The Mask

The Mask est un film américain réalisé par Chuck Russell, sorti en 1994. Une série d’animation a été réalisée à partir du film et diffusée de 1995 à 1997. Une suite, Le Fils du Mask, est sortie en 2005.

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Résumé:

« Stanley, timide employé de banque, n’a qu’un seul ami, son collègue Charlie. De son côté, Dorian Tyrell, un mafieux qui dirige une boîte de nuit, envoie Tina, sa petite amie, dans la banque de Stanley. Elle doit repérer les lieux pour un futur braquage. En la voyant, Stanley tombe sous le charme. Le soir, après avoir voulu la revoir, il découvre par hasard un mystérieux masque en bois aux étranges pouvoirs. »

 

Mon avis:

De tous les films avec Jim Carrey, The Mask est très certainement mon préféré  ^_^  Alors quand D8 a la bonne idée de le rediffuser, je ne résiste pas !

Stanley Ipkiss est un employé de banque très timide et maladroit. S’il a peu d’amis, il possède un Jack Russel Terrier du nom de Milo, adorable et très intelligent.

Il voue une passion aux cartoons de Tex Avery et manque énormément de confiance en lui. Aussi, quand une superbe blonde aux allures de top model se présente à son bureau, il baffouille comme un ado. Mais un événement innatendu va chambouler sa vie: un masque magique qui amplifie jusqu’au ridicule sa personalité, tout en effaçant cette timidité qui le bloque tellement dans sa vie.

Il va donc se retrouver embarqué dans une drôle d’histoire avec Tina mais aussi l’inquiétant et prétencieux Dorian, qui projette de braquer sa banque. Grâce à son masque, Stanley va se découvrir une audace qu’il ne se connaissait pas, en défiant le mafieux. Mais le problème est que sa personnalité sous son masque le rend aussi excentrique qu’imprévisible ! 

Le couple Jim Carrey / Cameron Diaz est sympathique et innatendu.  Si Tina a été impressionnée par les délires du Mask, c’est vraiment Stanley qui la charme le plus. J’ai aimé leur romance, faite de tendresse et de maladresse.

Enfin, mon plus grand coup de coeur est sans contexte Milo: rarement, un chien aura eu un aussi beau rôle dans un film. C’est vraiment un personnage à part entière, il ne lui manque que la parole !

Ce film est un remarquable hommage aux cartoon de Tex Avery avec une jolie morale sur le « masque » (au sens psychologique du terme) que nous portons tous au final. 

J’adore ce film, plein de peps et d’humour !

Barbarella (1968)

Barbarella est un film franco-italien de science-fiction réalisé par Roger Vadim et sorti en 1968. Il est adapté de la bande dessinée éponyme de Jean-Claude Forest.

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Résumé:

« En l’an 4000, l’astronaute Barbarella, alors en vacances, se voit confier par le président de la Terre une mission spéciale. Elle doit retrouver Durand-Durand, un savant disparu il y a quelques années, inventeur de l’arme absolue, qu’il veut vendre à une planète ennemie. »

 

Mon avis:

Un petit bijou kitsh aussi érotique que délirant ! Jane Fonda est sublime de sensualité très Brigitte Bardot dans les poses, le côté prétentieux en moins. Visuellement, c’est plutôt bien fait pour l’époque, notament la scène en apesanteur du début !

En l’an 40 000, le monde vit maintenant dans une ère peace and love où les armes sont devenues obsolètes et où les gens font l’amour en absorbant des pilules. L’aventurière Barbarella est envoyée en mission par le président de la Terre pour tenter de retrouver le savant Durand Durand, inventeur d’une arme destructrice, le Positron. L’homme a disparu aux environs de la planète Lithion, quelques années auparavant. Mais son appareil se crashe…

Alors oui, côté scénario et notament l’image de femme-objet pourrait faire grincer des dents. Mais non, je l’ai trouvé loin d’être dénigrant pour les femmes !

Il y a aussi les scènes coquines qui sont… assez comiques il faut le dire ! J’ai aussi aimé la Reine Noire de la planète, incarnée par la vénéneuse Anita Pallenberg ! La libération sexuelle est très présente. La « salle aux fantasmes » notamment, est très dérangeante (Christian Grey peut se rhabiller !)

Notre aventurière sexy va faire de drôles de rencontres sur la planète Lithion: des enfants tortionnaires avec des poupées tueuses, un baroudeur obsédé sexuel qui a fuit une ville trop fade, un rebelle maladroit et sa salle de machines qui buggue tout le temps et… des perruches tueuses façon Hitchcock !

Ce film parodie autant les films de science-fiction, que d’espionnage ou les peplum: monstres gluants, un ange magnifique mais aveugle, un « méchant » qui veut faire joujou avec son Positron atomiseur.

Mais surtout, une héroïne qui n’hésite pas à user de ses charmes comme James Bond et vit pleinement et gaiement sa sexualité ! Le jeu des acteurs est très second degré, ce que j’ai beaucoup aprécié ! J’ai ri à plusieurs reprises !

Un petit OVNI du cinéma où la science-fiction ne se prend pas au sérieux ! 

Tea Book Tag #2

 Juste un deuxième Tea Book Tag, que j’ai emprunté à la Booktubeuse Margaud Liseuse ^_^

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1) English breakfast – Un livre que tout le monde t’as recommandé et que tu as donc fini par lire.41x364OgNWL._SX317_BO1,204,203,200_

Le silence de Mélodie, de Sharon M. Draper que j’ai adoré ! Un beau message de tolérance et un thème qui me touche beaucoup: l’intégration d’élèves handicapés dans une classe « normale » ! À lire assurément !

2) Earl Grey – Un livre sombre qui t’as laissé une forte impression même après l’avoir terminé.

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Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier. J’ai été retournée par ce bouquin. Sans doute l’un des plus sombre qu’il m’ait été donner de lire sur le mal-être adolescent. 

3) Rooibos – Un livre qui t’as fait découvrir un autre pays.

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Wild, de Cheryl Strayed a été un dépaysement total ! En livre comme en film !

4) Chaï – Un livre de ta PAL, que tu es sûre d’aimer avant même de l’avoir lu.

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« Mademoiselle Scaramouche » de Jean-Michel Payet, qui m’a l’air bien sympa ! Et cette chevelure de Mérida version mousquetaire, Waouh !

5) Darjeeling – Une pépite que tu aimes tellement que tu la recommandes à tout le monde.21848023

Il était une rivière de Bonnie Jo Campbell. Un livre magnifique qui mérite d’être plus connu !

6) Oolong – Le genre livresque que tu considères comme ton péché mignon.

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J’aime bien les contes, réécrits ou non. Je choisis donc pour l’occasion Animale de Victor Dixen. Ce n’est pas tous les jours que quelqu’un reprend l’histoire de Boucle d’Or !

7) Ginseng – Un livre qui t’as fait sortir d’une panne livresque.

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À Mélie, sans mélo de Barbara Constantine. Une lecture fraîche et mignonne, idéale pour l’été ! 

8) Camomille – Un livre qui t’as endormie et que tu n’as pas pu finir.
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« Les âmes vagabondes » de Stephanie Meyer, que je n’ai même pas pris la peine de chroniquer. Je ne suis donc pas prête de lire Twilight !

9) L’assam – Un livre qui t’as chamboulé mais que tu n’as pas pu reposer avant de l’avoir fini.

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Le Choeur des femmes de Martin Winckler. Un livre enrichissant et glaçant sur le manque de communication entre gynéco et patientes. Je ne peux pas dire que j’ai aimé, mais c’est un livre qui pose beaucoup de questions en tout cas !

10) Thé vert Matcha – Le livre que tu considères comme le joyau de ta bibliothèque.

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Mon livre de contes roumains que je prends plaisir à relire de temps en temps !

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Je ne tague personne en particulier ! Si l’envie vous prend, lâchez-vous !

Troisième humanité tome 3: La voix de la Terre

Sonnez trompettes !!! Après des mois d’attente et une lecture progressive avec plusieurs pauses, ça y est: j’ai enfin lu le dernier volet de Troisième Humanité: La voix de la Terre !

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Résumé:

7 joueurs, 7 visions du futur.
Chacun tente d’influencer l’avenir.
Mais c’est sans compter sur le 8e joueur, notre mère la Terre, qui n’a pas dit son dernier mot.

La saga des micro-humains commencée avec « Troisième humanité » se poursuit sur fond d’apocalypse. Alors qu’une 3e guerre mondiale se profile à l’horizon, Gaïa, la Terre, semble vouloir se rebeller contre ses habitants. Humains et micro-humains prêteront-ils attention à sa voix ?

Mon avis:

L’idée était bonne. Très intéressante vraiment. Deux peuples opposés qui doivent apprendre à vivre ensembles. Une Terre qui parle, pense et ressent des émotions… Une version geek des aventures de Gullivers avec un mélange de réflexion écologique et de satire politique.

J’ai aimé l’intrigue sous forme de jeu stratégique: un jeu d’échec heptagonal (dessiné dans l’ouvrage) qui compte donc 7 joueurs.

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Les blancs : les capitalistes.
Les verts : les religieux.
Les bleus : les geek (robots).
Les noirs : les spatiaux.
Les jaunes : les bicentenaires.
Les rouges : les féministes.
Les mauves : les emachs.

Puis c’est Gaïa, la Terre elle-même qui vient se greffer à l’échiquier, car elle a un message de la plus haute importance à faire passer à ses (Grands et Petits) habitants.

Les personnages principaux au début du roman sont David et Aurore, mais cette dernière est rapidement substituée par une nouvelle arrivée : Hypatie Kim.

En effet, à ce point de la trilogie, David Wells a la quarantaine, et marié à Aurore Kammerer. Ils ont trois enfants, des triplés. À 10 ans, ils ont déjà de forts débats sur l’avenir de la planète ! La relève est assurée !

Mais voila que son épouse le chasse en plein repas de famille pour éviter « qu’il ne périclite dans sa vie ». Elle veut qu’il redevienne le chercheur ambitieux et optimiste dont elle était tombée amoureuse. À partir de là, ouste ! On n’entend plus parler de l’ex danseuse-scientifique, du moins pendant un temps.

Une fois seul, David s’engage au côté de son élève Hypatie Kim afin d’aider les Micro-Humains et découvrir qu’une menace approche: un astéroïde est sur le point de s’écraser sur la Terre. Une nouvelle mission pour les Micro-Humains ! Mais la révolution couve au sein de Microland: certains Emachs son devenu anti-Grands, de la même manière que les Humains s’étaient rebélés contre leurs ancêtres géants disparus en Atlantide

Toujours aussi déroutant, Bernard Werber explore une intrigue mi-politique, mi-scientifique avec une pointe de mystique. Son livre m’a rappelé notament un livre de Christan Grenier, où là aussi, on avait le point de vue d’une planète et de ses réactions face à ses « habitants »…

Il y a aussi une réflexion sur la surpopulation et le danger d’une humanité trop centrée sur ses propres intérêts pour évoluer dans le bon sens, ainsi que l’hypocrisie des politiciens. Werber est très mordant sur ce point, je trouve !

J’aurais bien voulu qu’Aurore évolue differemment. Je ne la trouvais déjà pas spécialement attachante dans les autres tomes mais là, elle en est devenue trop caricaturale. Et au final très agaçante et surtout égoïste. 

Hypatie Kim en revanche, est la bonne surprise du livre. De prime abord assez réservée, la jeune femme aidera David à reprendre du poil de la bête. Si Aurore s’est intéressée au Amazones, Hypatie pense que les Pyramides sont des émetteurs récepteurs pour communiquer avec Gaïa, notre panète ! J’ai aimé son caractère posé et plus diplomate qu’Aurore. Son couple avec David est en fin de compte plus crédible et sain.

Cette trilogie a le mérite d’avoir un aspect plus féministe et engagé, nous amenant à réfléchir à l’Avenir de notre planète et comment pourrait évoluer l’espèce humaine au fil des siècles. Il y a de belles références féminines: les Amazones, les Femen mais aussi Hypatie d’Alexandriegrande savante égyptienne encore trop méconnue !

Et la fin est  digne d’un livre de science-fiction « à l’ancienne » de type « chroniques martiennes » ! Malheureusement, l’alternance avec les extraits de l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu, plombe inutilement le récit. C’est ce qui m’a le plus freiné dans ma lecture ! 

Mon avis est donc mitigé: s’il y a des aspects intéressants, les longueurs inutiles gâchent l’originalité de l’histoire. Et certains points auraient pu être mieux développé. Dommage !