TAG: je fais mon cinéma

Aujourd’hui un sympatique petit TAG cinéma que j’ai chipé à Marine de Smells Like Rock !

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Si tu étais une ville, un lieu : Térabithia, un monde magique créé par 2 enfants maleureux !

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Si tu étais un monument : Le chateau d’Émeraude du pays d’Oz

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Si tu étais un animal : sans hésiter la dernière licorne !

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Si tu étais un conte ou une légende : Alice au pays des Merveilles

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Si tu étais le jour ou la nuit : Un jour sans fin

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Si tu étais une femme : Pénélope, parce que j’adore le message de l’histoire !

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Si tu étais un homme : Stanley Ipkiss (The Mask): Le Film qui m’a fait découvrir Jim Carrey

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Si tu étais un jeu : Jumanji, forcément ! Petit retour en enfance !

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Si tu étais un nombre : Ocean Eleven ! J’avais été agréablement surprise !

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Si tu étais une profession : Un flic à la maternelle ! Un petit classique rigolo !

A0011331Si tu étais au bord d’un cours d’eau : bon, pour le coup, ce n’est pas un film mais…

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Oui, je sais…GROS dossier là ^^ ! J’ai un peu honte sur ce coup ! D’autant que j’ai envie de lire la saga ! 

Je ne tague personne en particulier: N’hésitez pas à vous lancer si ce tag vous parle !

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Sweet Sixteen (Annelise Heurtier)

Il me tardait de vous parler de mon nouveau coup de coeur livresque. J’ai découvert ce livre un peu par hasard à la médiathèque. Ayant été très touchée par Les Suprêmes d’ Edward Kelsey Moore, je recherchais un livre abordant le même thème: la ségrégation raciale. Quelle ne fut pas ma surprise d’en trouver un au rayon jeunesse !

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Résumé:

RENTRÉE 1957.
Le plus prestigieux lycée de l’Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs.
Ils sont neuf à tenter l’aventure.
Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher.

Mon avis:

Dans l’Amérique des années 50, tout était soigneusement pensé pour que les Blancs n’aient pas à « supporter » la présence des Noirs. Il était impensable, à l’époque de faire les courses aux mêmes endroits qu’eux, se baigner dans les même piscine, d’entrer par la même porte, de respirer le même air presque ! Les Noirs étaient considérés comme des inférieurs, des arriérés, des « sales » !

On croirait entendre un discours des premiers colons blancs face aux « sauvages » indigènes. Et bien non ! C’était il y a à peine un siècle ! 

Cependant, sous la pression d’organisations diverses, la Cour Suprême des États Unis prend une décision courageuse: Elle annule la ségrégation raciale dans les écoles publiques, donnant aux Noirs l’autorisation de bénéficier de la même éducation qu’un Blanc. 

Ce livre touchant et éloquent est donc inspiré d’un fait historique bien réel. Certes, les noms ont été changés. Les événements amplifiés pour parler davantage aux lecteurs.

Mais ces discours, aussi haineux qu’idiots, ont bien été proférés. Pour mieux encore nous immerger dans cette époque, l’auteur a eu la brillante idée de raconter cet événement si particulier à travers les yeux de deux jeune filles:

L’une Noire, Molly, qui vit tous les jours dans la peur et l’injustice instaurée par les blancs. Sa famille, (sa grand-mère notament ) l’aidera à ne pas plier et supporter les railleries, insultes et autres joyeusetés. 

Et Grace, une Blanche qui a grandi dans une famille bourgeoise et étriquée. Elle tentera timidement de se raprocher du groupe « cobaye » d’intégration. Je l’ai trouvée très courageuse ! 

Car plus que la violence des ados entre eux à l’école, c’est celle des adultes qui m’a le plus choquée. Comment peut-on traiter ainsi un être humain ? L’empêcher de parler, de faire ses courses, de sortir, de s’instruire ???

Le style d’écriture est direct, brut, sans fioritures. L’auteur appelle un chat un chat, ce qui permet de mieux de s’immerger dans cette époque troublée. C’est ce qui fait la force de ce roman: on n’y va pas par quatre chemins. 

Le message est d’autant plus percutant quand il est porté par deux voix:

D’un côté, il y a les Noirs qui grandissent dans la peur et l’injustice; de l’autre, des Blancs prisonniers de doctrines et de préjugés inculqués par leur parents. C’est ce que j’ai trouvé le plus intéressant. Les enfants sont victimes des deux côtés ! Pas de la même manière, mais cette violence due à la peur de la diférence est pour moi la même. 

Il faudra attendre les années 60 pour que l’expérience de ce « métissage » soit renouvelée, et cette fois-ci définitivement adoptée ! C’est donc assez récent au final !  Et c’est un fait qu’il faut souligner. Je trouve que ce livre serait très intéressant à étudier au lycée ! 

Un contexte historique passionnant et un thème terriblement d’actualité. Jusqu’où peut aller la peur de l’autre? Comment changer les choses sans passer par cette violence ? Si cette période vous intéresse, je vous invite vivement à lire ce livre !

Arté: Jane Eyre (Cary Fukunaga)

Jane Eyre de Charlotte Brontë a toujours été mon classique préféré ! C’est donc avec curiosité (et une certaine apréhension, tout de même) que j’ai visionné cette nouvelle adaptation.

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Résumé:

Jane, orpheline, est d’abord recueillie par sa tante, Mrs. Reed, tenue par une promesse faite à son mari avant sa mort. Jane Eyre est toutefois élevée comme étant inférieure à ses cousins qui n’hésitent pas à la maltraiter, surtout son cousin John. À la suite d’une forte rébellion contre sa tante, précédée par une punition disproportionnée qui la fait tomber en syncope, Jane Eyre, dix ans, est envoyée en internat à Lowood le quinze janvier. Elle s’y fait une amie sincère, Helen Burns, qui décède de la tuberculose due aux très mauvaises conditions de l’internat. 

Dix ans plus tard, Jane veut changer de vie et passe une annonce dans un journal pour trouver un poste de préceptrice. Mme Fairfax lui répond afin qu’elle vienne faire l’éducation d’Adèle, la protégée de M. Rochester, riche propriétaire du château de Thornfield-Hall…

Mon avis:

Tout d’abord les points positifs: visuellement c’est vraiment magnifique, tant au niveau des décors, des costumes, que des paysages. Il y a dans ce film une belle atmosphère, à la fois romantique et opressante qui, je trouve, illustre plutôt bien l’ambiance du roman.

Le sénario de l’histoire est abordé de telle manière qu’on a l’impression d’être dans la tête de Jane Eyre et j’ai trouvé que sur ce point, le film se démarque des autres. 

Choisir Mia Wasikowska  m’a paru intéressant: elle aporte à Jane une beauté discrète et douce. Son interprétation est touchante, mais trop vulnérable. Elle m’a paru triste et désespérée, loin du côté fort et battant que j’imaginais. 

Autre choix qui m’a paru étrange: Micheal Fassbender en Edward Rochester… Je ne conteste pas le talent de l’acteur, d’une certaine subtilité. Dans cette version, c’est surtout un homme maladroit, seul et désemparé. Mais je l’ai trouvé trop lisse, trop beau pour un homme aussi torturé et ténébreux. Il manquait cette part inquiétante et mystérieuse qui m’avait tant plu dans l’interprétation de Toby Stephens (le Rochester de la mini-série, beaucoup plus crédible !)

En revanche, j’ai été agréablement surprise par les seconds rôles: à commencer par Sally Hawkins (que j’avais adoré dans Persuasion) qui incarne la terrible Mme Reed: un rôle diamétralement opposé, strict et engoncé ! Il y a aussi la superbe Imogen Poots, très fraîche dans le rôle de Blanche Ingram ! Elle a su faire une rivale de taille pour Mia !

Autre belle performance, celle de Valentina Cervi, qui m’a donné la chair de poule dans le rôle de « l’épouse » de Rochester ! Elle a très bien cerné cette pauvre femme prisonnière de sa folie ! J’ai trouvé intéressant de mettre cette scène, à peine abordée dans le livre !

Une adaptation audacieuse dans sa forme, magnifique dans son esthétique et ses décors mais qui aurait pu avoir plus de fond. Il n’en reste pas moins agréable à regarder ! Je préfère cependant la mini-série !

BD du week-end: Wormworld Saga: Le voyage commence

Hello à tous ! Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler aujourd’hui d’un immense coup de coeur BD: Wormworld Saga de Daniel Lieske.

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Résumé :

Jonas est un jeune garçon rêveur, il passe le plus clair de son temps à inventer des aventures toutes plus épiques les unes que les autres. Il aime se réfugier dans le grenier de sa grand-mère dans lequel il découvre par hasard un tableau qui s’avère être un passage vers un autre monde.

Un véritable rêve éveillé… jusqu’à ce que le passage se referme derrière lui !

Mon avis:

Une magnifique découverte ! Un vrai parcours initiatique qui rappelle le Monde de Narnia, et l’Histoire Sans fin, le tout baigné de légendes de civilisations disparues (type Atlantide, ou encore les Incas)

Nous suivons les aventures de Jonas, un petit garçon rêveur, triste et déboussolé. Traumatisé par la mort de sa mère lors de l’incendie de sa maison, il a développé une peur panique du feu.

Pour fuir une réalité morose, il se réfugie dans les histoires qu’il se raconte lors de ses promenades en forêt. Un jour, il fait une découverte extraordinaire dans le grenier de sa grand-mère: un tableau qui se trouve être la porte d’un autre monde au coeur d’un forêt aussi immense qu’inquiétante… Entre apréhension et curiosité, il décide finalement de l’explorer…et s’y retrouve enfermé !

J’ai été totalement happée par l’originalité de l’histoire et la beauté des dessins ! Les couleurs sont superbes, vives et oniriques,  on a vraiment l’impression d’entrer dans une autre dimension !

Jonas est un garçon touchant et d’une certaine amertume. Son arrivée inattendue à Wormworld va l’emmener au-delà de son imagination la plus folle. Et ce sera l’occasion pour lui de combattre ses propres démons: la peur du feu, la perte de sa mère et la peur de décevoir un père avec qui il n’arrive plus à communiquer. 

Un premier tome aux illustrations superbes et à l’histoire passionnante ! Je recommande ! 

Coup de coeur: Moi, Malala

Ça fait longtemps que j’entends parler de Malala Yousafzai et de son combat. C’est donc avec curiosité (et admiration) que j’ai lu son livre témoignage.

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Résumé:

« Je veux raconter mon histoire, mais ce sera aussi l’histoire des 61 millions d’enfants non scolarisés. Je veux qu’elle participe au mouvement qui donnera à chaque garçon et à chaque fille le droit d’aller à l’école. C’est un droit élémentaire pour eux ». Malala Yousafzai Le 9 octobre 2012, dans le camion qui fait office de bus scolaire, Malala, 15 ans, reçoit d’un Taliban une balle dans la tête. Cette jeune Pakistanaise gêne les extrémistes religieux par son engagement pour l’éducation des filles, commencé alors qu’elle n’avait que onze ans. Par l’intermédiaire d’un blog qu’elle tenait sous pseudonyme, elle racontait le rétablissement de la Charia dans sa région, la fermeture de son école aux filles, sa soif intense de liberté. Elle sort peu à peu de l’anonymat : le New York Times lui consacre un webdocumentaire au moment d’affrontements dans la région entre l’armée pakistanaise et les Talibans. En 2011, Malala reçoit le Children’s Peace Prize de la Fondation des droits de l’Enfant et le Prix national de la paix pakistanais. C’en est trop pour les Talibans, qui tentent de faire taire définitivement cette « pionnière de la défense de la laïcité et des Lumières ». En vain. Après de lourdes opérations, Malala est aujourd’hui saine et sauve et bien décidée à mettre sa notoriété au service d’un combat universel, qu’elle tient à expliquer à travers ce livre et la Fondation qui porte son nom. Le magazine TIME l’a désignée comme l’une des cent personnalités les plus influentes du monde et lui a consacré sa Une. Elle est aujourd’hui la plus jeune personnalité nommée pour le prix Nobel de la Paix.

Mon avis:

J’ai été impressionnée par cette jeune fille qui refuse la fatalité et l’immobilisme. Malala a aussi eu de la chance: celle d’avoir une famille ouverte et moderne. En effet, son père se bat pour consttruire des écoles pour tous les enfants: riche ou pauvre, garçon ou fille. Quand d’autres familles cachent et enferment leur filles pour en faire de parfaites femmes d’intérieur et les marier, Malala est encouragée sur la voie du savoir et de dire ses opinions. Autant dire que ça fait des étincelles dans son pays ! Car la jeune fille ose:

Elle ose montrer son visage alors que c’est interdit. Elle ose dénoncer la misère de son village avec ses détritus et ses rivières polluées. Elle ose braver le danger en allant tous les jours à l’école et apprend non par devoir, mais par plaisir. Elle voue une admiration sans bornes à son père, grand orateur et poète qui la toujours traitée avec respect et amour. Cette famille prend des risques pour changer les mentalités et se bat pour un monde meilleur.

Le 9 octobre 2012, c’est le drame: Malala est grièvement blessée lors d’une attaque dans son propre bus scolaire. Transférée à Birmingham, en Angleterre, elle survivra et profitera même de ce déménagement forcé pour faire entendre sa voix au monde occidental et dénoncer l’horreur d’une guerre qui ravage son village, qui doit déjà combattre ses propres conflicts internes en plus de l’impact du 11 septembre 2001.

Malala est une héroïne. Une vraie pacifiste. Et la preuve vivante qu’en se battant avec son coeur et des livres, on peut venir à bout de l’indiférence. Respect à elle, mais aussi à sa famille, qui l’a toujours soutenue. À lire d’urgence !

Wild (Cheryl Strayed)

Ayant été agréablement surprise par le film de Jean-Marc Vallée, je ne pouvais pas passer à côté du livre ! Grand bien m’en a pris d’ailleurs ! 

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Résumé: 

« Lorsque sur un coup de tête, Cheryl Strayed boucle son sac à dos, elle n’a aucune idée de ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait, c’est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de junkie, Cheryl vacille. Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, elle choisit de s’en remettre à la nature et de marcher. Elle part seule pour une randonnée de mille sept cents kilomètres sur le Chemin des crêtes du Pacifique, un parcours abrupt et sauvage de l’Ouest américain. Au fil de cette longue route, elle va surmonter douleurs et fatigue pour renouer avec elle-même et finalement trouver sa voie. »

Mon avis:

J’ai pris grand plaisir à me replonger dans cette histoire vraie ! Wild est une histoire poignante et humaine, où la marche se fait rédemption.

J’ai adoré l’évolution de Cheryl qui passe par différents paliers: D’abord, la fatigue physique. Outre le fait qu’elle ne se soit jamais entraînée à la randonnée, elle devra faire des kilomètres avec un sac trop lourd (qu’elle surnomme Monster, c’est dire!) et des chaussures trop petites qui lui martyrise les pieds… J’en ai eu mal pour elle.

Elle fera aussi de drôles de rencontres: d’autres randonneurs, des animaux sauvages, mais aussi de parfaits inconnus qui lui témoignerons (à deux exceptions près) une gentillesse innatendue. Elle affrontera les grosses chaleurs et les nuits fraîches, les pluies, et surtout la solitude.

Et puis, au fur et à mesure qu’elle prend confiance en elle, le passé revient par flash dans son esprit: son père violent, ses frères et soeurs qui mènent leur vie chacun de leur côté; son divorce douloureux d’un homme qu’elle aimait encore. Son passé de droguée, de tromperies et de petits boulots… Mais surtout la mort tragique de sa mère, gravée au fer rouge dans sa mémoire. Sa mère, morte à trente-quatre ans d’un cancer qui l’a emportée en quelques mois…

Les souvenirs la rattrappent mais elle apprend à les acueillir, les aprivoiser en quelque sorte. Cette longue marche lui a fait faire un chemin intérieur. Le livre se termine sur une note pleine d’espoir et de promesse. Ce n’est pas une fin: c’est un nouveau départ.

Un livre lumineux et inspirant dont le film est selon moi, une adaption tout à fait honorable !

Séance ciné: Zootopie

Pour cette fin de cemaine, j’ai profité d’un vendredi après-midi particulièrement pluvieux pour me faire une petite séance ciné: Zootopie de Byron Howard et Rich Moore (de qui on doit Raiponce !)

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Résumé:

Zootopie est une ville qui ne ressemble à aucune autre : seuls les animaux y habitent ! Lorsque Judy Hopps fait son entrée dans la police, elle découvre qu’il est bien difficile de s’imposer chez les gros durs en uniforme, surtout quand on est une adorable lapine. Bien décidée à faire ses preuves, Judy s’attaque à une épineuse affaire, même si cela l’oblige à faire équipe avec Nick Wilde, un renard à la langue bien pendue et véritable virtuose de l’arnaque…

 

Mon avis:

C’était couru d’avance : j’ai adoré ! Zootopie est une petite cure de bonne humeur qui épingle avec justesse nos petits travers humains !  

Nous y suivons les aventures de Judy Hopps, une jeune lapine campagnarde qui rêve d’un monde meilleur: pour ça, elle est bien décidée à devenir policière !  Ayant grandi auprès de parents aimants mais angoissés, elle devra faire preuve de courage et de ténacité pour leur prouver qu’on n’est pas obligés de suivre un chemin tracé d’avance. Dès le début, elle en bave: dans sa campagne, où elle se fait huer par ses camarades; dans son école de police, où elle peine à suivre les entraînements; et dans sa brigade, où elle se coltine les contraventions au lieu de suivre des enquêtes.

Mais qu’à cela ne tienne ! Aidée de Nick Wilde, un renard arnaqueur et trafiquant de …glaces à la framboise, elle enquête sur l’affaire en cours qui stagne depuis des semaines: des habitants de Zootopies sont portés disparus et redeviennent sauvages pour une raison inconnue…

J’ai trouvé l’intrigue très intelligente et bien aboutie, avec une réflexion sur l’évolution animale, son instinct primitif, le combat proie/prédateur…et les préjugés des uns sur les autres.  Cette morale m’a rappelé les fables de La Fontaine mais dans un contexte beaucoup plus moderne !

C’est aussi une jolie histoire d’amitié entre deux animaux supposés se détester dans la nature: un renard et un lapin.  Judy est pleine de peps, de courage et d’une naïveté désarmante qui la rend juste craquante ! Quant à Nick, c’est un renard ironique et charmeur qui sait rester loyal derrière ses sarcasmes et coups fourrés. J’ai adoré leur équipe, assez complémentaire. 

Les personnages secondaires sont tout aussi attachants: Le chef de brigade, un taureau blasé et bourru. Un léopard grassouillet et tout guilleret en guise d’agent d’acueil. Et, (le meilleur moment du film !), les postiers qui vont à deux à l’heure et pour cause: ce sont des paresseux ! 

Le graphisme est génial, coloré sans être criard, joyeux sans être niais. Même si on a plus l’impression de voir des marionnettes que de vrais animaux ! L’humour est léger, sans jamais tomber dans le bâteau ou le ridicule. 

La meilleure animation que j’ai pu voir depuis Légo Aventure: c’est drôle autant que ça fait réfléchir !