« Interstella 555 » de Matsumoto/Daft Punk

Hello à tous ! Pour terminer l’année, place à une curiosité geek cultissime pour tous les fans de mangas/animé ! Interstella 5555: The Story of the Secret Star System est un film d’animation japonais musical de science-fiction, réalisé par Kazuhisa Takenouchi et par le studio Toei Animation, co-réalisé par Bernard Deyriès en 2003. Il allie le graphisme de Leiji Matsumoto, dessinateur dAlbator et la musique de l’album Discovery du groupe Daft Punk

Résumé:

Un groupe de musique extra-terrestre, se retrouve kidnappé par un homme aussi mystérieux qu’inquiétant. Ils se retrouvent à jouer comme des robots sur Terre, sans aucun souvenirs de leur vie d’avant. 

Mon avis:

Un véritable OVNI ! Je connaissais l’album Discovery de Daft Punk, mais j’ignorais tout de l’histoire de la conception de cet album. Ou plutôt des clips, qui, mis bout à bout donnent cette splendide animation !

L’idée du film est conçue par le groupe pendant les sessions d’enregistrement de son deuxième album, Discovery. Ils entrent ensuite en contact avec Leiji Matsumoto, le mythique créateur d’Albator pour le graphisme du film

Et j’ai beaucoup aimé l’histoire, qui est bien moins « enfantine » qu’il n’y paraît !

Durant l’un de leurs concerts sur leur planète natale, quatre musiciens extra-terrestres à la peau bleue, sont enlevés par une sorte de commando d’élite terrien. Sous la direction d’un mystérieux imprésario aux cheveux gris, ils deviennent des stars planétaires au sein du groupe The Crescendolls .

Mais cette célébrité est amère: drogués et amnésiques, ils ont été façonnés de manière à plaire à leur nouveau public. Le contraste entre la version d’origine et la version « formatée » terrienne est saisissante. Amorphe et inexpressifs, ce ne sont plus que des robots qui jouent pour enrichir un homme sans scrupule.

Je ne raconterai pas la suite pour ceux qui veulent voir l’animation. Mais j’ai beaucoup aimé le mélange de science-fiction et de satire du monde de l’industrie musicale. Il y a aussi un côté assez romantique. La jeune Stella, bassiste du groupe est très belle, même si sa version Alien, m’a fait penser à une version manga adulte de la shtroumfette !

Sinon, j’ai bien aimé le message sur la liberté, tant artistique qu’individuelle !

Cette animation nous montre aussi qu’il n’y a pas forcément besoin de dialogue pour faire une histoire divertissante et cohérente ! Le graphisme unique de Matsumoto donne la touche nostalgique à tous les fans d’Albator !

En bref, j’ai adoré !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s