Tu comprendras quand tu seras plus grande

Ça faisait un temps que je voulais découvrir Virginie Grimaldi ! Et c’est grâce à Kim, l’experte en romance/lectures doudou, que j’ai fini par craquer. J’ai choisi « Tu comprendras quand tu seras plus grande » ! Et sans surprise, j’ai adoré !

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Résumé:

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

Mon avis:

C’est le genre de roman que j’affectionne:  « léger » en apparence.

Le personnage principal, Julia, traverse une vraie tempête émotionnelle et affective. Que ce soit avec sa famille ou son petit ami. À la fois nerveuse, triste et paumée, elle accepte une offre d’emploi bien particulière: psy pour personnes âgées. Elle en sera transformée.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance très particulière de l’endroit Pas le temps de s’ennuyer à la maison de retraite Les Tamaris ! Quelle belle sélection de tranche de vies !

Julia y rencontre Marine et Greg, des collègues aussi drôles qu’attachants, avec qui elle a aura un vrai soutien, en plus d’une jolie amitié.

Et du soutien, elle en aura besoin ! Car elle fort à faire avec des retraités, qui lui en font voir de toutes les couleurs ! Chacun vieillit différemment : entre la maladie, la perte de repère, les relations familiales compliquées, l’agressivité, volontaire ou non. Mais aussi l’amour, la nostalgie, la peur de la mort, de l’oubli ou de la solitude. En ce sens, ce livre nous donne une belle réflexion sur le sujet ! Mais pas que !

L’évolution de Julia m’a beaucoup parlé. Elle affronte ses démons avec courage, elle s’investit, est remarquablement à l’écoute de ses « patients ». Elle se prend aussi des claques, des désillusions, des déceptions. Mais le soutien sans faille de ses collègues lui donne du punch et elle prend de plus en plus confiance en elle. Ce qui lui sera bien utile dans sa relation avec les retraités.

En effet, si certains résidents ont le contact plus ou moins facile, d’autres sont carrément imbuvables ! Ce qui est loin d’être facile à gérer, même pour une psy ! Très interressant de lire une « thérapie » vue du côté soignant !

Mais le plus fort, c’est que les petits vieux sont tous intéressants et attachants, même dans leur (pires)défauts. Gustave et ses blagues beaufs, Miss Mamie et ses potins, Louise et son grand coeur, Léon et sa mythomanie agressive. Et oui, tous les vieux monsieur ne sont pas forcément gentils ! En fait, ce livre fait vraiment prendre conscience du manque de communication entre les gens…quel que soit l’âge ! 

Enfin, j’ai adoré les quatre romances du roman ! L’une entre collègues, Marine et Greg, qui m’ont fait beaucoup rire. Une autre entre deux résidents, Gustave et Louise, toute en tendresse et romantisme. Il y a aussi Pierre et Elisabeth, un couple tellement fusionnel que c’est la panique à la moindre séparation ! Et enfin Julia, fera la connaissance de Raphaël, un homme pudique à l’humour enfantin, qui lui donnera la légèreté qui lui manquait dans une relation de couple. 

L’écriture est dynamique, facile à lire. Il y a un joli mélange d’humour, de simplicité et un côté cocooning très agréable ! Mais je l’avoue, le twist final a été à la limite du mélo ! Même si j’ai aimé l’idée !

Jai adoré l’ambiance, les dialogues vrais et la jolie réflexion sur tout ce qui fait la saveur de la vie. 

Une lecture fraîche, pétillante qui fait du bien !

Les Mitchell contre les machines

Hello à tous ! Pour ce dimanche, rien de tel qu’une jolie comédie geek et familiale ! Et j’ai opté pour Les Mitchell contre les machines, réalisé par Michael Rianda et Jeff Rowe, que l’on voit actuellement sur Netflix. Je vous mets ici la bande-annonce.

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Résumé:

La famille Mitchell est la plus dysfonctionnelle et « bizarre » du quartier du Michigan. Mais que se passe-t-il lorsqu’elle doit faire face à la rebellion des robots? Elle va devoir mettre de côté les chicaneries pour sauver la planète, ni plus ni moins !

Mon avis:

Derrière ses couleurs pétillantes et son graphisme cartoon, ce film est bien plus profond qu’il n’y parait !  Katie Mitchell est une jeune youtubeuse à la créativité débordante et pleine d’énergie. C’est une jeune fille parfaitement à l’aise dans son époque. Tout le contraire de son père, Rick, qui préfère la nature et est totalement hermétique aux ordinateurs. Leur relation est d’autant plus tendue que Katie exprime par ses vidéos tout ce qu’elle n’arrive pas à dire dans la vraie vie. 

Heureusement, elle peut compter sur son petit frère, Aaron, un adorable blondinet fan de dinosaure. Sa mère, Linda, assiste impuissante à la communication électrique entre son mari et sa fille, essayant maladroitement de les encourager à garder un semblant de dialogue.

Ce sujet a été exploité à maintes reprises, que ce soit dans la grande Aventure Lego ou les Croods.

Mais là où les Mitchell font fort, c’est qu’il y a la dimension numérique au milieu de tout ça. Les réseaux sociaux ont indéniablement changé nos rapports aux autres et ce film le montre d’une jolie manière. Les repas familiaux où chacun reste scotché à son écran…. Ou encore, ce terrible réflexe de filmer une catastrophe au lieu de se protéger.

L’histoire est suffisamment large dans ses personnalités pour parler au plus grand nombre. J’ai autant aimé Katie et son peps, qu’Aaron le timide fan de dinosaure. Celle qui se révèle la plus surprenante au fil de l’histoire, c’est la mère: Linda est une femme pleine de douceur, de diplomatie et d’écoute. Mais touchez à ses enfants et elle devient une lionne enragée ! Enfin, il y a la mascotte de la famille : leur chien ! Et quel spécimen ! Baveux, bigleux, lent comme une tortue…mais totalement irrésistible !

Un film familial et moderne, qui nous incite non pas à éliminer la technologie, mais l’utiliser avec discernement ! 

La vie en couleur (Netflix)

Je ne sais pas pour vous, mais mon rapport à la Nature a beaucoup évolué depuis deux ans ! Je délaisse de plus en plus la ville pour les parcs et les forêts. Et je découvre pleins de documentaires tous plus passionnants les uns que les autres ! Aujourd’hui, je vous invite à en découvrir un particulièrement original !

Résumé:

Grâce à une technologie innovante, David Attenborough nous invite à explorer la nature sous un angle nouveau et montre comment les animaux utilisent la couleur pour survivre et prospérer.

Mon avis :

Voici très certainement le documentaire le plus original et innovant que j’ai pu voir ! Quelle place a la couleur dans l’évolution? Pour les humains (entre eux, j’entends), elle est, pour beaucoup, devenue une sorte de particularité esthétique, un plaisir. Mais pour le règne animal et végétal, c’est beaucoup plus vaste que ça !

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Certains animaux l’utilisent pour se camoufler dans leur environnement; d’autres au contraire, montrent fièrement leurs couleurs pour se reproduire… ou alerter d’un danger. Ou encore, c’est une conséquence de leur alimentation (les flamants roses le sont à cause des crevettes qu’ils mangent)… Mais ça, c’est la vision que nous autres humains avons pu jusque là observer !

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Sir David Attenborough, grand rédacteur scientifique et naturaliste britannique nous propose de nous mettre dans la peau de ces animaux, de voir le monde avec leur yeux ! Et ce, par le biais de nouvelles caméras particulièrement innovantes !

Ainsi les fleurs possèdent des nuances de couleurs…visibles uniquement en infra-rouges ! Nuance qui montre le chemin aux insectes jusqu’au nectar ! 

On apprend aussi que les zèbres luttent contre les prédateurs à leur manière grâce…à leurs rayures !!! Si, si ! Et que certaines proies ne voient pas leur prédateurs… par daltonisme !

J’ai pris beaucoup de plaisir à voir ce documentaire ! Chaque animal est passionnant, les images sont superbes et j’ai trouvé très intéressant ce nouveau regard sur la nature ! La musique n’est pas en reste et donne un sentiment de joie et d’émerveillement !

À découvrir pour les amateurs de thèmes originaux ! Je vous mets la bande-annonce ici 

Art digital : Skip_closer

En ce moment, je découvre plein d’artistes talentueux qui donne du rêve et de l’apaisement ! Aujourd’hui, voici une superbe découverte en Art digital : Natacha Einat qui fait de somptueux montages surréalistes sous le pseudo de Skip_closer.

Elle a fait ses études à Paris, mais je ne sais pas si elle est française ou non. Elle n’en dit pas plus sur son parcours si ce n’est qu’elle est en free lance depuis 3 ans à Paris. Et au final, peu importe. Regardez-moi ces magnifiques tableaux !

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Des arbres-nuages, des astres en bocaux, des couleurs féérique, une pointe d’étrange… J’aime ce genre d’univers qui me fait retomber en enfance ! L’artiste la plus originale que j’ai pu voir depuis Joel Robinson

Je vous invite vraiment à découvrir ce fabuleux univers ! Un grand coup de coeur pour moi !

Site officiel : https://www.skipcloser.com

Artiste du jour : Alfons Mucha

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un artiste que j’admire depuis des années ! Un peut d’Art et de Beauté dans ce monde ! Ses affiches sont connues dans le monde entier et j’adore les couleurs chaleureuses qu’il utilise !

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Alfons Maria Mucha, né à Ivančice (ville de Moravie qui faisait alors partie de l‘Empire d’Autriche, aujourd’hui se trouve en République tchèque) le 24 juillet 1860 et mort à Prague le 14 juillet 1939 (à 78 ans), est un affichiste, un illustrateur, un graphiste, un peintre, architecte d’intérieur et décorateur tchèque, fer-de-lance du style Art nouveau.

Il est le deuxième enfant dOndrej Mucha, huissier de justice. Son aptitude au chant lui permet de poursuivre son éducation dans la capitale morave, Brno où il obtient une place dans une chorale de l’église Saint-Pierre.

À l’occasion d’un voyage, il rencontre le dernier représentant de la peinture sacrale baroque, le vieux maître Umlauf, dont les fresques que l’on pouvait voir dans l’église d’Usti et surtout dans l’église Saint-Ignace de Prague ont profondément marqué Mucha.

En 1875, il revient dans sa ville natale où son père lui trouve un emploi de greffier au tribunal mais, trois ans plus tard, Alfons Mucha pose sa candidature pour entrer à l‘Académie des beaux-arts de Prague. Sa demande est rejetée avec la recommandation : « Choisissez une autre profession où vous serez plus utile. »

Après avoir réalisé quelques travaux décoratifs en Moravie (essentiellement des décors de théâtre), il émigre en 1879 à Vienne afin de travailler pour la plus grande entreprise de décors de théâtre de la ville, Kautsky-Brioschi-Burghardt, tout en continuant sa formation artistique au cours de laquelle il fut l’élève de Hans Makart. Il se rend à Mikulov où il gagne sa vie comme portraitiste.

Il y rencontre le comte Khuen Belasi, plus gros propriétaire de la région, qui lui passe une commande pour la décoration de son château à Emmahof. En 1881 le Ringtheater, le meilleur client de son employeur, brûle dans un incendie où 500 personnes trouvent la mort. Mucha, en sa qualité de plus jeune employé, est congédié. Il revient en Moravie et réalise des décorations et des portraits en indépendant. Mucha travaille alors pour Egon Khuen-Belasi, frère du comte Karl, à la décoration du château de Candegg situé dans les Dolomites. En 1885, parrainé et financé par E. Khuen-Belasi, il commence ses études à l’Académie de Munich ; il compte parmi ses professeurs Von Herterich et Lofftzen.

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Mucha se rend ensuite à Paris en 1887 pour continuer ses études au sein de l’Académie Julian et de l’Académie Colarossi, tout en produisant une revue, en réalisant des affiches publicitaires et en illustrant des livres, des catalogues ou des calendriers. « Pour un graphiste habile, il n’était pas trop difficile à s’employer dans un Paris à l’activité commerciale stimulée par une nouvelle Exposition Universelle — celle de 1889 ». En 1888, il quitte l’Académie Julian et devient étudiant à l’Académie Colarossi. L’année suivante, le parrainage du comte prend fin. Il quitte l’Académie Colarossi et cherche du travail comme illustrateur. Les qualités techniques et artistiques de Mucha finissent par être reconnues et il est embauché par la première grande maison d’édition parisienne Armand Colin.

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Il commence à illustrer un magazine de théâtre, dans lequel paraît son premier dessin de Sarah Bernhardt en Cléopâtre. Peu après son arrivée à Paris, conseillé par son camarade de l’Académie Colarossi, Wladyslaw Slewinski, Mucha s’installe de 1890 à 1893 au-dessus d’un petit restaurant (on disait « une crèmerie ») situé rue de la Grande-Chaumière à côté de l’académie. Avec Slewinki, Mucha décore la façade de ce petit restaurant tenu alors par une certaine Charlotte Caron. Cette décoration est aujourd’hui disparue.

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Seul artiste disponible chez son imprimeur quand Sarah Bernhardt le sollicite lepour réaliser l’affiche publicitaire de Gismonda, la pièce qu’elle doit jouer au Théâtre de la Renaissance, Mucha relève le défi et dès le matin du , Paris se couvre de grandes affiches qui ont un si vif succès que des amateurs n’hésitent pas à les découper. Après cette réussite Sarah Bernhardt l’engage pour un contrat de 6 ans. Musha impose alors son style avec des affiches pour le théâtre, notamment Lorenzaccio, La Dame au camélia et Hamlet ou encore Médée.(voir images ci-dessous)

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Le « style Mucha » est né. En 1899, le gouvernement autrichien lui propose de concevoirla décoration intérieure du pavillon de Bosnie-Herzégovie, qui deviendra en 1900 une partie de l’Exposition universelle de Paris.

Et le succès est tel qu’il reçoit la médaille d’argent !

il est également fait chevalier de la Légion d’honneur. L’année suivante, Mucha conçoit la bijouterie Fouquet au 6, de la rue Royale (la boutique fut démontée en 1923 et est aujourd’hui présentée reconstituée au musée Carnavalet).Dès ses débuts à Paris, Mucha photographie ses modèles. Il se constitue ainsi un important catalogue qu’il utilise ensuite pour réaliser ses illustrations. Ce travail sur photo explique la ressemblance de certains de ses dessins bien qu’ils aient été réalisés à plusieurs années d’intervalle. Son catalogue photographique constitue par ailleurs un intéressant témoignage sur les femmes de son époque ! Mucha commence à travailler sur le projet de décoration de la joaillerie Fouquet, un des joyaux de la décoration intérieure de style Art nouveau.

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Puis, après son mariage avec Maruska Chytilova en 1906, il part 3 ans aux États unis où il essaie de gagner sa vie en tant que portraitiste. Mais, s’il est bien accueilli, le pays adhère beaucoup moins à son art. Il se tournera à nouveau vers l’affiche et l’illustration pour reconstituer ses fonds dépensés rapidement pour financer son installation aux États-Unis, mais aussi perdus à « aider » financièrement certains « amis » dans le besoin. Il réalisera aussi la décoration du théâtre germanique de New York (disparu).

C’est sur sa proposition que le Comité des Slaves fut créé à New York.

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Mais plutôt que de retourner à Paris, il choisit de renouer avec son pays d’origine par sa rencontre avec Charles R. Crane, un riche homme d’affaire, qui lui donnera les fonds nécessaires à son ultime grand projet

Sa dernière oeuvre sera se composée de 20 peintures qui célèbrent plus de 1 000 ans d’histoire du peuple slave. son nom: Slave Epic. Terminée au printemps 1928, ces peintures seront cachées des  fascistes.

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Il décore le Théâtre national, la Maison municipale, la cathédrale Saint-Guy, ainsi que d’autres monuments de la ville.

Lorsque la Tchécoslovaquie obtient son indépendance après la Première Guerre mondiale, il conçoit les nouveaux timbres-poste (dont la première émission du Château de Prague), billets de banque et autres documents officiels pour la nouvelle nation.

En 1938, Mucha contracte une pneumonie, sa santé se détériore.

Le 15 mars 1939, les troupes allemandes font leur entrée dans Prague. En tant que personnalité Tchèque, dévoué à sa nation et défenseur de l’identité Slave, il est rapidement arrêté et interrogé par la Gestapo qui s’intéresse également à lui du fait de son appartenance à la franc-maçonnerie. Relâché pour cause de santé fragile, il meurt des suites de sa pneumonie quelque temps après, à Prague, le , à l’âge de 78 ans. Son corps est jeté à la fosse commune. Une plaque commémorative lui est dédiée au cimetière des Grands Hommes de Prague.

Son fils, Jiří Mucha, un auteur qui a beaucoup écrit sur son père, a souvent attiré l’attention sur son travail.

De nos jours Mucha est  toujours une souce d’inspiration ! Il suffit d’aller sur déviantArt pour voir à quel point les fans sont toujours nombreux ! Voici une sélection de mes préférés: Star Wars, Dr Who, Miss Fisher et même.. la dernière licorne !!!

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Un artiste incarnant toute une époque, qui prônait un art libre et sublimait les femmes dans ses portraits !

L’énergie pour guérir

J’ai découvert Sandrine Mulher-Bohard sur sa chaîne youtube lors du second confinement. En pleine introspection, je voulais me concentrer sur des choses positives, loin du climat anxiogène actuel. Ayant aimé certaines de ses vidéos, j’ai voulu en savoir plus sur son parcours et sa vision des choses ! 

Résumé:

Le jour où Sandrine reçoit en cadeau une aquarelle, elle est loin de s’imaginer que son auteur, un grand chaman décédé depuis deux ans, va lui transmettre le don de guérisseuse. Depuis, elle soigne les maladies simples mais surtout, elle aide les personnes en profonde souffrance.

Forte de son expérience, Sandrine Bohard vous explique comment reprendre possession de votre corps, vous libérer de la tyrannie de votre mental, gérer les mauvaises énergies qui fragilisent votre corps ; mais aussi comment capter, fabriquer et ancrer les énergies positives, tout en faisant grandir votre âme.

Mon avis:

Il faut être préparé à lire ce genre de livre. Surtout si, comme moi, vous avez grandi avec une vision « mécanique » de votre être. En tout cas, ce livre m’a fait prendre conscience d’un fait réel: la médecine traditionnelle occidentale a longtemps séparé la psyché du physique, donnant une vision étriquée, donc incomplète de nous-même. 

La toute puissance du mental est telle que la communication corps/cerveau est biaisée, voire carrément niée ! C’est pourquoi la méditation d’ancrage qu’elle propose est particulièrement intéressante ! En effet, en se « rebranchant » sur notre corps, nous sommes plus à même de comprendre ce qu’il nous dit !

C’est particulièrement vrai concernant les troubles alimentaires comme la boulimie ou l’anorexie. Vous avez déjà tenté de discuter avec quelqu’un dans un environnement bruyant? On ne « s’entend » plus, parce que tout est « déformé » à cause du bruit ! Le mental fait exactement la même chose…en continu ! Allant parfois jusqu’à déformer la réalité. Ainsi beaucoup d’anorexiques n’ont pas conscience de leur maigreur. L’ayant vécu moi-même, j’ai appelé ce symptôme « le syndrome du Miroir déformant »

Alors par où commencer? Comment baisser le volume jusqu’à arrêter ce bruit? Pour ça, Sandrine donne de précieux conseils : la pleine conscience de nos 5 sens par exemple ! Manger en ralentissant le rythme, en appréciant la vue, le goût de nos aliments. Écouter notre respiration est aussi un excellent point de départ ! Par des exercices précis, Sandrine aide à changer notre mode de pensée en fonction des réactions de notre corps.

Mais le plus intéressant est sa façon de repenser la maladie, non comme une punition mais un Message ! Il se passe quelque chose qu’il me faut écouter, puis traverser pour ensuite guérir. Voilà pour la partie la plus « facile » du livre.

Là où ça peut devenir plus complexe, c’est pour la partie « énergie », « âme » et des « synchronicités ». Que l’on y croit ou non, une Énergie est bien présente autour de nous, EN nous. Notre comportement influe aussi sur les événements de notre vie attirant bonne (ou mauvaise) énergie. Ça encore, je le comprends et l’intègre, car j’y suis moi-même sensible.

Sandrine nous parle aussi de son histoire et de son parcours de « guérisseuse » mais sans excès ! Le principal atout de ce livre est qu’il n’y va pas par quatre chemins ! Les chapitres sont courts, l’écriture concise, du moins dans les exercices et sa vision des énergies vibratoires. Il y a même des shémas, qui expliquent simplement ce que d’autres spécialistes étalent en termes compliqués ! Ce qui est très agréable !

Cette partie peut être intéressante pour d’autres magnétiseurs et « guérisseurs ». J’ai cependant encore du mal avec ce terme !

Car c’est la partie « spirituelle » qui m’a mis mal à l’aise ! Les Anges Gardiens et autres esprits, ont pas mal remué ma partie cartésienne ! Je laisserai passer un temps avant de relire ces passages ! Car me sentir « dérangée » est au final positif ! Enfin, Sandrine propose aussi toute une liste de livres complémentaires, pour approfondir certains aspects qu’elle aborde. 

Dans l’ensemble, ce fut une lecture inconfortable mais très enrichissante, notamment pour ceux qui veulent sortir de leur schémas mentaux. Toutefois, je ne le mettrai pas entre toutes les mains . Car comme je l’ai dit, il faut s’attendre à être un peu bousculé dans nos certitudes !