J’aime/J’aime pas (2)

Parce que j’avais aimé écrire cet article, je me décide à  ré-écrire sur les choses que j’aime et déteste dans ma vie de tous les jours ! Les goûts changent avec le temps et je pense que ça peu être intéressant de voir mon évolution !

  • J’aime (toujours)

-La nature: Avoir un jardin ou vivre à proximité d’un parc/une forêt est un privilège à notre époque ! Aussi, dès que je le peux, je m’y ressource ! J’adore les arbres !

-La lecture: J’ai beaucoup lu ces derniers temps, surtout de la lecture feel good, car l’actualité est déjà bien assez anxiogène comme ça ! Et j’ai fait le tri dans mes envies livresques: je cherche avant tout de la légèreté et de la poésie !

-Le calme: le bruit des villes m’a toujours stressée. C’est pourquoi le calme de ces deux derniers mois, m’a certes surprise, mais pas angoissée. J’ai au contraire largement profité de cette ambiance inédite ! Écouter le chant des oiseaux, le vent… et même la pluie !

-Être seule de temps en temps: pour moi, c’est primordial ! J’en profite pour créer, écrire, me reposer, méditer… Bref, je trouve toujours de quoi m’occuper !

  • Je n’aime pas/plus

-Le café: c’est bien simple, mon estomac n’en veut plus. Je ne prends plus que du thé, des tisanes et des jus de fruits. Il m’arrive encore de prendre un chocolat chaud, mais c’est beaucoup plus rare !

-Les pressions sociales: quel que soit le domaine, vie privée, professionnelle, la famille ou autres. Je suis comme je suis. À prendre ou à laisser !

Les intrusifs: Pourquoi faut-il toujours tout savoir sur tout le monde? 

Les thrillers (en bouquins comme en film). À deux exceptions près, ce genre n’est vraiment pas fait pour moi ! Je suis bien trop sensible !

-Les chiffres: je suis tout sauf une scientifique. Tout ce qui contient des chiffres me passe à travers: calcul mental, code à mémoriser, jeux de « logique »…

Et vous, comment allez-vous en ce moment? 

 

Coup de coeur du jour: Corine Sombrun

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, place à la chronique d’un livre qui m’a pas mal secouée ! J’en parlais dans ce post ! 

Résumé:

« Dans son Journal d’une apprentie chamane, Corine Sombrun racontait l’incroyable aventure qui l’avait conduite, sur les traces d’un chamane péruvien, au fin fond de la forêt amazonienne. Elle a poursuivi sa quête spirituelle en Mongolie auprès des chamanes Tsaatanes, qui vont lui révéler qu’elle est elle-même chamane et doit suivre leur enseignement. C’est autant une vision décapante du monde de la steppe que le récit singulier d’une expérience intérieure. »

Mon avis:

Wow ! Je n’ai plus été aussi émue depuis Wild et Mange/Prie/Aime !

C’est d’abord le pays qui m’a intriguée: La Mongolie est une culture très secrète et méfiante envers les étrangers. Ce qui n’est pas étonnant vu son passé communiste et le manque de respect d’étrangers soit-disant « civilisés » !

Qui plus est le chamanisme est une pratique singulière, très mal comprise par les autres cultures, et pas seulement occidentales: pour les mongols, un chaman est à la fois un médecin, un sage et un pont entre le monde terrestre et celui des Esprits.

Corine Sombrun nous livre un témoignage saisissant, puissant. Et en même temps, d’une légèreté et d’un humour qui fait chaud au coeur. 

Tout commence par un rêve de chant diphonique lorsqu’elle est encore en Amazonie. Corine décide de suivre ce rêve et se rend en Mongolie, sous couvert de reportage; elle travaille pour la BBC. Les paysages arides et la nature brute de ce pays la touche au coeur. Mais ce n’est par rapport à ce qu’elle va vivre lors de sa première cérémonie.

En plein tournage, voila que Corine se sent « happée », portée par le son du tambour, hors du temps et de l’espace, hors d’elle-même: elle vient de faire sa première transe ! Stupeur chez elle et colère chez les Mongols. Elle aurait pu prévenir ! Mais comment aurait-elle pu savoir? C’est ainsi que commence son initiation. 

Sa vision du chamanisme est loin de tout cliché mystique ou folklorique. C’est avant tout une Expérience. Un vécu. Une Renaissance aussi.

En effet, Corine traverse une période sentimentale très triste et j’ai été bouleversée par sa dignité, sa pudeur, face à cet événement. Elle ne se lamente jamais, est curieuse de tout, et continue son chemin en suivant son coeur. Sa personnalité est très bourrue, enthousiaste

Ce qui m’a émerveillée, c’est aussi l’ambiance chaleureuse de sa famille d’accueil . Tout le monde sourit, tout le temps, meme dans les pires moments. C’est commun à beaucoup de tribus « primitives ». J’admire cette façon d’être, en accord avec le temps, la nature. La vie est rude mais heureuse. Ces hommes et femmes nous offrent une leçon de bonheur simple.

Enfin, la dernière partie du livre m’a fait l’effet d’une claque ! À la fin, j’étais en larmes, chamboulée par les trésors de notre esprit. Par la sagesse de cette culture et son enseignement.

Un témoignage incroyable que je relirai certainement !

 

 

Séquence Nostalgie : « Grease » de Randal Kleiser (1978)

Hello à tous ! Aujourd’hui, je révise mes classiques ! Et oui, honte à moi, je n’avais jamais vu Grease !

Résumé:

A la fin des vacances d’été, les amoureux Danny Zuko et Sandy Olsson, une jeune Australienne de bonne famille, doivent se séparer.
A son retour au lycée Rydell, le jeune homme retrouve sa bande, les T-birds, blousons de cuir et cheveux gominés. Les parents de Sandy ayant décidé de s’installer aux Etats-Unis, la demoiselle intègre la même école…

 

Mon avis:

Je suis contente d’avoir enfin pu voir ce film ! L’histoire est simple mais sympathique. Toutefois, certains thèmes abordés sont moins légers qu’il ne parait: bandes rivales, éducation stricte, réputation au lycée et/ou dans la famille…

L’opposition « Gang de mecs » et « Gang de femmes » est intéressante, même si certains clichés m’ont fait lever les yeux au ciel. Mais faire partie d’un « clan » était important à l’époque. Sans parler de la révoltion sexuelle, très présente dans ce film !

Outre Sandy et Danny, les personnages secondaires m’ont plutôt plue. Il y a par exemple Betty Rizzo, une jeune femme sarcastique et cinglante, qui refuse de montrer un signe de faiblesse. Je croyais avoir affaire à une pimbêche mais non, elle est plus subtile que ça !

Il y a aussi Jane, une petite brune boulotte, pas très jolie, mais tellement pétillante qu’elle s’attirera les avances de Putzie, le plus jeune membre des T-Birds !

Mais la plus drôle est Franchie, qui comme Sandy est naïve et romantique. Mais c’est la seule qui semble se préoccuper de son avenir professionnel.Voulant quitter le lycée pour apprendre la coiffure, elle y retournera devant les résultats catastrophiques de son apprentissage. Sa joie de vivre et son peps donne tout l’humour du film !

Les personnages sont donc plus subtils qu’il ne parait. Le rockeur au coeur tendre, la jeune fille « sage » mais qui n’hésite pas donner un gifle quand elle n’est pas d’accord. La rebelle sarcastique mais qui au fond, aspire aussi à l’amour. Certains thèmes sont intemporels comme la confiance en soi, l’amour, la danse, la compétition. Ça fait juste bizarre de voir des adultes jouer de supposés adolescents ! Que ce soit dans les films ou les séries, ce fait m’a longtemps énervée !

Néanmoins, j’ai su apprécier ce film culte avec son ambiance joyeuse, ses couleurs, ses costumes … Et puis le déhanché de Travolta est mythique !

Mais ce qui m’a surtout plu, c’est que chacun des personnages trouve chaussure à son pied et finit par s’affirmer, ce qui est très positif ! En revanche, je trouve que l’affiche est un gros spolier du film ! C’est pourquoi j’ai préféré en mettre une « alternative »!

Un film frais, pétillant, qui a certes un peu vieilli mais qui fait du bien !

 

 

« La Momie 3: La tombe de l’Empereur Dragon » de Rob Cohen

Hello à tous ! Aujourd’hui, je termine la saga de la Momie !  J’adore ce mélange d’action, de comédie familiale et d’aventures à le Indiana Jones ! Alors, verdict ?

Résumé: 

Rick O’Connell et les siens se retrouvent, cette fois,en Asie où ils affrontent l’empereur Dragon. Là, l’explorateur, son fils, sa femme et son beau-frère doivent livrer un combat sans merci à la momie ressuscitée du plus impitoyable conquérant de Chine.

 

Mon avis:

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le filon est utilisé à fond ! Et si l’action est toujours là, le scénario s’essouffle. Pourtant, le film n’en est pas mauvais pour autant !

Déjà, c’est Alex O’ Connel, qui prend les commandes de l’aventure ! En digne fils de ses parents, c’est suite à l’une de ses découvertes que notre joyeuse famille retrouve le piquant de l’exploration. Mais pas facile de s’affirmer entre un père militaire et une mère excentrique ! Mais une jolie Ninja va lui redonner confiance en lui ! 

Exit l’Égypte ! Cette fois-ci, c’est en Asie que nous partons ! Si le couple Evy/Rick est toujours aussi amoureux, leur vie « rangée » depuis l’époque d’Imotep les plonge dans la routine et l’ennui. La découverte de leur fils les rend fiers mais sa quête d’indépendance énerve Rick, se qui provoque entre eux une froideur nouvelle, ce qui peine beaucoup Evy.

L’histoire mythologique de la chine est intéressante; un empereur, Qin Shi Huang, régnait en tyran sur la Chine ancienne. Il se servait de ses ennemis pour construire la Grande Muraille. Maudit par une sorcière pour avoir volé son amour et vouloir devenir immortel, son armée a été transformée en statues.

Des siècles plus tard, sa momie est exhumée pour être une nouvelle arme de guerre. Rien de bien nouveau, donc.

Non, ce que j’ai trouvé dommage, et surtout étrange, c’est que l’actrice des deux derniers volets Rachel Weisz, ait été remplacée par une autre: Maria Bello. Elle est loin d’être mauvaise, mais pour moi, ce n’était pas Evelyn ! J’aurais préféré un changement de scénario, genre une nouvelle femme pour Rick ! L’histoire aurait gagné en crédibilité ! 

Le personnage de Rick s’essouffle aussi; déprimé, plus lourd, on comprend qu’il ait voulu se ranger ! De plus, la froideur de son fils le déroute beaucoup ! J’ai aimé cette partie plus amère, de sa personnalité ! C’est la relation père/Fils qui prédomine et c’est un changement agréable !

Alex est un jeune homme enthousiaste, mais pas aussi séducteur que son père, ce que j’ai beaucoup aimé ! La renommée d’O’Connel n’est plus à démontrer, ce qui pèse lourd sur ses jeunes épaules. L’ombre de son père l’étouffe et il veut se débrouiller par lui-même avec ses propres méthodes.

Enfin, il y a Jonathan, le frère d’Evelyn, qui m’a vraiment tapé sur les nerfs dans ce dernier volet ! Après tous ces dangers et ces malédictions, lui ne pense toujours qu’à amasser des richesses. Si c’était rigolo au début, ça devient pathétique dix ans plus tard !

L’histoire est rythmée, le scénario correct. Mais le manque d’alchimie entre Brandon Fraser et Maria Bello m’a fait lever les yeux au ciel ! D’autant qu’elle n’est pas aussi belle que Rachel Weiz. Sans parler de la fin, complètement ratée, et tournée à la va vite! Je m’attendais à beaucoup mieux ! 

Un troisième volet en demi teinte, ni excellent, ni épouvantable ! Je crois que je vais finir par le Roi Scorpion, mais c’est tout !

 

Dancing with the Birds (Netflix)

Depuis le mois de mars, je me suis fait une cure de nature: avec l’arrêt des voitures en ville, j’ai redécouvert le chant des oiseaux et ça fait un bien fou ! Alors quand j’ai vu que Netflix proposait un documentaire sur les oiseaux exotiques, j’ai foncé !

Résumé:

« De danses provocantes en étalage de plumes colorées, de majestueux oiseaux nous offrent le spectacle de leurs captivantes parades nuptiales. Film réalisé par Huw Cordey et raconté par Stephen Fry. »

 

Mon avis:

Mais quelle merveille ! Ce film n’est pas seulement un superbe hommage à la forêt tropicale et ses habitants. Ces oiseaux sont juste incroyables ! Les mâles redoublent de créativité pour attirer leur compagnes ! Chaque oiseau a son style, sa beauté et sa technique pour pécho !

L’un déploie ses longues plumes gracieuses, un autre fait du « pole dance » sur un tronc en frétillant de la queue, un troisième change littéralement de forme ! D’autres optent pour le travail d’équipe. À deux ou en bande, ils mettent toute leur énergie pour être remarqués: frétillements, chants lyriques ou danse synchronisée ! Tout est soigneusement préparé de façon maniaque, c’est juste impressionnant ! 

Les parades sont pleine de poésie, de couleurs et même d’humour ! Piste de danse impeccable, nid « romantique » fait de branchages et décoré de friandises, chants portant sur des kilomètres pour attirer la femelle… qui peut se révéler impitoyable et se casser avant la fin du show ! J’étais juste dépitée quand l’un deux se prenait un râteau ! 

Pour mettre du rythme dans tout ça, le réalisateur a opté pour une musique adaptée à chaque « artiste » et un narrateur de talent: Stephen Fry

J’ai aussi beaucoup aimé l’opening du film maçon dessin animé, qui donne la pêche et met instantanément de bonne humeur ! Le seul défaut de ce film: bien trop court, moins d’une heure ! J’en voulais encore ! Je vais m’en regarder d’autres, c’est certain !

Je recommande si vous aimez la nature et/ou passer un bon moment en famille ! Ça change des séries, c’est coloré et nous permet de nous émerveiller !