Tag PKJ: Le cinéma

Juste un petit Tag Ciné-livresque que j’ai trouvé sympa ! 

1) Citer un livre adapté au cinéma.

Cyrano de Bergerac de Rostand adapté par Jean-Paul Rappeneau ! Depardieu est mythique dans ce rôle ! C’est de loin, mon préféré !

2) Citer un livre que vous aimeriez voir adapté au cinéma.

Les Élémentaires de Nadia Coste, que je verrais bien en animation façon Dofus ou Avatar !

3) Citer un livre que vous avez lu avant de voir son adaptation.

Persuasion de Jane Austen. L’adaptation télé est plutôt plaisante avec Sally Hawkins (La forme de l’eau !) dans le rôle principal ! 

4) Citer un livre que vous avez lu après avoir vu son adaptation.

La saga Harry Potter ! Hé oui ! Il m’a fallu voir tous les films pour enfin me pencher sur les livres !

5) Citer un livre dont l’adaptation au cinéma porte un autre nom que le titre du livre.

« Now is good » réalisé par Ol Parker. C’est l’adaptation de « je veux vivre » de Jenny Downhamqui m’avait beaucoup plu!

6) Citer un livre dont l’adaptation vous a déçue.

Et si c’était vrai de Marc Levy adapté par Mark Waters ! Ce n’est pas une mauvaise adaptation en soi… Mais je n’ai pas compris pourquoi les noms des personnages ont été changés par rapport au livre ! Ça m’a perturbée tout le long du film ! 

7) Citer un livre dont vous avez préféré l’adaptation.

Le Seigneur des Anneaux ! Je n’ai jamais pu finir les livres mais j’ai adoré les films ! Bon. C’est super long…mais les décors/costumes/personnages sont tellement magnifiques que ça ne m’a pas gênée !

8) Quel est le dernier film adapté d’un livre que vous avez vu?

La Terre Brûlée ! Je n’ai pas encore vu le Remède Mortel,(qui est sorti enDVD) mais j’aime bien l’univers de cette saga ! 

9) Citer un livre qui fait des références au cinéma.

« Audrey Hepburn, la vie et moi » de Lucy Holliday ! Un livre frais qui donne envie de voir Diamants sur canapé ! La chronique est ici  😉

Comme d’habitude, je ne tague personne! Mais libres à vous de donner vos réponses (en commentaires ou sur vos blogs !)

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« After Earth » de Shyamalan (2013)

Aujourd’hui, place à un film de science-fiction qui m’intriguait depuis sa sortie ! J’ai toujours été une grande fan de Will Smith, dont le choix des films dans ce domaine est souvent de qualité !

Résumé:

« Après un atterrissage forcé, Kitai Raige et son père, Cypher, se retrouvent sur Terre, mille ans après que l’humanité a été obligée d’évacuer la planète, chassée par des événements cataclysmiques. Cypher est grièvement blessé, et Kitai s’engage dans un périple à haut risque pour signaler leur présence et demander de l’aide. Il va explorer des lieux inconnus, affronter les espèces animales qui ont évolué et dominent à présent la planète, et combattre une créature extraterrestre redoutable qui s’est échappée au moment du crash.
Pour avoir une chance de rentrer chez eux, père et fils vont devoir apprendre à œuvrer ensemble et à se faire confiance… »

 

Mon avis:

Alors là ! Quelle CLAQUE ! Voilà une dystopie qui change de l’ordinaire !  Derrière ses décors impressionnant et ses monstres, ce film est bien plus intimiste qu’il ne parait.

La famille Raige vit sur la planète Nova Prime

Le père, Cypher est un militaire dur et froid. Son fils Kitai, fait tout son possible pour attirer son attention et son respect. Mais ses efforts ne paient pas. Le refus du grade de Ranger lui est refusé pour son comportement impulsif et téméraire, ce qui, pour lui est une ultime humiliation. Mais sa mère ne perd pas espoir de le réconcilier avec son père. 

Aussi, pour renouer le lien avec son fils, Cypher décide de l’emmener en mission avec lui. Mais c’est le drame: Échoués sur une Terre retournée à l’état sauvage, le père et le fils se retrouvent livrés à eux mêmes, tout le reste de l’équipage ayant péri dans le crash…

Kitai va devoir traverser seul la forêt interminable en communicant par radio avec son père. Entre survie et règlement de comptes père/fils, ce film m’a retournée par sa profondeur.

Jaden Smith n’a rien a envier à son père côté charisme ! Ce gamin dégage un truc de dingue !!! C’est lui qui porte le film ! Son personnage traverse toute sorte d’émotion: de la frustration, de la colère, de l’amertume mais aussi de l’amour pour un père qu’il ne connaît que trop peu.

Quant à Will Smith, j’ai été très surprise ! De prime abord fermé et froid, son personnage est un homme fatigué qui ne sait plus comment montrer ses émotions. Derrière le militaire implacable, se cache cependant un père maladroit qui découvrira le courage de son fils lors de la mission. Les jambes cassées lors du crash de leur vaisseau, il ne pourra accompagner son fils dans la jungle. Mais il le guidera jusqu’au bout.

J’ai adoré l’histoire et l’univers, qui alterne les scène de baston avec des flashs de souvenirs passés. D’une certaine manière, il n’y a pas que son père qui accompagne Kitai dans sa survie. Mais il y a aussi toute sa famille qui lui donne du courage par les souvenirs. Il trouvera même une aide des plus inattendue : un oiseau géant !

Les décors sont superbes et j’ai surtout été bouleversée par la fin: le père et le fils qui se retrouvent…dans tous les sens du terme !

Une dystopie originale, visuellement magnifique qui porte un très beau message. 

 

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Séance ciné: « Bécassine ! » de Bruno Podalydès

Après le très joli « Comme un avion », j’étais curieuse de découvrir le nouveau film de Bruno Podalydès ! Et ça faisait un moment que je n’étais pas allée dans les salles obscures ! Là encore, c’est l’affiche poétique du film qui m’a décidée !

Résumé:

« Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?
Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.
Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation. »

 

Mon avis:

Bruno Podalydès donne un nouveau souffle à la célèbre Bretonne avec ce conte bucolique plein de tendresse.

J’ai juste adoré Bécassine, qui derrière sa candeur, cache un coeur d’or et un optimisme à toute épreuve. Elle grandit dans une famille pauvre qui travaille dur aux champs. Mais sa naïveté mêlée à une maladresse chronique ne va pas jouer en sa faveur ! Qu’à cela ne tienne, Bécassine, n’abandonne pas, malgré ses déconvenues.

Heureusement, son oncle Corentin, un chasseur fantasque et bourru va lui donner toute l’affection que ses parents n’ont pas le temps de lui consacrer. C’est aussi lui qui lui donnera son célèbre costume vert ! Au fil du temps, Bécassine grandit et nourrit des rêves d’ailleurs, de Paris, notamment.

Aussi, une fois adulte, son parapluie rouge et son baluchon sous le bras, elle décide d’aller enfin voir la Capitale. Mais le destin lui fera croiser un couple de bourgeois et leur bébé qui va changer ses aspirations. Engagée comme nourrice, Bécassine fond littéralement pour le nourrisson, et fera la connaissance d’une « famille » aussi déglinguée qu’attachante.

Ce film est beau comme un dessin d’enfant. De prime abord léger, il porte un joli message de bonne humeur et d’optimisme. Émeline Bayard crève l’écran dans le rôle titre ! Cette femme est la révélation de ce film ! Naïve sans être niaise, son interprétation m’a presque fait penser à une sorte de Mary Poppins bretonne avec l’inventivité de Gaston Lagaffe !

Les seconds rôles sont tout aussi réussis, de Vimala Pons, méconnaissable en paysanne crasseuse et jalouse, à la truculente Josiane Balasko qui joue du plumeau avec fermeté et bonhommie.

Il y a aussi la belle Karin Viar, (que j’avais remarquée dans la famille Bélier !) qui incarne la Marquise de Grand Air, une bourgeoise guindée mais dépassée par sa fille adoptive Loulotte, dont les pleurs incessants la stresse plus qu’autre chose. Son romantisme va la faire tomber dans les griffes d’un marionnettiste ambulant, qui en mettant des étoiles plein les yeux… va quasiment dilapider sa fortune! 

Mais telle une petite magicienne, Bécassine va continuer à veiller sur la petite famille, étant très attachée à Loulotte qu’elle a quasiment élevée. Leur relation à toute les deux est juste adorable. Pour une fois, ce n’est pas l’amour d’une mère, mais celle d’une nourrice qui dépasse tout.

Ajouter à cela, un décor champêtre magnifique, avec des scènes d’une belle poésie. Mention spéciale pour un envol de lampions nocturnes qui m’a fait penser à Raiponce…mais en vrai !

Bref, j’ai été agréablement surprise par ce film, qui m’a donné une bouffée d’air frais ! Même si la bande-annonce, peut laisser sceptique, je vous le conseille !

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Les Trolls (Dreamworks)

Aujourd’hui, une sympathique animation Dreamworks ! Ça faisait un moment que je voulais découvrir les Trolls ! Et c’est une belle surprise !

Résumé:

Connus pour leur crête de cheveux fluos et magiques, les Trolls sont des créatures délirantes et joyeuses et surtout les rois de la pop. Mais leur monde d’arcs-en-ciel et de cupcakes est changé à jamais lorsque leur leader Poppy, accompagnée de Branche et tous ses amis, doit se lancer dans une mission de sauvetage qui l’entraînera loin de ce petit paradis.

 

Mon avis:

J’ai adoré découvrir le monde coloré des Trolls avec notamment  Poppy, une adorable troll rose, dont le père a sauvé le royaume des horribles Bergens, il y a 20 ans. Les trolls adorent chanter, faire la fêtes et les câlins. Tous, sauf Branche, un troll constamment triste et sarcastique qui, contrairement aux autres a perdu ses couleurs.

Les Bergens sont les ennemis des Trolls. Ils en font la chasse chaque année pour fêter le Trollstice, la fête du bonheur. C’est un peuple plutôt attachants, un peu à la Shrek ! On découvre que ce peuple ne pense être heureux qu’en mangeant des Trolls. Aussi, le jeune Prince est particulièrement impatient de fêter son premier Trollstice !

Le vrai méchant n’est donc pas le Roi mais un de ses conseillers, mis à la porte du Royaume il y a 20 ans pour avoir laisser s’échapper les Trolls. 

Cette animation est vraiment très sympa, tant dans son univers Buble-Gum que dans ses thèmes abordés: la prudence, la peur, les apparences mais aussi la confiance en soi, l’amitié et le bonheur. 

Mon personnage préféré est non pas Poppy mais Brigitte, la domestique Bergen amoureuse du Prince ! J’ai trouvé que ce personnage était LA surprise de ce film ! Romantique et malheureuse, elle sera une alliée inattendue dans l’opération sauvetage  des Trolls !

Les chansons sont très sympas, avec plein de références musicales : de True colors de Cindy Lauper ou encore Celebration de Kool & The Gang, et mention spéciale pour la reprise de Clint Eastwood de Gorillaz pour représenter les Bergens !

Le doublage français n’était pas (si) mauvais. L’idée de mettre Louane dans le rôle de Poppy était bien vu ! Sa voix toute douce donne une certaine sensibilité au personnage ! Je suis plus réservée pour Mike Pokora. Sa voix manquait de profondeur dans les répliques mais il s’est rattrapé pour les chants !

En bret, Troll est un cocktail vitaminé à base d’arc-en-ciel, de paillettes et de chansons sautillantes ! 

 

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Star Trek 2 : Into Darkness (2013)

Après un premier volet fort sympathique, j’étais curieuse de découvrir la suite de cette nouvelle version ! Alors, verdict?

Résumé:

« Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe. »

 

Mon avis:

Une suite efficace, dans la lignée du premier, qui continue l’histoire « alternative » de Jim Kirk et de son équipage.

Après une attaque sur un centre d’archives à Londres, Starfleet est menacée par un terroriste du nom de John Harisson. L’individu est en effet persuadé que Starfleet est responsable de la mort de son équipage et de sa famille. Il est activement recherché.

L’amiral Marcus autorise le capitaine James T. Kirk à traquer celui dont la véritable identité est Khan Noonien Singh à bord de l’USS Enterprise jusque sur Kronos, planète-mère des Klingons. Kirk va devoir affronter un adversaire fourbe et intelligent. Mais aussi protéger son équipage dans un monde en guerre. 

Plus travaillé, Into Darkness montre une belle évolution de Jim Kirk. Fini l’étudiant dragueur et impulsif. Le jeune capitaine prend pleinement conscience de ses responsabilités dans l’Enterprise. Il gagne en maturité et en assurance. 

Chris Pine étoffe son personnage sans jamais copier William Shatner, donnant une nouvelle vision de Jim Kirk. On accroche ou pas. Mais j’ai très envie de le voir dans d’autres films ! Wonder Woman me tenterait bien !

Je suis aussi de plus en plus fan de Bones, qui me fait bien rire avec son caractère d’ours mal léché ! Sa camaraderie avec Kirk et les autres membres de l’équipage montre bien qu’il a bon fond ! Et je ne sais pas pour vous, mais je trouve Sulu super bad-ass ! Je suis curieuse de son évolution par la suite ! Ainsi que Chechov, qui a lui aussi bien grandi !

Mais que serait l’équipe sans notre (demi) Vulcain préféré?

Si dans le premier film, Spock était d’apparence froide, presque « robotique », il montre davantage d’humanité dans cette nouvelle aventure. Et ce, plus grâce à sa « Bromance » (voir article) avec Kirk, que sa romance compliquée avec Nyota. J’ai beaucoup moins accrochée à cette dernière dans cette suite. La jeune femme a du mal à communiquer avec son petit ami, provoquant des disputes feutrées mais bien réelles. Seul le capitaine sait faire ressortir sa part humaine. 

L’une des scènes marquante  les concernant (pas de spoilers) est un joli clin d’oeil au deuxième film Star Trek de 1982. Rien à envier à la scène d’origine côté émotion ! Si comme moi, vous êtes Team Spirk, vous allez sortir vos mouchoirs !

Autre duo qui m’a juste fait triper: Scotty et Keenser, l’alien le plus mignon depuis les Ewoks de Star Wars ! Je l’adore ! Ce personnage est très sous-estimé, je trouve !

Enfin, le méchant est incarné par un Benedict Cumberbatch subtil et glaçant à souhait ! Je le préfère en Khan qu’en Sherlock, personnellement !

Seul point noir: le personnage de Carol Chapel qui aurait pu être bien mieux travaillé ! C’est une femme brillante et belle mais un peu trop lisse. Et surtout, il y a eu ÇA:

Pourquoi est-qu’il faut toujours une fille à moitié à poil dans les films d’action ? Ça m’a d’autant plus agacée que cette scène dure quoi ? Trente secondes ? Et a été complètement inutile à l’histoire ! Je m’en serais bien passée !

Mise à part ça, j’ai passé un très bon moment ! L’histoire est prenante eles décors sont tout aussi réussis ! J’ai pensé au reboot Tron Legacy à cause de l’ambiance noire et bleutée, très moderne et plaisante à regarder ! Je serais presque curieuse de le voir du coup !

Un très bon deuxième volet, plus dynamique et complexe que le premier ! Très envie de découvrir le troisième: Star Trek Sans Limites ! Ainsi que la série préquel Star Trek Discovery !

Kuzco, l’empereur mégalo de Walt Disney (2000)

J’avais envie de me revoir les Disney en 2D, et j’en voulais un drôle ! Aussi, je me suis tournée vers le plus groovy : Kuzco, l’empereur mégalo !

Résumé:

A la tête d’un royaume mythique se trouve Kuzco, un jeune empereur aussi capricieux que méprisant. Secondé par la perfide Yzma qui rêve de lui ravir le trône, il projette de bâtir une somptueuse résidence d’été sur une des plus jolies collines de l’empire. Il fait d’ailleurs venir le chef du village, l’imposant Pacha, pour le prévenir qu’il aura le grand honneur de voir sa maison détruite.
Kuzco congédie Yzma. Folle de rage, la diablesse élabore un plan délirant et fatal. Flanquée de son sbire, Kronk, elle se prépare à éliminer le jeune empereur et à régner.
Yzma invite son neveu à souper. Kronk est supposé verser du poison dans le plat de Kuzco, mais il se trompe et verse une potion qui transforme le prince en lama. Se rendant compte de leur erreur, Yzma et Kronk assomment le jeune souverain avec un vase et le balancent dans la charrette de Pacha qui part hors de la ville.

 

Mon avis:

LE Disney anti-déprime par excellence ! J’avais oublié à quel point c’était drôle !

Kuzco est un jeune empereur inca très égoïste et capricieux. Pour ses dix-huit ans, il décide de raser un village afin de se faire construire une résidence, « Kuzcotopia ». Ce qui est loin de réjouir Pacha, le chef du village en question. 

Mais la conseillère de l’empereur, Yzma décide de se débarrasser de Kuzco en l’empoisonnant et ainsi lui prendre le pouvoir. Cependant, son complice se trompe de fiole et la potion, au lieu de tuer le souverain, le transforme en lama !

Si Yzma est la méchante dans toute sa splendeur, son complice Kronk a une certaine humanité. Derrière son aspect costaud sans cervelle, il a néanmoins assez de sens moral pour penser aux conséquences de ses actes. J’ai adoré la façon dont il se parle à lui-même avec ses deux consciences ! 

 Pacha, le chef du village est aussi un très beau personnage. S’il n’a pas le physique d’un prince charmant, il a le sens de l’honneur et une épouse au caractère bien trempé ! Dévoué à sa famille et son village, il sera le celui qui tentera d’ouvrir les yeux au jeune empereur-lama, qui est d’ailleurs bien plus drôle sous sa forme animale !

Tout deux vont devoir collaborer pour  retourner au palais et redonner forme humaine à l’empereur. Mais celui-ci est très têtu et il y aura autant d’embûches que de prises de bec !

L’histoire est rythmée, pleine de gags et de répliques très drôles ! L’humour est le vrai point fort de ce Disney, où pour une fois, il n’y a pas d’histoire d’amour en premier plan ! Les musiques sont entraînantes et même le sort de la méchante est drôle !

Un Disney vitaminé et rigolo que je devrai voir plus souvent !

Dvd du week-end: « Le goût des merveilles » d’Eric Besnard (2016)

Cette année, j’ai décidé de me faire plaisir côté ciné: je regarde ce qui me fait envie, films récents ou non. Et pour ce week-end j’ai opté pour un film français ! Je n’en vois pas assez et je compte bien en voir davantage !

Résumé:

« Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille. »

 

Mon avis:

C’est la critique de Kim et la jolie affiche qui m’a donné de voir ce film !

J’ai beaucoup aimé l’audace du réalisateur: une histoire d’amour entre une veuve et un homme atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Alors, oui, ça peut paraître improbable. Mais pourquoi pas ? 

Louise est une femme pleine de caractère qui se bat pour les siens, entre ses enfants et l’exploitation arboricole de son mari décédé. Derrière une façade douce, elle mène sa barque avec difficulté mais beaucoup de dignité.

Sa vie va être bouleversée par une rencontre inattendue: Pierre, un jeune homme étrange, toujours étriqué dans son costume, avec un débit de voix impressionnant, mais aussi un grand sens de l’observation et un émerveillement enfantin devant la nature.

Leurs rapports sont au départ très conflictuels: Louise est déroutée et même quelques peu agacée par ce jeune homme rigide et maniaque, d’autant qu’il s’installe chez elle contre son gré.

Mais peu à peu, elle s’attache à lui. Et comprend qu’il n’a pas choisi d’être ce qu’il est: autiste. La relation entre Pierre et les enfants de Louise est aussi très touchante. Ce sont eux, qui l’accueillent en premier sans le juger. Il va, sans le savoir, réussir à réunir cette famille éclatée par l’absence d’un père qui pèse encore lourd. Surtout pour Louise.

Côté casting, c’est un sans faute: Virginie Efira porte son rôle avec sobriété et douceur ! J’aime beaucoup cette actrice, simple et naturelle. J’ai très envie de la découvrir dans d’autres films ! Des suggestions ? 

Benjamin Laverhne, lui, est impressionnant. Beaucoup de dignité et de poésie chez cet homme-enfant, plein de tics et d’angoisses, mais intelligent et sensible. Et là aussi, sans jamais tomber dans la parodie. Un rôle pas évident ! Il se dégage de ce duo une jolie tendresse qui met du baume au coeur. 

Si le thème de l’autisme est abordé de façon intelligente, il est surtout question de famille, de sang et de coeur. Ces personnes qui nous aident et nous aiment inconditionnellement. J’ai particulièrement aimé la fin, toute en délicatesse, surtout dans la dernière scène.

Les plans de nature sont magnifiques, un bel hommage à la Drôme provençale et ses marchés, ses couleurs… En plus, l’histoire se passant durant les beaux jours, j’ai fait le plein de soleil !  C’est très agréable, surtout quand le temps est maussade chez soi !

La cuisine a une place particulière. D’où les Merveilles, spécialité du Sud-Ouest de la France, auxquelles le titre fait référence. J’en ai déjà mangé, c’est délicieux !

En tout cas, c’est un bien joli film, tendre et chaleureux, aux interprètes justes et aux superbes paysages !

Note: Pour le film, le réalisateur s’est beaucoup documenté sur l’autisme avec des ouvrages de Daniel Tammet (dont je suis en train de lire un des livres d’ailleurs) et de Josef Schovanec