Défi Femmes du monde 2: L’Amant (Marguerite Duras)

Hello à tous! Aujourd’hui, place à un classique des plus connu qui m’intriguait depuis son adaptation cinématographique !

Résumé:

« Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, « L’amant » est l’un des récits d’initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon… »

Mon avis:

Heureusement que je l’ai lu maintenant et non dans mon adolescence ! Ce livre m’a plus troublée voire perturbée que plu !

Le plus étrange dans ce livre est qu‘il n’y a pas de nom chez les personnages. Il y a la mère de la narratrice, qui porte son fils ainé aux nues, dénigre sa fille et papillonne entre la France et Saigon. Le deuxième fils est gauche, triste. Le trio fraternel est d’une violence insoutenable. Entre les frères, cette violence est physique. Mais avec la soeur, elle est sournoise, rentrée, psychologique.

Étouffant dans son carcan de jeune fille sage, l’héroïne, aussi belle que troublante, joue les séductrices en se maquillant, porte des chapeaux d’homme et ne rêve que d’écriture…

Elle franchi l’interdit ultime en entamant une première relation charnelle avec un chinois d’âge mur, découvrant les premiers émois du corps et son propre pouvoir de séduction. Leur relation, plus basée sur le corps et les biens m’a assez déçue. La jeune fille joue plus qu’elle n’aime. Son amant m’a paru beaucoup plus humain, dans sa fragilité et son amour impossible pour cette jeune briseuse de coeur. 

Entre leur différence d’âge et de culture, le couple est aussi improbable que brûlant. 

Et puis, j’ai détesté cette façon de se débarrasser son son innocence comme un simple vêtement ! Faut-il obligatoirement passer par là pour se sentir femme? J’avoue que je ne comprends pas cet état d’esprit.

Cependant, j’ai bien aimé le cadre très particulier et certain thèmes abordés:

La société coloniale qui n’accepte pas les relations entre Asiatiques et Européens. La pression familiale avec l’insupportable image de la femme (forcément) mariée. Les ravages de la guerre. Et surtout les incertitudes d’une jeune fille de 15 ans qui tient plus que tout à diriger sa propre vie. 

Le cadre chaud et mélancolique de l’Indochine est très bien décrit, même si l’écriture m’a beaucoup déroutée au début ! L’auteur alterne la première et la troisième personne au cours des chapitres, lui donnant un aspect décousu. Ce qui ne m’a pas empêché de lire de beaux passages, notamment l’exotisme si je puis dire, des européennes dans cet Asie guindée.

Une lecture frustrante, dans le sens où je ne sais pas si j’ai aimé ou détesté.

Blue Exorcist

Blue Exorcist est  l’adaptation d’un shōnen manga écrit et illustré par Kazue Kato

Le monde de Blue Exorcist se compose de deux dimensions qui s’opposent comme deux faces de miroirs. Le premier est le monde dans lequel les êtres humains vivent, Assiah. L’autre est le monde des démons, la Géhenne.

C’est l’histoire de deux frères que tout oppose dans une famille des plus complexes: mi-humain, mi-démon, ils doivent d’abord apprivoiser leur double nature pour trouver leur place. Car Satan a décidé d’envahir le monde Humain…et ils en sont la progéniture !

Rin et Yukio sont jumeaux, mais seul Rin semble avoir hérité des flammes bleues de son père démoniaque. Ses pouvoirs on été scellés à sa naissance dans un sabre enchanté par un étrange magicien du nom de Mephisto Pheles . Ils ont été élevés par Fujimoto Shiro, un prêtre exorciste. 

À la mort de leur père adoptif ce même Mephisto les emmènera à l‘Académie de La Croix Vraie, qui apprend à devenir exorciste.

Là, nos deux héros vont faire la connaissance d’autres ados particuliers, qui chacun pour des raisons différentes vont les aider à se préparer au retour de Satan. Mais cette intégration est particulièrement pénible pour Rin, qui doit cacher sa nature démoniaque. Or ses flammes se manifestent dès qu’il se met en colère !

Cet animé est drôle, coloré, plein de rebondissement, à mi-chemin entre The Full Métal Alchemist et « L’île du crâne » version exorciste ! La relation entre les deux frères est particulièrement complexe !

Si je me suis attachée à Rin tout de suite, il n’en n’est pas de même pour Yukio. Introverti, il porte en lui en grande colère envers son frère dont les pouvoirs le fascinent autant qu’il l’effraient. C’est le feu (de la jalousie?) sous la glace ! Tout le long de mon visionnage, j’avais hâte de voir la carapace se fendre !

Il y a aussi les nombreux démons qui vont s’en prendre à Rin pour le faire basculer du côté obscur si je puis dire ! Chaque aventure le fait grandir et l’amitié qui se noue avec les autres élèves n’est pas en reste ! Eux aussi sont très attachants ! 

Parmi eux, Ryūji Suguro, le rival de Rin dans sa classe. Derrière son allure de brute épaisse, c’est le plus studieux durant les cours ! Leur relation « entre chien et chat » m’a fait beaucoup rire ! De plus, son passé s’est révélé bien plus riche et sombre que je m’y attendais !

Il y a aussi Shiemi Moriyama, une jeune fille blonde aussi douce que maladroite, qui s’est spécialisée dans les plantes depuis qu’un démon s’est manifesté dans le jardin de sa grand-mère. Elle est clairement amoureuse de Rin et c’est la seule à ne pas avoir peur de ses flammes bleues !

Autre fille, autre caractère: Izumo Kamiki fait partie des meilleurs élèves. Elle prend souvent les gens de haut, est désagréable avec tout le monde sauf Paku, son amie d’enfance. Elle est très irritée par Shiemi, qu’elle trouve niaise et fade. Mais les événement vont l’amener à prendre du recul, être moins égoïste tout en gardant son caractère mordant. 

Mais le plus mystérieux de tous est Mephisto Pheles: proviseur de l’académie de la Croix-Vraie, il a la capacité particulière de se transformer en chien pour pouvoir espionner en toute discrétion. Sous ses airs de magicien, il cache une personnalité ambigüe, entre le spectateur sadique des événements et le mentor énigmatique.

Bref Blue Exorcist est une belle découverte animé, pleine de peps de suspense et de rebondissements ! Je recommande !

Juste pour le plaisir, voici la jolie présentation de la première saison:

Kerli: l’O.V.N.I qui nous vient du froid

Aujourd’hui, place à une artiste talentueuse et très originale !

Kerli Kõiv, née le

En 2003, Kerli participe au concours suédois Melodifestivalen, où elle interprète la chanson Let’s Go. Elle termine septième à la seconde demi-finale.

Kerli participe également en 2004 au concours Eurolaul, afin de désigner le participant estonien au concours Eurovision. Elle y interprète le titre Beautiful Inside, totalise 3 628 points et termine deuxième du concours Eurolaul.

En 2006, Kerli signe un contrat avec le label Island Def Jam.

Kerli publie son premier EP éponyme en 2007. Il inclut notamment les titres Walking on Air et Love Is Dead.

C’est en 2008 que Kerli publie son premier album studio, intitulé Love Is Dead.

En 2008 toujours, sa chanson Creepshow est utilisée dans la bande son du jeu vidéo Burnout Paradise

Kerli a été nominée en 2008 aux MTV Europe Music Awards pour la récompense du meilleur artiste ou groupe balte (Best Baltic Act).

Elle participe en 2010 à Almost Alice, la bande originale du film de Tim Burton Alice au pays des merveilles et interprète la chanson Tea Party ainsi que Strange avec Bill Kaulitz, le chanteur du groupe Tokio Hotel.

Elle reprend la même année Nature Boy de Nat King Cole  pour la série Smallville.

En octobre 2012, elle sort le titre The Lucky Ones. Elle sort le 19 mars 2013 un EP nommé Utopia (Kerli EP) (en).

En 2016, elle propose sa voix dans la chanson « Build the Cities (Empire of Sound) » composée par Tristam et Karma Fields, produit par la maison Monstercat.

Il y aura aussi le magnifique « Feral Heart », un single indépendant sorti sur son iCloud où elle sort de son registre fantasque habituel pour nous sortir une merveille de douceur et de profondeur !

En 2017, en plein burn Out, elle coupe tout contact avec son public ainsi que les réseaux sociaux, le temps de se reconstruire.

Renouant avec ses racines, elle se forge alors une véritable identité, tant personnelle que musicale.  C’est ainsi que naît en février 2019 l’envoûtant album « Shadow Works »!

Je l’écoute en boucle. Le single « Savages » est sorti récemment sur Youtube et le clip est juste … wow ! Lady Gaga et Kathy Perry peuvent se rhabiller !

Une artiste étonnante, qui change de l’ordinaire et qui me parle beaucoup dans son univers à la fois sombre et introspectif ! Elle a aussi une deuxième chaine youtube plus personnelle, où elle parle de ses aspirations, de son pays mais aussi de spiritualité, de lithothérapie (le soin par les pierres) et même de sorcellerie ! 

Site officiel

 

« Voulez-vous partager ma maison? » de Janine Boissard

Après l’ambiance sombre et mélancolique de Comoran Strike, je m’octroie une pause champêtre avec ce livre, choisi sans même avoir lu le résumé. Une première !

Résumé:

Elle s’appelle Line, elle a la cinquantaine et elle vient de perdre son mari. Afin de pouvoir garder sa belle maison avec jardin, près d’Angers, elle a décidé de la partager avec trois locataires. Mais alors qu’elle visait une joyeuse et enrichissante cohabitation, c’est l’enfer qui va s’inviter avec la jeune Priscille – ange ou démon ? –, qui cache un redoutable secret de famille. Line en sortira-t-elle indemne ? 

Mon avis:

Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivée: j’ai lu ce livre d’une traite ! Dès la première ligne, je suis tombée sous le charme de l’héroïne !

Line est une mère de famille « à l’ancienne »: sa famille, c’est toute sa vie !  Mais son manque de confiance l’a toujours fait s’effacer. Ses deux seules fiertés: sa fille Colomba et son marronnier, qu’elle appelle affectueusement Paul.

À la mort de son mari Augustin, elle se retrouve perdue. Terrifiée l’idée de quitter son cocon, elle accepte le pari audacieux de sa fille: transformer sa maison en chambre d’hôtes ! Mais c’est sans compter sur les critiques de son « amie d’enfance » Alma, qui n’a de cesse de la mettre dans ses petits souliers… 

Ce projet va donner à Line une nouvelle vigueur, une force qu’elle ne se connaissait pas ! Et ce grâce à ses nouveaux colocataires: Claudette Dupont et sa tortue de compagnie, Yuan Po Po, un chinois réflexologue et Priscille, une écrivaine pour enfants…

C’est cette dernière qui pose le plus de problèmes à Line.

En effet, derrière ses allures de jeune fille modèle, Priscille cache une personnalité des plus dérangeante ! Si au début, je la prenais pour une bobo pourrie gâtée, son évolution m’a au final autant surprise que touchée ! Priscille n’est en fait qu’une enfant perdue… Je n’en dirai pas plus !

Heureusement, les autres locataires ne sont pas aussi torturés: j’ai beaucoup aimé Claudette, l’amie des animaux, pleine de peps et de surprises ! Enthousiaste, elle apporte bonne humeur et des situations, assez cocasses !

Yuan est la touche zen et stable de notre équipe: réflexologue, il va littéralement remettre Line « sur pieds » et ce, dans tous les sens du terme ! Leur histoire d’amour est aussi tendre que subtile. Je les ai trouvé très beaux tous les deux !

L’amitié est aussi un des sujets forts du livre. Et je dois dire que j’ai eu envie de baffer Alma durant une bonne partie de l’histoire ! Cependant, son évolution est assez bien trouvée ! Mais ça ne m’a pas empêchée de la détester du début à la fin !

L’écriture est très agréable, pétillante sans tomber dans le trémolo. Il y a de jolies références musicales, du classique à la variété française. J’ai été aussi très intéressée par la réflexologie, une médecine alternative peu citée dans un roman !

Enfin, la maison est la pièce maîtresse de ce livre. J’ai adoré la façon dont elle reprenait vie grâce à ses nouveaux occupants ! J’ai particulièrement aimé Paul, le marronnier-confident de Line, qui veille stoïquement sur ce petit monde ! Les plantes ont en effet une présence particulière, comme un baume sur le coeur des résidents.

Un livre frais et bucolique, moins léger qu’il n’y paraît. Parfait pour les vacances !

 

La Carrière du Mal (Robert Galbraith)

Enfin ! Après une panne de lecture de plusieurs semaines, j’ai fini par m’y remettre ! Et enfin, j’ai pu me replonger dans l’univers sombre et mélancolique de Comoran Strike !

Résumé:

En arrivant au bureau un matin, Robin – la jeune assistante du détective privé Cormoran Strike – trouve un colis qui lui est personnellement adressé. À l’intérieur : la jambe tranchée d’une femme. Pour Cormoran Strike, seuls quatre individus sont capables d’une telle atrocité. Quatre noms tout droit sortis de son propre passé. Persuadés que la police fait fausse route, Strike et Robin se lancent dans une enquête périlleuse, traquant un tueur psychopathe et fétichiste aux motivations insoupçonnables…

Mon avis:

Si j’ai eu du mal à rentrer dans cette nouvelle intrigue, je me suis vite prise au jeu ! En grande partie pour la relation Comoran/Robin, qui décidément, me plaît de plus en plus !

Suite à leur dernière enquête, notre détective bougon a du boulot par dessus la tête ! Mais  là, ça se corse ! Car cette fois-ci, c’est un tueur particulièrement vicieux et sociopathe qui s’est mis à l’oeuvre !

En effet, le tueur connaît le passé de Strike et s’en sert sans vergogne pour le battre sur son propre terrain ! Pire, il se sert de Robin pour l’atteindre !

On est clairement plus dans un thriller qu’un policier: ambiance tendue, oppressante et héros au bord de la crise de nerfs, des policiers en pleine déroute et un tueur machiavélique !

Notre détective a trois suspects potentiels: Noel Brockbank, un pédophile que Strike a échoué à faire condamner dans le passé, Donald Laing, un homme violent qui n’a pu être condamné pour ses mauvais traitements familiaux et enfin...Jeff Whittaker, le propre beau-père de Strike !

L’ambiance est encore plus pesante que dans les deux autres enquêtes ! En grande partie parce que la relation Comoran/Robin  monte aussi en tension ! Sa secrétaire en danger, notre détective est loin de son calme habituel !

Quant à Robin, entre Strike qui la surprotège et son fiancé jaloux, la jeune femme est en mode « cocotte-minute » ! J’adore le contraste entre sa force de caractère et son allure de jeune fille sage ! L’enquête révèle une facette plus sombre de son passé, lui donnant plus de force encore. Sa soif de justice et de reconnaissance n’en est que plus admirable !

J’ai été aussi très intéressée  par la « rivalité » entre Strike et Matthew ! Si je ne porte pas ce dernier dans mon coeur, je peux comprendre son animosité envers un homme admiré par sa future femme ! Matt est un homme à l’opposé de Strike, racé, arrogant, mais sa carapace va finir par révéler un homme lâche  qui se retrouve démuni face à sa femme en pleine crise de nerfs! 

Le tueur m’a juste retourné l’estomac! Qu’il existe sur Terre des personnes ayant une mentalité aussi perverse, aussi imbues d’elles-même, aussi cruelle envers les femmes me donne la chair de poule…

Car c’est la condition des femmes qui prédomine cette histoire; mère trop soumise, jeunes filles agressées et violées, et surtout la force de sortir du silence et de continuer à vivre malgré tout.

Et enfin, il y a l’amitié entre Strike et Robin, qui défie le temps et les rumeurs à leur sujet. Et ça c’est vraiment ce qui me charme le plus ! Oui, l‘Amitié homme-femme, ça existe, Il est grand temps de le montrer ! Leur relation presque fraternelle me touche beaucoup !

Petit bémol cependant: l’écriture très alambiquée et pesante, m’a donnée du fil à retordre ! Heureusement, l’histoire est racontée en alternant le point de du vue de nos héros…et celui du tueur ! Ce qui a contribué à lui donner plus de rythme au récit !

Lecture laborieuse mais tout de même intéressante !

« Ant Man » de Pleyton Reed (2015)

Je continue ma découverte de l’univers Marvel avec un nouveau héro: Ant Man ! Alors verdict?

Résumé:

Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…

 

Mon avis:

Un film touchant, drôle et efficace comme je les aime.

Scott Lang n’a pas de chance: il est plus doué pour cambrioler que pour trouver du travail.  Divorcé, il est hébergé par son ancien voisin de cellule. Il tente vainement de se ranger pour obtenir un droit de visite de sa fille Cassie, âgée de 7 ans. C’est d’autant plus compliqué que son ex-femme est remarié à un policier.

Sa rencontre avec un mystérieux docteur va lui permettre de réaliser son rêve: prouver à sa fille qu’il peut vraiment être un héro. Et pour ça, il va vivre une expérience assez inédite !  La fan de « Chérie j’ai rétréci les gosses«  que je suis a été conquise ! J’ai aussi pensé aux « Fourmis » de Bernard Werber, à cause de leur place très particulière dans cette aventure !

Entre comédie familiale et super-héros atypique, Ant Man est une belle réussite ! Son point fort, c’est est que c’est l’amour filial (et non romantique) qui domine l’histoire. Ça change et donne une toute autre profondeur aux personnages.

Car si Scott n’en mène pas large avec sa vie de famille, c’est aussi le cas pour le Dr Hank Pym. Créateur du costume de Ant Man, il a choisi Scott car c’est la seule personne qui peut être réduite sans…exploser ! Sa fille Hope s’est longtemps proposée pour endosser le costume, mais le docteur l’a toujours repoussée, pour la protéger. Ce qui aurait pu donner une relation houleuse entre elle et Scott. Mais celui-ci lui ouvrira les yeux. Étant lui-même père, Il comprend mieux que quiconque l’angoisse de Hank.

Enfin, le « méchant » de l’histoire est de loin le plus borné, tête-à-claques et méprisable que j’ai pu voir. Darren Cross est l’ancien protégé de Hank Pym. Obsédé par la découverte de son mentor, il veut reproduire la formule de rétrécissement pour la vendre au plus offrant, notamment dans l’armée. Je lui ai trouvé un petit air du jeune Lex Lutor de Smallville !

L’histoire s’enchaine très bien. De l’action, de l’humour, des secrets… ! Scott Lang m’a par ailleurs beaucoup fait penser à Peter Quill, tant dans sa personnalité que dans le style du costume ! Le casting est excellent ! Mention spéciale pour Michael Douglas, dans le rôle de Hank, toujours aussi charismatique ! 

Un très bon Marvel, encore une fois !