et où Shinobu apparaît de temps à autre. De plus, dans l’animé, souvent de petites apparitions de l’un ou l’autre des personnages se fait sans forcément qu’on le remarque. (ouf !!! ça va? vous vous y retrouvez ?)

Mon avis:

J’ai eu un peu de mal avec le premier couple: si Misaki est un garçon plutôt attachant, l’écart d’âge entre lui et Akihiko m’a beaucoup perturbée au départ. Mais leur relation est assez touchante et drôle, en particulier grâce au côté obsédé sexuel d’Akihiko! Le pauvre Misaki  en voit de toute les couleurs ! C’est le couple le plus dynamique et joyeux de la série. Les pètages de plombs de Misaki sont juste épiques !!! Par contre l’aveuglement du grand frère de Misaki, (Takahiro) m’a un peu déçue. J’aurai bien voulu une confrontation entre les deux frères !

Le deuxième couple est plus mélancolique et tortueux: le duo Hiroki/Nowaki fonctionne principalement sur les quiproquos et la maladresse, sans parler de leur travail respectif qui leur font des journée de dingues ! Hiroki est un jeune homme qui a du mal à exprimer ses émotions, que ce ce soit verbalement ou par des gestes d’affection, ce qui lui donne un côté assez taciturne. À l’inverse, Nowaki est très enthousiaste et souriant, mais aussi un peu étourdi. Leurs disputes sont plus passionnées et les réconciliations très…Humm...intenses ^^! 

Mais la véritable surprise est pour moi le troisième couple ! Miyagi est un homme blasé et sarcastique, qui cache une blessure sentimentale très profonde. Les avances de Shinobu vont le prendre complètement par surprise ! Vous imaginez? Un homme qui se fait draguer par son beau-frère ?! Avouez que ce n’est pas commun ! Shinobu est un jeune homme sérieux, appliqué, (sa technique de cuisine est digne d’un ninja !),  têtu et maladroit. Et c’est justement cette maladresse qui au final, touchera le coeur de Miyagi. C’est un couple inattendu et assez sous-estimé, je trouve ! J’aurais voulu que leur histoire soit plus approfondie! 

Bref, Junjou Romantica, c’est comme les feux de l’Amour version gay, en fait ^^! Mais en beaucoup plus drôle !!!

mon premier Liebster Award !!!

liebster

Nom de Zeus !!! C’est ce qui s’appelle commencer l’année en beauté ! Un grand merci à Girl kissed by fire pour avoir penser à moi ! Sur ce, petit rappel:

  • Ecrire onze informations personnelles
  • Répondre au onze questions posées
  • créer onze nouvelles questions
  • Choisir onze nouvelles « victimes » (niark niark !!!)

Les 11 choses sur moi:

1) Mon chiffre porte-bonheur est le 11, justement !!! Je devais donc absolument faire honneur à ce questionnaire !!!

2) Contrairement à mon avatar, je suis brune et pas rousse ! En revanche, je porte bien des lunettes ! Et ne me parlez pas de lentilles de contact ! C’est juste…pas moi, quoi !

3) Je ne supporte pas être en retard, même de cinq minutes ! Et quand c’est les autres qui le sont, c’est encore pire !!!

4) J’ai un tic nerveux quand je suis concentrée: je mâchouille ma langue comme du chewing-gum, ce qui me donne l’allure sexy d’une vache en train de ruminer.

5) Je sais croiser mon annulaire avec mon auriculaire. Ainsi que le majeur et l’index. En même temps !

6) Je ne supporte pas le vin chaud. Et l’alcool en général.

7) Je sais écrire à l’envers (et de droite à gauche) pour lire mes messages dans un miroir.

8) Je n’ai jamais été à un concert.

9) Les gens me croient souvent plus jeune que je ne le suis en réalité.

10) Mon signe astrologique est  le Poisson

11) Mon péché mignon est le jus de tomate !

Mes 11 réponses

1- As-tu déjà envisagé, commencé, fini d’écrire un roman ?

J’ai écrit quelques poèmes, ainsi que des fanfictions (jamais publiées, heureusement ^^)

2- quelle bêtise as-tu fait au collège ou lycée ?

Je n’étais pas trop du genre à faire des bêtises. Au contraire, les instits me trouvaient trop calme, trop renfermée. Ha là là… Jamais contents ces adultes !

3- l’âge de ton premier baiser ?

Dix ans.

4- Sur quel pied enfiles-tu la première chaussette le matin ?

Je n’ai pas ce problème: je dors AVEC mes chaussettes en fait !

5- Pourquoi le poulet traverse-t-il la route ?

Pour aller de l’autre côté retrouver sa poulette ^^

6- Quel pouvoir aurais-tu aimé avoir ?

Sans hésiter, la téléportation !

7- Quel livre aurais-tu aimé écrire ?

« La petite fille au bout du chemin » de Laird Koening. L’adaptation ciné est superbe aussi ! Il faudrait que j’en fasse une critique un de ces jours !

8- Quelle est la dernière pâtisserie que tu as confectionné ?

Un gâteau au chocolat !

9- à quels jeux vidéos joues-tu ?

À une époque, j’ai été une grande fan de Final Fantasy VIII ! Et les jeux de combats style Soul Calibur et Street Fighter (rétro gaming powa !)

10- à quelle époque aurais-tu aimé vivre ?

Je me sens bien dans mon époque, merci !

11- quel est le défi le plus fou que tu te sois lancé ? As-tu réussi ? Où en es-tu ?

Cette année, je me suis payée mes premières vacances en solo ! Ce dont je suis très fière étant donné que jusqu’à présent, je partais toujours avec ma famille ! Expérience à renouveler ! C’est grisant de découvrir par soi-même !

Mes questions

1) Une personnalité que tu admire.

2) Celle que tu détestes

3) Quel genre d’humour aimes-tu? Noir? Absurde? Salace?

4) Si tu pouvais voyager dans le temps, irais-tu dans la DeLorean de Retour vers le Futur ou le TARDIS du Doctor Who ?

5) Côté animal de compagnie: plutôt Chat ou Chien?

6) Si tu pouvait rencontrer un animal qui n’existe pas, ce serait…

7) Eau plate ou pétillante?

8) Tu passes tes vacances à la montagne: plutôt raquettes ou raclette ?

9) Côté héroïnes de fiction: plutôt Xena ou Daenerys ?

10) Si tu pouvais jouer d’un instrument de musique, ce serait…

11) L’événement (dans l’actualité) qui t’aura marqué en 2014

Mes victimes:

sphinxou  ; Ameni ; Sans farine ; Fanny ; littlou ; Rock &Stone ; Mes petits bouquins ;

The Mouse ; Persephone ; Blogosth et Maedhros909 !

Très bon début d’année à tous !!!

Bilan 2014

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 de ce blog.

En voici un extrait :

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été vu 37 000 fois en 2014. S’il était un concert à l’Opéra de Sydney, il faudrait environ 14 spectacles pour accueillir tout le monde.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Un grand, grand merci à tous, et j’espère faire encore mieux l’année prochaine !

TAG: Que préférez-vous?

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Et encore un TAG, cette fois-ci de la sympathique Parisienne ! merci beaucoup d’avoir pensé à moi !

1) Quel(les) Message/ valeurs veux-tu véhiculer à travers ton blog ?

Comme je le souligne dans ma page de présentation, mon blog est avant tout un espace de détente, d’échange et de divertissement ! J’écris par plaisir, sans chercher forcément la foule de commentaires ! 

2) Blogues-tu de façon anonyme ou non ? Pourquoi ?

Je tiens absolument à rester anonyme. Pour moi, un blog n’est PAS un journal intime. C’est pour ça que je n’ai ni Facebook, ni Instragram. C’est une façon de protéger ma vie privée. Vous ne verrez donc pas de photo de moi ! Désolée !

3) Quelles sont les blogueuses qui t’inspirent ?

Je suis très éclectique : ça va du tricot à la photographie, et bien évidemment, les blogs de lecture! Parmi les blogs que je suis régulièrement:

Litteranet, tenu par Clélie Holmes, qui m’a ouverte à la littérature gothique ainsi que les mini-séries de la BBC.

Persephone et le Cheshire Cat, parce que nous avons des goûts communs: le Doctor Who, Jane Austen, Harry Potter, Indiana Jones… et que j’aime sa façon d’écrire, ponctuée de gifs très pertinents !

Et enfin, bien évidemment Marine et Kim, qui me boostent avec leur enthousiasme !

Je pourrais encore en citer plein: Plius et ses images rigolotes, Des signes et des mots, le blog très intéressant (et drôle)d’ un interprète en LSF…

4) Combien de temps te prend la rédaction d’un article ?

Ça dépend: certains peuvent me prendre à peine 30 secondes ( les « images du jour » par exemple), d’autres plusieurs mois !!!

5) Combien de temps te consacres-tu à ton blog par jour (réponses aux commentaires etc) ?

Un peu trop longtemps en ce moment ! je crois qu’il faut que je pense sérieusement à faire une pause !!!

6) Quel est ton moment préféré pour écrire ? 

J’aime écrire en période calme: en général, soit en début d’après-midi, soit le matin. Très rarement, le soir !

7) Quel est l’article que tu as réussi et dont tu es fière ?

Tous mes article « historiques »: notamment celui sur la langue des signes (à ce propos, je conseille fortement Le cri de la mouette d’Emmanuelle Laborit, dont la fin contient un petit rappel sur l’histoire trop méconnue de cette langue ! Et il faut absolument que je regarde la famille Bélier !!!!

8) Quel est le commentaire que tu as reçu qui t’as fait le plus plaisir ?

TOUS ! Et même s’il y a juste l’étoile « j’aime » qui a été cliquée! Ça veut dire que l’article a au moins retenu l’attention !

Je tague Marine, Little Things ainsi que La planque à libellules ! Mais si vous voulez le faire, allez-y ! lancez-vous !