Les Trolls (Dreamworks)

Aujourd’hui, une sympathique animation Dreamworks ! Ça faisait un moment que je voulais découvrir les Trolls ! Et c’est une belle surprise !

Résumé:

Connus pour leur crête de cheveux fluos et magiques, les Trolls sont des créatures délirantes et joyeuses et surtout les rois de la pop. Mais leur monde d’arcs-en-ciel et de cupcakes est changé à jamais lorsque leur leader Poppy, accompagnée de Branche et tous ses amis, doit se lancer dans une mission de sauvetage qui l’entraînera loin de ce petit paradis.

 

Mon avis:

J’ai adoré découvrir le monde coloré des Trolls avec notamment  Poppy, une adorable troll rose, dont le père a sauvé le royaume des horribles Bergens, il y a 20 ans. Les trolls adorent chanter, faire la fêtes et les câlins. Tous, sauf Branche, un troll constamment triste et sarcastique qui, contrairement aux autres a perdu ses couleurs.

Les Bergens sont les ennemis des Trolls. Ils en font la chasse chaque année pour fêter le Trollstice, la fête du bonheur. C’est un peuple plutôt attachants, un peu à la Shrek ! On découvre que ce peuple ne pense être heureux qu’en mangeant des Trolls. Aussi, le jeune Prince est particulièrement impatient de fêter son premier Trollstice !

Le vrai méchant n’est donc pas le Roi mais un de ses conseillers, mis à la porte du Royaume il y a 20 ans pour avoir laisser s’échapper les Trolls. 

Cette animation est vraiment très sympa, tant dans son univers Buble-Gum que dans ses thèmes abordés: la prudence, la peur, les apparences mais aussi la confiance en soi, l’amitié et le bonheur. 

Mon personnage préféré est non pas Poppy mais Brigitte, la domestique Bergen amoureuse du Prince ! J’ai trouvé que ce personnage était LA surprise de ce film ! Romantique et malheureuse, elle sera une alliée inattendue dans l’opération sauvetage  des Trolls !

Les chansons sont très sympas, avec plein de références musicales : de True colors de Cindy Lauper ou encore Celebration de Kool & The Gang, et mention spéciale pour la reprise de Clint Eastwood de Gorillaz pour représenter les Bergens !

Le doublage français n’était pas (si) mauvais. L’idée de mettre Louane dans le rôle de Poppy était bien vu ! Sa voix toute douce donne une certaine sensibilité au personnage ! Je suis plus réservée pour Mike Pokora. Sa voix manquait de profondeur dans les répliques mais il s’est rattrapé pour les chants !

En bret, Troll est un cocktail vitaminé à base d’arc-en-ciel, de paillettes et de chansons sautillantes ! 

 

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Star Trek 2 : Into Darkness (2013)

Après un premier volet fort sympathique, j’étais curieuse de découvrir la suite de cette nouvelle version ! Alors, verdict?

Résumé:

« Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe. »

 

Mon avis:

Une suite efficace, dans la lignée du premier, qui continue l’histoire « alternative » de Jim Kirk et de son équipage.

Après une attaque sur un centre d’archives à Londres, Starfleet est menacée par un terroriste du nom de John Harisson. L’individu est en effet persuadé que Starfleet est responsable de la mort de son équipage et de sa famille. Il est activement recherché.

L’amiral Marcus autorise le capitaine James T. Kirk à traquer celui dont la véritable identité est Khan Noonien Singh à bord de l’USS Enterprise jusque sur Kronos, planète-mère des Klingons. Kirk va devoir affronter un adversaire fourbe et intelligent. Mais aussi protéger son équipage dans un monde en guerre. 

Plus travaillé, Into Darkness montre une belle évolution de Jim Kirk. Fini l’étudiant dragueur et impulsif. Le jeune capitaine prend pleinement conscience de ses responsabilités dans l’Enterprise. Il gagne en maturité et en assurance. 

Chris Pine étoffe son personnage sans jamais copier William Shatner, donnant une nouvelle vision de Jim Kirk. On accroche ou pas. Mais j’ai très envie de le voir dans d’autres films ! Wonder Woman me tenterait bien !

Je suis aussi de plus en plus fan de Bones, qui me fait bien rire avec son caractère d’ours mal léché ! Sa camaraderie avec Kirk et les autres membres de l’équipage montre bien qu’il a bon fond ! Et je ne sais pas pour vous, mais je trouve Sulu super bad-ass ! Je suis curieuse de son évolution par la suite ! Ainsi que Chechov, qui a lui aussi bien grandi !

Mais que serait l’équipe sans notre (demi) Vulcain préféré?

Si dans le premier film, Spock était d’apparence froide, presque « robotique », il montre davantage d’humanité dans cette nouvelle aventure. Et ce, plus grâce à sa « Bromance » (voir article) avec Kirk, que sa romance compliquée avec Nyota. J’ai beaucoup moins accrochée à cette dernière dans cette suite. La jeune femme a du mal à communiquer avec son petit ami, provoquant des disputes feutrées mais bien réelles. Seul le capitaine sait faire ressortir sa part humaine. 

L’une des scènes marquante  les concernant (pas de spoilers) est un joli clin d’oeil au deuxième film Star Trek de 1982. Rien à envier à la scène d’origine côté émotion ! Si comme moi, vous êtes Team Spirk, vous allez sortir vos mouchoirs !

Autre duo qui m’a juste fait triper: Scotty et Keenser, l’alien le plus mignon depuis les Ewoks de Star Wars ! Je l’adore ! Ce personnage est très sous-estimé, je trouve !

Enfin, le méchant est incarné par un Benedict Cumberbatch subtil et glaçant à souhait ! Je le préfère en Khan qu’en Sherlock, personnellement !

Seul point noir: le personnage de Carol Chapel qui aurait pu être bien mieux travaillé ! C’est une femme brillante et belle mais un peu trop lisse. Et surtout, il y a eu ÇA:

Pourquoi est-qu’il faut toujours une fille à moitié à poil dans les films d’action ? Ça m’a d’autant plus agacée que cette scène dure quoi ? Trente secondes ? Et a été complètement inutile à l’histoire ! Je m’en serais bien passée !

Mise à part ça, j’ai passé un très bon moment ! L’histoire est prenante eles décors sont tout aussi réussis ! J’ai pensé au reboot Tron Legacy à cause de l’ambiance noire et bleutée, très moderne et plaisante à regarder ! Je serais presque curieuse de le voir du coup !

Un très bon deuxième volet, plus dynamique et complexe que le premier ! Très envie de découvrir le troisième: Star Trek Sans Limites ! Ainsi que la série préquel Star Trek Discovery !

Kuzco, l’empereur mégalo de Walt Disney (2000)

J’avais envie de me revoir les Disney en 2D, et j’en voulais un drôle ! Aussi, je me suis tournée vers le plus groovy : Kuzco, l’empereur mégalo !

Résumé:

A la tête d’un royaume mythique se trouve Kuzco, un jeune empereur aussi capricieux que méprisant. Secondé par la perfide Yzma qui rêve de lui ravir le trône, il projette de bâtir une somptueuse résidence d’été sur une des plus jolies collines de l’empire. Il fait d’ailleurs venir le chef du village, l’imposant Pacha, pour le prévenir qu’il aura le grand honneur de voir sa maison détruite.
Kuzco congédie Yzma. Folle de rage, la diablesse élabore un plan délirant et fatal. Flanquée de son sbire, Kronk, elle se prépare à éliminer le jeune empereur et à régner.
Yzma invite son neveu à souper. Kronk est supposé verser du poison dans le plat de Kuzco, mais il se trompe et verse une potion qui transforme le prince en lama. Se rendant compte de leur erreur, Yzma et Kronk assomment le jeune souverain avec un vase et le balancent dans la charrette de Pacha qui part hors de la ville.

 

Mon avis:

LE Disney anti-déprime par excellence ! J’avais oublié à quel point c’était drôle !

Kuzco est un jeune empereur inca très égoïste et capricieux. Pour ses dix-huit ans, il décide de raser un village afin de se faire construire une résidence, « Kuzcotopia ». Ce qui est loin de réjouir Pacha, le chef du village en question. 

Mais la conseillère de l’empereur, Yzma décide de se débarrasser de Kuzco en l’empoisonnant et ainsi lui prendre le pouvoir. Cependant, son complice se trompe de fiole et la potion, au lieu de tuer le souverain, le transforme en lama !

Si Yzma est la méchante dans toute sa splendeur, son complice Kronk a une certaine humanité. Derrière son aspect costaud sans cervelle, il a néanmoins assez de sens moral pour penser aux conséquences de ses actes. J’ai adoré la façon dont il se parle à lui-même avec ses deux consciences ! 

 Pacha, le chef du village est aussi un très beau personnage. S’il n’a pas le physique d’un prince charmant, il a le sens de l’honneur et une épouse au caractère bien trempé ! Dévoué à sa famille et son village, il sera le celui qui tentera d’ouvrir les yeux au jeune empereur-lama, qui est d’ailleurs bien plus drôle sous sa forme animale !

Tout deux vont devoir collaborer pour  retourner au palais et redonner forme humaine à l’empereur. Mais celui-ci est très têtu et il y aura autant d’embûches que de prises de bec !

L’histoire est rythmée, pleine de gags et de répliques très drôles ! L’humour est le vrai point fort de ce Disney, où pour une fois, il n’y a pas d’histoire d’amour en premier plan ! Les musiques sont entraînantes et même le sort de la méchante est drôle !

Un Disney vitaminé et rigolo que je devrai voir plus souvent !

Dvd du week-end: « Le goût des merveilles » d’Eric Besnard (2016)

Cette année, j’ai décidé de me faire plaisir côté ciné: je regarde ce qui me fait envie, films récents ou non. Et pour ce week-end j’ai opté pour un film français ! Je n’en vois pas assez et je compte bien en voir davantage !

Résumé:

« Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille. »

 

Mon avis:

C’est la critique de Kim et la jolie affiche qui m’a donné de voir ce film !

J’ai beaucoup aimé l’audace du réalisateur: une histoire d’amour entre une veuve et un homme atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Alors, oui, ça peut paraître improbable. Mais pourquoi pas ? 

Louise est une femme pleine de caractère qui se bat pour les siens, entre ses enfants et l’exploitation arboricole de son mari décédé. Derrière une façade douce, elle mène sa barque avec difficulté mais beaucoup de dignité.

Sa vie va être bouleversée par une rencontre inattendue: Pierre, un jeune homme étrange, toujours étriqué dans son costume, avec un débit de voix impressionnant, mais aussi un grand sens de l’observation et un émerveillement enfantin devant la nature.

Leurs rapports sont au départ très conflictuels: Louise est déroutée et même quelques peu agacée par ce jeune homme rigide et maniaque, d’autant qu’il s’installe chez elle contre son gré.

Mais peu à peu, elle s’attache à lui. Et comprend qu’il n’a pas choisi d’être ce qu’il est: autiste. La relation entre Pierre et les enfants de Louise est aussi très touchante. Ce sont eux, qui l’accueillent en premier sans le juger. Il va, sans le savoir, réussir à réunir cette famille éclatée par l’absence d’un père qui pèse encore lourd. Surtout pour Louise.

Côté casting, c’est un sans faute: Virginie Efira porte son rôle avec sobriété et douceur ! J’aime beaucoup cette actrice, simple et naturelle. J’ai très envie de la découvrir dans d’autres films ! Des suggestions ? 

Benjamin Laverhne, lui, est impressionnant. Beaucoup de dignité et de poésie chez cet homme-enfant, plein de tics et d’angoisses, mais intelligent et sensible. Et là aussi, sans jamais tomber dans la parodie. Un rôle pas évident ! Il se dégage de ce duo une jolie tendresse qui met du baume au coeur. 

Si le thème de l’autisme est abordé de façon intelligente, il est surtout question de famille, de sang et de coeur. Ces personnes qui nous aident et nous aiment inconditionnellement. J’ai particulièrement aimé la fin, toute en délicatesse, surtout dans la dernière scène.

Les plans de nature sont magnifiques, un bel hommage à la Drôme provençale et ses marchés, ses couleurs… En plus, l’histoire se passant durant les beaux jours, j’ai fait le plein de soleil !  C’est très agréable, surtout quand le temps est maussade chez soi !

La cuisine a une place particulière. D’où les Merveilles, spécialité du Sud-Ouest de la France, auxquelles le titre fait référence. J’en ai déjà mangé, c’est délicieux !

En tout cas, c’est un bien joli film, tendre et chaleureux, aux interprètes justes et aux superbes paysages !

Note: Pour le film, le réalisateur s’est beaucoup documenté sur l’autisme avec des ouvrages de Daniel Tammet (dont je suis en train de lire un des livres d’ailleurs) et de Josef Schovanec

Les Dissociés (Raphaël Descraques)

En grande fan des Golden Moustaches, vous pensez bien que je DEVAIS voir le premier long-métrage de Raphaël Descraques !

Résumé

« Un matin, Lily et Ben se réveillent côte à côte dans des corps qui ne sont pas les leurs. Et Magalie, une petite fille dans le corps d’un grand barbu, les attend dans la chambre d’ami. C’est le début d’une aventure rocambolesque, parfois parcours initiatique, où les corps et les identités s’inverseront au gré d’une simple accolade. »

 

Mon avis:

Imaginez que vous pouvez, par simple toucher, littéralement prendre la place de quelqu’un !

C’est ce qui arrive à Lily et Ben, lors d’un sortie en boîte de nuit. Ils se sont fait voler leur corps par un groupe de Dissociés : des êtres humains capables d’échanger leur corps avec celui de quelqu’un d’autre.

Plus étrange encore, ils font la connaissance de Magalie, une enfant prisonnière dans le corps d’un adulte qui va faire l’effet d’une bombe dans leur couple !

Notre drôle de petite famille devra faire face à un ennemi aussi perturbé que dangereux: Milo, qui a kidnappé leur « vrais » corps. Pour les récupérer, ils intègrent l’agence des Dissociés, où ils apprennent à échanger (littéralement) avec d’autres corps en fonction des nécessités.  Ils découvrent aussi à quel point Magalie est spéciale. En effet, il est interdit de  prendre le corps d’un enfant. Et le dit corps ayant été perdu par Milo, elle condamnée à rester dans un corps d’adulte. 

Milo est un Dissocié particulier qui peut contrôler les corps à distance sans avoir besoin de se « dissocier ». Devenu avide de pouvoir, il veut contrôler le monde comme un jeu vidéo depuis son canapé ! Et aussi séduire la fille dont il est obsédé ! Le psychopathe classique en quelque sorte. Très impressionnée par son interprète Quentin Bouissou, à la fois flippant et drôle! Un nom à retenir !

Le thème de l’échange de corps est original et plutôt bien exploité ! C’est drôle, déjanté, et sans trop d’effets spéciaux ! Les âmes sortent des corps sous forme de boules lumineuses comme dans Dragon Ball ! 

Raphael et Julien s’en donnent à coeur joie. C’était très drôle de les voir en « couple hétéro » !  J’ai adoré leur complicité ! Particulièrement Raph’, très touchant dans son rôle féminin ! Lily est une femme sensible, qui se pose des questions sur son couple et ses envie de maternité. 

Humour et fantastique, c’est le beau défi qu’a relevé avec brio nos joyeux lurons ! Une comédie geek et originale, à voir entre potes !

Star Trek de J.J. Abrams (2009)

Ayant grandi avec les séries, j’étais curieuse de découvrir cette nouvelle version de l’un des plus célèbres univers de science-fiction !

Résumé:

« N’attendez plus pour découvrir le futur : embarquez pour l’aventure STAR TREK, le blockbuster incontournable de J.J. Abrams qui a transporté le public. Surgi du futur, Nero le Romulien, voyage dans le temps et n’a qu’un but : se venger de la Fédération en détruisant des planètes. Kirk et Spock, jusqu’alors rivaux, doivent s’allier pour empêcher l’inévitable. Scènes d’actions spectaculaires, humour, suspense et effets spéciaux époustouflants… les nouvelles recrues de l’U.S.S. Enterprise vont traverser des épreuves inimaginables. »

Mon avis:

Un blockbuster à l’univers très réussi, au casting plutôt agréable. Il s’agit plus d’un Star Trek alternatif qu’un reboot, ce que j’ai trouvé plutôt bien vu !

J’ai aimé le nouveau Capitaine Jim T. Kirk, incarné par Chris Pine: c’est un jeune homme rebelle et impulsif qui s’engagera dans Starfleet, plus par défi que par vocation. Son père est mort dans des circonstances étranges lors d’une mission incluant un trou noir. Notez que le père est incarné par Chris Hemsworth (Thor).

Il se liera vite d’amitié avec Léonard McCoy surnommé « Bones », jeune médecin soucieux d’échapper à ses dettes et à sa femme en s’engageant lui aussi dans Starfleet. J’ai juste adoré ce personnage, proche de la version série : bougon et sarcastique, avec une touche sexy en plus ! Ce qui est loin d’être désagréable !

Élève tricheur et dragueur, Kirk n’a pas une bonne réputation. Sa relation est particulièrement tendue avec Spock, un demi-Vulcain acerbe et froid qui le méprise ouvertement.

Si j’étais sceptique départ, je dois avouer que Zachary Quinto est au final…étrangement mignon en Vulcain ^_^! C’est quelqu’un d’assez torturé, tiraillé entre la Logique Vulcaine et les émotions humaines. S’il maîtrise  l’une, l’autre le met mal à l’aise. Sa relation avec Kirk est électrique, en grande partie à cause de Kirk qui s’amuse à le provoquer. Heureusement, il trouvera une allée précieuse en la présence de Nyota Uhura, avec qui il aura une jolie relation. J’ai aimé la façon dont il se soutiennent l’un l’autre. C’est la touche romantique du film !

Nyota est une femme forte qui observe beaucoup et n’agit jamais sans réfléchir ! Si Kirk ne lui a pas vraiment fait bonne impression au départ, elle finira tout de même par le tolérer, même si elle est loin d’approuver son comportement.

R.I.P Chekov 😦

Il y a aussi les autres membres de l’équipage qui sont tous très différents. J’aime beaucoup ce côté international. Avec une petite pensée pour Anton Yelchin, qui jouait Pavel Chekov. L’acteur est en effet décédé il y a 2 ans, dans un accident de voiture. J’ai beaucoup aimé sa version de Checkov, un jeune homme enthousiaste et un brin naïf, très consciencieux dans son travail. Son accent russe ajoute encore un charme supplémentaire, même si ses phrases sont parfois incompréhensibles !

L’histoire est assez bien construite et mélange humour, action mais aussi de beaux thèmes universels: l’héritage familial (au sens moral et génétique du terme), l’amitié, la rivalité, mais aussi la vengeance, le deuil, le sens moral et l’esprit d’équipe.

Autre surprise, le méchant Romulien, incarné par un Éric Bana…assez méconnaissable je dois dire ! Un bon gros méchant comme je les aime !

Visuellement, c’est aussi très beau, sans tomber dans le trop spectaculaire. Les événements s’enchaînent bien et j’ai adoré le clin d’oeil à la série d’origine, car le mythique Léonard  Nimoy y joue son rôle en version plus âgée. j’ai bien aimé sa relation avec Kirk et sa version jeune. Il les aidera à ouvrir les yeux sur leurs différents.

Même s’il ne révolutionne pas le genre, Star Trek reste un bon film à popcorn, distrayant et très agréable à regarder ! En tout cas, je suis curieuse de voir les autres volets du coup ! Le bêtisier du film est aussi à voir: il y avait une sacré ambiance sur le plateau de tournage ^^ !

 

Nanny McPhee de Kirk Jones (2006)

Qui dit fêtes de fin d’années dit également films de Noel et j’ai opté pour le sympathique Nanny McPhee, qui est passé sur M6 ! Et puis, l’affiche de ce film ne fait-elle pas Nöel ?

Résumé:

« Depuis la disparition de son épouse, M. Brown a bien du mal avec ses sept enfants. De l¹aîné à la petite dernière, tous font de la maisonnée un véritable enfer. Entre son travail qui l’accapare et cette horrible Tante Adélaïde qui le menace de lui retirer son indispensable aide financière s’il ne se remarie pas dans les plus brefs délais, M. Brown en est réduit à espérer un miracle. Et il va voir débarquer Nanny McPhee…
Aussi effrayante qu’énigmatique, ce petit bout de femme est là pour remettre tout le monde au pas, mais les enfants ne sont pas décidés à se laisser faire ! Lorsque Tante Adélaïde décide d’arracher une des filles du foyer, il est temps de réagir, et pour la première fois, Nanny et ceux qui la voient de moins en moins comme une ennemie vont faire équipe… »

Mon avis: 
Un joli conte familial drôle et plein de surprises ! Et pas seulement à cause du casting !

C’est l’histoire d’une famille: les Brown dont les sept enfants sont de véritables terreurs ! Leur principal passe-temps ? Rendre chèvre chaque nouvelle nounou avec leurs bêtises jusqu’à ce qu’elles craquent et quittent la maison ! Et ils ont atteint un record puisqu’ils en sont à la.. dix-septième !

Mais voilà que va débarquer une nouvelle nourrice qui va remettre les choses en ordreNanny McPhee, une femme d’apparence repoussante qui réussit à déjouer tous leurs tours grâce à son bâton magique ; les enfants n’en font qu’une conclusion: c’est une sorcière ! La vérité est beaucoup plus… ambigüe. 

Ce film ravira les fans de Love Actuallyqui reconnaîtront Thomas Brodie-Sangster, que l’on verra prochainement dans Le Remède Mortel !

Mais aussi Emma Thompson, vraiment méconnaissable dans le rôle-titre !

J’ai trouvé son personnage très intéressant; elle joue sur les apparences et les préjugés, se modifiant progressivement, à chaque leçon non pas apprise mais comprise ! Ce qui fait une grande différence ! Cette femme est au final très mystérieuse: Gentille Fée ? Sorcière repentie ? Impossible à savoir ! J’ai aimé cette note énigmatique qui plane jusqu’à la fin du film !

Colin Firth tient le rôle du chef de famille Cédric Brown, un père maladroit dépassé par l’attitude de ses enfants. Marqué par la mort récente de sa femme, il n’arrive plus à avoir la moindre autorité. Il ne sait pas que ses enfants ont peur du remariage, et oublie leur mère décédée. Une réflexion intéressante sur le rôle de la belle-mère, souvent malveillante dans les contes. 

Ici, la nouvelle femme de la vie de Cédric Brown s’avérera être l’une de ses domestiques, la jolie Evangeline, seule personne à voir la détresse que les enfants cachent derrière leur comportement odieux. Leur romance reste assez discrète. Ce qui n’empêchera pas une des plus belles scène de mariage que j’ai pu voir ! Très poétique !

Cependant, le sujet principal reste les enfants qui apprennent, petit à petit à grandir. Ils finissent même par s’attacher à leur drôle de nounou !

Enfin, LA belle surprise de ce film est la grande Angela Lansbury, qui m’a épatée dans le rôle de la terrible tante Adélaïde ! J’ai toujours adoré cette actrice que j’avais découverte dans l’Apprentie Sorcière ! Dans ce film, elle s’amuse visiblement beaucoup à incarner une femme stricte et hautaine, flippante et hilarante ! Je l’ai juste adorée dans ce rôle !

Si les gags sont assez drôle, l’esthétique est un peu déroutante dans ses couleurs, trop criardes à mon goût. Mais le déroulement de l’histoire et sa morale intelligente en font un très bon divertissement !

En conclusion, Nanny McPhee est une comédie agréable, dans une belle ambiance de conte décalé. À voir en famille !