Image du jour

Hello à tous, aujourd’hui, juste un partage d’un joli montage trouvé sur Tumblr  qui correspond totalement à mon obsession du moment: la détox digitale ! À force de voir des gens collés à leur portable à longueur de journée, dans rues, les transports en communs, même les coin de nature, je me suis interrogée sur ma propre addiction à mon téléphone.  Et je suis revenue à la base: un bon vieux téléphone à touches, sans applications de toute sorte ! Et depuis, je revis ! Et la réaction de l’entourage est on ne peut plus révélatrice ! C’est bien simple, je suis une extra-terrestre ! Alors qu’au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi libre et en paix avec moi-même ! Je ne suis pas là pour enfoncer ceux qui utilisent les réseaux sociaux et leurs IPhones. Je veux juste que chacun vive sa vie comme il l’entend !

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Love & Monsters (Micheal Matthews)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à une sympathique comédie horrifique qui m’intriguait depuis sa sortie ! J’avais bien aimé Dylan OBrien dans sa série du labyrinthe et j’était donc curieuse de voir ce film !

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Résumé:

 Sept ans après le «Monsterpocalypse», Joel Dawson (Dylan O’Brien), avec le reste de l’humanité, vit sous terre depuis que des créatures géantes ont pris le contrôle de la surface. 

Joel repense à sa petite amie du lycée, Aimee (Jessica Henwick), qu’il fréquentait à Fairfield avant que les évènements éclatent. Il est parvenu à renouer par radio avec elle, alors qu’elle est maintenant à 130 km dans une colonie côtière. Toujours amoureux d’elle et conscient qu’il n’y a plus rien pour lui ici sous terre, le jeune homme décide contre toute logique de s’aventurer vers sa dulcinée, malgré tous les monstres dangereux qui se dressent sur son chemin. Il va au passage s’allier avec un chien, seul lui aussi, ainsi que d’autres survivants.

Mon avis:

Quelle belle surprise ! Love & Monsters est un petit Ovni ciné comme je les aime ! Situé entre la comédie romantique et la SF d’action, c’est un film qui rempli son job: on ne voit pas le temps passer !

Joel Dawson est un jeune homme très loin des héros SF bad ass et sûr de lui. Bien au contraire, il est dévoré de frustration et de culpabilité. Le simple fait de vivre cloîtré dans un Bunker pendant que des monstres rodent à la surface, est déjà en soi plutôt pénible. Mais c’est sa tendance à se tétaniser face au danger qui mine le plus Joel; il se sent seul, inutile, un boulet pour ses compagnons.

Aussi lorsqu’il retrouve par contact radio, Aimée, sa petite amie de lycée, il décide de la rejoindre coûte que coûte ! Commence alors une jolie quête initiatique où Joel, va grandir, panser ses blessures et trouver ses propres ressources de survie. Trois rencontres vont le transformer particulièrement: Clyde, un survivant au look de cowboy très Crocodile Dundie,  Minnow, une fillette aussi sauvageonne que caustique et surtout Boy, un chien errant qui lui donnera du courage et une affection plus que bienvenue ! Leur relation est mignonne comme tout !

Quel personnage, ce chien! C’est lui le vrai « héro bad ass » du film ! C’est probablement le plus beau rôle canin que j’ai pu voir depuis Milo dans The Mask !

Esthétiquement, c’est un film agréable à regarder: de beaux plans de nature, des monstres étonnants dans leur diversité ! Mais surtout, ce film sort joliment des clichés manichéens du genre ! Il y a du rythme, de bon dialogues et un beau message de passage à l’âge adulte.

Un blockbuster aussi efficace qu’original, à voir à deux si vous aimez la romance et la SF !

Texte inspirant du jour

Hello à tous ! Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire cadeau de ce sublime texte, qui a raisonné en moi. J’espère que ces sages paroles vous feront autant de bien !

 

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« Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, et voulant l’aider, écarta avec beaucoup de douceur les filaments pour dégager une ouverture. Le papillon libéré sortit du cocon et battit des ailes mais ne put s’envoler. Ce qu’ignorait cette personne compatissante, c’est que c’est seulement au travers du combat pour la naissance que les ailes peuvent devenir suffisamment fortes pour l’envol. Sa vie raccourcie, il la passa à terre. Jamais il ne connut la liberté, jamais il ne vécut réellement »

Apprendre à aimer la main ouverte est une toute autre démarche. C’est un apprentissage qui chemine progressivement en nous, façonné dans les feux de la souffrance et les eaux de la patience. Nous apprenons que nous devons laisser libres ceux que nous aimons car si nous nous agrippons, si nous essayons de contrôler, nous risquons de perdre ce que nous tentons de garder.

Lorsque nous essayons de changer quelqu’un que nous aimons, nous lui volons un droit précieux, celui d’être responsable de sa propre vie et de ses propres choix. Chaque fois que nous imposons notre désir ou notre volonté à l’autre, même avec les meilleures intentions du monde nous lui ôtons ses possibilités de croissance et de maturation.

Chaque fois que nous surprotégeons quelqu’un, nous lui signifions qu’il est incapable de prendre soin de lui-même.

Voilà ce que nous pourrions dire à ceux que l’on aime vraiment :

« je t’aime, je t’estime, je te respecte et j’ai confiance en toi. Tu as en toi la force et les moyens de devenir tout ce qu’il t’est possible de devenir, à condition que je ne me mette pas en travers ton chemin. Je te laisse la liberté de marcher ou non à côté de moi, dans la joie ou dans la tristesse. Si tu as besoin de moi, je te réconforterai, mais tu peux marcher sans aide, je ne te soutiendrai pas. Je serai à tes côtés dans la peine et dans la solitude mais je ne chercherai pas à les éloigner de toi. Je m’efforcerai d’écouter ce que tu veux dire avec tes paroles à toi ».

Nous n’arrivons pas toujours à nous empêcher de mettre la main dans le cocon. Mais si nous arrivons à « aimer la main ouverte », l’autre peut s’envoler, expérimenter la liberté et revenir à son gré, vivre ses expériences tout en sachant qu’une main ouverte l’attend.

Texte: Ruth Sanford