Toradora

Hello à tous ! Aujourd’hui place à un animé tout mignon qui m’a rappelé mes propres années collège !

Toradora! est une série de light novels de Yuyuko Takemiya, illustrés par Yasu. Le premier volume est sorti le 10 mars 2006 au Japon. La série a été adaptée en manga par Zekkyō depuis 2007 puis en anime diffusé à partir du 2 octobre 2008

Ryuuji Takasu est un élève japonais qui vient de rentrer en terminale qui vit seul avec sa mère. Il aimerait être un simple lycéen ordinaire, mais il est doté d’un défaut : ses yeux intimidants. À cause de son air pas commode, des rumeurs stupides n’arrêtent pas de circuler sur lui, notamment le fait qu’il frapperait quiconque oserait le bousculer et qu’il serait prêt à tuer, alors que c’est un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable…

À cause de ça, il rencontre des difficultés énormes à se faire des amis, et le plus lourd à supporter étant bien entendu l’absence de relation amoureuse. Par chance, il se trouve dans la même classe que son meilleur ami Yūsaku Kitamura, et son coup de cœur la jolie Minori Kushieda… Joie de courte durée puisqu’il va littéralement tomber sur la « tornade » locale, Taiga Aisaka (surnommée le tigre de poche). Il va notamment découvrir que Taiga est amoureuse de son meilleur ami Yusaku Kitamura. C’est alors le début d’une relation sulfureuse entre ces deux-là, entre cette tsundere qui profitera de lui et en fera son homme de ménage et accessoirement un punching-ball, mais le garde près de lui afin de se rapprocher de Kitamura, tandis que Ryuji espère en faire de même avec l’énergique et non moins étrange Kushieda.

Mon avis:

Voilà un animé qui donne bien la pèche ! Ici, pas de surnaturel, mais une belle histoire shojo mignonne comme tout. Ryuuji est un jeune homme timide et attachant, à la vie familiale plutôt compliquée. Avec une mère aux abonnées absent par son travail, sauf pour sortir faire la fête, il doit constamment veiller sur elle. Mais ce n’est pas ce qui l’agace le plus. Sa mère le compare sans cesse à son père dont il a hérité les yeux. Or ce dernier les a abandonné à sa naissance  ! En plus ce trait particulier lui donne une allure inquiétante qui lui donne la réputation d’un méchant alors que c’est tout le contraire.

Heureusement, il s’entend assez bien avec Yûsaku Kitamurameilleur elève de sa classe et chouchou des filles. c’est un élève généreux et très actif dans son collège. Brillant mais modeste, sa notoriété auprès des filles le déroute autant qu’elle le flatte.

Pour Ryuuji, c’est une autre paire de manches ! Élève moyen et timide, il n’arrive pas vraiment à se lier aux filles ! Il n’en est pas moins romantique; l’élue de son coeur est une jolie sportive aux cheveux rouges: Minori. Je n’ai pas vraiment accrochée à cette dernière. Elle m’a d’abord fait pensé à Toya, le grand frère de Sakura. Comme lui, elle multiplie les petits boulots, en plus de l’école et de sa compétition de baseball ! Comment c’est juste possible de tenir un rythme pareil ! Son caractère est amical, mais un peu trop excentrique à mon gout !

Enfin, il ya la rencontre qui va tout changer : celle entre Ryuuji et Taiga Aisaka ! Taiga est une boule d’énergie et de colère qui va secouer l’école toute entière ! Abandonnée par ses parents, elle vit seule …et se trouve être la voisine d’immeuble de Ryuuji ! Sous prétexte de s’aider pour leurs crush respectifs, il vont développer une amitié amoureuse aussi volcanique que pétillante ! Taiga et Ryuuji ont beaucoup plus en commun quon ne pourrait le croire. Tout deux ont un passé familial amer, et ne supportent pas d’être pris pour ce qu’ils ne sont pas. 

Cet animé aborde des thèmes intemporels: Amours naissants, préjugés, amitiés, mais aussi la peur de l’abandon, les conflits familiaux, et une certaine hypocrisie.

En parlant de ça, un autre personnage incarne parfaitement ce mot: Ami KawashimaJeune top modèle qui laisse sa carrière entre parenthèses pour s’intéresser à ses études, elle est aussi belle que froide. Elle fait la gentille en classe, mais fustige tout ce beau monde une fois son rôle fait. Alors oui, c’est bien d’avoir du caractère et d’aimer son corps, mais pas de s’en servir pour écraser les autres ! Je déteste ce genre de fille, ado ou adulte !

Heureusement, Ryuuji comme Taiga la démasquent vite et ne cessent de la remettre à sa place. Mais la jeune top modèle n’a pas dit son dernier mot ! 

Toradora est un animé pétillant, drôle et coloré ! Taiga et Ryuuji sont très beaux dans leur différence et leur façon de s’asticoter l’un l’autre pour mieux se retrouver après. J’ai beaucoup aimé !

 

« Si tu tends l’oreille » de Yoshifumi Kondo (Studio Ghibli)

Je ne remercierai jamais assez netflix d’avoir mis l’intégrale des Studio Ghibli ! Après Le Royaume des Chats place à Si tu tends l’oreille, plus réaliste, mais très touchant.

Résumé:

« Shizuku Tsukichima, une collégienne de 14 ans, est une jeune fille rêveuse et passionnée par les romans et les contes. Elle emprunte souvent des livres à la bibliothèque. Mais un jour, sur les fiches d’emprunt des romans, elle remarque qu’un mystérieux Amasawa Seiji lit exactement les mêmes ouvrages avant elle. Surprise, Shizuku veut en savoir plus sur cet inconnu. Elle fait alors par hasard la connaissance d’un jeune garçon qu’elle trouve tout d’abord exaspérant… Mais ses sentiments envers lui vont vite changer, et il va l’aider à prendre conscience de son talent d’écrivain. Si tu tends l’oreille – Mimi Wo Sumaseba est une histoire émouvante qui montre les liens se tissant entre deux jeunes adolescents, et questionne les rêves qui les animent. »

 

Mon avis:

Comme toujours, j’ai adoré ! Si tu tends l’oreille est un animé à la fois joyeux et d’une certaine mélancolie. J’y ai trouvé tout ce que j’aimais: une adolescente pleine de rêveries, une famille aimante, mais assez stricte. La mère de Shizuku doit passer un concours et ce sont ses deux filles qui doivent s’occuper du ménage. Mais Shizuku n’aide pas beaucoup, ce qui provoque des tension avec sa grande soeur.

Heureusement, il y a sa meilleure amie, Yuko Harada, et les livres, qu’elle dévore assidûment. C’est justement à la bibliothèque qu’elle se rend compte qu’un garçon lit les même livres qu’elle !

Alors bon, l’histoire entre Seiji et Shizuku est cousue de fil blanc. Mais j’ai adoré l’évolution de la jeune fille. Contrairement à Seiji, qui rêve de devenir luthier, Shizuku n’a aucune idée de son avenir. Elle vit au jour le jour. Elle lit, chante, écrit beaucoup. Mais n’a aucun projet particulier. C’est sa rencontre avec un gentil grand-père et un chat vagabond, qui vont l’aider à faire son premier vrai défi d’adulte.

Si tu tends l’oreille est un très bel hommage à l’adolescence. Ce moment où l’on s’interroge sur le sens à donner à notre vie. Il pose aussi une belle réflexion sur notre potentiel et nos rêves. 

Il y a enfin un joli clin d’oeil au Royaume des Chats, car on y retrouve la statuette du Baron ! Ici, son rôle est très différent; il va servir de détonateur à Shisuku, dont l’immagination va s’enflammer et développera son écriture. Plus que l’amour d’ado ou la famille, c’est la réalisation de soi qui est le vrai thème de cet animé.

Un bel animé pour ado et adulte car il n’est jamais trop tard pour réaliser ses rêves !

 

« Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita

Hello à tous ! Pour ce week-end, je me suis fait toute une journée dessins animés ! Et comme le « gato » de mon pseudo veut dire « chat » en espagnol, j’ai opté pour « Au royaume des chats » de Hiroyuki Morita !

Résumé:

« Haru est une jeune lycéenne de 17 ans pleine de doutes qui ne trouve pas sa place au milieu des autres. Sa vie bascule le jour où, sur le chemin du retour du lycée avec sa meilleure amie Hiromi, elle sauve la vie d’un chat qui manque d’être écrasé par un camion.

Mais il ne s’agit pas de n’importe quel chat, car celui-ci parle et se présente comme Loon, le prince du royaume des chats. Les chats ont désormais une dette envers Haru. Pendant la nuit, ils la comblent de cadeaux et le roi des chats en personne l’invite dans son royaume où elle devra épouser le prince Loon. »

 

Mon avis:

Ha… qu’est-ce-que j’aime ce genre de film !

Haru est une jeune fille timide et nerveuse. Elle bafouille, se réveille souvent en retard et n’ose même pas regarder le garçon qui lui plaît au lycée. 

Sa vie bascule le jour où elle sauve la vie d’un chat assez singulier. Tout d’abord, ce chat, du nom de Loom, s’avère être un prince ! Puis, voilà que le Roi l’invite pour épouser son fils ! Recevant d’abord des cadeaux insolites pour une humaine, (herbe à chat, souris vivantes), la jeune fille, déroutée, décide de se rendre au rendez-vous, mais pas seule !

En effet, elle rencontre Muta, un énorme chat blanc qui la conduira au Ministère des Chats. Son « patron », un élégant chat en costume, du nom de Baron, l’aidera à garder conscience humaine lors de son voyage…

Il y a un doux parfum dAlice au pays des merveilles dans ce bel animé ! Un monde où les chats non seulement parlent mais marchent sur deux pattes et boivent du thé ! Un royaume pas si tranquille où le Roi, vieux et acariâtre ne pense qu’à ses propres intérêts. Le Prince Loom, plus discret dans le film, ne manque ni d’élégance, ni de sens moral. 

Haru rencontrera aussi une superbe chatte blanche, Yuki, qui semble l’apprécier tout particulièrement. Bien que « servante », cette féline à une grâce douce , comme Duchesse dans les Aristochats ! Et lui sera  d’une aide précieuse dans la suite de l’aventure.

Mais mon coup de coeur est le Baron, qui en fait n’est pas un chat à proprement parler… Je n’en dis pas plus pour ceux qui veulent voir le film ! Ce que je peux dire, c’est qu’il est très romanesque, comme un chevalier ou un mousquetaire dans les films ! La jeune Haru lui accorde vite sa confiance et j’ai trouvé leur « couple » trop miaou, heu… mignon !

Mais le plus beau dans cette histoire, c’est la façon dont l’aventure fera mûrir la jeune fille, qui retournera dans son monde avec plus de confiance en elle !

Une petite confiserie Ghibli à voir absolument  !

 

Séquence nostalgie: Mon voisin Totoro

Hello à tous  aujourd’hui, place à une petite gourmandise Ghibli que je voulais revoir depuis longtemps !

Résumé:

« Deux petites filles viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital ou séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les totoros.
Le totoro est une créature rare et fascinante, un esprit de la forêt. Il se nourrit de glands et de noix. Il dort le jour, mais les nuits de pleine lune, il aime jouer avec des ocarinas magiques. Il peut voler et est invisible aux yeux des humains. »

 

Mon avis:

Ha, Mon voisin Totoro ! Ma première découverte des Studio Ghibli ! Cette animation est un hommage à l’enfance et la nature !

La famille Kusakabe s’installe dans un petit village en pleine campagne. Le père est un anthropologue et professeur. On sait peu de choses sur la mère, hospitalisée pour un « coup de froid ». Les deux héroïnes sont leur filles: Satsuki, dix ans, et Mei, quatre ans. 

Lorsqu’elles découvrent leur nouvelle maison, elles deviennent de vraies sauterelles ! Elles sautillent partout, s’émerveillent de la nature environnante et surtout du magnifique camphrier qui trône derrière leur demeure. Enfin il y a la rencontre avec le monde des Esprits qui se fait de manière joyeuse et attendrissante !

Il y a d’abord les « noiraudes » des espèces de boules de suie vivantes qui s’éclipsent au moindre bruit et jet de lumière telles des lucioles noires. Puis, commence une chasse au trésor digne du Petit Poucet avec de jolis glands dorés que les petites ramassent avec enthousiasme. Il y a aussi la grande rencontre avec trois Totoros, un gros, un moyen et un petit. Ça m’a fait penser au conte de Boucle d’Or et les 3 ours !

Mais mon voisin Totoro n’est pas seulement un histoire d’amitié entre humain et esprits. C’est aussi des villageois sympathiques et solidaires, une vieille dame infatigable, un jeune garçon ultra maladroit et surtout une famille unie et aimante.

L’esthétique est trop mignonne ! Ça fait un bien fou de voir cette douceur colorée et ces jolis dessins ! La petite Satsuki m’a particulièrement attendrie avec ses cheveux courts et son côté garçon manqué ! Enfin, la nature est juste magnifique ! Cet animé donne envie d’été, là, maintenant, tout de suite !

Une bouffée estivale pleine de tendresse et de douceur ! Un classique, quoi !

 

« Kiki la petite sorcière » de Hayao Miyazaki (1989)

Après Little Witch Academia, je termine ce challenge Halloween avec ce classique des studio Ghibli !

Résumé:

« À l’âge de treize ans, une future sorcière doit partir faire son apprentissage dans une ville inconnue durant un an. Une expérience que va vivre la jeune et espiègle Kiki aux côtés de Osono, une gentille boulangère qui lui propose un emploi de livreuse. Elle y crée un service de livraison rapide par les airs, grâce à son balai…et s’y fait de nouveaux amis. »

 

Mon avis:

S’il n’est pas aussi poétique que mon voisin Totoro, cet animé contient ce qui fait la « patte » des studio Ghibli : une héroïne pétillante, une histoire simple et fraîche, de l’humour et de la tendresse.

Kiki, le personnage principal, est une jeune sorcière qui quitte le foyer familial à treize ans pour s’établir seule dans une nouvelle ville d’apparence européenne. Elle y crée un service de livraison rapide par les airs, car son seul réel pouvoir magique est sa faculté de voler, et fait de nombreuses rencontres.

Il y aura Tombo, un petit garçon en marinière, Ursula, une jeune artiste-peintre, qui vit seule dans une cabane forestière, une vieille dame et surtout Osono, la boulangère au grand coeur qui encourage Kiki à se faire des amis. Alors oui, ça fait très « monde des Bisounours » mais ça fait du bien !

Bien que Kiki soit une sorcière, le film n’est pas centré sur la magie, mais la capacité à s’intégrer et d’aider les autres à son niveau. Ce n’est pas facile de quitter le nid familial et se débrouiller seule dans une nouvelle ville !

J’ai adoré Kiki,  timide mais courageuse. Durant son voyage, elle est accompagnée de Jiji, un petit chat noir qui est son confident. C’est un peu le « Salem » de l’histoire ! (Et je ne parle pas de la nouvelle version de Sabrina)

J’ai aussi beaucoup aimé Tombo, le jeune garçon à la marinière. Comme Jean dans Nadia et le secret de l’eau bleue, il est passionné de machines volantes et de mécanique. Tombé sous le charme de Kiki, il se montrera constamment amical envers la petite sorcière, malgré sa froideur à son égard.

Je n’en dirai pas plus concernant l’intrigue mais je peux dire que j’ai beaucoup aimé la douceur et l’optimisme de cet animé ! Le graphisme est doux et même en vf, c’est mignon comme tout !

Pas le meilleur Ghibli, mais très agréable ! À voir en mode cocooning !

 

Little Witch Accademia

Bonjour à tous ! C’est l’heure des feuilles dorées qui tombent, de la fraîcheur qui revient, de la pluie. Et quoi de mieux qu’une école de sorcières, pour se préparer à Halloween ?


Résumé

« Akko est une jeune fille qui depuis son plus jeune âge, admire Shiny Chariot une sorcière connue de tous, mais mystérieusement disparue. Elle va faire ses études à Luna Nova, une prestigieuse école de sorcières. Mais si son enthousiasme est évident, sa maladresse empêche sa magie de vraiment s’exprimer, ce qui la frustre énormément ! Heureusement, elle a ses deux amies :Lotte Jansson et Sucy Manbavaran. Et tout comme dans Harry Potter, nos trois sorcières vont vivre des aventures trépidantes ! »

 

Mon avis:

Cet animé est aussi malicieux que délirant ! Akko est terriblement attachante dans sa volonté d’égaler son idole et réaliser ses rêves de magie. Sa naïveté en agace plus d’une mais elle s’en fiche ! Sa grande rivale est Diana Cavendish, qui est clairement la version féminine de Draco Malfoy ! D’une beauté glaciale, elle prend Akko de haut et sourit très rarement ! C’est aussi la meilleure élève de l’école !

Akko et ses deux amies vont vivre de belles aventures. Elles vont aussi prendre conscience que leur école est en danger ! Non pas à cause d’un nouveau Voldemort, mais de la disparition de la magie ! Il y a de moins en moins de sorcières et seule une Pierre maintient cette magie en vie. De plus, la disparition mystérieuse de Shiny Chariot laisse un grand vide pour Akko.

Akko est une boule d’énergie et de bonne humeur ! Et même si elle est maladroite, elle possède une qualité que les autres n’ont pas: l’émerveillement.  Elle est coriace et croit en ses rêves !  Lotte est une rouquine à lunettes, fan de livres et Sucy n’est ni plus ni moins qu’une Mercredi Addams émo aux cheveux roses ! Son calme et son humour acerbe empêche l’animé de sombrer dans la guimauve et ça fait du bien !

Parmi les professeurs, on compte sur Ursula, une jeune professeur timide mais brillante. Toutefois, elle est presque aussi maladroite qu’Akko, ce qui la rend plus humaine que ses collègues guindées dans leur protocole ! Elle éprouve une réelle affection pour Akko et l’encourage toujours à se surpasser. Mais sous ses airs timides, elle cache un grand secret! Il y aura aussi une nouvelle professeure de magie « moderne » qui va bousculer les traditions. Le professeur Croix Meridies, aux faux airs de Dr Strange au féminin !

J’ai adoré l’ambiance mystérieuse de l’école, les amitiés/rivalités qui se nouent et l’intrigue.   Magie, famille guindée, fangirling, courage et amitié font les grand points fort de cet animé ! Il y a aussi une réflexion intéressante sur les nouvelles technologies et leur fascination. 

Les épisodes sont drôles et pétillants, très agréables à regarder ! Un peu comme si Sakura fusionnait avec Harry Potter ! J’ai juste adoré ! Et même si certains événements étaient prévisibles, ils n’enlèvent en rien la charme de cet animé !

Bref, si vous n’êtes pas films d’horreur, que vous aimez les animés japonais et la magie, je recommande !

Assassination Classroom

Hello à tous ! Comme vous le savez, j’adore les animés de toutes sortes et j’en ai profité récemment pour enfin découvrir le très très bon Assassination Classroom !

Assassination Classroom est un manga écrit et dessiné par Yūsei Matsui. Il a été par la suite adapté en série animé par Seiji Kishi.

L’histoire se déroule au prestigieux collège Kunugigaoka, dont le directeur, Gakuhō Asanoa une conception des plus douteuses de l’éducation.

En effet, il fait une analyse extrême de la différence entre les « forts » et les « faibles ». Pour lui, il n’y a pas de problème à la discrimination. Les élèves qui ne correspondent pas à son idéal sont mis à part. Ainsi les « moutons noirs » de toutes sorte, sont relégués dans une « classe » isolée en pleine forêt: la classe E. Elle est surnommée la « classe des « Épaves » (en vf) ou « Class End » (dans la version VO)

Mais un événement inattendu va bouleverser ses plans.

Une étrange créature, un mix improbable de pieuvre jaune à tête de smiley, déclare avoir détruit 70 % de la Lune ! Il prévoit ensuite de détruire la Terre en mars prochain pour des raisons inconnues. Il se présente ensuite au gouvernement japonais et annonce vouloir devenir le professeur principal de la classe 3-E du collège pour pouvoir les former en tant qu’assassins et éliminer une cible bien particulière : lui-même !

Les élèves de cette classe auront donc pour objectif d’assassiner leur professeur afin de sauver la Terre, la récompense étant de 10 milliards de yens.

Cependant un problème se pose : la créature se déplace à une vitesse supersonique, possède des tentacules à fonctions infinies. Il paraît indestructible, d’où son nom: Koro-sensei. Koro voulant dire « impossible à tuer » !

De plus Le gouvernement japonais va accepter, pour pouvoir le garder à l’œil à condition que Koro-sensei ne fasse pas de mal aux élèves. Sans parler d’autres tueurs à gages, bien décidés à décrocher la prime, peu importe la destruction imminente de la Terre !

Autre « problème »: Cette créature sera la seule à traiter dignement ses élève, comme un vrai professeur, ce qui va leur donner une difficulté supplémentaire. Au fur et à mesure, un véritable lien se forme entre le prof et ses apprentis assassins.

Le plus triste dans l’histoire, c’est que les vrais « monstres » sont tous humains. 

Cet animé aborde en effet, un thème qui m’est cher: la maltraitance scolaire. Entre le proviseur, prêt à toutes les bassesses pour prouver sa théorie de la loi du plus fort. Les élèves « de l’élite » qui sont « éduqués » dans la peur d’aller en classe E, qu’ils méprisent. Mais aussi la provocation et la méchanceté gratuite. Que ce soit chez les élèves ou chez les profs ! Le fils du proviseur n’a d’ailleurs rien à envier à son père côté fourberie…mais son évolution est intéressante !

Quant aux autres, les « épaves », ils ont chacun leur raisons (plus ou moins valable) d’être en classe E: difficultés scolaires, tempérament soupe au lait ou milieu modeste, chaque élève a son histoire et ses blessures. Parmi les plus intriguant ya l’élève narrateur de l’histoire: Nagisa, un ado androgyne (tiens, encore !) qui note tous les points faibles du professeur Koro. Et Karma, le rebelle provocateur dont les notes surpassent même l’Élite.

Heureusement, ils ont « chance » de compter sur Tadaomi Karasuma, un agent du Ministère de la défense qui leur sert également d’entraineur sportif. Derrière son apparente froideur, c’est un homme intègre qui aidera les élèves à se surpasser. Il y a aussi Irina Pouvanovich (surnommée « Mademoiselle Pouffe » par les élèves), une redoutable tueuse russe, qui leur enseigne l’anglais. Méfiez-vous de ses allures de poupées barbie, vous vous en mordrez les doigts !

Enfin, il y a Koro-sensei: son passé trouble et son comportement déroutant est LA grande énigme de l’histoire ! Tantôt hilarant, tantôt flippant, il est aussi imprévisible qu’attachant ! Ce personnage m’a vraiment fascinée ! Comment cet être a-t-il vu le jour? A- t-il vraiment détruit la Lune? Et pourquoi veut-il la destruction de la Terre? 

À vous de le découvrir ! En tout cas, j’ai adoré le cocktail  baston/comédie/éducation qui déménage bien ! Pas une fois je n’ai été déçue et j’ai même eu droit à des twists assez géniaux !

Un animé culte, surtout si vous aimez l’humour noir et la baston !

Sword Art Online (saison 1)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un nouvel animé ! Sword Art Online est à l’origine un roman de Reki Kawahara sorti en 2002, puis adapté en manga et enfin de la série animé dont je vais vous parler !

Résumé:

« En 2022, l’humanité a réussi à créer une réalité virtuelle. Grâce à un casque, les humains peuvent se plonger entièrement dans le monde virtuel en étant comme déconnectés de la réalité, et Sword Art Online (appelé aussi SAO), est le premier MMORPG a utiliser ce système. Mais voila que le premier jour de jeu, 10 000 personnes se retrouvent piégées dans cette réalité virtuelle par son créateur : Akihiko Kayaba. Le seul moyen d’en sortir est de finir le jeu. Mais ce ne sera pas facile de sortir de ce monde virtuel puisque si un joueur perd la partie, il meurt également dans la vraie vie. Kirito décide alors de partir à la conquête du jeu en solo, avec pour avantage le fait de faire partie des 1 000 ex-bêta-testeurs. »

 

Mon avis:

N’ayant pas lu l’oeuvre originale, je ne saurais me prononcer sur la qualité d’adaptation ! Je peux dire cependant que j’ai adoré l’univers et les questions qu’il soulève.

Sword Art Online est un Jeu de Rôle en Ligne Massivement Multijoueur en réalité virtuelle (VRMMORPG), sorti en 2022. Avec le NerveGear, un casque de réalité virtuelle, les joueurs peuvent contrôler leur personnage dans le jeu avec leur esprit. Le jeu est bêta-testé par 1000 joueurs puis est enfin commercialisé.

Le 6 novembre 2022, plus de 10 000 joueurs se connectent au jeu pour la première fois et découvrent plus tard qu’ils sont incapables de se déconnecter. Ils sont ensuite informés par Akihiko Kayaba, le créateur de SAO, qu’ils doivent atteindre le 100e palier de la tour du jeu et vaincre le boss final pour être libres. Cependant, si leurs avatars meurent dans le jeu, leurs corps mourront aussi… dans le monde réel.

Glaçant non? Parmi les joueurs, nous faisons la connaissance de Kazuto Kirigaya, connu alors sous le pseudonyme de « Kirito ». Il était l’un des « testeurs » de la version bêta du jeu, ce qui lui donne un avantage sur les autres, selon lui. Mais bien sûr, rien ne va se passer comme prévu ! Dans le bon, comme dans le mauvais sens !

Ils va se faire autant d’adversaires que d’amis, affronter des monstres énormes, perdre de nombreux camarades… Mais aussi tomber amoureux !

La joueuse qui partagera sa vie s’appelle Asuna, vice-commandante d’une guilde très puissante. Tous le deux vont vite se lier d’un amour très fort qui va transcender leur technique de combat et les sortir d’une solitude intenable dans le monde réel. 

Car le corps réel du joueur, en prend un coup. En effet, le NerveGear intercepte toutes les sensations. Autrement dit, la faim, la soif ou le sommeil d’un joueur dans le jeu n’a rien à voir avec l’état réel de son corps qui est dans une sorte de coma. Glaçant, non? 

C’est d’autant plus tragique que le monde de SAO a tout pour fasciner les joueurs: une esthétique à couper le souffle, des combats épiques, des quêtes à suivre… Plongés dans cet univers, certains joueurs changent de personnalité, et deviennent « rouges » c’est à dire maléfiques pour les autres. Et perdent tout contact avec la réalité, au grand désespoir de leur famille…

Cet animé est superbe ! Que ce soit graphiquement ou côté scénario. Kirito est un jeune homme timide dans la vie mais bad-ass dans le jeu. S’il est au début sûr de lui, il va se rendre compte que « jouer solo » n’est pas toujours la solution. Sa rencontre avec Asuna est assez mignonne et j’aime beaucoup leur romance à tout les deux ! 

Ils vont vivre une sorte de quête initiatique qui va donner un nouveau sens à leur vie. Et rencontrer l’énigmatique Akihiko Kayaba, le créateur de SAO.

Cet animé explore des thème importants, voire graves: la fascination des mondes virtuels, des familles éclatées, le manque de communication. Mais aussi l’amitié, la compétition, la jalousie et la créativité d’une technologie qui dépasse l’imagination.

Une très belle découverte, pour sûr, qui n’est pas si éloignée de la réalité !

Blue Exorcist

Blue Exorcist est  l’adaptation d’un shōnen manga écrit et illustré par Kazue Kato

Le monde de Blue Exorcist se compose de deux dimensions qui s’opposent comme deux faces de miroirs. Le premier est le monde dans lequel les êtres humains vivent, Assiah. L’autre est le monde des démons, la Géhenne.

C’est l’histoire de deux frères que tout oppose dans une famille des plus complexes: mi-humain, mi-démon, ils doivent d’abord apprivoiser leur double nature pour trouver leur place. Car Satan a décidé d’envahir le monde Humain…et ils en sont la progéniture !

Rin et Yukio sont jumeaux, mais seul Rin semble avoir hérité des flammes bleues de son père démoniaque. Ses pouvoirs on été scellés à sa naissance dans un sabre enchanté par un étrange magicien du nom de Mephisto Pheles . Ils ont été élevés par Fujimoto Shiro, un prêtre exorciste. 

À la mort de leur père adoptif ce même Mephisto les emmènera à l‘Académie de La Croix Vraie, qui apprend à devenir exorciste.

Là, nos deux héros vont faire la connaissance d’autres ados particuliers, qui chacun pour des raisons différentes vont les aider à se préparer au retour de Satan. Mais cette intégration est particulièrement pénible pour Rin, qui doit cacher sa nature démoniaque. Or ses flammes se manifestent dès qu’il se met en colère !

Cet animé est drôle, coloré, plein de rebondissement, à mi-chemin entre The Full Métal Alchemist et « L’île du crâne » version exorciste ! La relation entre les deux frères est particulièrement complexe !

Si je me suis attachée à Rin tout de suite, il n’en n’est pas de même pour Yukio. Introverti, il porte en lui en grande colère envers son frère dont les pouvoirs le fascinent autant qu’il l’effraient. C’est le feu (de la jalousie?) sous la glace ! Tout le long de mon visionnage, j’avais hâte de voir la carapace se fendre !

Il y a aussi les nombreux démons qui vont s’en prendre à Rin pour le faire basculer du côté obscur si je puis dire ! Chaque aventure le fait grandir et l’amitié qui se noue avec les autres élèves n’est pas en reste ! Eux aussi sont très attachants ! 

Parmi eux, Ryūji Suguro, le rival de Rin dans sa classe. Derrière son allure de brute épaisse, c’est le plus studieux durant les cours ! Leur relation « entre chien et chat » m’a fait beaucoup rire ! De plus, son passé s’est révélé bien plus riche et sombre que je m’y attendais !

Il y a aussi Shiemi Moriyama, une jeune fille blonde aussi douce que maladroite, qui s’est spécialisée dans les plantes depuis qu’un démon s’est manifesté dans le jardin de sa grand-mère. Elle est clairement amoureuse de Rin et c’est la seule à ne pas avoir peur de ses flammes bleues !

Autre fille, autre caractère: Izumo Kamiki fait partie des meilleurs élèves. Elle prend souvent les gens de haut, est désagréable avec tout le monde sauf Paku, son amie d’enfance. Elle est très irritée par Shiemi, qu’elle trouve niaise et fade. Mais les événement vont l’amener à prendre du recul, être moins égoïste tout en gardant son caractère mordant. 

Mais le plus mystérieux de tous est Mephisto Pheles: proviseur de l’académie de la Croix-Vraie, il a la capacité particulière de se transformer en chien pour pouvoir espionner en toute discrétion. Sous ses airs de magicien, il cache une personnalité ambigüe, entre le spectateur sadique des événements et le mentor énigmatique.

Bref Blue Exorcist est une belle découverte animé, pleine de peps de suspense et de rebondissements ! Je recommande !

Juste pour le plaisir, voici la jolie présentation de la première saison:

Full Metal Alchemist: Brotherhood

Hello, à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique otaku, avec le plus célèbre alchimiste du japon !

Fullmetal Alchemist: Brotherhood est la deuxième adaptation animée du manga Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa

Contrairement à la première adaptation, cette version se veut plus fidèle à l’histoire et à l’esprit du manga, et ce, dans son intégralité.

Résumé:

« Dans le pays dAmestris, pays où l’alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le pays à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les a quittés et leur mère, Trisha Elric, meurt quelques années plus tard d’une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle. Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l’alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward décide alors de s’engager dans l’armée en tant qu’alchimiste d’État,  obtenant un nouveau nom: le Fullmetal. Grâce à ce statut, les deux frères chercheront, au péril de leur vie, la pierre qui leur rendra ce qu’ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé… »

 

 

Mon avis:

Par où commencer? Cette histoire est bien trop complexe, tant dans son univers que ses personnages, qu’il me sera difficile de n’en faire qu’un seul article !

Tout d’abord, il y a la famille Elric elle-même: ravagés par la mort de leur mère, deux frères vont tenter l’impossible: la ressusciter par le biais de l‘Alchimie. Mais non seulement, cela s’avérera impossible, mais ils vont payer cher cet acte désespéré !

Edward est un ado rebelle et soupe au lait, qui est aussi maladroit qu’attachant. Derrière sa fougue, il cache une « naïveté » touchante, surtout dans ses aspirations: revoir sa mère et rendre son corps à son frère. Il est très en colère contre son père, qui a déserté la maison familiale sans explication. À douze ans, il sera le plus jeune Alchimiste d’état, mais il est loin d’en tirer gloire ! 

Alphonse, lui, est plus calme, réfléchis et sensible. Son corps bloqué « de l’autre côté », son âme est incarné dans une armure vide gigantesque ! J’ai beaucoup aimé ses questionnements, ses doutes, mais aussi la confiance absolue envers son frère. Tout les deux ont une relation forte et complexe, entre complicité, courage et amertume.

Ils seront aidés dans leur quête par une pléiade de personnages aussi loufoques qu’attachants, mais non sans zone d’ombres…

Il faut dire que l’univers dans lequel ils évoluent est pour le moins déroutant:

En effet, le chef d’état, King Bradley est aussi connu sous un autre nom, bien plus inquiétant: le Führer ! Des événements très graves se sont produits; armée toute puissante, génocide, vengeance, abus de pouvoir… L’histoire s’inspire clairement de la Seconde Guerre Mondiale !

Il y a bien-sur l’Alchimie: cette science permet de comprendre, décomposer et recomposer la matière. Mais bien que puissante, elle a aussi ses limites : il est impossible de créer à partir de rien. On ne peut qu’utiliser des matériaux déjà présents à l’origine.  C’est la loi fondamentale de l’échange équivalent. Et la transmutation humaine (créer un être humain à partir de ses matières premières) est un tabou absolu. 

Mais bien entendu, il y a toujours une exception à la règle ! Car de curieux êtres sèment la zizanie dans le village et l’armée: les Homonculus, des créatures aussi cruelles que puissantes !

Il y a aussi les Chimères, des êtres hybrides parfois mi-humaines mi animale. Cet aspect sombre m’a fait penser à la quête de Frankenstein: créer un humain à partir d’autres… L’épisode 7 notamment, m’a particulièrement marquée sur le sujet ! Ceux/celles qui l’ont vu me comprendront !

Chaque personnage a son importance, même le plus « innocent ». Du colonel utopiste Roy Mustang au soldat Ishval Scar, de l’amie d’enfance Winry au Lieutenant Maes Hugues, gaga de ses petites filles…

Tous m’ont tous émue par leur courage, leurs démons cachés et leur force de combat ! 

La famille enfin, est la pierre centrale de l’histoire: qu’elle soit bonne ou mauvaise, humaine ou « divine », de sang ou de coeur. La relation père/ fils est particulièrement présente !

J’ai regardé cet animé avec fascination, surprise, horreur parfois, mais surtout avec le sentiment qu’il faudrait que je le revois pour découvrir d’autres détails que j’ai loupé !

Tout ça pour dire que j’ai juste adoré cet animé mythique !