Tag Disney !

1) Quel est ton Disney préféré ? 

Bonne question ! Je serais incapable de le dire, il y en a tellement !

2) Quel est le Disney que tu as le moins aimé ?

La petite sirène ! Oui, je sais, c’est un scandale mais je n’aime pas vraiment Ariel !

3) Si tu étais une princesse tu serais laquelle ?Megara, (Hercule) l’une des premières princesse à être « du mauvais côté » au départ ! Elle n’est pas spécialement belle, mais j’aime beaucoup sa personnalité !

4) Quel est ton super héros préféré ? 

Baymax des Nouveau Héros ! J’adore cette scène, clin d’oeil à Toy Story autant qu’à Iron Man !

5) Quel est ton couple Disney préféré ? 

Sans hésiter Bernard et Bianca ! Ils sont tellement choux !

6) Quelle est la chanson Disney que tu connais par coeur ?

Le Cercle de la Vie du Roi Lion ! Je l’ai chanté avec ma chorale et c’est juste génial !

7) Quel est ton animal de compagnie préféré de Disney ?

Roublard d’Oliver et Compagnie ! Encore un personnage trop peu cité !

8) Quel est le méchant que tu préfère ?

Humm… là encore, bonne question ! J’hésite entre Jafar et Hadès !

9) Quel est le premier Disney que tu as vu ?

Merlin l’Enchanteur ! J’ai très envie de me le revoir d’ailleurs ! J’ai appris l’existence des livres issus de cette version du roi Arthur ! Je suis curieuse pour le coup !

10) Quel est le dernier Disney que tu as vu ?

J’ai découvert Les mondes de Ralph (que je n’ai pas encore chroniqué d’ailleurs !) Très sympa !

11) Princesse ou super héros ?

Ni l’un, ni l’autre ! Je serais plutôt une Fée ! Je suis une grande fan de Pimprenelle, la fée bleue de la belle au bois dormant ! C’est la plus drôle des trois !

12) Une scène Disney qui t’as fais pleurer ?

La Trahison de Hans dans la Reine des Neiges ! Tiens ! Ça t’apprendra !

13) Si tu devais être un prince, lequel serais-tu ?

Eugène dans Raiponce ! L’un des meilleurs princes Disney depuis bien longtemps !

14) Quel est le Disney Pixar que tu préfères ?

Monstre Academy m’avait beaucoup fait rire ! Surtout cette scène ! 

15) Quel est le Disney que tu as le plus vu ?

Bernard et Bianca, Merlin l’enchanteur et la Belle au bois dormant ! J’aimais beaucoup les Fantasia aussi !

16) Quel scène de film Disney aurais-tu voulu vivre ?

J’adore le passage où Aurore chante et que les oiseaux lui répondent ! J’aurais vraiment voulu réussir à faire ça ! Cette scène est ma préférée dans la belle au bois dormant !

17) La dernière fois que tu as été à Disneyland ?

Oh, il y au moins une vingtaine d’années !

18) Ton meilleur souvenir là bas ?

L’arrivée dans le parc avec la vue sur le château ! 

19) Ton attraction préférée ?

J’ai fait Space Mountain plusieurs fois d’affilées

20) Si un personnage de Disney était ton ami, lequel serait-il ?

 Sans hésiter, Stitch ! J’adoooore ce personnage ! Il me fait penser à un koala bleu ^_^

Je ne tague personne mais libre à vous !

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DVD du week-end: « La légende du Roi Arthur » (spectacle musical)

Je continue ma découverte des légendes arthuriennes avec cette fois-ci l’adaptation en comédie musicale de Giuliano Peparani et Dove Attia  !

Résumé pris sur le site:

Aux temps anciens, le Roi de Bretagne Uther Pendragon, régnait sur un royaume prospère et paisible qui couvrait alors la Grande-Bretagne actuelle et la pointe de Bretagne française. Mais un jour, ce roi fut pris d’une passion soudaine pour l’épouse d’un de ses barons.

Merlin, le druide, son illustre conseiller, tenta de l’en détourner. Mais le roi insista tant que Merlin dût céder à sa volonté et l’aida par magie à posséder la femme qu’il désirait plus que tout au monde. En échange, Merlin exigea que le fruit de cette union lui soit confié, et neuf mois plus tard naquit un garçon nommé Arthur. Merlin confia l’enfant à un homme sage, preux chevalier, afin qu’il puisse grandir au sein d’une famille et recevoir une éducation digne et rigoureuse.

Peu de temps après, Le roi Uther fut blessé au combat. Mais avant de mourir, il planta son épée dans le roc et la nomma « Excalibur » l’épée des rois. Il jura que seul son successeur serait capable de l’en extraire. Depuis ce jour, personne ne put tirer l’épée du roc et le Royaume de Bretagne, sans roi, fut déchiré par les guerres fratricides et les attaques des Saxons aux frontières.

Mon avis:

Ça faisait un moment que ce spectacle m’intriguait ! Et ma foi, j’ai plutôt bien aimé ! Il y a un joli mélange de modernité et de celtico-médiéval !

L’histoire mêle amour, guerre, territoire, magie tout en distillant une certaine amertume chez nos héros. 

Déjà, le roi Uther Pendragon, qui aimera passionnément la Duchesse de Cornouailles au point de concevoir un enfant avec elle..par magie grâce à Merlin ! Pour protéger celui qui sera le futur Roi Arthur, il le fera adopter par un chevalier.

Sa destinée se dessine lorsqu’il sortira Excalibur, une mystérieuse épée d’un rocher, faisant de lui le nouveau Roi de Bretagne. Avec le mage Merlin pour guide, il est éduqué à sa nouvelle fonction. Mais dans l’ombre, une sorcière veille… Morgane !

La demi-soeur d’Arthur est en effet particulièrement vile dans cette version !! Dès le début, elle joue double jeu, feignant la fraternité avec Arthur pour mieux le piéger.

Arthur y est un homme enthousiaste mais trop vite emporté par un Destin aussi grandiose que lourd. Son coup de foudre pour la belle Guenièvre provoquera la colère de Merlin, l’avertissant de sa chute prochaine. Le Mage est en effet persuadé que la jeune femme causera sa perte et celle du royaume…

Le casting est assez plaisant, même Zaho, surprenante en Morgane ! J’étais sceptique mais ça lui va bien en fait ! Son costume m’a fait penser à Régina Mills, la méchante Reine de Once Upon A time ! C’est une femme cupide, jalouse mais surtout traumatisée par un drame familial dont Arthur est l’incarnation. 

En comparaison, Camille Lou, incarne une Guenièvre aussi lumineuse que Morgane est sombre. Une idée bien vue, étant donné que Guinevere (le nom anglais) est issu du Galois Gwenhyfar, qui signifie « Le Fantôme Blanc » ou « La Dame Blanche«  selon les traductions ! Son costume est magnifique, de loin mon préféré ! 

Elle dégage beaucoup de douceur et j’ai bien aimé son évolution. Si son amour pour Arthur est pur et loyal, sa passion pour Lancelot va la prendre totalement par surprise ! Prise entre deux feux, elle tentera de résister jusqu’au bout, et Morgane profitera de son trouble pour accomplir sa vengeance. 

Lancelot, enfin, est le Preux Chevalier dans toute sa splendeur ! Tiraillé entre son amour interdit pour la Reine et son amitié pour le Roi, il devra comme sa bien-aimée résister à la tentation et pour cela, ira jusqu’à renoncer à son rêve de chevalier! Mais une fois encore, Morgane va changer la donne avec l’aide d’un complice, le Prince Méléagant, un noble qui refuse de reconnaître Arthur pour Roi à cause de son statut de « bâtard »… Lancelot est incarné par le jeune Charlie Boisseau, absolument charmant et parfait pour le rôle ! 

Outre le mythique triangle amoureux Lancelot/Arthur/Guenièvre, il y a une réflexion très intéressante sur le conflit entre les sentiments et le devoir, la trahison, mais aussi le viol, (c’est ainsi qu’Arthur a été conçu quant même !) , la guerre  et le fait de payer les fautes de nos aînés. En ça, j’ai trouvé cette adaptation assez moderne ! Ça et le fait que Merlin lui même s’est avéré plus sombre que je ne le pensais ! 

Ajouter à cela, des jeux de lumière somptueux, de magnifiques costumes et des chorégraphies  aussi gracieuses qu’efficaces, et ça donne un cocktail très réussi !

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce spectacle sans temps morts où les femmes sont au final plus fortes que les hommes dans leur détermination !

 

Ondine (Jean Giraudoux)

Vous le savez, j’aime les pièces de théâtre, que ce soit Andromaque, Ruy Blas, ou encore Cyrano de Bergerac ! Après la jolie découverte de La tempête de Shakespeare, j’ai voulu découvrir d’autres pièces avec des créatures fantastiques ou mythologique. Et j’ai ainsi découvert « Ondine »de Jean Giraudoux

Résumé:

« Ondine, fille des eaux, confiante dans la puissance de l’amour qu’elle éprouve pour le chevalier Hans von Wittenstein zu Wittenstein, accepte le pacte du Roi des Ondins : elle partira et vivra son amour humain, mais, si Hans la trahit, il mourra et Ondine retournera au Lac, perdant jusqu’au souvenir de son existence terrestre. »

Mon avis:

Ayant grandi avec la version animé de la Petite Sirène, j’étais vraiment curieuse de lire cette pièce ! J’ai beaucoup aimé cet hommage au contes germaniques et le cadre médiéval ! Car oui, l’histoires se situe au Moyen-Âge !

Un soir d’orage, Auguste et Eugénie, un modeste couple de pêcheurs trouvent un bébé au bord du lac, qu’ils baptisent Ondine. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’elle est réellement une ondine, qui est en fait une nymphe d’eaux douces.

La pièce débute alors quOndine est âgée de 15 ans. Elle rend ses parents complètement chèvres en libérant les poissons dont ils se nourrissent, en ayant des propos étranges sur la mort et en disparaissant quand bon lui semble.

Mais l’arrivée d’un chevalier, Hans va tout compliquer encore. En tombant amoureuse du chevalier, Ondine fait un pacte avec le peuple Ondin: elle peut vivre un amour humain. Mais si Hans la trompe, il mourra. Et elle l’oubliera…avant de retourner à son peuple.

Au fil de la pièce, elle se rendra compte que Hans n’a malheureusement rien d’un prince romantique, ce qui ne l’empêchera pas de l’idolâtrer pour autant !

C’est un soldat, qui aime sa liberté, la bonne chère et les femmes. Il tombera sous le charme rayonnant d’Ondine bien qu’il soit déjà fiancé à une autre : Bertha, une jeune noble aussi brune que la jeune fille est blonde. 

Ce n’est que le jour où Hans conduit à la cour sa jeune épouse, que le chevalier se réveillera de sa torpeur, sans savoir son Destin déjà scellé.

Car le Roi des Ondins finira par venir lui-même sur Terre (sous une autre forme) pour faire voir à Ondine le vrai visage de Hans. Mais la jeune nymphe, bornée, n’a pas dit son dernier mot et tentera jusqu’au bout de retenir son amant, jusqu’à la sentence finale: la Mort pour le chevalier, l’Oubli de sa vie terrestre pour elle.

L’intrigue est étonnante, pleine de manipulation (côté humains et ondins), et surtout d’Amour : idéalisé et absolu pour Ondine, passionné et jaloux pour Bertha, inconstant pour Hans, faible pour Auguste et Eugénie, qui retrouveront de façon inattendue leur vraie fille disparue…

Une pièce étonnante et décalée, qui change des tragédies habituelles et que j’ai trouvé vraiment originale ! Elle a aussi été adapté par le talentueux Benjamin Lacombe ! Pour le coup, j’ai bien envie d’avoir l’album !

 

 

 

La princesse-grenouille (1954)

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un des premier « non Disney » à avoir marqué mon enfance ! Il faut savoir qu’avant les animés japonais j’étais une grande fan de dessins animés russe !

La Princesse grenouille est dessin animé réalisé par Mikhaïl Tsekhanovski, adapté d’un conte russe qui est très différent de La Princesse ET la grenouille de Disney, qui lui, est une variante d’un conte de Grimm !

La princesse Vassilissa la très belle est kidnappée par Kochtcheï l’Immortel, sorcier maléfique, qui l’emmène dans son jardin où tous les êtres vivants sont changés en or. Kochtcheï tente en vain de séduire Vassilissa, qui se rit de lui lorsqu’il lui demande de l’épouser, car il est très laid. Furieux, le sorcier invite alors la princesse à se regarder dans un miroir ensorcelé, et il la transforme ainsi en grenouille pour trois ans et trois jours, après quoi il la chasse.

Dans un royaume à quelque distance de là, un tsar a trois fils. Afin de leur trouver des épouses, il leur demande de tirer chacun une flèche dans une direction différente et d’épouser la première femme qui ramassera leur flèche.

Les flèches des deux premiers fils sont ramassées par des femmes de bonne famille qui occasionnent de bons mariages. Mais la flèche d’Ivan se perd au loin, et, lorsqu’il la retrouve, seule une grenouille se trouve à proximité : c’est Vassilissa transformée, qui exige qu’Ivan la prenne pour épouse en suivant l’ordre du tsar. D’abord désespéré, Ivan se rend bientôt compte que la grenouille n’est autre qu’une princesse métamorphosée. Une princesse qui ne retrouve sa forme d’origine qu’à la nuit tombée (voir l’extrait)

Il reste à trouver un moyen de libérer Vassalisa de la malédiction: une énigme façon poupée-russe où chaque indice s’emboîte l’un dans l’autre. De son côté aussi, la princesse devra suivre quelques « épreuves » et prouver que son coeur est digne du prince.

Un pur enchantement ! Des couleurs somptueuses, une histoire belle et subtile. Une grâce particulière émane de ce dessin animé, qui mérite plus que jamais d’être découvert ! Il fait partie de mes classiques d’enfance et j’adore son ambiance très particulière, à la fois poétique et raffinée. Le sorcier entouré d’or m’a fait penser à une variante du mythe de Midas, plein de richesse mais sans coeur…

Si vous aimez les cultures différentes, les belles princesses et la non-3D, cette animation est ce qu’il vous faut !

Les Élémentaires (Nadia Coste)

Aujourd’hui, place à un livre que j’étais très impatiente de lire ! Gagné grâce à Marine, il me tardait de découvrir ce roman de Fantasy jeunesse, bien français ! Et là encore, c’est une bien belle découverte ! Déjà, regardez moi cette couverture *_*

 Résumé:

Cassandra, jeune mage du feu, souffre depuis sa naissance d’un dérèglement hormonal qui lui rend la vie très compliquée : dès qu’elle ressent une émotion trop intense, le feu jaillit de sa peau en consumant ses cheveux, ses vêtements et tout ce qu’elle touche ! Quand elle entend parler d’une cure miracle, la jeune fille veut donc s’y rendre à tout prix. Elle va faire un voyage surprenant et périlleux à l’autre bout du royaume, dans un baquet d’eau, escortée par deux chevaliers absolument débutants, au cours duquel elle devra affronter les horribles singes-serpents et d’affreux brigands !

Mon avis:

Serais-je réconciliée avec la lecture Fantasy? Il semblerait, grâce à ce roman très sympa !

Dans un monde où chacun naît avec un don pour un des quatre Éléments, Cassandra, la fille d’un Duc n’a pas eu de chance : Mage de Feu, un dérèglement hormonal fait qu’elle est incapable de maîtriser son don. C’est encore pire depuis la puberté; chaque saut d’humeur l’enflamme…littéralement !

Désespérée de ne pouvoir vivre normalement, elle vit cloitrée chez elle avec une Mage d’Eau pour l’éteindre à chaque émotion. Elle est frustrée, triste et surtout, elle se sent coupable, notamment d’avoir blessée sa mère à son accouchement, et de ne pas pouvoir la prendre dans ses bras. 

Elle n’a jamais connu le monde extérieur et avec son pouvoir qu’elle ne maîtrise pas, elle a la hantise de blesser ses proches et sa famille.

Aussi, lorsqu’elle apprend l’existence d’une cure miracle, elle fait des pieds et des mains pour convaincre son père de l’y emmener ! Ses parents acceptent mais à une condition: leur fille va devoir traverser le royaume avec des gardes du corps et rester dans un baquet d’eau histoire d’éviter les « accidents » ! Ils recrutent comme escorte Grégoire un chevalier débutant et Mage d’Eau, avec son apprenti Christian, un jeune Mage d’Air prometteur mais qui manque d’expérience.

Elle sera aussi accompagnée de sa cousine, Kiana, une Mage de Terre de qui elle est très proche !  Mais de nombreux ennuis les attendent ! Outre des bandits, ils devront affronter de curieuses bestioles « élémentaires ».

Je ne me suis pas tout de suite attaché à Cassandra. Il faut dire que la future duchesse est parfois drôlement agaçante ! Même si ça se comprend, ses réactions m’ont souvent énervée ! Heureusement, elle évolue de façon très positive !

En revanche, j’ai tout de suite adoré Kiana pour son courage et sa loyauté. C’est le personnage qui aura eu l’évolution la plus intéressante ! Si un jour, ce livre a une suite, je la voudrait avec elle en premier plan !

J’ai aussi aimé la belle complicité entre Grégoire et Christian ! Leur confiance mutuelle, leurs resources et surtout leur sens des valeurs en font deux jeunes hommes très attachants ! On sent qu’ils ont beaucoup de respect l’un envers l’autre !

L’univers est original et j’ai particulièrement aimé l’humour !

Nadia Coste a eu l’idée géniale de complètement changer le sens des sigles de notre vie de tous les jours !

Ainsi, les C.R.S. deviennent les Contrôleurs Royaux des Sorts, les P.T.T. sont les Pigeons et Tourterelles Transmissions, ou encore les T.G.V, qui deviennent Les Transports de la Guilde du Vent ! Mais mon préféré reste l’A.N.P.E: l’Auberge des Nouvelles Propositions d’Emploi !

J’ai trouvé super intéressant la façon dont les pouvoirs se manifestent et notamment l’importance des menstruations (oui, vous avez bien lu !)

Pour une fois, les règles ont une place spéciale et ne sont pas associées à quelque chose de « sale ». C’est la preuve irréfutable que la jeune fille est devenue une femme et donc, acquiert une puissance « adulte ».

Suivant l’Élément dont dispose la personne, les conséquences et bien évidemment la douleur est différente. Une façon originale et assez subtile d’aborder un sujet qui commence seulement à émerger: chaque femme est unique dans son rapport avec son corps et son cycle ! C’est déjà rare que ce sujet soit abordé, (surtout dans un roman Fantasy), mais là, j’ai vraiment été agréablement surprise ! C’est pour moi, la meilleure partie du roman !

Il y a deux romances dans le livre: l’une entre Grégoire et Cassandra, l’autre entre Kiana et Christian. Deux relations totalement différentes, plutôt bien adaptées au caractère de chacun ! On n’est loin des clichés habituels genre « coup de foudre au premier regard » ! Là, il est surtout question de la subtile différence entre l’amour romantique et le désir physique souvent compliqué à gérer quand on est ado ! Alors imaginez quand les pouvoirs magiques sont influencés par les hormones !

Enfin, je tire mon chapeau pour la fin, que j’ai trouvé intelligente avec un joli message sur le passage à l’âge adulte et la famille, notamment la relation père/fille, qui a une grande place dans l’histoire !

Une lecture très sympathique, surtout quand on n’est pas habituée à ce genre littéraire ! Ça change et ça fait du bien !

Coup de coeur BD: Chemin Perdu (Amélie Fléchais)

Aujourd’hui, place à une vraie petite pépite ! Découverte totalement par hasard, l’auteur s’appelle Amélie Fléchais ! Un nom à retenir assurément !

Résumé:

« Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis de leur carte des copinons, “monsieur je-suis-le-meilleur », son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en Apaches » et de répondre à une devinette… Mais c’était sans compter, la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ? »

Mon avis:

Vous êtes fans de Miyazaki, de lutins, de bêtes étranges et de boyscouts? Ne cherchez plus ! Foncez sur cette petite merveille !!! Regardez-moi cette superbe « bande-annonce » ci-dessus !

Tout commence par un conte tragique: Un couple se déchire dans une mystérieuse maison, belle, mais hantée d’Esprits Mauvais. En fait Deux Esprits, qui se disputent le pouvoir de la Forêt.

Le temps passe puis place à notre époque.

Nous suivons à présent, les aventures de trois enfants: Elliot, Charlie et Arthur. Tous les trois font partie du Camp du Bonheur, qui a organisé une chasse au trésor dans la Forêt. Mais voilà qu’ils se perdent et font de bien étranges rencontres !

Tout d’abord, un magnifique Cerf dont l’un des enfants perdu vole le Chapeau Melon, sans se douter qu’il est en fait le point de départ de tous leurs ennuis !

Car ensuite, arrivent toute une ribambelle de créatures bizarres: un renard qui a perdu sa bicyclette folle, un énorme Ogre-boule-de poil terrifiant, des porcs-épics danseurs et même une chouette à mocassins assez flippante!

Complètement déboussolés, nos trois compères vont provoquer bien malgré eux un Combat opposant Les Deux Esprit de la Forêt.

Le style de dessin, qui alterne aquarelle douce et noir et blanc pour les scènes plus dures, est juste somptueux ! C’est poétique et inquiétant à la fois. L’histoire est très déconcertante, un conte de fées sombre où le peuple de la forêt n’a rien à voir avec de gentils lutins !

Un bel univers étrange et envoûtant, que j’ai adoré découvrir ! Amélie Fléchais a sorti également L’Homme Montagne une collaboration avec la scénariste Séverin Gauthier (Coeur de Pierre), tout en aquarelle là aussi !

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Le Cas Jack Spark Saison 4: Printemps humain

YEAH !!! J’ai enfin fini !!! Le cas Jack Spark s’achève en apothéose !

Résumé:

« Tous les contes de fées ont une fin …Voilà un siècle que le Président-Mentor Jack Spark règne sur Concordiapolis, mégalopole utopique où les hommes coexistent avec les créatures fantastiques. Mais aujourd’hui, cet équilibre fragile est sur le point de se briser. D’un côté, 1% de privilégiés : les Fés immortels. De l’autre côté, 99% d’exploités : les humains surendettés. Insurgez-vous et rejoignez les rangs du Printemps humain ! »

Mon avis:

Génial !!! Moi qui avait peur d’être déçue par ce dernier tome sous prétexte qu’il se déroule bien après l’époque de Jack, je me suis inquiété en pure perte ! Ce livre est une excellente conclusion !

Car Jack Spark est devenu une vraie légende vivante. Après la Troisième guerre mondiale provoquée par l’Hiver Nucléaire, il a mis en place un projet fou: Concordiapolis, une ville-monde où cohabitent Humains et Fés en harmonie. 

Tout un gouvernement est mis en place et l’argent est remplacé par…le Flux humain. En effet, les hommes salarié de patrons Fés se font « ponctionner » l’Énergie Vitale tous les mois en guise de taxe ! L’électricité a été bannie, ainsi que le sel, mortel pour les Fés. 

Nous suivons en alternance deux nouveaux personnages:

Caleb, flic désabusé et son fils Tiago, ado rebelle qui ne supporte pas les Fés. Il va se relier aux Insurgés, un groupe de protestants contre le gouvernement actuel. Il   en a marre de voir son père trimer dans son emploi de misère alors que les « Sangsues bleues » comme il les appellent sont riches. Tout deux sont les descendants de Ti-Jean Robespierre, l’un des amis de Jack Spark.

Tout comme dans le premier volet (Été Mutant), il y a de vrais thèmes actuels en filigrane du fantastique: Le surendettement, la pauvreté, l’écart social, les « vampires de pouvoir » qui usent l’énergie vitale d’honnêtes citoyens… Mais aussi: le père de famille dépassé par la crise d’ado de son fils, la mère carriériste qui snobe son ex-mari, et tente (vainement) de ressembler à son nouveau compagnon en copiant son apparence.

Mais comme Tiago va s’en rendre compte, tous les Fés ne sont pas forcément des prétentieux/vampires qui dédaignent les humains. Tous comme les humains ne sont pas forcément pour la paix.

Il fera la connaissance d’une troublante jeune fille, trop belle et trop imprévisible pour être vraiment humaine: Onyx. Des yeux bleu marine, des cheveux noirs et une rébellion toute particulière contre le gouvernement…

Mais voilà que des meurtres viennent troubler la tranquillité de la ville. Des Fés sont retrouvés assassinés de façon étrange avec des crucifix imbibés de sel, sensé proscrits. Or, cette technique est celles des Exorcistes, qui ont aidé les humains lors de la troisième guerre mondiale. 

J’ai aimé ce nouvel univers, ainsi que la force de tous les personnages ! Le seul bémol est peut-être une certaine rapidité dans son dénouement !

Il y a aussi de belles références aux contes de fées, toutes très symboliques: les légendes arthuriennes, Robin des bois, La Fée Carrabosse… Le tout remixé avec la religion, la guerre et l’importance du combat pour la Justice.

Ce livre  est à la fois un terme et une renaissance. Le Printemps est une belle métaphore d’Espoir et de renouveau.

Une super saga fantastique, que je préfère à Phobos et Animale pour son univers original et les réflexions qu’il implique !