Artiste du jour: Éric Bruni

Je continue ma découverte des peintres, tant anciens que contemporains. Et en ce moment, j’ai envie, de couleurs, de chaleur, de bonne humeur. Et en cherchant sur le net… je suis tombé sur cet artiste !

Né en 1968 à Valenciennes, Éric Bruni peint depuis plus de trente ans ! Champs de fleurs, natures mortes, mer, portraits divers,  il met beaucoup de douceur et de gaité dans ses peintures ! J’adore son style éclectique et chaleureux, avec des couleurs éclatantes ! Si sa couleur de prédilection est le Bleu, je suis, pour ma part, très sensible à la façon dont il utilise le Rouge ! Voici quelqus unes de ses oeuvres, que j’aime beaucoup !

 

Site officiel: https://www.bruni-gallery.com/index.html

Vincent Van Gogh

Hello à tous ! Aujourd’hui, j’ai eu envie de rendre hommage à un artiste que j’admire depuis des années.  J’ai toujours été fascinée par ses toiles et sa vie rude.

Vincent van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert, près de la ville de Breda, aux Pays-Bas. Il grandit au sein d’une famille de l’ancienne bourgeoisie. Le père de Vincent, Théodore, est pasteur, et plusieurs de ses oncles sont marchands d’art à Bruxelles. Théodore et sa femme Anna Cornelia auront six enfants, dont l’un, Théodore (dit Théo, 1857-1891), jouera un rôle essentiel dans la vie du peintre.

Vincent sera d’abord scolarisé à l’école de son village, puis en internat, à Zevenbergen et enfin au collège Guillaume II de Tilburg à partir de 1866. Il quitte ce collège en 1868 pour revenir chez ses parents. Le caractère instable, mais doué pour le dessin du jeune homme incite ses parents à le placer en apprentissage à La Haye chez Goupil & Cie, filiale de l’entreprise parisienne, qui commercialise des dessins et reproductions artistiques. A la fin de son apprentissage, qui se déroule bien, Vincent van Gogh est embauché dans l’entreprise.

Il tentera de faire carrière à La Haye dans les filiales à Bruxelles, Londres et Paris. Après 5 années, il commence à avoir du dégoût pour le commerce de l’art et est congédié. S’isolant de plus en plus, il se tournera alors vers la religion.

De retour en Angleterre il est employé comme professeur suppléant dans un internat puis comme assistant dans une église méthodiste. Aux Pays-bas, il travaille dans une librairie, étudie la théologie, mais échoue aux examens. Il devient alors prédicateur et s’engage aux côté de mineurs de charbon du Borinage, près de Mons, en Belgique.

On découvre alors un homme engagé et fougueux, solidaire des ouvriers, se logeant aussi pauvrement qu’eux, descendant dans la mine et sauvant même un mineur à l’occasion d’un coup de grisou. Son comportement rebelle, plus proche d’un résistant politique qu’un membre du Clergé,  lui attire les foudres de l’Église et il devra renoncer à sa mission.

Son retour au domicile familial en 1879-80 lui donnera un période de dépression telle, qu’elle conduira à un conflit entre Vincent van Gogh et son père.

Durant les années écoulée, Vincent van Gogh a beaucoup dessiné sans avoir de véritable formation. Ce n’est qu’en 1880, qu’il s’inscrit à l’Académie royale des Beaux-arts de Bruxelles. Il travaille aussi dans l’atelier du peintre Anthon van Rappard (1859-1892).

Après un séjour de plusieurs mois chez ses parents fin 1881, il s’installe à La Haye où il reçoit les leçons du peintre Anton Mauve (1838-1888), son cousin par alliance: étude de la perspective et peinture à l’aquarelle d’abord, puis peinture à l’huile. Vincent van Gogh travaille, lit, apprend beaucoup à La Haye. Il envoie ses tableaux et ses dessins à son frère Théo qui travaille désormais à Paris pour Goupil & Cie et verse une pension à son frère. Mais Théo ne trouve pas le travail de Vincent assez abouti et celui-ci détruit de nombreuses créations.

De septembre à décembre 1883, Van Gogh vit seul à Drenthe, dans le nord des Pays-Bas. Il se consacre totalement à sa peinture qui est axée sur des scènes paysannes ou artisanales (tissage), des portraits de paysans et des paysages. Il rejoint ensuite ses parents qui vivent désormais à Nuenen. Il dispose d’un petit atelier où il poursuit son travail dans la même veine qu’à Drenthe. C’est la période sombre de Van Gogh, se caractérisant par une palette réduite ignorant totalement les couleurs vives. Mais, avec la maîtrise du dessin et le regard unique porté sur le monde, le grand artiste apparaît à cette époque. Évidemment, des influences conduisent le peintre vers cette peinture réaliste et pessimiste. C’est à cette époque que Van Gogh réalise un tableau désormais célèbre, Les mangeurs de pommes de terre.

Au cours de son séjour chez ses parents, Vincent s’éprend d’une voisine, Margot Begemann, qui tente de se suicider. Son père meurt en mars 1885 d’une crise cardiaque. Ces évènements tragiques l’amènent à repartir. Il séjourne quelques mois à Anvers fin 1885-début 1886, puis décide de rejoindre son frère Théo à Paris.

Théo, qui gère désormais à Montmartre la galerie Boussod, Valadon & Cie, loue un appartement à Montmartre où il accueille son frère. C’est par son intermédiaire que Vincent va  rencontrer de nombreux artistes, impressionnistes ou non. Parmi eux, citons Camille Pissarro, Georges Seurat, Henri Rousseau, Paul Cézanne. Les impressionnistes organisent en 1886 leur huitième et dernière exposition.

En 1886-87, van Gogh étudie à l’école de peinture de Fernand Cormon (1845-1924), professeur à l’École de Beaux-arts de Paris et qui avait créé une école privée appelée Atelier Cormon. Il y rencontre Émile Bernard et Henri de Toulouse-Lautrec qui lui fait découvrir la vie nocturne de Montmartre. Il entame une liaison avec Agostina Segatori (1841-1910), modèle de nombreux peintres et tenancière du Café Tambourin.

La découverte des tendances novatrices de la peinture française conduit Van Gogh à éclaircir considérablement sa palette. Impressionnisme, pointillisme, synthétisme bouleversent l’horizon des possibles chez le grand artiste, qui évolue à une vitesse prodigieuse, comme si le temps allait lui manquer. Il peint des natures mortes, des portraits, de scènes de rue, faisant exploser les couleurs. Mais les abus de la vie nocturne et de l’absinthe n’améliorent pas son état psychologique.

En février 1888, Van Gogh quitte Paris et s’installe à Arles. La lumière méditerranéenne réveille totalement le style du peintre. Il parcourt la région et réalise des paysages, des scènes de moissons, des vergers en fleurs, des portraits. La première série des tournesols date de cette période. Les tableaux sont envoyés à Théo à Paris mais ne trouveront toujours pas preneur. 

Gauguin vient rejoindre van Gogh à Arles en octobre 1888 dans le but de travailler ensemble. Mais tout oppose les deux artistes, style, personnalité, approche de la peinture. Le 23 décembre, van Gogh menace Gauguin avec un rasoir et s’automutile l’oreille droite. Théo fit le voyage depuis Paris pour assister son frère, qui fut hospitalisé. Dès le 7 janvier 1889, le peintre est à nouveau à son domicile où il peint Autoportrait à l’oreille bandée.

La célèbre Nuit étoilée, peinte durant son séjour à l’asile

Mais la santé mentale de van Gogh se dégrade rapidement. Il se plaint d’entendre des voix et doit être interné en mai 1889 à l’asile d’aliénés Saint-Paul-de-Mausole à Saint-Rémy-de-Provence. Malgré des crises de démence fréquentes, il continue à peindre, une pièce lui ayant été réservée au rez-de-chaussée pour y installer son atelier. Van Gogh quitte l’asile le 19 mai 1890 pour se rapprocher du docteur Gachet que lui conseille son frère Théo.

Outre son activité médicale, Paul Gachet (1828-1909) est aussi mécène et peintre (il signe Van Ryssel). Il est installé à Auvers-sur-Oise, à une trentaine de kilomètres de Paris. Van Gogh loue une chambre à l’auberge Ravoux et fréquente la maison du docteur Gachet qui le suit médicalement et apprécie son travail d’artiste.

Il parcourt la campagne et réalise environ soixante-dix toiles. Mais, eu égard aux connaissances psychiatriques de l’époque, sa maladie mentale n’est pas vraiment prise en charge.

Farms near Auvers 1890 Vincent van Gogh 1853-1890

Le 27 juillet 1890, alors qu’il peint un paysage en plein air, il se tire une balle de revolver dans la poitrine. Il est capable de revenir jusqu’à sa chambre. L’aubergiste, alerté par ses gémissements, prévient le docteur Gachet, dont les soins ne sont pas suffisants. Vincent van Gogh meurt le 29 juillet 1890, à l’âge de 37 ans, dans sa chambre de l’auberge Ravoux, son frère Théo étant à ses côtés.

Théo, atteint de syphilis, ne survivra pas longtemps à son frère. Il retourne aux Pays-Bas et décède à Utrecht le 25 janvier 1891

Outre la multitude de livres sur l’oeuvre de Van Gogh, on peut voir aussi quelques films où de nombreux acteurs ont incarné le peintre: Kirk Douglas, Jacques Dutronc, Wilem Dafae, Benedict Cumberbatch... et même une version animée sur l’enquête de sa mort !

Je reste toutefois sensible à la très émouvante version de Tony Curran, qui m’a fait pleurer dans la cinquième saison  du Docteur Who

Spirite tome 1: Tunguska (Mara)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une bien jolie découverte, parfaite pour l’automne ! Je ne lis pas assez de BD et j’ai bien l’intention d’étoffer cette rubrique à l’avenir !

Résumé:

La chasse aux fantômes est un sport dangereux, surtout quand on ne sait pas qui est le chasseur et qui est le chassé.

Dans le New York des années 1930, Ian Davenport, timide jeune chercheur en spiritologie qui traque mais surtout étudie les fantômes, voit son mentor et ami Boris Voynich se faire assassiner sous ses yeux dans des circonstances étranges. Il se retrouve alors propulsé dans une sombre histoire de meurtres inexpliqués qui semblent ne cibler que ses confrères spiritologues. Seul, désespéré, rejeté par la police qui ne le prend pas au sérieux de par son métier peu crédible, il décide de chercher de l’aide auprès des journalistes d’une rubrique paranormal d’un grand journal New York. Là, il y rencontre Boris Voynich , une jeune femme sceptique au caractère bien trempé, qui accepte à contrecœur de l’aider. Ensemble, ils vont tenter de percer le secret de cette affaire de meurtres, qui semble liée à la terrible explosion d’origine mystérieuse de Tunguska en 1908, contrée perdue de la Sibérie profonde

Mon avis:

Quelle belle mise en bouche !

Ça fait déjà quelques années que je suis le travail de Mara ! Je l’ai découverte en même temps que Maliki et j’ai tout de suite adoré son style de dessin !

Avec cette nouvelle série, nous découvrons un univers très sympa entre mystère et fantastique.

Ian Davenport est un spiritologue: il étudie les fantômes et veut prouver leur existence de manière scientifique. Mais ce n’est pas chose aisée dans un monde cartésien où les charlatans pullulent. Avec son mentor Boris Voynich, ils ont trouvé le moyen de rendre visibles les ectoplasmes. Ils aiment tout deux passionément leur métier.

Mais le caractère timide et maladroit de Ian ne contribue pas à sa reconnaissance. Ce qui est d’autant plus frustrant pour le jeune homme qui est très emphatique et enthousiaste. Son ami Boris est plus critique et terre à terre. Pour lui, l’humanité n’est clairement pas prête à accepter l’existence des fantômes.

Sa mort brutale va confronter Ian à cette dure réalité. De plus, les circonstances étranges de la mort de Boris laissent à penser que c’est toute sa profession qui est en danger. Mais la police fait la sourde oreille. Ce sera finalement Nell Lovelace, une journaliste énergique mais totalement sceptique qui va l’aider dans son enquête. 

J’ai adoré le duo Ian/Nell ! Si leurs caractères semblent opposés, ils partagent de nombreux points communs. Nell est une jeune femme aussi pète sec que Ian est doux ce fait un contraste savoureux. Leurs investigations vont leur faire remonter à la surface un tragique événement du passé survenu en Sibérie.

 Des thèmes très intéressants sont abordés: le passé et ses secrets troubles, la suprématie des charlatans sur les « vrais » spécialistes, le poids de l’héritage familial. Il y a aussi une pointe de féminisme bienvenu! 

Les dessins sont splendides !!! On se croirait à l’époque 2D de Disney, mais avec une histoire plus sombre et mature. Mara a particulièrement mis le paquet sur la couleur ! Plus que les personnages, j’ai adoré l’ambiance de cette bd ! Les jeux d’ombres, les décors, le cadre automnal et surtout les fantômes ! J’ai adoré leur aspect ! Les événements s’enchaînent si bien que la fin de ce tome m’a clairement frustrée !

En tout cas, j’ai déjà hâte de lire le prochain tome !

Artiste du jour: Waterhouse

Hello à tous ! Aujourd’hui, je peaufine ma rubrique Pinceau avec davantage d’Art, de peintres notamment ! J’inaugure la rubrique avec un grand artiste britannique !

John William Waterhouse est né le 6 avril à Rome en 1849 .Il est le fils de William et Isabela Waterhouse, tous deux également artistes. Il répertorié dans le registre artistique proche du préRaphaélisme : un univers à la fois onirique et d’une certaine mélancolie. Je posterai un lien sur ce courant artistique

John est âgé de cinq ans lorsque la famille déménage à Londres (South Kensington), à proximité du Victoria and Albert Museum. Son père lui enseigne la peinture et John l’assiste dans son studio tout en copiant des oeuvres de la National Gallery et en suivant des cours à la South Kensington School, jusqu’à ce qu’il soit admis à la Royal Academy en 1870.

Il expose dès l’année 1872à la Society of British Artists et dès 1874 à la Royal Academy. De 1874 aux années 1880, il voyage régulièrement  en Italie. Aux début des années 1870, son travail est centré sur des scènes de l’histoire ancienne ou classique, dans un style similaire à celui dAlma-Tadema Lawrence, usant d’une vague plus dramatique cependant, à l’exemple de La Consultation des Oracles (ci-dessus), peint en 1882.

il est donc connu pour ses tableaux inspirés de la mythologie et de la littérature ou encore les légendes arthuriennes. Sa peinture la plus célèbre est The Lady of Shalott, Cette œuvre est la représentation d’une scène tirée du poème du même nom écrit par Lord Alfred Tennyson en 1832.

Nymphes, Naïades, ondines, ses peintures sont donc souvent féminines et tragiques. Ophélie, personnage de Hamlet de William Shakespeare a une place assez particulière. il en aura fait plusieurs toiles

Il a peint cependant quelques hommes également: Orphée, Narcisse, Ulysse et autres chevalier. Il a aussi, plus étonnant peint la Mort se reposant à côté du Sommeil, peinture assez méconnue, qui m’a le plus touchée dans son symbole, inspirée des divinités grecques Hypnos et Thanatos ! C’est aussi sa toute première oeuvre !

En 1883, John se marie à Esther Kenworthy, la fille d’un maître d’école d’Eling, qui exposa ses propres peintures florales à la Royal Academy notamment : ensemble, il n’ont pas eu d’enfants.

En 1895, il est élevé au statut d’académicien : il enseigne à la St John’s Wood Art School, joint le St John’s Wood Art Club et sert à la Royal Academy Council. Il est également connu pour avoir cotoyé les artistes du Pré-Raphaelisme, qui ont inspiré son oeuvre par la suite, dès le milieu du XIXe siècle.

Il meurt le 10 Février 1917 à Londres.

Voilà ! j’espère que cette petite rubrique artistique vous aura plue ! 

 

 

Coup de coeur: Yayao Ma Van As

J’ai découvert cette artiste sur Pinterest. Yayao Ma Van As est une illustratrice/peintre asiatique qui vit à Los Angeles. Elle a notamment travaillé pour Warner Bros et Disney Productions. Et ce n’est pas étonnant quand on voit la beauté de ses dessins !

Ce que j’aime particulièrement chez elle, c’est qu’elle met en avant des tranches de vie. Vous savez, ces petits moments tout simples (seul, en couple ou avec un animal), mais qui ont au final tellement de valeur ! Voici mes illustrations préférées !



Site officiel: https://www.yaoyaomavanas.com

Note: contrairement à d’autres artistes, Yayao n’a pas de compte Twitter. Si vous en trouvez un, c’est un fake ! Elle le dit elle-même sur son Instagram !

Coeur de pierre (Séverine Gauthier et Jérémie Almanza)

Aujourd’hui, place à une très jolie BD, très courte mais vraiment touchante !

Résumé:

« Le jour où la fille au coeur d’artichaut rencontre le garçon au coeur de pierre, elle tombe éperdument amoureuse de lui. Dès lors, elle lui offre chaque jour une feuille de son coeur que chaque jour celui-ci rejette plus méchamment. Le coeur de la petite fille se rétrécit et bientôt elle perd sa joie de vivre. Visiblement, le garçon au coeur de pierre ne semble pas du tout prêt à se laisser aimer… »

Mon avis:

Si vous êtes fan de Tim Burton, Mathias Malzieu ou simplement, si vous aimez les univers à la fois sombres et poétiques, cette petite histoire est à découvrir !

Un petit garçon naît avec une pierre à la place du coeur. Incapable d’éprouver la moindre émotion, il grandit seul, ses parents ne s’en étant jamais occupé. Pour eux un enfant au coeur de pierre est considéré comme mort !

Parallèlement, on découvre une adorable petite rouquine qui a un coeur d’artichaut ! Choyée et pleine de vie, elle est très intriguée par ce petit garçon toujours sombre et en tombe amoureuse… Malheureusement, il ne répondra jamais à ses sentiments. Pour la simple raison qu’il ne sait pas ce que c’est !

Nous découvrons aussi un troisième personnage, Le garçon au Coeur d’Or, qui sera le « rival » de Coeur de Pierre

Une histoire mélancolique aux dessins magnifiques, tout en contraste ! J’ai beaucoup aimé l’ambiance et les couleurs, dans un style naïf. En plus, l’histoire est racontée en rimes, ce qui lui donne un charme supplémentaire !

Un bel univers graphique et une histoire touchante ! J’ai beaucoup aimé !

Oliver et Compagnie de Walt Disney (1988)

Après Basile Détective Privé, qui rendait hommage à Sherlock Holmes, j’ai eu le plaisir de redécouvrir Oliver et Compagnie de Walt Disney, qui reprend cette fois-ci l’histoire d’Oliver Twist de Charles Dickens !

 Résumé

« Oliver, un chat des rues, rencontre une bande de chiens sympathiques et forts de caractère qui vivent avec leur maître, Fagin, sur les docks. Malheureusement, ce dernier doit de l’argent à Sykes, un terrible malfrat. Au cours de l’aventure, Oliver est adopté par Jenny, une gentille petite fille des quartiers riches. C’est alors que Sykes la kidnappe afin de demander une rançon. Tous les amis d’Oliver partent alors à sa rescousse… »

 

Mon avis

Quel plaisir de retrouver un bon Disney à l’ancienne ! 

L’histoire se déroule à New York.

Oliver, un petit chaton abandonné, est pris en charge par un chien errant nommé Roublard. C’est un chien débrouillard et chapardeur qui le conduit jusqu’à sa demeure, une péniche délabrée, amarrée sur les docks. Son territoire, c’est la rue. Il l’aime et ne changerait de vie pour rien au monde. J’ai juste adoré la bouille de ce chien, que j’aurai volontiers adopté pour ma part !

Oliver y fait la connaissance du maître humain de Roublard, le vagabond Fagin, ainsi que toute la bande de chiens « laissés pour compte » : le chihuahua Tito, le dogue allemand Einstein, le bouledogue intellectuel Francis et Rita, une levrette persane affectueuse et pleine de bon sens.

Mais une terrible nouvelle arrive aux oreilles de la meute : elle apprend que Fagin doit de l’argent à Sykes, un impitoyable malfrat, toujours entouré de deux féroces dobermans, Roscoe et DeSoto.

Roublard et ses amis décident d’aider leur maître en tentant de braquer une luxueuse limousine passant dans les rues de New York. La tentative échoue et Oliver se retrouve coincé dans le véhicule.

À l’intérieur se trouve Jenny, une fillette délaissée par ses parents riches. Elle tombe tout de suite sous le charme du petit chaton. Quant à Oliver, il connaît enfin le bonheur et l’affection qu’il recherche ! Cependant, il va se heurter à Georgette la chienne de Jenny, prétentieuse et hautaine. Ses mines de bourgeoise jalouse sont vraiment drôles !

Mais la petite bande canine d’Oliver se lance à sa recherche et finit par le retrouver. Malheureusement, les retrouvailles ne se passent pas vraiment comme prévu…

De plus, les problèmes financiers de  Fagin ne sont toujours pas résolus et Sykes se fait de plus en plus menaçant. Un vrai méchant pur et dur, celui-là, qui m’aurait impressionnée si j’étais enfant ! Il n’a rien à envier à Ratigan dans Basile ! Il a la même dégaine inquiétante et le même charisme assez sombre !

Mais la grande originalité, c’est que ce Disney a un côté très comédie musicale avec des chorégraphies digne de Broadway et évidemment plein de clins d’oeil: on aperçoit par exemple Pongo des 101 dalmatiens lors de la chanson de Roublard (interprétée par Billy Joel dans la version originale).

J’ai été frappée par Jenny, qui ressemble beaucoup à Penny dans Bernard et Bianca ! J’ai même cru que c’était elle en plus âgée ! Je veux dire:

À gauche: Penny À droite: Jenny

Il y a une très belle histoire d’amitié ! J’ai notamment beaucoup aimé la façon dont Roublard et sa bande veillent tendrement sur leur maître, Fagin, un vagabond fatigué dont les chiens sont sa seule raison de vivre et même de survivre puisqu’ils volent des objets dans la rue pour les revendre. Il y aussi Francis, le bouledogue fan de Shakespeare, dont j’ai adoré l’ironie et l’aplomb ! Et enfin, Tito, un chihuahua digne d’une pile électrique, qui fera du gringue à la belle Georgette…à ses risques et périls !

J’ai enfin, adoré l’ambiance New-Yorkaise, très belle avec ses bruits, ses couleurs, ses grattes-ciels et ses ombres. On avait l’impression d’y être ! Les chansons sont très entrainantes et l’histoire plutôt mignonne, où il est plus question d’amis et de foyer que d’amour !

Un très bon Disney, plein de peps et d’humour qui m’a beaucoup plu ! Les prochains sur ma liste: Robin des bois, Mulan et La planète au trésor !

Coup de coeur BD: Chemin Perdu (Amélie Fléchais)

Aujourd’hui, place à une vraie petite pépite ! Découverte totalement par hasard, l’auteur s’appelle Amélie Fléchais ! Un nom à retenir assurément !

Résumé:

« Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis de leur carte des copinons, “monsieur je-suis-le-meilleur », son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en Apaches » et de répondre à une devinette… Mais c’était sans compter, la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ? »

Mon avis:

Vous êtes fans de Miyazaki, de lutins, de bêtes étranges et de boyscouts? Ne cherchez plus ! Foncez sur cette petite merveille !!! Regardez-moi cette superbe « bande-annonce » ci-dessus !

Tout commence par un conte tragique: Un couple se déchire dans une mystérieuse maison, belle, mais hantée d’Esprits Mauvais. En fait Deux Esprits, qui se disputent le pouvoir de la Forêt.

Le temps passe puis place à notre époque.

Nous suivons à présent, les aventures de trois enfants: Elliot, Charlie et Arthur. Tous les trois font partie du Camp du Bonheur, qui a organisé une chasse au trésor dans la Forêt. Mais voilà qu’ils se perdent et font de bien étranges rencontres !

Tout d’abord, un magnifique Cerf dont l’un des enfants perdu vole le Chapeau Melon, sans se douter qu’il est en fait le point de départ de tous leurs ennuis !

Car ensuite, arrivent toute une ribambelle de créatures bizarres: un renard qui a perdu sa bicyclette folle, un énorme Ogre-boule-de poil terrifiant, des porcs-épics danseurs et même une chouette à mocassins assez flippante!

Complètement déboussolés, nos trois compères vont provoquer bien malgré eux un Combat opposant Les Deux Esprit de la Forêt.

Le style de dessin, qui alterne aquarelle douce et noir et blanc pour les scènes plus dures, est juste somptueux ! C’est poétique et inquiétant à la fois. L’histoire est très déconcertante, un conte de fées sombre où le peuple de la forêt n’a rien à voir avec de gentils lutins !

Un bel univers étrange et envoûtant, que j’ai adoré découvrir ! Amélie Fléchais a sorti également L’Homme Montagne une collaboration avec la scénariste Séverin Gauthier (Coeur de Pierre), tout en aquarelle là aussi !

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Coup de coeur: Stéphanie Ledoux

Voici très certainement, l’artiste française que j’admire le plus avec Sandrine Gestin !

Stéphanie Ledoux est une globe-trotteuse infatigable qui ramène de ses voyages les portraits les plus incroyables que j’ai jamais vus ! On dirait que les personnes vont sortir du papier ! 

D’origine toulousaine, cette voyageuse a choisi le portrait pour nous faire découvrir toute la diversité de l’humanité à travers ses différentes ethnies. Comme la musique, le dessin est un langage universel propice à créer des liens. Des rencontres inoubliables pour la jeune artiste !

Avec plus de 60 carnets de voyages à son actif, elle est allée de Madagascar à la Birmanie, du Yemen au Cambodge en passant par la Thaïlande et la Chine ! Elle fait aussi du dessin botanique !

Bref une artiste talentueuse qui nous fait découvrir le monde, non par des paysages, mais par des portraits saisissants de beauté et de force.

Une grande et belle artiste que je vous invite à découvrir !

Site officiel