Doctor Strange (Marvel)

Je continue ma découverte de l’univers Marvel avec un film qui m’intriguait depuis sa sortie !

Résumé:

« Docteur Stephen Strange, est un talentueux neurochirurgien. Suite à un tragique accident de voiture, il doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d’un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d’aptitudes métaphysiques et d’artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe.« 

 

Mon avis:

Wow ! Ça , c’est un Marvel original ! Plus qu’un simple « Héro », Strange suit un vrai parcours initiatique !

Stephen Strange est un neurochirurgien ambitieux, qui ne supporte pas l’échec. Brillant, mais arrogant, il ne vit que pour son travail, et peut se montrer dur avec ses confrères. Seule sa collègue Christine Palmer trouve grâce à ses yeux.

Mais alors qu’il se rendait à un dîner donné en son honneur, il est victime d’un accident de voiture qui lui cause de graves lésions aux mains. Désespéré, il tente une ultime opération, qui échoue; le rendant amer et détestable. 

Mais le destin va lui faire croiser la route d’un homme ayant retrouvé ses facultés après un accident semblable au sien. De là, Strange va se rendre au Tibet où il recevra un nouvel enseignement, une autre façon de guérir. Mais son côté médecin et cartésien est mis à rude épreuve ! Deux rencontres vont le transformer:

Mordo, un moine noir qui va le sauver d’une agression en pleine rue. C’est un guerrier redoutable, mais avant tout un homme loyal, dévoué à sa cause. Il est interprété par Chiwetel Ejiofor, qui notamment été remarqué dans Twelve Years a Slave ! J’ai très envie de le voir dans d’autres films !

Et l’Ancien, une femme qui semble ne pas avoir d’âge…et qui cache bien des secrets sous ses airs énigmatiques… Elle est incarnée par la troublante Tilda Swinton, qui décidément m’intrigue de plus en plus comme actrice ! 

Enfin, il y a le « méchant » du film: le maître Kaecilius, un ancien disciple corrompu, qui a sombré dans la folie. Il a volé les pages d’un livre sacré, qui permet de passer dans des univers alternatifs. Il est obsédé par l’Immortalité et est prêt à tout pour l’obtenir, même invoquer Dormammu, maître d’un univers de ténèbres et qui ne pense qu’à une chose: dévorer les mondes, toute dimensions confondues pour ne garder que le sien.

J’ai adoré le côté spirituel et sciences occultes de l’histoire !  Les effets visuels sont renversants ! Des distorsions de réalité dignes d’Inception, et une histoire d’amour assez réaliste ! Dans le monde ordinaire, j’ai bien aimé Christine, qui est une femme franche et sincère, qui n’hésite pas à secouer Strange, mais ne peut rester de marbre lorsqu’il est en danger. Un rôle discret mais attachant pour la belle Rachel Mcaddams !

Strange lui, est incarné par Benedict Cumberbatch, que j’ai juste adoré ! Il a très bien su donner corps à ce médecin amer, délaissé par son (ex)amante mais qui s’accroche, évolue. Son interprétation est très subtile, il n’en fait pas des tonnes. 

Quant à Keacilius, il a pris les traits de Mads Mikkelsen (Hanibal, Royal Affair). Son physique particulier et son charisme en font un adversaire de taille ! Son personnage est un homme plein de rancoeur mais aussi de mépris envers le monde et ses semblables.

Enfin la plus grande surprise du film est le costume du Docteur Strange ! Ou plus exactement sa cape, aussi expressive que le tapis d’Aladin ! 

Un Marvel de très bon cru, tant dans la forme que le fond !

Moana, la Légende du bout du monde (Disney)

Hello à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique Disney parce que ça faisait longtemps ! Et celui-ci me semblait parfait pour cette période de l’année !

Résumé:

ll y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Moana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Moana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.

 

Mon avis:

Un Disney parfait pour l’été ! Tout y est côté décor: un océan turquoise, une île paradisiaque, des personnages attachants et un beau message !

Les habitants de l’île polynésienne de Motunui vénèrent la déesse Te Fiti, qui aurait donné vie à l’océan grâce à une pierre de jade, cœur de Te Fiti et source de son pouvoir. Maui, demi-dieu métamorphe du vent et de la mer, vole le cœur afin de donner aux humains le pouvoir de la création. Te Fiti se désintègre, et Maui est attaqué par une autre divinité en quête du cœur tant convoité : Te Kā, un démon volcanique. Dans la bataille, Maui est propulsé dans les airs, perdant son hameçon magique et le cœur, qui disparaissent au fond de l’océan.

Un millénaire plus tard, l’océan choisit Moana, fille de Tui, chef de Motunui, pour restaurer le cœur à Te Fiti.

Mais ses parents sont terrifiés de reprendre le large et la jeune fille devra se confier à sa grand-mère qui va lui confier un grand secret sur ses ancêtres. La jeune fille a été choisie pour replacé le coeur de Te Fifi et pour ça retrouver le demi-dieu Maui.

J’ai beaucoup aimé l’histoire basée sur la famille et la culture polynésienne ! Mais je préfère le nom d’origine ! Moana veut dire « mer » en maori alors que « Vaiana » veut dire « eau de roche » ! Le nom a été changé à cause d’une affaire…de publicité ! Car c’est aussi le nom d’une marque de parfum ! Je ne m’attarderai pas sur ce détail !

Moana est un très joli Disney, qui nous montre une héroïne forte et butée, un peu à la Merida ! Comme elle, la jeune fille a soif de liberté mais est aussi écartelée par son devoir de future chef de tribu. Sa rencontre avec le demi-dieu Maui est aussi drôle que mouvementée ! Le demi-dieu est assez touchant dans son caractère d’ours mal léché et j’ai adoré ses tatouages mouvants ! 

Quant à Moana elle est belle comme une poupée ! Ses cheveux, ses expressions et ses yeux sont très bien faits ! J’ai aussi adoré la personnalité de l’Océan lui-même !

L’esthétique du film est magnifique, les chants sont dépaysants à souhait ! Ce Disney donne carrément envie de partir en vacances ! Mais aussi, de me remettre à ma lecture de MolokaÏ d’Alan Brennert, qui se passe aussi dans cette culture !

Un beau dessin animé au cadre estival !

Full Metal Alchemist: Brotherhood

Hello, à tous ! Aujourd’hui, une petite chronique otaku, avec le plus célèbre alchimiste du japon !

Fullmetal Alchemist: Brotherhood est la deuxième adaptation animée du manga Fullmetal Alchemist d’Hiromu Arakawa

Contrairement à la première adaptation, cette version se veut plus fidèle à l’histoire et à l’esprit du manga, et ce, dans son intégralité.

Résumé:

« Dans le pays dAmestris, pays où l’alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères, Edward et Alphonse Elric, parcourent le pays à la recherche de la légendaire pierre philosophale. Leur père les a quittés et leur mère, Trisha Elric, meurt quelques années plus tard d’une maladie, laissant ses deux jeunes enfants derrière elle. Quelque temps plus tard, les deux frères tentent de la faire revenir grâce à l’alchimie, bravant la loi qui interdit formellement la transmutation humaine. Ils en payeront le prix fort. Edward décide alors de s’engager dans l’armée en tant qu’alchimiste d’État,  obtenant un nouveau nom: le Fullmetal. Grâce à ce statut, les deux frères chercheront, au péril de leur vie, la pierre qui leur rendra ce qu’ils ont perdu, mais le secret de la pierre philosophale est bien gardé… »

 

 

Mon avis:

Par où commencer? Cette histoire est bien trop complexe, tant dans son univers que ses personnages, qu’il me sera difficile de n’en faire qu’un seul article !

Tout d’abord, il y a la famille Elric elle-même: ravagés par la mort de leur mère, deux frères vont tenter l’impossible: la ressusciter par le biais de l‘Alchimie. Mais non seulement, cela s’avérera impossible, mais ils vont payer cher cet acte désespéré !

Edward est un ado rebelle et soupe au lait, qui est aussi maladroit qu’attachant. Derrière sa fougue, il cache une « naïveté » touchante, surtout dans ses aspirations: revoir sa mère et rendre son corps à son frère. Il est très en colère contre son père, qui a déserté la maison familiale sans explication. À douze ans, il sera le plus jeune Alchimiste d’état, mais il est loin d’en tirer gloire ! 

Alphonse, lui, est plus calme, réfléchis et sensible. Son corps bloqué « de l’autre côté », son âme est incarné dans une armure vide gigantesque ! J’ai beaucoup aimé ses questionnements, ses doutes, mais aussi la confiance absolue envers son frère. Tout les deux ont une relation forte et complexe, entre complicité, courage et amertume.

Ils seront aidés dans leur quête par une pléiade de personnages aussi loufoques qu’attachants, mais non sans zone d’ombres…

Il faut dire que l’univers dans lequel ils évoluent est pour le moins déroutant:

En effet, le chef d’état, King Bradley est aussi connu sous un autre nom, bien plus inquiétant: le Führer ! Des événements très graves se sont produits; armée toute puissante, génocide, vengeance, abus de pouvoir… L’histoire s’inspire clairement de la Seconde Guerre Mondiale !

Il y a bien-sur l’Alchimie: cette science permet de comprendre, décomposer et recomposer la matière. Mais bien que puissante, elle a aussi ses limites : il est impossible de créer à partir de rien. On ne peut qu’utiliser des matériaux déjà présents à l’origine.  C’est la loi fondamentale de l’échange équivalent. Et la transmutation humaine (créer un être humain à partir de ses matières premières) est un tabou absolu. 

Mais bien entendu, il y a toujours une exception à la règle ! Car de curieux êtres sèment la zizanie dans le village et l’armée: les Homonculus, des créatures aussi cruelles que puissantes !

Il y a aussi les Chimères, des êtres hybrides parfois mi-humaines mi animale. Cet aspect sombre m’a fait penser à la quête de Frankenstein: créer un humain à partir d’autres… L’épisode 7 notamment, m’a particulièrement marquée sur le sujet ! Ceux/celles qui l’ont vu me comprendront !

Chaque personnage a son importance, même le plus « innocent ». Du colonel utopiste Roy Mustang au soldat Ishval Scar, de l’amie d’enfance Winry au Lieutenant Maes Hugues, gaga de ses petites filles…

Tous m’ont tous émue par leur courage, leurs démons cachés et leur force de combat ! 

La famille enfin, est la pierre centrale de l’histoire: qu’elle soit bonne ou mauvaise, humaine ou « divine », de sang ou de coeur. La relation père/ fils est particulièrement présente !

J’ai regardé cet animé avec fascination, surprise, horreur parfois, mais surtout avec le sentiment qu’il faudrait que je le revois pour découvrir d’autres détails que j’ai loupé !

Tout ça pour dire que j’ai juste adoré cet animé mythique !

Défi Femme du monde: La perle et la coquille (Nadia Hashimi)

Aujourd’hui, place à un livre fort et féministe, dont les éloges ne sont pas usurpées ! J’ai toujours aimé les histoires fortes, et celle-ce ne déroge pas à la règle, loin de là !

Résumé:

Kaboul, 2007 : les Talibans font la loi dans les rues. Avec un père toxicomane et sans frère, Rahima et ses soeurs ne peuvent quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui permettra à la jeune Rahima de se travestir jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Elle jouit alors d’une liberté qui va la transformer à jamais, comme le fit, un siècle plus tôt, son ancêtre Shekiba. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

Mon avis:

Quel roman ! Ça me chamboule de voir à quel point, quel que soit le pays ou l’époque, les femmes doivent continuellement se battre pour (sur)vivre ! 

Dans ce livre, nous suivons le parcours de deux femmes d’une même famille à 100 ans d’intervalle. L’une est Rahima, une jeune fille qui vit dans la peur d’être harcelée  par les garçons de rue. Elle et ses soeurs ne peuvent plus aller à l’école. Son père a des problèmes de « comportement » à cause de médicaments. Et semble déprimer de ne pas avoir eu de fils… Aussi, avec la complicité de sa tante et ses soeur, elle décide de se travestir en garçon, le temps qu’elle soit en âge de se marier. Une expérience qui va la changer radicalement ! Cette coutume Afghane est aussi au coeur du film Parvana, que j’ai de plus en plus envie de découvrir !

J‘ai beaucoup aimé cette famille ! Les codes entre femmes et la complicité/jalousie qui en découle. Leur relation est subtile et pas évidente ! Chaque soeur a sa particularité, et son charme. La tante est de loin la plus maternelle, tandis que la mère vit dans  une angoisse quasi permanente. 

En parallèle, nous faisons la connaissance de Shekiba, défigurée par une brûlure qui a détruit ses nerfs sur la moitié de son visage. Pour elle, le voile est une bénédiction. Mais sa famille meurt. Ce qui m’a choquée, c’est qu’au lieu de compatir à sa douleur, son entourage la raille, l’insulte. Pour eux, elle est la « maudite », le « fantôme aux deux visages », « celle qui aurait dû mourir »… Elle, qui a du enterrer son père et ses frères ! Et comme Rahima, elle prendra un temps l’apparence d’un garçon, ce qui lui permet d’effectuer les travaux les plus durs, en plus du ménage ! La force de cette femme m’a juste impressionnée !

Toutes les deux sont fières et fortes, déterminées à prendre leur destin en main.

Au fil de ces deux histoires, à la fois semblables et différentes, se tisse une réflexion triste et forte. Et surtout, une question m’a taraudée toute ma lecture : Pourquoi, une femme devrait gommer sa féminité pour être « l’égale de l’homme »?

Et les hommes tiens, parlons-en ! Il vivent dans une espèce de « course » à qui fera le plus de fils possible pour perpétuer le nom familial. S’il n’y a pas de garçon, c’est un drame, un déshonneur ! Il faut des hommes, quitte à avoir plusieurs femmes pour y arriver ! C’est une pression considérable ! 

Par ce fait, eux aussi, dans une certaine mesure, sont des victimes… En revanche, faire du mal à une femme, même par frustration, est intolérable ! Et le pire, c’est que cette violence ne passe pas forcément par des coups…

Cette partie de roman m’a particulièrement remuée, car c’est une chose qui me dépasse tellement ! Et en même temps, j’essaie de comprendre, de ne pas (trop) juger. Mais c’est d’autant plus difficile que ce n’est pas ma culture. 

Enfin, il y a la guerre, qui prend une place conséquente ! Entre les rivalités entre « clans » et les Américains qui débarquent comme un cheveu sur la soupe, l’ambiance est carrément électrique ! Je m’interroge parfois sur ce fait: Et si moi, j’avais connu la guerre, comment aurais-je réagi ? En guerrière ou en mouton ? 

Je suis heureuse d’avoir lu ce livre aujourd’hui, et non plus jeune, car je n’aurais pas saisi toutes les subtilités et les enjeux de cette histoire aussi poignante que pleine d’espoir.

Un livre fort, brut, qui m’a fait beaucoup réfléchir !

Tag: Ces livres que j’aurais dû lire

Aujourd’hui, place à un sympathique tag littéraire ! Ça faisait longtemps ! Merci Eleonore pour ce questionnaire !

Un livre dont un ami ne cesse de te parler: Terry Pratchett m’intrigue beaucoup ! Ça m’a l’air plus fun que Tolkien !

Un livre qui est dans ta PAL depuis une éternité mais que tu n’a toujours pas lu: Retour sur Terre de Mélanie Rose

Une série que tu as commencé mais que tu n’as pas encore eu le courage de terminer:  Les Autodafeurs de Marine Carteron

 

 

 

 

 

 

 

 

Un classique que tu pourrais aimer mais que tu n’as pas encore lu 

 

Ça fait longtemps que je n’ai pas lu de Jean Giono, j’aime bien sa plume !

Un livre que tout le monde semble avoir lu sauf toi : tous les livres de Virginie Grimaldi

Un livre qui a inspiré un film/série que tu adore mais que tu n’as pas encore lu  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un livre que tu vois partout sur Instagram mais que tu n’as pas encore lu

Ça fait bien longtemps que je vais plus sur Instagram mais à défaut, je dirais le nouveau tome des enquêtes de Comoran Strike ! Ça me fait penser que je n’ai pas encore lu La Carrière du Mal !

Comme d’habitude, je ne tague personne, mais je suis curieuse de vos réponses !

Le bout du monde (2019)

Bonjours à tous ! Aujourd’hui, place à une petite curiosité Netflix ! La bande annonce m’avait beaucoup intriguée !

Résumé:

Féru de technologies et introverti depuis la mort de son père, Alex (Jack Gore) se lamente sur la décision de sa mère. Cette dernière l’emmène en colonie de vacances dans le but de se faire des amis. Cas (plus ou moins) réussi, Alex rencontre d’abord ZhenZhen (Miya Cech) sans vraiment se parler, puis Dariush (Benjamin Flores Jr.) et Gabriel (Alessio Scalzotto). À l’instant de leur vraie rencontre en pleine montagne, ils découvrent avec stupeur les attaques extraterrestres en plein camp…

 

Mon avis:

Sans être exceptionnel , Le bout du monde est un film très sympa à regarder ! 

Tout commence quand Alex, un jeune geek surdoué, se retrouve à partir en colonie de vacances. Introverti, il est bien plus à l’aise devant son ordi que dans le monde extérieur. Alors quand sa mère l’envoie en colo, c’est un vrai drame pour lui ! Ces « vacances » vont changer sa vie, mais pas dans le sens habituel du terme !

Tout d’abord, les moniteurs de la colo sont juste imbuvables ! Entre les condescendants, la brute épaisse et leur manque de psychologie, j’avais juste envie de les baffer ! Quant aux parents, je les ai trouvés assez fades.

Heureusement, le jeune garçon réussit à se faire trois camarades: 

Zhen-Zhen, une jeune chinoise échappée de chez elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage, qui observe d’abord et parle ensuite. C’est aussi, la plus bad-ass du groupe !

Dariush, un black fanfaron et mythomane, qui parle le plus possible pour cacher ses propres failles. Si je le trouvais franchement énervant au début, j’ai beaucoup apprécié son évolution ! 

Enfin, Gabriel est pour moi le plus mystérieux; contrairement aux autres, il ne vient pas de la colonie et a un passé des plus tristes. 

Le groupe se soude assez rapidement et heureusement ! Car ils vont devoir faire face aux attaques extra-terrestres TOUS SEULS, les adultes ayant déguerpis sans eux ! Au cours de leurs cavale, ils trouverons leurs propres ressources et surtouts ils vont combattre chacun leurs démons intérieurs. 

J’ai beaucoup aimé l’humour et l’optimisme de l’histoire ! Ça change de la dystopie apocalyptique ! Et puis surtout, c’est interprété par de vrais ados et non des adultes ! D’ailleurs le jeune Jack Gore (qui fait Alex) m’a beaucoup fait penser à Elliott dans E.T. mais en version rouquin ! Je l’ai trouvé adorable !

Pour moi, Le bout du monde est une sorte de Goonies version SF, sympathique et sans prétention !