Sword Art Online (saison 1)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je vais vous parler d’un nouvel animé ! Sword Art Online est à l’origine un roman de Reki Kawahara sorti en 2002, puis adapté en manga et enfin de la série animé dont je vais vous parler !

Résumé:

« En 2022, l’humanité a réussi à créer une réalité virtuelle. Grâce à un casque, les humains peuvent se plonger entièrement dans le monde virtuel en étant comme déconnectés de la réalité, et Sword Art Online (appelé aussi SAO), est le premier MMORPG a utiliser ce système. Mais voila que le premier jour de jeu, 10 000 personnes se retrouvent piégées dans cette réalité virtuelle par son créateur : Akihiko Kayaba. Le seul moyen d’en sortir est de finir le jeu. Mais ce ne sera pas facile de sortir de ce monde virtuel puisque si un joueur perd la partie, il meurt également dans la vraie vie. Kirito décide alors de partir à la conquête du jeu en solo, avec pour avantage le fait de faire partie des 1 000 ex-bêta-testeurs. »

 

Mon avis:

N’ayant pas lu l’oeuvre originale, je ne saurais me prononcer sur la qualité d’adaptation ! Je peux dire cependant que j’ai adoré l’univers et les questions qu’il soulève.

Sword Art Online est un Jeu de Rôle en Ligne Massivement Multijoueur en réalité virtuelle (VRMMORPG), sorti en 2022. Avec le NerveGear, un casque de réalité virtuelle, les joueurs peuvent contrôler leur personnage dans le jeu avec leur esprit. Le jeu est bêta-testé par 1000 joueurs puis est enfin commercialisé.

Le 6 novembre 2022, plus de 10 000 joueurs se connectent au jeu pour la première fois et découvrent plus tard qu’ils sont incapables de se déconnecter. Ils sont ensuite informés par Akihiko Kayaba, le créateur de SAO, qu’ils doivent atteindre le 100e palier de la tour du jeu et vaincre le boss final pour être libres. Cependant, si leurs avatars meurent dans le jeu, leurs corps mourront aussi… dans le monde réel.

Glaçant non? Parmi les joueurs, nous faisons la connaissance de Kazuto Kirigaya, connu alors sous le pseudonyme de « Kirito ». Il était l’un des « testeurs » de la version bêta du jeu, ce qui lui donne un avantage sur les autres, selon lui. Mais bien sûr, rien ne va se passer comme prévu ! Dans le bon, comme dans le mauvais sens !

Ils va se faire autant d’adversaires que d’amis, affronter des monstres énormes, perdre de nombreux camarades… Mais aussi tomber amoureux !

La joueuse qui partagera sa vie s’appelle Asuna, vice-commandante d’une guilde très puissante. Tous le deux vont vite se lier d’un amour très fort qui va transcender leur technique de combat et les sortir d’une solitude intenable dans le monde réel. 

Car le corps réel du joueur, en prend un coup. En effet, le NerveGear intercepte toutes les sensations. Autrement dit, la faim, la soif ou le sommeil d’un joueur dans le jeu n’a rien à voir avec l’état réel de son corps qui est dans une sorte de coma. Glaçant, non? 

C’est d’autant plus tragique que le monde de SAO a tout pour fasciner les joueurs: une esthétique à couper le souffle, des combats épiques, des quêtes à suivre… Plongés dans cet univers, certains joueurs changent de personnalité, et deviennent « rouges » c’est à dire maléfiques pour les autres. Et perdent tout contact avec la réalité, au grand désespoir de leur famille…

Cet animé est superbe ! Que ce soit graphiquement ou côté scénario. Kirito est un jeune homme timide dans la vie mais bad-ass dans le jeu. S’il est au début sûr de lui, il va se rendre compte que « jouer solo » n’est pas toujours la solution. Sa rencontre avec Asuna est assez mignonne et j’aime beaucoup leur romance à tout les deux ! 

Ils vont vivre une sorte de quête initiatique qui va donner un nouveau sens à leur vie. Et rencontrer l’énigmatique Akihiko Kayaba, le créateur de SAO.

Cet animé explore des thème importants, voire graves: la fascination des mondes virtuels, des familles éclatées, le manque de communication. Mais aussi l’amitié, la compétition, la jalousie et la créativité d’une technologie qui dépasse l’imagination.

Une très belle découverte, pour sûr, qui n’est pas si éloignée de la réalité !

Blue Exorcist

Blue Exorcist est  l’adaptation d’un shōnen manga écrit et illustré par Kazue Kato

Le monde de Blue Exorcist se compose de deux dimensions qui s’opposent comme deux faces de miroirs. Le premier est le monde dans lequel les êtres humains vivent, Assiah. L’autre est le monde des démons, la Géhenne.

C’est l’histoire de deux frères que tout oppose dans une famille des plus complexes: mi-humain, mi-démon, ils doivent d’abord apprivoiser leur double nature pour trouver leur place. Car Satan a décidé d’envahir le monde Humain…et ils en sont la progéniture !

Rin et Yukio sont jumeaux, mais seul Rin semble avoir hérité des flammes bleues de son père démoniaque. Ses pouvoirs on été scellés à sa naissance dans un sabre enchanté par un étrange magicien du nom de Mephisto Pheles . Ils ont été élevés par Fujimoto Shiro, un prêtre exorciste. 

À la mort de leur père adoptif ce même Mephisto les emmènera à l‘Académie de La Croix Vraie, qui apprend à devenir exorciste.

Là, nos deux héros vont faire la connaissance d’autres ados particuliers, qui chacun pour des raisons différentes vont les aider à se préparer au retour de Satan. Mais cette intégration est particulièrement pénible pour Rin, qui doit cacher sa nature démoniaque. Or ses flammes se manifestent dès qu’il se met en colère !

Cet animé est drôle, coloré, plein de rebondissement, à mi-chemin entre The Full Métal Alchemist et « L’île du crâne » version exorciste ! La relation entre les deux frères est particulièrement complexe !

Si je me suis attachée à Rin tout de suite, il n’en n’est pas de même pour Yukio. Introverti, il porte en lui en grande colère envers son frère dont les pouvoirs le fascinent autant qu’il l’effraient. C’est le feu (de la jalousie?) sous la glace ! Tout le long de mon visionnage, j’avais hâte de voir la carapace se fendre !

Il y a aussi les nombreux démons qui vont s’en prendre à Rin pour le faire basculer du côté obscur si je puis dire ! Chaque aventure le fait grandir et l’amitié qui se noue avec les autres élèves n’est pas en reste ! Eux aussi sont très attachants ! 

Parmi eux, Ryūji Suguro, le rival de Rin dans sa classe. Derrière son allure de brute épaisse, c’est le plus studieux durant les cours ! Leur relation « entre chien et chat » m’a fait beaucoup rire ! De plus, son passé s’est révélé bien plus riche et sombre que je m’y attendais !

Il y a aussi Shiemi Moriyama, une jeune fille blonde aussi douce que maladroite, qui s’est spécialisée dans les plantes depuis qu’un démon s’est manifesté dans le jardin de sa grand-mère. Elle est clairement amoureuse de Rin et c’est la seule à ne pas avoir peur de ses flammes bleues !

Autre fille, autre caractère: Izumo Kamiki fait partie des meilleurs élèves. Elle prend souvent les gens de haut, est désagréable avec tout le monde sauf Paku, son amie d’enfance. Elle est très irritée par Shiemi, qu’elle trouve niaise et fade. Mais les événement vont l’amener à prendre du recul, être moins égoïste tout en gardant son caractère mordant. 

Mais le plus mystérieux de tous est Mephisto Pheles: proviseur de l’académie de la Croix-Vraie, il a la capacité particulière de se transformer en chien pour pouvoir espionner en toute discrétion. Sous ses airs de magicien, il cache une personnalité ambigüe, entre le spectateur sadique des événements et le mentor énigmatique.

Bref Blue Exorcist est une belle découverte animé, pleine de peps de suspense et de rebondissements ! Je recommande !

Juste pour le plaisir, voici la jolie présentation de la première saison:

Full Metal Alchemist: Brotherhood

Hello, à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique otaku, avec le plus célèbre alchimiste du japon !

Fullmetal Alchemist: Brotherhood est la deuxième adaptation animée du manga Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa

Contrairement à la première adaptation, cette version se veut plus fidèle à l’histoire et à l’esprit du manga, et ce, dans son intégralité.

Résumé:

« Dans le pays dAmestris, pays où l’alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le pays à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les a quittés et leur mère, Trisha Elric, meurt quelques années plus tard d’une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle. Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l’alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward décide alors de s’engager dans l’armée en tant qu’alchimiste d’État,  obtenant un nouveau nom: le Fullmetal. Grâce à ce statut, les deux frères chercheront, au péril de leur vie, la pierre qui leur rendra ce qu’ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé… »

 

 

Mon avis:

Par où commencer? Cette histoire est bien trop complexe, tant dans son univers que ses personnages, qu’il me sera difficile de n’en faire qu’un seul article !

Tout d’abord, il y a la famille Elric elle-même: ravagés par la mort de leur mère, deux frères vont tenter l’impossible: la ressusciter par le biais de l‘Alchimie. Mais non seulement, cela s’avérera impossible, mais ils vont payer cher cet acte désespéré !

Edward est un ado rebelle et soupe au lait, qui est aussi maladroit qu’attachant. Derrière sa fougue, il cache une « naïveté » touchante, surtout dans ses aspirations: revoir sa mère et rendre son corps à son frère. Il est très en colère contre son père, qui a déserté la maison familiale sans explication. À douze ans, il sera le plus jeune Alchimiste d’état, mais il est loin d’en tirer gloire ! 

Alphonse, lui, est plus calme, réfléchis et sensible. Son corps bloqué « de l’autre côté », son âme est incarné dans une armure vide gigantesque ! J’ai beaucoup aimé ses questionnements, ses doutes, mais aussi la confiance absolue envers son frère. Tout les deux ont une relation forte et complexe, entre complicité, courage et amertume.

Ils seront aidés dans leur quête par une pléiade de personnages aussi loufoques qu’attachants, mais non sans zone d’ombres…

Il faut dire que l’univers dans lequel ils évoluent est pour le moins déroutant:

En effet, le chef d’état, King Bradley est aussi connu sous un autre nom, bien plus inquiétant: le Führer ! Des événements très graves se sont produits; armée toute puissante, génocide, vengeance, abus de pouvoir… L’histoire s’inspire clairement de la Seconde Guerre Mondiale !

Il y a bien-sur l’Alchimie: cette science permet de comprendre, décomposer et recomposer la matière. Mais bien que puissante, elle a aussi ses limites : il est impossible de créer à partir de rien. On ne peut qu’utiliser des matériaux déjà présents à l’origine.  C’est la loi fondamentale de l’échange équivalent. Et la transmutation humaine (créer un être humain à partir de ses matières premières) est un tabou absolu. 

Mais bien entendu, il y a toujours une exception à la règle ! Car de curieux êtres sèment la zizanie dans le village et l’armée: les Homonculus, des créatures aussi cruelles que puissantes !

Il y a aussi les Chimères, des êtres hybrides parfois mi-humaines mi animale. Cet aspect sombre m’a fait penser à la quête de Frankenstein: créer un humain à partir d’autres… L’épisode 7 notamment, m’a particulièrement marquée sur le sujet ! Ceux/celles qui l’ont vu me comprendront !

Chaque personnage a son importance, même le plus « innocent ». Du colonel utopiste Roy Mustang au soldat Ishval Scar, de l’amie d’enfance Winry au Lieutenant Maes Hugues, gaga de ses petites filles…

Tous m’ont tous émue par leur courage, leurs démons cachés et leur force de combat ! 

La famille enfin, est la pierre centrale de l’histoire: qu’elle soit bonne ou mauvaise, humaine ou « divine », de sang ou de coeur. La relation père/ fils est particulièrement présente !

J’ai regardé cet animé avec fascination, surprise, horreur parfois, mais surtout avec le sentiment qu’il faudrait que je le revois pour découvrir d’autres détails que j’ai loupé !

Tout ça pour dire que j’ai juste adoré cet animé mythique !

Coup de coeur: Your Name (Makoto Shinkai)

Enfin !!!! Depuis le temps que je voulais le voir ! Voici ma chronique de l’animé qui me mettait en mode emoji coeur rien qu’à la bande-annonce !

Résumé:`

« Mitsuha, adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêve de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tokyo. Elle est loin d’imaginer pouvoir vivre l’aventure urbaine dans la peau de… Taki, un jeune lycéen vivant à Tokyo. À travers ses rêves, Mitsuha se voit littéralement propulsée dans la vie du jeune garçon. Quel mystère se cache derrière ces rêves étranges qui unissent deux destinées que tout oppose et qui ne se sont jamais rencontrée? »

 

Mon avis:

Oh la la … par où commencer? J’ai peur de trop en dévoiler dans mon enthousiasme ! Mais je vais tenter de ne pas trop en dire !

Nous suivons donc la vie de deux lycéens:

Mitsuha, dix-sept ans, vit dans le petit village d’Itomori. Orpheline de mère, elle vit avec sa petite sœur, Yotsuha, et sa grand-mère, Hitoha, son père ayant quitté le foyer pour se lancer dans la politique et devenir maire. Partageant son temps entre les études, ses amis, et son rôle de miko, dont le savoir lui est transmis par sa grand-mère, elle étouffe, et rêve d’une autre vie…en tant qu’homme à Tokyo

Taki, de son côté, est un lycéen tokyoïte timide et doué en dessin. Lorsqu’il ne traîne pas avec ses amis au lycée ou au café, il travaille dans un restaurant italien comme serveur, où il est amoureux d’une collègue plus âgée, Miki, sans avoir jamais osé se déclarer.

Jusqu’à ce qu’un jour, un curieux phénomène se produit: nos deux ados échangent littéralement leur vie, chacun dans le corps de l’autre ! Les passages où ils se découvrent sont à la fois drôles et tellement touchants ! Mais bientôt, ça devient vite ingérable ! 

Outre la romance, il y a aussi une histoire subtile de voyage dans le temps, de tradition ancestrale étouffante, de famille éclatée, mais aussi d’amitié, d’histoire et de mémoire. Et toujours cette opposition entre le progrès et la nature luxuriante, la vie simple de la campagne et le bouillonnement de la ville…

Et que dire de l’esthétique de cet animé ! On retrouve cette atmosphère lumineuse et onirique qui m’avait tant émerveillée dans The Garden of Words ! C’est bien simple, je veux faire des fond d’écran de tous les plans de paysages ! C’est juste trop beau !!!! 

Juste un tout petit bémol pour la fin cependant, qui ressemble un peu trop à 5 centimètres par seconde, mais en plus positif ! Heureusement! 

Mais ce n’est qu’un détail : j’ai adoré cet animé, dans son ensemble ! Je le reverrai avec plaisir !!!

Free !

Aujourd’hui, je vous invite à plonger ! Voici une jolie découverte animé parfaite pour les vacances !

Free ! nous immerge dans le monde de la natation et nous conte l’histoire de Haruka Nanaseun jeune garçon passionné par l’eau et la nage, mais qui refuse toute compétition. Calme, il montre peu ses sentiments et a du mal à communiquer. Depuis qu’il est enfant, Haruka a développé une véritable passion pour l’eau, et nage dès qu’il en a l’occasion. Au point d’avoir des réactions un peu étranges..

En primaire, il intègre le club de natation et fait la connaissance de Makoto Tachibana, Nagisa Hazuki et Rin MatsuokaPeu avant qu’ils ne soient diplômés, le groupe remporte un tournoi de natation. Par la suite le groupe s’est séparé, chacun ayant intégré un collège différent.

Haruka mène une vie paisible et intègre un peu plus tard le lycée Iwatobi. Sa vie semble presque banale jusqu’au jour où Rin, parti en Australie pour perfectionner ses techniques de nage, revient au Japon et le défie dans un match de natation.

Haruka est impressionné par la maîtrise et la puissance de son ancien ami, qui n’est plus celui qu’il a connu enfant: alors qu’il était un petit garçon espiègle et enthousiaste, il est revenu triste et plein d’une rancune inexpliquée.

Une relation très houleuse se met alors en place entre les deux rivaux,  à la surprise et tristesse de ses camarades. J’ai beaucoup aimé Haruka, qui nage pour le plaisir mais paraît sans émotion apparente. Jusqu’à sa rencontre avec ses amis avec qui il apprend le plaisir de la compétition; Il est raillé à l’école car il a un prénom de fille. Ce qui est bizarrement, aussi le cas de ses camarades nageurs !

Rin, lui, va à lAcadémie Samezuka, mais ne s’est pas initialement joint à l’équipe de natation. C’est un jeune homme amer, combatif mais qui, à force de toujours être le meilleur, a perdu le plaisir de nager. Disons-le tout net: je suis complètement « in love » du personnage ❤

Il sera néanmoins très admiré par Nitori, l’un de ses camarade qui aimerait beaucoup s’en faire un ami mais qui se fait tout le temps rembarré ! il est d’un tempérament très enthousiaste et manque de confiance en lui en nage. Mais il est d’une grande patience et sait écouter.

Même s’il s’est auto-proclamé contre les membres du club de natation d‘Iwatobi, Rin continue cependant à se préoccuper pour eux, particulièrement pour Haruka. J’aime beaucoup leur amitié/rivalité, très intéressante !

enfin « amitié », tout est relatif… si vous voyez ce que je veux dire ^_^

Makoto est le meilleur ami d’Haruka. C’est un jeune homme agréable et très attentionné mais qui est d’un tempérament assez peureux, ce qui le rend assez attachant ! Il a développé une crainte de l’océan en raison d’un incident traumatisant. 

Nagisa Hazuki est un garçon enjoué, plein d’entrain et n’a pas peur de dire ce qu’il pense. Il admire la manière de nager d‘Haruka depuis l’école primaire et s’inscrit à son lycée dans l’espoir de nager avec lui de nouveau.

Le graphisme est très sympa, coloré et dynamique. Mais comme dans tous animé sportif, on a l’impression que le « terrain de jeu » (ici la piscine) fait des kilomètres !!! Ça m’a toujours fait rire ! C’était pareil pour Olive et Tom !

Je résiste pas à mettre cette splendide fan vidéo qui illustre à merveille ce très bel animé sportif ! Beaux mecs animés + Ed Sheeran = combo gagnant !

 

Le Garçon et la Bête

Après Les Enfants Loups et Origine, je continue ma découverte de Mamoru Hosoda. Mon choix s’est porté sur Le Garçon et la Bête !

Résumé

« Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire… »

 

Mon avis:

Comme tous les animés, l’histoire est bien plus complexe qu’elle en a l’air !

Dans le royaume des bêtes appelé Jūtengai, le seigneur fait savoir qu’il a décidé de prendre sa retraite prochainement pour se réincarner en divinité. Deux prétendants à sa succession s’opposent : Iôzen, très populaire, accompagné de nombreux disciples et père de deux enfants, et Kumatetsu, très puissant, mais solitaire et paresseux. Le seigneur des bêtes alors demande à ce dernier de former un disciple avant de pouvoir aspirer à devenir son successeur.

Parallèlement,chez les Humains, Ren, neuf ans, vient de perdre sa mère, avec laquelle il vivait depuis le divorce de ses parents. N’ayant pas de nouvelles de son père, et refusant l’accueil de ses tuteurs légaux, il s’enfuit dans les rues du quartier de Shibuya, où il hurle sa haine de l’humanité.

Lors d’une course-poursuite avec des policier, il se retrouve projeté dans le Royaume des Bêtes et fait la connaissance de l’imposant Kumatetsu dont il devient le disciple. Ne sachant comment retourner dans le monde des hommes, Ren assiste à une confrontation entre Iôzen et Kumatetsu et est impressionné par la détermination de ce dernier, malgré l’absence de soutien des badauds. Une relation amicale mais des plus houleuse va se nouer entre l’humain colérique et la bête grincheuse.

Le jeune garçon, renommé Kyûta par son maître devra aussi se battre pour se faire une place dans ce monde étrange. Il aura particulièrement du mal avec Ichirôhiko, le fils de Jôzen, qui a des dons de télékinésie. C’est le personnage qui m’a le plus intrigué, de par son mépris, un peu à la Malfoy, pour Ren. 

Les années passent et Ren devient un jeune homme dynamique qui bientôt se retrouve écartelé entre le monde humain et animal, et devra faire ses choix.

Une histoire passionnante sur l’abandon, la famille, l’amitié et l’honneur, mais aussi le Vide Affectif qui nous envahit, peut nous détruire ou nous transformer en « monstre ». C’est l’aspect de l’histoire qui m’a le plus touchée ! Chacun combat ses propres démons intérieurs !

On reconnait bien la patte du réalisateur, tant dans le graphisme des dessins que dans l’opposition Homme « animal » et Animaux aux sentiments « humains », aussi présent chez Les Enfants Loups.  Il y a aussi une histoire d’amour, mais plus en retrait. Ce n’est pas le sujet principal.

L’évolution des personnages est vraiment intéressante et fouillée. Il y a aussi la réincarnation, très présente, qui a une place toute particulière dans l’histoire !

Un animé drôle et profond qui propose une belle quête personnelle et des personnages très attachants, même chez les plus sombres ! J’ai beaucoup aimé !

Dofus Livre 1: Julith

Je connaissais Dofus de nom et bien que n’ayant jamais testé ce jeu j’étais très curieuse quant à l’animation qui en découle ! Et je l’ai trouvé très sous-estimée !

Résumé:

« Dans la majestueuse cité de Bonta, Joris coule des jours heureux , aux côtés de Kerubim Crépin , son papycha adoptif. Mais tout bascule lorsque Joris, bravant l’interdiction de papycha, tente d’approcher son idole de toujours, la mégastar du Boufbowl, Khan Karkass. De son côté, Julith, la sorcière revient avec une revanche à prendre et un objectif : anéantir Bonta. Joris et ses amis arriveront-ils à sauver la cité et tous ses habitants ? »

 

Mon avis:

Quelle belle surprise ! Je ne comprends pas comment cette animation a pu connaître un tel flop au cinéma ! J’ai adoré, tant dans sa forme que dans le fond !

Dans une belle cité vit Joris, un petit garçon tout noir et plein d’énergie. Il mêne une petite vie tranquille avec son père adoptif Kerubim Crépin, un vieil homme-chat. Il s’invente tout un monde imaginaire avec sa meilleure amie Lilotte, une fille-chienne pétillante et absolument adorable !

Mais quand il essaye d’approcher sa plus grande idole, Khan Karmas, joueur de boufbowl, il se produit un événement diabolique : l’ignoble Julith, une belle femme aux grands pouvoirs magiques, est de retour et veut prendre sa revanche en volant le Dofus Ébène : un œuf de dragon qui renferme d’étranges pouvoirs. 

Avec ses nouveaux amis Khan et Bakara, une belle Huppermage, Joris fera toute une quête initiatique qui lui révélera ses origines, dignes de Star Wars !

Les graphismes sont magnifiques: colorés, dynamiques et les personnages sont tous très attachants ! Mention spéciale à Khan Karmas, l’idole sportive, arrogant et dragueur, mais qui a bon coeur malgré tout ! Il m’a fait rire du début à la fin ! J’ai adoré l’évolution du personnage, qui m’a fait penser à Cuzco, l’empereur mégalo de Disney dans le genre fanfaron !

Bakara, la jeune mage est aussi très intéressante ! C’est une apprentie très sérieuse et très douée. Ses attaques sont totalement bad-ass ! Ses professeurs lui promettent un avenir glorieux, mais Bakara est trop timide et n’a pas confiance en elle. Tout l’inverse de Khan, qui la drague de façon bien lourde, tout au long de l’aventure !

Enfin, j’ai adoré Julith, la mystérieuse sorcière dont l’amour fou pour le regretté Jahash, défenseur de Bonta, et Gardien du Dofus Ivoire va tout bouleverser !

Secret de famille, Amour,  guerre, opposition Noir/Blanc (le Dofus Ébène et le Dofus Ivoire), les revers de la célébrité ou encore l’amitié fille/garçon ! J’ai adoré la relation tendre et complice entre Joris et Lilotte !

Bref, TOUT m’a plu dans cette superbe animation et j’ai vraiment regretté de quitter ce bel univers ! Seul bémol: la fin est trop rapide ! J’aurais tellement voulu un épilogue !

En tout cas, c’est une très belle découverte, qui n’a rien à envier aux animés japonais !