« Les chroniques de Noël » de Clay Kaytis

Un mois tout pile avant les fêtes, j’ai voulu me faire un petit défi « Cold Winter » spécial films ! Et je commence avec une production Netflix !

 

Résumé:

Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. Après avoir attendu l’arrivée du Père Noël, ils se faufilent dans son traîneau et le cassent dans un accident, mettant ainsi Noël en péril. Au cours de cette folle nuit, Kate et Teddy aident ce Père Noël atypique, et ses lutins, à sauver Noël avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis:

Pas mal du tout ! J’ai été agréablement surprise par  ce téléfilm  ! S’il ne révolutionne pas le genre, le casting a le mérite de retenir l’attention ! Mettre Kurt Russel en Père Noël était une très bonne idée ! 

L’histoire est, certes, on ne peut plus basique. On reconnait bien le mélange comédie/bons sentiments qui ont fait le succès de Maman j’ai raté l’avion !

Tout d’abord, nous rencontrons la famille Pierce. Suite à la mort de leur père, Teddy et Kate doivent vivre leur réveillon seuls avec leur mère infirmière. Si la jeune Kate continue d’envoyer des vidéos au Père Noël, Teddy est beaucoup plus morose. Il commence même à avoir de bien mauvaises fréquentations. Mais un événement inattendu va leur faire vivre une drôle d’aventure. Kate a réussi à filmer une partie du célèbre grand-père !

Leur rencontre sera assez mouvementée et elle emmènera son grand frère avec elle et tout trois vont devoir « sauver noel ». Les deux enfants jouaient assez bien. Les dialogues sont moins niais que je l’aurait cru. On retrouve une comédie familiale « à l’ancienne », avec un petit plus rock and roll. Kurt Russel est comme d’habitude excellent ! Le premier père noel sans bedaine. Les lutins sont kitchs à souhait et l’aventure bien ficelée, bien que réchauffée ! Mais rien que pour voir un père Noël qui chante du Elvis dans une prison, ça vaut le coup !

Et puis, l’ambiance est tellement kitch (surtout dans les effets spéciaux), que ça en devient rigolo, en fait !

Un film de Noël « basique », parfait que se mettre dans l’ambiance de fêtes !

 

Nicky Larson et le parfum de Cupidon (Philippe Lacheau)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à la critique d’un film qui m’intriguait autant que j’appréhendais ! J’ai grandi avec Nicky Larson, donc j’étais curieuse de voir cette version live ! Et bien j’ai été très agréablement surprise !

Résumé:

« Nicky Larson est le meilleur des gardes du corps, un détective privé hors-pair. Il est appelé pour une mission à hauts risques : récupérer le parfum de Cupidon, un parfum qui rendrait irrésistible celui qui l’utilise… »

 

Mon avis:

Si la bande-annonce pouvait laisser sceptique, ne vous y fiez pas ! Nicky Larson est une excellente comédie ! Les otakus du City Hunter « originel » peuvent critiquer autant qu’ils le veulent, le fait est là: Philippe Lacheau a bien mieux cerné le personnage que Jackie Chan, et de loin ! 

Cette version live est tout autant hommage à l’animé du Club Dorothée qu’au manga d’origine ! Le duo d’acteur est excellent ! Philippe Lacheau est tour à tour drôle, ténébreux et cartoonesque dans ses mimiques ! Le tout, sans en faire trop, ce qui relève de l’exploit !

J’ai été très agréablement surprise aussi par Élodie Fontan, qui incarne une Laura très crédible ! Sensible, colérique et garçon manqué, elle a les mêmes intonation de voix que la doubleuse française de l’animé ! Et que dire de Kamel Guenfoud, en Mammouth plus vrai que nature ! Ma seule déception est Hélène, que je n’ai pas assez vue dans le film pour m’en faire une opinion.

Le scénario est aussi efficace qu’un vrai épisode de Nicky Larson. Les Guest-stars sont nombreuses mais discrètes. Mention spéciale à Paméla Anderson, à laquelle je ne m’attendais pas du tout ! 

Ce qui fait la saveur de ce film, ce sont les clins-d’oeil et multiples références au Club Dorothée ! Etant de cette génération, j’ai savouré ! Les dialogues, sur ce point sont dignes dAstérix Mission Cléopâtre ! L’humour est certes, franchouillard, mais bien plus subtil qu’on pourrait le croire ! Les délires vont loin mais n’ont jamais franchi la limite !

Les décors sont sympas, moins urbains que le Shinjuku d’origine mais ça ne m’a pas dérangé ! Les acteurs jouent bien et la chorégraphie des combats est particulièrement cool !

Une adaptation réussie, sans prétention et divertissante ! Et là, je dois dire: Chapeau, monsieur Lacheau !

 

 

 

Le Zahir (Paulo Coelho)

Hello à tous ! Aujourd’hui , je redonne une chance à l’écrivain brésilien Paulo Coelho. Son alchimiste m’avait un peu déroutée, même si j’avais aimé le côté « conte initiatique ». Est-ceque le Zahir m’a réconciliée avec l’auteur?

Résumé

« Un célèbre écrivain tombe des nues lorsque sa femme, Esther, correspondante de guerre, disparaît mystérieusement. Elle semble l’avoir quitté pour un autre… Mais au bout de dix ans de mariage, il ne peut accepter son départ sans une véritable explication. Alors que la femme qu’il aime devient son « Zahir », son obsession, l’écrivain part en quête de lui-même. De Paris à l’Asie centrale, son périple lui ouvrira les yeux sur le véritable amour. »

Mon avis:

Il y a des livres qu’il faut savoir lire au bon moment. Et je pense que c’est le cas pour celui-ci ! S’il est moins « spirituel » que l’Alchimiste, Le Zahir explore plus les relations humaines, le couple et la façon dont chacun construit sa propre histoire.

L’histoire commence comme un roman sentimental. Un écrivain se retrouve complètement dérouté lorsque son épouse part sans explication. Esther est une femme singulière. Intelligente, qui encourage son mari à réaliser son rêve: écrire un livre

Le couple est « libre », chacun peut avoir des aventures de son côté sans que ça ne gène l’autre. Mais la disparition brutale de la jeune femme a de quoi inquiéter. En effet, Esther est correspondante de guerre, ce qui l’amène à être confrontée à de nombreux dangers.

Et bien qu’il ait une autre amante, notre héro n’arrive pas à s’enlever sa femme de sa tête. C’est là qu’elle devient son « Zahir », expression tirée d’un livre de Jorge Luis BorgesLe Zahir serait une personne ou un objet ayant le pouvoir de susciter une obsession chez tous ceux qui la voient ; c’est effectivement ce qui ce passe.

Il y a deux « périples » qui se superposent: il y a le voyage « physique », qui va de Paris à l’Asie centrale. Et le voyage « émotionnel »; chaque discussion du couple est remise en question, puis mise sous une lumière différente.

Le côté religion/spirituel est aussi présent. L’auteur réussit l’exploit d’oser critiquer sans jamais diffamer, invitant à nous faire notre propre opinion sur la question. C’est ce qui m’a le plus parlé dans ce roman !

Enfin, il y a une jolie réflexion sur l’image « idéalisée » du couple; ou plutôt, le choc entre l’image donnée aux autres, celle vue par chacun des partenaires, l’importance (ou non) du sexe dans la relation. Chaque relation est unique et libre.

Un livre original qui m’a beaucoup intriguée ! Pour le coup j’ai envie de relire « l’Alchimiste » !

Avant toi (Me Before you) de Thea Sharrok

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à un une petite chronique romantique ! J’ai choisi « Avant Toi », l’adaptation ciné du livre éponyme de Jojo Moyes.

Résumé

Une charmante petite ville de l’Angleterre rurale. Si elle est originale et artiste dans l’âme, Louisa « Lou » Clark, 26 ans, n’a aucune ambition particulière. Elle se contente d’enchaîner les boulots pour permettre à ses proches de joindre les deux bouts. Jeune et riche banquier, Will Traynor était un garçon plein d’audace et d’optimisme jusqu’à ce qu’il se retrouve paralysé, suite à un accident survenu deux ans plus tôt. Devenu cynique, il a renoncé à tout et n’est plus que l’ombre de lui-même.
Autant dire que ces deux-là auraient pu ne jamais se rencontrer. Mais lorsque Lou accepte de travailler comme aide-soignante auprès de Will, elle est bien décidée à lui redonner goût à la vie. Et peu à peu, les deux jeunes gens s’éprennent passionnément l’un de l’autre. La force de leur amour pourra-t-elle survivre à leur destin qui semble inexorable ?

 

Mon avis:

N’ayant pas lu le livre de Jojo Moyes, je ne suis pas en mesure de dire si c’est une bonne adaptation ou pas. Toutefois, je trouvais le thème intéressant, sans parler du casting !

Louisa Clark est une pétillante jeune femme avec un coeur d’or et une bonne dose de maladresse. Elle est issue d’un milieu modeste et vit encore avec ses parents, les aidant tant bien que mal avec de petits boulots. 

Après avoir perdu son emploi dans un café, elle est embauchée en tant qu’aide-soignante de Will Traynor, un jeune et riche banquier dont la vie a basculé le jour où il est devenu tétraplégique après avoir été renversé par une moto deux ans auparavant. Bien que Lou n’ait aucune expérience, la mère de Will espère que la personnalité joyeuse de la jeune femme permettra de lui remonter le moral. Lou est assistée dans sa tâche par Nathan, l’infirmier personnel de Will et comprend que les dommages causés à la moelle épinière de ce dernier ne lui permettront jamais de remarcher.

Si leur première rencontre est pour le moins glaciale, la relation Lou/Will va peu à peu évoluer vers une romance tendre et au final, assez convenue. Le vrai sujet se situe ailleurs: les difficultés tant matérielles qu’humaine pour s’occuper d’une personne en handicap, les problèmes d’argent, et surtout le thème encore tabou de choisir sa mort. 

J’ai été intéressée par Nathan, l’infirmier qui s’occupe de Will. Sa présence et son soutien vont beaucoup aider Lou dans son travail. Ce personnage, bien que discret, m’a bien plu ! Steve Peacocke a très bien mis en avant ce métier compliqué, tant physiquement que moralement. Enfin, il y a bien évidemment les parents de Will, tourmentés par la terrible décision de leur fils. Si la mère s’accroche à l’espoir fou d’un changement d’avis, son père ne se fait plus d’illusions. Tout deux n’en aiment pas moins leurs fils. J’ai beaucoup aimé leur dignité.

Si j’ai apprécié la performance sobre de Sam Claflin, (qui joue Will) j’ai été très déroutée par Emilia Clarke. Dommage car Lou avait un certain potentiel !

L’actrice est belle, mais ses expressions, trop forcées ont gâché le personnage ! Son « jeu de sourcil » finit par énerver à force ! De plus, j’ai trouvé que la garde-robe de Lou piquait les yeux ! Ç’aurait pu être mignon sur une autre actrice, mais sur Emilia c’est assez ridicule ! Seule exception: la robe rouge  !

J’aurais volontiers échangé le rôle avec Jenna Coleman, beaucoup plus naturelle ! Dans le film, elle interprète la soeur de Lou, Katrina, une jeune femme posée qui rêve d’indépendance. Mais comme Nathan, elle reste en retrait dans le film ! Ce qui est dommage car j’aime bien cet actrice par contre ! Autre bonne surprise, Matt Lewis (Neville) qui joue l’insupportable petit ami de Lou. Ça lui va bien, les rôles de connard, en fait ! 

Le film a tout de même des points positifs: le décor est joliment filmé, j’ai adoré le château et cette Angleterre rurale plutôt attachante ! L’histoire s’enchaîne bien et il y a quelques répliques sympathiques ! Mais la fin est trop mélo-dramatique, même si le sujet est fort !

Un film ni bon, ni catastrophique. Je m’attendais à beaucoup mieux vu le thème abordé.

 

Douceur du week-end : Reverie (Clémence)

Un air de boîte à musique, une voix envoûtante et de belles paroles romantiques: tout ce que j’aime

I live in reverie
Je vis dans la rêverie
in the back of my mind
dans un coin de mon esprit
A world of fantasy
Un monde de fantaisie
on the fringes of the time
En marge du Temps

My castle in the air
Mon château dans l’air
that only i can see
que je suis la seule à voir
A monument so rare
Un monument si rare
in my deep reverie
dans ma profonde rêverie

The door is open wide
La porte est grande ouverte
it’s a path to my soul
il est un chemin vers mon âme
I like to run and hide

J‘aime courir et m’y cacher
From the rain and the cold
De la pluie et du froid

I always want to be
Je veux toujours être
The planter of the seed
Le planteur de la graine
The keeper of the key
Le gardien de la clé
to my castle so sweet
à mon château si doux

I’ll take you there tomorow
Je vous y emmènerai demain 
Far from reality
Loin de la réalité
No room for grief or sorrow 
Pas de place pour le deuil ou la tristesse
Down in my deep reverie
Dans ma profonde rêverie 

I feel the running sand
Je me sens le sable courir
as i’m dreaming away
Quand je rêve au loin
I take it in my hand
Je le prends dans ma main
As the night turns to day
Comme la nuit se transforme en jour

My castle in the air
Mon château dans l’air
That only i can see
Que je suis la seule à voir
A monument so rare
Un monument si rare
in my deep reverie
dans ma profonde rêverie

I’ll take you there tomorrow 
Je vous y emmènerai demain
Far from reality 
Loin de la réalité
No room for grief or sorrow 
Pas de place pour le deuil ou la tristesse 
Down in my deep reverie
Dans ma profonde rêverie