Douceur du jour

Aujourd’hui, une petite balade mélancolique avec la « belle » Pauline Croze. Un texte plein de délicatesse et un clip magnifique ! 

T’es beau

T’es beau
T’es beau parce que t’es courageux
De regarder dans le fond des yeux
Celui qui te défie d’être heureux
T’es beau
T’es beau comme un cri silencieux
Vaillant comme un métal précieux
Qui se bat pour guérir de ses bleus
C’est comme une rengaine
Quelques notes à peine
Qui forcent mon cœur
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi
À présent
J’ai beau
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux
Même si c’est encore douloureux
Je n’ai pas de recoin silencieux
C’est beau
C’est beau parce que c’est orageux
Avec ce temps je connais peu
Les mots qui traînent au coin de mes yeux
 
C’est comme une rengaine
Quelques notes en peine
Qui forcent mon cœur
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi
 
Toi qui sors de scène
Sans armes et sans haine
J’ai peur d’oublier
J’ai peur d’accepter
J’ai peur des vivants
À présent
 
T’es beau…

 

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Ma vie en gifs

Parce que ça fait longtemps et que j’avais envie, tout simplement !

 

  • Quand je lis des fanfictions de Star Trek  (c’est la faute au film!) durant une bonne partie de la nuit…

…et que je tombe sur des scènes, comment dire… érotiquement improbables !

Tu l’as dis, Zachary 😉

  • Quand « le gentil voisin » et son chien hurleur me réveillent à trois heures du matin 
  • Quand c’est lundi et que je me traîne comme si je sortais de l’hibernation !

 

  • Quand je veux sortir mais que le temps joue les girouettes !

  • Mais heureusement, la médiathèque est ouverte et je peux emprunter pleins de livres et de DVDs !

 

Bon dimanche à vous !

 

Antoine et Cléopâtre (William Shakespeare)

Antoine et Cléopâtre … Encore une pièce méconnue du maitre William Shakespeare. C’est suite à un épisode de Miss Fisher enquête, qui y fait référence, que j’ai fini par tenter l’expérience.

 

Après la mort de Jules César, Marc-Antoine hérite d’un tiers du monde romain, dont l’Égypte. Las de la guerre, il tombe sous le charme de Cléopâtre. Cette dernière voue une passion peu commune au soldat romain, elle l’idolâtre, le met sur un piédestal.

Une passion réciproque qui se heurte aux conflits politiques et unions diplomatiques. Mais, plus que la guerre et ses enjeux, c’est vraiment cet amour exclusif, excessif, et brûlant qui ne trouve son apothéose que dans la Mort.

J’ai été frappée par le lyrisme, l’expansion du langage. C’est de loin la pièce la plus…érotique que j’ai pu lire de Shakespeare. Pas de place pour le tiède, la retenue ou la diplomatie. Tout est exagéré, parfois jusqu’au ridicule. La passion, la colère, le désespoir… En guerre comme en amour.

C’est particulièrement flagrant chez Cléopâtre, Reine sur le déclin, qui se consume pour Antoine, son soldat, son dieu Mars. J’ai tout de suite pensé à Richard Burton et Elizabeth Taylor dans le film de1963. Ils ont vraiment bien retranscrit cette relation scandaleuse et passionnée.

Il n’y a au final pas tant d’action dans la pièce. C’est surtout une réflexion sur les ravages des sentiment exclusifs et de ce déchirement entre amour et devoir. Mais aussi, entre l’image publique et les sentiments intimes.

Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai aimé mais j’ai été très intéressée par cette pièce, peu mise en avant par rapport à Roméo et Juliette, Hamlet ou Macbeth. Ce qui est dommage !

Pour le coup, j’ai très envie de revoir le film !

Ondine (Jean Giraudoux)

Vous le savez, j’aime les pièces de théâtre, que ce soit Andromaque, Ruy Blas, ou encore Cyrano de Bergerac ! Après la jolie découverte de La tempête de Shakespeare, j’ai voulu découvrir d’autres pièces avec des créatures fantastiques ou mythologique. Et j’ai ainsi découvert « Ondine »de Jean Giraudoux

Résumé:

« Ondine, fille des eaux, confiante dans la puissance de l’amour qu’elle éprouve pour le chevalier Hans von Wittenstein zu Wittenstein, accepte le pacte du Roi des Ondins : elle partira et vivra son amour humain, mais, si Hans la trahit, il mourra et Ondine retournera au Lac, perdant jusqu’au souvenir de son existence terrestre. »

Mon avis:

Ayant grandi avec la version animé de la Petite Sirène, j’étais vraiment curieuse de lire cette pièce ! J’ai beaucoup aimé cet hommage au contes germaniques et le cadre médiéval ! Car oui, l’histoires se situe au Moyen-Âge !

Un soir d’orage, Auguste et Eugénie, un modeste couple de pêcheurs trouvent un bébé au bord du lac, qu’ils baptisent Ondine. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’elle est réellement une ondine, qui est en fait une nymphe d’eaux douces.

La pièce débute alors quOndine est âgée de 15 ans. Elle rend ses parents complètement chèvres en libérant les poissons dont ils se nourrissent, en ayant des propos étranges sur la mort et en disparaissant quand bon lui semble.

Mais l’arrivée d’un chevalier, Hans va tout compliquer encore. En tombant amoureuse du chevalier, Ondine fait un pacte avec le peuple Ondin: elle peut vivre un amour humain. Mais si Hans la trompe, il mourra. Et elle l’oubliera…avant de retourner à son peuple.

Au fil de la pièce, elle se rendra compte que Hans n’a malheureusement rien d’un prince romantique, ce qui ne l’empêchera pas de l’idolâtrer pour autant !

C’est un soldat, qui aime sa liberté, la bonne chère et les femmes. Il tombera sous le charme rayonnant d’Ondine bien qu’il soit déjà fiancé à une autre : Bertha, une jeune noble aussi brune que la jeune fille est blonde. 

Ce n’est que le jour où Hans conduit à la cour sa jeune épouse, que le chevalier se réveillera de sa torpeur, sans savoir son Destin déjà scellé.

Car le Roi des Ondins finira par venir lui-même sur Terre (sous une autre forme) pour faire voir à Ondine le vrai visage de Hans. Mais la jeune nymphe, bornée, n’a pas dit son dernier mot et tentera jusqu’au bout de retenir son amant, jusqu’à la sentence finale: la Mort pour le chevalier, l’Oubli de sa vie terrestre pour elle.

L’intrigue est étonnante, pleine de manipulation (côté humains et ondins), et surtout d’Amour : idéalisé et absolu pour Ondine, passionné et jaloux pour Bertha, inconstant pour Hans, faible pour Auguste et Eugénie, qui retrouveront de façon inattendue leur vraie fille disparue…

Une pièce étonnante et décalée, qui change des tragédies habituelles et que j’ai trouvé vraiment originale ! Elle a aussi été adapté par le talentueux Benjamin Lacombe ! Pour le coup, j’ai bien envie d’avoir l’album !

 

 

 

Star Trek de J.J. Abrams (2009)

Ayant grandi avec les séries, j’étais curieuse de découvrir cette nouvelle version de l’un des plus célèbres univers de science-fiction !

Résumé:

« N’attendez plus pour découvrir le futur : embarquez pour l’aventure STAR TREK, le blockbuster incontournable de J.J. Abrams qui a transporté le public. Surgi du futur, Nero le Romulien, voyage dans le temps et n’a qu’un but : se venger de la Fédération en détruisant des planètes. Kirk et Spock, jusqu’alors rivaux, doivent s’allier pour empêcher l’inévitable. Scènes d’actions spectaculaires, humour, suspense et effets spéciaux époustouflants… les nouvelles recrues de l’U.S.S. Enterprise vont traverser des épreuves inimaginables. »

Mon avis:

Un blockbuster à l’univers très réussi, au casting plutôt agréable. Il s’agit plus d’un Star Trek alternatif qu’un reboot, ce que j’ai trouvé plutôt bien vu !

J’ai aimé le nouveau Capitaine Jim T. Kirk, incarné par Chris Pine: c’est un jeune homme rebelle et impulsif qui s’engagera dans Starfleet, plus par défi que par vocation. Son père est mort dans des circonstances étranges lors d’une mission incluant un trou noir. Notez que le père est incarné par Chris Hemsworth (Thor).

Il se liera vite d’amitié avec Léonard McCoy surnommé « Bones », jeune médecin soucieux d’échapper à ses dettes et à sa femme en s’engageant lui aussi dans Starfleet. J’ai juste adoré ce personnage, proche de la version série : bougon et sarcastique, avec une touche sexy en plus ! Ce qui est loin d’être désagréable !

Élève tricheur et dragueur, Kirk n’a pas une bonne réputation. Sa relation est particulièrement tendue avec Spock, un demi-Vulcain acerbe et froid qui le méprise ouvertement.

Si j’étais sceptique départ, je dois avouer que Zachary Quinto est au final…étrangement mignon en Vulcain ^_^! C’est quelqu’un d’assez torturé, tiraillé entre la Logique Vulcaine et les émotions humaines. S’il maîtrise  l’une, l’autre le met mal à l’aise. Sa relation avec Kirk est électrique, en grande partie à cause de Kirk qui s’amuse à le provoquer. Heureusement, il trouvera une allée précieuse en la présence de Nyota Uhura, avec qui il aura une jolie relation. J’ai aimé la façon dont il se soutiennent l’un l’autre. C’est la touche romantique du film !

Nyota est une femme forte qui observe beaucoup et n’agit jamais sans réfléchir ! Si Kirk ne lui a pas vraiment fait bonne impression au départ, elle finira tout de même par le tolérer, même si elle est loin d’approuver son comportement.

R.I.P Chekov 😦

Il y a aussi les autres membres de l’équipage qui sont tous très différents. J’aime beaucoup ce côté international. Avec une petite pensée pour Anton Yelchin, qui jouait Pavel Chekov. L’acteur est en effet décédé il y a 2 ans, dans un accident de voiture. J’ai beaucoup aimé sa version de Checkov, un jeune homme enthousiaste et un brin naïf, très consciencieux dans son travail. Son accent russe ajoute encore un charme supplémentaire, même si ses phrases sont parfois incompréhensibles !

L’histoire est assez bien construite et mélange humour, action mais aussi de beaux thèmes universels: l’héritage familial (au sens moral et génétique du terme), l’amitié, la rivalité, mais aussi la vengeance, le deuil, le sens moral et l’esprit d’équipe.

Autre surprise, le méchant Romulien, incarné par un Éric Bana…assez méconnaissable je dois dire ! Un bon gros méchant comme je les aime !

Visuellement, c’est aussi très beau, sans tomber dans le trop spectaculaire. Les événements s’enchaînent bien et j’ai adoré le clin d’oeil à la série d’origine, car le mythique Léonard  Nimoy y joue son rôle en version plus âgée. j’ai bien aimé sa relation avec Kirk et sa version jeune. Il les aidera à ouvrir les yeux sur leurs différents.

Même s’il ne révolutionne pas le genre, Star Trek reste un bon film à popcorn, distrayant et très agréable à regarder ! En tout cas, je suis curieuse de voir les autres volets du coup ! Le bêtisier du film est aussi à voir: il y avait une sacré ambiance sur le plateau de tournage ^^ !

 

coup de coeur vidéo

Du beau gosse qui danse en faisant le ménage, ça vous dit ? Pour ceux/celles qui se demandent qui est ce bien joli jeune homme, il s’appelle David Cloud Campos, danseur-chorégraphe américano-philippin qui a grandi en Floride. Il a dansé avec Madonna, Shakira et a même réalisé quelques vidéos !

Petit conseil: regardez la vidéo en plein écran, c’est encore mieux !

 

 

La nuit du renard (Mary Higgins Clark)

Pour cette année, j’ai décidé de lire davantage de polar et de thrillers. C’est un genre que je connais peu, Agatha Christie mise à part, mais elle c’est plus du policier. J’ai donc opté pour une autre « dame du crime »: Mary Higgins Clark !

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Résumé:

« Ronald Thompson doit mourir sur la chaise électrique. Témoin terrorisé, le petit Neil a affirmé, au cours du procès, le reconnaître comme le meurtrier de sa mère. Mais Ronald a toujours clamé son innocence. À quelques heures de la sentence, l’enfant est enlevé avec une jeune journaliste amie de son père, par un déséquilibré qui se fait appeler Renard. Il les séquestre dans la gare centrale de New York. Le kidnappeur menace de faire sauter une bombe au moment précis où le condamné sera exécuté. Existe-t-il un lien entre ces deux terribles faits divers ? Un innocent va-t-il payer pour le crime d’un autre ? Une course contre la montre s’est engagée… »

Mon avis:

Pas mal du tout !!! J’avais peur de tomber sur une simple histoire de kidnaping et de description gores, mais j’ai été agréablement surprise ! 

Tout commence avec un bien inquiétant personnage, qui se fait appeler Renard. Psychopathe pervers, il aime voir souffrir ses victimes, surtout si ce sont de belles femmes. Il sait se rendre invisible au milieu d’une foule et personne ne sait qui il est…ni de quoi il est capable. 

Mais c’est aussi l’histoire d’une famille brisée suite à l’un de ses crimes. Le journaliste Steve Peterson a en effet perdu sa femme à cause du criminel. Pire, son fils Neil a été témoin du meurtre. Mais la terreur lui a fait condamner une autre personne, Ronald Thompson, qui clame toujours son innocence. 

Mais voilà que Neil et Sharon, la nouvelle compagne de Steve, sont enlevés et séquestrés par le RenardPour Steve, c’est une course contre la montre car son fils est sujet à de graves crises d’asthme. 

J’ai adoré la patience et le courage de Sharon, qui tentera par tous les moyen de protéger le fils de son compagnon. Leur relation est très compliquée, pleine de non-dits. Neil est un garçon désemparé qui n’arrive plus à parler, ni à son père, ni à cette nouvelle personne qui partage sa vie.

Il y aussi l’autre famille, les Thompson, dont le fils, Ron, est condamné à tort. Sa mère se bât pour faire avancer l’enquête, et déteste Sharon qu’elle tient pour responsable de la condamnation de son fils. Mais c’est aussi une femme très croyante, dont la foi va la sauver du désespoir. 

Et au milieu de tout ça, le Renard, un homme abject, atrocement banal qui tue pour que l’on parle de lui. C’est un psychopathe qui vit dans son petit monde et se fiche des autres. Rien que de penser que des types pareils existent vraiment me donne envie de vomir !

Mais ce que j’ai trouvé le plus intéressant, c’est ce sujet délicat de la peine de mort, encore si présent en Amérique. Oui, il existe des personnes abominables. Mais les tuer, est-ce vraiment la solution au problème? C’est le point le plus sensible du roman.

L’écriture est fluide, nerveuse. On entre tout de suite dans l’histoire et c’est très agréable ! Le style est accessible et ne tombe pas dans le gore inutile, ce que j’appréhendais, je l’avoue ! La tension est surtout psychologique et assez bien dosée.

En tout cas, sans être un coup de coeur, c’est un livre drôlement efficace qui change de ce que je lis d’habitude !