« Un clafoutis aux tomates cerises »

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique d’un roman feel-good et nostalgique ! Et j’adore le titre !

Résumé:

Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d’écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l’hiver, d’événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l’Allier, dans sa maison posée au milieu des prés…

Mon avis:

Une jolie pause à la fois légère et grave. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ma grand-mère, mais aussi mes propres parents en lisant ce livre. 

Jeanne est une dame de 90 ans pleine de vie, d’humour et d’entrain. Elle adore les mots croisés, le thé, les copines, les bons légumes du potager. Elle voue un culte à son jardin et mène une vie bien plus remplie que l’on pourrait le croire !

La première partie du livre est désopilante de légèreté. C’est un hommage aux plaisirs simples de la vie: rire entre amies, les petits enfants turbulents, le voisin qui sait tout faire… la vache échappée qui débarque sans prévenir dans le jardin … le tout dans une belle maison à la campagne…

Gastronomiquement, c’est aussi un festival de bonnes choses: tartes, soupes, thé, vins… framboises cueillies en foret… J’ai fait un petit retour en enfance ! 

Petit à petit, Jeanne prend conscience que la vieillesse est différente pour tout le monde: une de ses amies perd la tête, une autre se bat contre un cancer, d’autres ont perdu leur mari, voire même des enfants !

Jeanne elle-même a des pertes de mémoire, a de plus en plus de mal à conduire et perd ses forces…Mais jamais sa dignité ! C’est une qualité que j’ai toujours admiré chez les personnes âgées ! Elles ont une pudeur touchante sur leur états d’âme, qu’elle cachent souvent derrière l’humour ou le silence.

Enfin, et c’est le plus surprenant, je me suis reconnue dans beaucoup de ses réflexions ! La technologie qui évolue trop vite, le temps qui file et surtout la mort qui frappe nos voisins, nos proches… vieux ou moins vieux, chamboulant les repères d’une vie. Ce passage m’a particulièrement parlé parce que c’est un sentiment universel !

Une lecture douce et tendre qui m’a beaucoup émue !

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s