Séance ciné: « Bécassine ! » de Bruno Podalydès

Après le très joli « Comme un avion », j’étais curieuse de découvrir le nouveau film de Bruno Podalydès ! Et ça faisait un moment que je n’étais pas allée dans les salles obscures ! Là encore, c’est l’affiche poétique du film qui m’a décidée !

Résumé:

« Bécassine naît dans une modeste ferme bretonne, un jour où des bécasses survolent le village. Devenue adulte, sa naïveté d’enfant reste intacte. Elle rêve de rejoindre Paris mais sa rencontre avec Loulotte, petit bébé adopté par la marquise de Grand-Air va bouleverser sa vie. Elle en devient la nourrice et une grande complicité s’installe entre elles. Un souffle joyeux règne dans le château. Mais pour combien de temps ?
Les dettes s’accumulent et l’arrivée d’un marionnettiste grec peu fiable ne va rien arranger.
Mais c’est sans compter sur Bécassine qui va prouver une nouvelle fois qu’elle est la femme de la situation. »

 

Mon avis:

Bruno Podalydès donne un nouveau souffle à la célèbre Bretonne avec ce conte bucolique plein de tendresse.

J’ai juste adoré Bécassine, qui derrière sa candeur, cache un coeur d’or et un optimisme à toute épreuve. Elle grandit dans une famille pauvre qui travaille dur aux champs. Mais sa naïveté mêlée à une maladresse chronique ne va pas jouer en sa faveur ! Qu’à cela ne tienne, Bécassine, n’abandonne pas, malgré ses déconvenues.

Heureusement, son oncle Corentin, un chasseur fantasque et bourru va lui donner toute l’affection que ses parents n’ont pas le temps de lui consacrer. C’est aussi lui qui lui donnera son célèbre costume vert ! Au fil du temps, Bécassine grandit et nourrit des rêves d’ailleurs, de Paris, notamment.

Aussi, une fois adulte, son parapluie rouge et son baluchon sous le bras, elle décide d’aller enfin voir la Capitale. Mais le destin lui fera croiser un couple de bourgeois et leur bébé qui va changer ses aspirations. Engagée comme nourrice, Bécassine fond littéralement pour le nourrisson, et fera la connaissance d’une « famille » aussi déglinguée qu’attachante.

Ce film est beau comme un dessin d’enfant. De prime abord léger, il porte un joli message de bonne humeur et d’optimisme. Émeline Bayard crève l’écran dans le rôle titre ! Cette femme est la révélation de ce film ! Naïve sans être niaise, son interprétation m’a presque fait penser à une sorte de Mary Poppins bretonne avec l’inventivité de Gaston Lagaffe !

Les seconds rôles sont tout aussi réussis, de Vimala Pons, méconnaissable en paysanne crasseuse et jalouse, à la truculente Josiane Balasko qui joue du plumeau avec fermeté et bonhommie.

Il y a aussi la belle Karin Viar, (que j’avais remarquée dans la famille Bélier !) qui incarne la Marquise de Grand Air, une bourgeoise guindée mais dépassée par sa fille adoptive Loulotte, dont les pleurs incessants la stresse plus qu’autre chose. Son romantisme va la faire tomber dans les griffes d’un marionnettiste ambulant, qui en mettant des étoiles plein les yeux… va quasiment dilapider sa fortune! 

Mais telle une petite magicienne, Bécassine va continuer à veiller sur la petite famille, étant très attachée à Loulotte qu’elle a quasiment élevée. Leur relation à toute les deux est juste adorable. Pour une fois, ce n’est pas l’amour d’une mère, mais celle d’une nourrice qui dépasse tout.

Ajouter à cela, un décor champêtre magnifique, avec des scènes d’une belle poésie. Mention spéciale pour un envol de lampions nocturnes qui m’a fait penser à Raiponce…mais en vrai !

Bref, j’ai été agréablement surprise par ce film, qui m’a donné une bouffée d’air frais ! Même si la bande-annonce, peut laisser sceptique, je vous le conseille !

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Le palais des larmes (Michel de Grèce)

Un peu d’exotisme avec un livre dépaysant à souhait ! Si vous aimez les fresques historiques à la Christian Jacq ou Amin Maalouf, ce livre est pour vous !

Résumé:

« Certains, il est vrai, ont fait de mon existence un rocambolesque et parfois sordide roman. La vérité est à la fois plus logique, plus inattendue et encore plus extraordinaire. »

Ainsi commencent, au VIème siècle de notre ère, les confessions de l’impératrice Théodora. Sans faiblesse et sans fard, l’ancienne courtisane qui su gravir une à une les marches du trône et épouser l’empereur Justinien, se souvient. De la misère, des complots, des révoltes, des trahisons, mais aussi de l’amour et de la foi qui guidaient ses pas.  À cette femme de tête et de passion, main de fer dans un gant de velours, prête à sacrifier quiconque ose lui porter ombrage, il fallait un théâtre grandiose. Le Palais sacré de Constantinople, ville dans la ville, avec sa cour et son protocole, ses règles secrètes, ses fastes exquis et ses meurtres sauvages, était à son image. Elle y règnera jusqu’à ce qu’il devienne le Palais des Larmes habité par sa légende.

Mon avis:

Après le Japon, je continue mon voyage littéraire féminin en embarquant pour la Turquie ! L’époque où Istanbul s’appelait Constantinople et faisait partie de l’Empire Byzantin.

Théodora est une jeune fille des quartiers pauvres. Fuyant une famille désunie et un beau-père violent, elle devient  d’abord actrice dans une troupe de théâtre, puis courtisane dans les tavernes obscures où elle use de ses charmes contre un peu d’argent. 

Mais l’appel d’ailleurs est toujours plus fort et après une escapade « mystique » auprès d’ascètes en plein désert, elle retrouve la ville de Constantinople où va se réalisera la prédiction d’une voyante: elle deviendra l’Impératrice !

J’ai beaucoup pensé à l’allée du roi : enfance misérable, prostitution, mais aussi délires mystiques, complots en tout genre et des hommes pas vraiment sympathiques. Mais c’est avant tout l’histoire d’une femme impressionnante et volcanique, qui ne supporte ni la médiocrité ni l’apathie. J’ai beaucoup aimé sa force de caractère !

Méthodiquement, Théodora gravit les échelons, se lance dans le théâtre, la danse, use sans vergogne de ses charmes pour gagner sa vie sans pour autant gagner le coeur des hommes. Mais ce sera Constantinople son grand amour:  cosmopolite, vibrante, vivante. J’ai adoré l’ambiance de cette ville !

Si la jeune femme aura quelques amants, c’est surtout  sa relation avec l’empereur qui m’a fascinée: leur lien tient plus de la compétition que de l’amour. Ils se conseillent, s’espionnent, s’épaulent, se disputent pour mieux revenir l’un vers l’autre. Justinien aussi calme qu’elle est volcanique, ils se complètent totalement politiquement et stratégiquement. Théodora sera une vraie femme politique, à la poigne de fer et la foi très forte. 

Il y a enfin Le Palais Impérial qui est aussi un Univers à lui tout seul, avec ses eunuques, ses espions, ses gardes, ses aristocrates et ses intrigues.

L’histoire avait donc tout pour me plaire. Une femme de poigne, un empire qui doit jongler entre les invasions extérieures et ses propres conflits internes. Sans parler des catastrophes naturelles comme la sécheresse ou les épidémies. 

Les événements s’enchainent bien et il n’y a pas de temps morts. Toutefois, l’écriture manque parfois de finesse. C’est le seul bémol de cette flamboyante histoire !

Une biographie romancée passionnante historiquement mais qui manquait de ce « petit plus » pour me séduire totalement ! 

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Tea-Time (web-série)

« La web-série sanglante à infuser sans modération ». Telle est l’alléchante introduction de cette petite pépite !

Nous sommes dans les années 1900. Un groupe de cinq bourgeoises se retrouvent toutes les semaines pour discuter autour d’une tasse de thé. Leur passion? Les faits divers morbides ! 

Mais voilà qu’un jour, Hélène, la matriarche du groupe, leur avoue l’impensable: elle a commis un meurtre ! D’abord stupéfaites, puis horrifiées, puis fascinées, elles écoutent le récit macabre de leur amie…et décident de faire un jeu. 

Chacune devra commettre un meurtre sans se faire prendre et le raconter aux autres. Le but ? Commettre Le Crime Parfait. Chaque épisode raconte donc le crime d’une des femmes. 

Les mobiles sont tous très différents à l’image du caractère de chacune: Hélène, la femme au foyer modèle fatiguée de suivre « la bonne conduite ». Eugénie, qui envie les stars et leur notoriété. Suzanne, la calculatrice qui ne supporte pas l’arrogance des bourgeois. Angèle, qui garde une trop grande naïveté pour les hommes , son mari en particulier. Et Marguerite, la benjamine, très sensible, dont le meurtre m’aura au final le plus touchée !

Chaque meurtre montre une facette de la personne. Carcan social étouffant, mari infidèle, ennui, désir de reconnaissance… mais aussi le plaisir de duper son entourage !

J’ai beaucoup aimé la psychologie de chaque personnage, qui se révèle sous un autre jour lors de la confession, qui resserrera la complicité des cinq femmes. Elles iront même jusqu’à duper leurs maris respectifs (qui apparaissent lors d’un épisode), en semant de faux indices. La fin, bien que prévisible, n’en est pas moins jubilatoire !

Visuellement, c’est très agréable avec un beau salon, de belles robes. Les théories sont racontées sous formes de dessins, un peu comme au tribunal mais avec un côté plus graphique qui m’a beaucoup rappelé la série I-zombie ! Sans parler du MAGNIFIQUE générique qui illustre parfaitement l’ambiance générale !

En tout cas c’est une jolie curiosité à découvrir ! Surtout si vous aimez les costumes, le thé et les potins entre copines !

Site officiel 

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Vous verrez le ciel ouvert (Gilbert Cesbron)

J’ai découvert cet auteur chez ma grand-mère. Gilbert Cesbron, né le à Paris et mort le à Paris, est un écrivain français d’inspiration catholique. 

Il est surtout connu pour son roman « Chiens perdus sans colliers », qui a été adapté au cinéma avec Jean Gabin. Mais c’est d’un autre livre dont je vais vous parler.

« Vous verrez le Ciel ouvert » est un livre à la fois tragique et lumineux, entre Emile Zola et et Victor Hugo ! Sauf que la religion est le pilier central de cette histoire.

Tout commence avec Michel Legrand, un militant chrétien, qui décide d’aller à Lourdes. Là, il y découvre la souffrance, la foi, la montagne et une foule grouillante. Ainsi qu’une certaine paix à l’idée d’aider les miséreux. Il s’y dévoue corps et âme, comme un infirmier bénévole. Il s’y sent utile et à sa place.

Mais quant il trouve un nouvel emploi au village de Ramèges, ce n’est plus la même chanson :

Dans la montagne, on construit un barrage. La vie est dure, tragique, meurtrière, mais la paie est bonne. Dans le village qui doit être submergé, on boit, on dépense son « fric », et pourtant il y a des misères, des injustices. Entre les coups bas entre collègues, les « accidents » de chantier et les beuveries du soir… Michel assiste à tout cela, dans un mélange de tristesse et d’amertume. 

Le prêtre contre le maire. Les villageois contre les commerçants… L’argent dangereusement gagné dans une montagne défigurée par le béton et les mineurs. Et au milieu de tout ça des enfants paumés: Tit-Oeil et Claire, qui tentent de se tricoter un semblant d’enfance. Et surtout, Odette, la fille du « bistro ». Une jeune fille envieuse, révoltée par le manque réaction du Seigneur pour sa mère malade et (contre) son père violent. Elle ne supporte plus ni son entourage ni son milieu. Seule sa mère compte à ses yeux.

Gilbert Cesbron aborde avec un réalisme touchant l’époque des prêtres ouvriers des années 40-50.

Ainsi qu’une famille éclatée où la fille invoque la Vierge pour guérir sa mère de la maladie qui la cloue au lit. Mais il faut se méfier des Miracles Ils ne sont pas toujours là où l’on pense…

Quelle tragédienne que cette Odette ! À partir d’un mensonge, elle va s’enfoncer dans un tourment digne d’un Hamlet au féminin ! Manipulant ses deux jeunes camarades, elle donne « vie » à la Sainte Vierge, assemble méthodiquement sa brillante machination, sans ce douter du remous, que cela va causer chez les adultes. Et tout le village !

Ainsi le prêtre la croit (alors qu’il la déteste d’ordinaire). Ou plutôt il veut la croire, car cette « manifestation divine » est une occasion trop belle pour ramener des fidèles. Il y a aussi Michel qui connaît bien les enfants,  mais qui croira surtout Claire, la simple, la pure, la (trop) gentille. Sans se douter qu’elle est le jouet d‘Odette.

Louis, (Tit-Oeil) est terrifié par cette jeune fille cruelle et amère. Il lui obéit comme à un chef de gang. Quant à Claire, elle est furieuse que sa rivale ait vu la Sainte et non Elle, l’angélique, la petite fille modèle ! Car c’est elle la vraie pieuse du groupe ! Pour les deux autres ce n’est qu’un jeu pour duper les adultes ! 

Et la Machination enfle, attire les journalistes, les curieux et les politiques. Chacun y met son grain de sel, des inspecteurs aux psychologues. Certains sont sceptiques, d’autres, y voient une distraction comme un encart de journal… ou une nouvelle star ! 

Le dénouement est juste…grandiose dans sa justice. La Pieuse finit par voir la Lumière, tandis que la Menteuse finit dans la Nuit, prisonnière des démons qu’elle a elle-même provoqué. Son père Alcitre, est tout aussi détestable et opportuniste, se servant sans vergogne de sa fille pour lustrer son commerce. 

Je ne saurais décrire mes impressions sur ce livre. La foi de l’écrivain transcende les pages, ça se sent tout de suite qu’il est croyant. Et en même temps, c’est un portrait au vitriol des jalousies mal placées, de l’égoïsme à son apogée. L’écriture est très belle, tantôt lyrique, tantôt tranchante !

La Misère. la Douleur, la Foi comme refuge. le Mensonge, le « Progrès » qui dépouille la nature. Mais aussi la Révolte et la Résignation. La Colère et la Lassitude. Il y a tant de thèmes universels abordés, que je sens d’emblée que ce livre fera partie de ceux que je relirai. 

Un livre singulier, Triste et fort. Et un auteur encore trop peu cité. 

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Meurtres au paradis (saison 3)

Je continue ma découverte de Meurtres au Paradis avec l’arrivée d’un nouvel inspecteur, Humphrey Goodman, fraîchement débarqué de Londres pour enquêter sur le meurtre… de l’inspecteur Richard Poole ! Une transition logique et plutôt bien menée !

J’ai beaucoup aimé notre nouvel enquêteur, qui est moins rigide, assez maladroit mais intelligent, et avec un certain sens de la fête ! Le mélange humour anglais combiné au cadre tropical fonctionne toujours aussi bien ! Les enquêtes sont plus personnelles et la cohésion de l’équipe se fait en douceur ! Le casting des personnages de chaque enquête est toujours très bons !

J’ai même pu voir un épisode avec Matthew Lewis (le Neville de Harry Potter) dans un rôle plus sombre et tourmenté qui lui allait comme un gant ! Ça fait du bien de le voir dans un autre registre ! Il a un charisme de dingue ce mec ! 

En tout cas, c’est toujours aussi drôle et plein d’action ! Et après la belle Sarah Martins, nous faisons la connaissance de la mignonne Joséphine Jobert, avec qui les rapports seront assez paternels ! Mais comme dans les autres saisons, il n’y a aucun flirt ou relation ambiguës entres collègues, ce que je trouve tellement plus agréable !

La famille est aussi un thème souvent évoqué, notamment le père de Humphrey, qui fera une visite surprise à son fils ! Un épisode assez touchant, avec une pudeur toute anglaise. Ça change des effusions à l’américaine, où ils en font toujours des tonnes !

L’ambiance est également très réussie ! On n’est ni dans le guindé façon Hercule Poirot, ni le clinquant des yaucht de luxe ! C’est le parfait entre-deux !

Alors oui, les acteurs changent beaucoup (puisque Kris Marshall a récemment laissé sa place à un autre acteur) Mais ça ne me gêne pas. Comme pour le Doctor Who, chaque acteur apporte sa patte ! J’ai autant aimé Ben Miller que Kris Marshall donc, j’attends le prochain (Ardal O’Hanlon) avec curiosité !

Une série policière très sympa pour les beaux jours !

Les Trolls (Dreamworks)

Aujourd’hui, une sympathique animation Dreamworks ! Ça faisait un moment que je voulais découvrir les Trolls ! Et c’est une belle surprise !

Résumé:

Connus pour leur crête de cheveux fluos et magiques, les Trolls sont des créatures délirantes et joyeuses et surtout les rois de la pop. Mais leur monde d’arcs-en-ciel et de cupcakes est changé à jamais lorsque leur leader Poppy, accompagnée de Branche et tous ses amis, doit se lancer dans une mission de sauvetage qui l’entraînera loin de ce petit paradis.

 

Mon avis:

J’ai adoré découvrir le monde coloré des Trolls avec notamment  Poppy, une adorable troll rose, dont le père a sauvé le royaume des horribles Bergens, il y a 20 ans. Les trolls adorent chanter, faire la fêtes et les câlins. Tous, sauf Branche, un troll constamment triste et sarcastique qui, contrairement aux autres a perdu ses couleurs.

Les Bergens sont les ennemis des Trolls. Ils en font la chasse chaque année pour fêter le Trollstice, la fête du bonheur. C’est un peuple plutôt attachants, un peu à la Shrek ! On découvre que ce peuple ne pense être heureux qu’en mangeant des Trolls. Aussi, le jeune Prince est particulièrement impatient de fêter son premier Trollstice !

Le vrai méchant n’est donc pas le Roi mais un de ses conseillers, mis à la porte du Royaume il y a 20 ans pour avoir laisser s’échapper les Trolls. 

Cette animation est vraiment très sympa, tant dans son univers Buble-Gum que dans ses thèmes abordés: la prudence, la peur, les apparences mais aussi la confiance en soi, l’amitié et le bonheur. 

Mon personnage préféré est non pas Poppy mais Brigitte, la domestique Bergen amoureuse du Prince ! J’ai trouvé que ce personnage était LA surprise de ce film ! Romantique et malheureuse, elle sera une alliée inattendue dans l’opération sauvetage  des Trolls !

Les chansons sont très sympas, avec plein de références musicales : de True colors de Cindy Lauper ou encore Celebration de Kool & The Gang, et mention spéciale pour la reprise de Clint Eastwood de Gorillaz pour représenter les Bergens !

Le doublage français n’était pas (si) mauvais. L’idée de mettre Louane dans le rôle de Poppy était bien vu ! Sa voix toute douce donne une certaine sensibilité au personnage ! Je suis plus réservée pour Mike Pokora. Sa voix manquait de profondeur dans les répliques mais il s’est rattrapé pour les chants !

En bret, Troll est un cocktail vitaminé à base d’arc-en-ciel, de paillettes et de chansons sautillantes ! 

 

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Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

Parce que j’ai des envies classiques en ce moment, voici un somptueux live d’André Rieu à Amsterdam ! Je crois que je me procurerai l’un de ses concerts en dvd un de ces jours!

J’adore ce morceau: Le Cygne de Camille Saint Saëns (Le Carnaval des animaux) interprété ici par la violoncelliste Tanja Derwahl. Sa robe est digne de Cendrillon !