Le sourire des femmes (Nicolas Barreau)

En attendant de pouvoir (Enfin!) terminer la saga de Werber, je m’octroie une petite pause romantique avec ce livre qui sommeillait dans ma PAL depuis l’été !

be36f3859e24f95e8cffaf353180866e

Résumé:

« À Paris, un triste vendredi de novembre. Aurélie, en plein chagrin d’amour, remarque dans une librairie un roman intitulé Le Sourire des femmes. En le feuilletant, stupeur : non seulement elle y découvre le nom du restaurant dont elle est propriétaire, mais, de plus, l’héroïne lui ressemble comme deux gouttes d’eau. La lecture passionnée de ce roman lui redonne goût à la vie. Intriguée par tant de coïncidences, elle décide d’entrer en contact avec son auteur. Mais rencontrer le mystérieux Robert Miller par l’intermédiaire de son éditeur s’avère étrangement difficile… »

Mon avis:

Après toutes ces livres noirs (dystopies, fantastique et autre témoignages sinistres), j’avais besoin d’une lecture plus fraîche. Le sourire des femmes m’a donc paru un choix intéressant.

L’histoire alterne le point de vue des deux principaux personnages: Aurélie, une jolie cuisinière qui, suite à un chagrin d’amour, (et pour fuir un policier trop entreprenant) découvre dans une petite librairie un livre dont l’héroïne lui ressemble étrangement. C’est une jeune femme touchante et toute mignonne, très attachée à son restaurant, hérité de son père.  La ressemblance entre l’héroïne du roman et elle-même l’enthousiasme et la trouble à la fois…d’autant plus que l’histoire se passe…dans son propre restaurant !

André, lui, est un éditeur débordé de travail, qui est constamment sous-pression. Aussi, lorsquAurélie l’appelle pour avoir les coordonnées d’un certain Robert Miller… il l’envoie gentiment balader ! Mais il change d’avis lorsqu’il rencontre la jeune femme face à face: parce qu’il est troublé et qu’il veut faire sa connaissance.

Et c’est une lourde tâche pour André car Robert Miller est un auteur insaisissable qui fuit le monde comme la peste ! Et ce pour une bonne raison: il n’existe pas !

Autant le dire tout de suite: si des écrivains comme Marc Levy, Nicolas Sparks ou Anna Galvada vous sortent par les yeux, fuyez ce livre ! C’est aussi prévisible qu’un téléfilm à l’eau de rose ! Avec en prime, un Paris de carte postale, qui ferait presque penser à Amélie Poulain. Plus cliché, tu meurs !

Cependant, même s’il ne révolutionne pas le genre, l’histoire reste agréable ! Notamment grâce à Bernadette, la copine d’Aurélie, qui n’a pas la langue, (ni les yeux), dans sa poche ! J’ai bien aimé son énergie, et la façon dont elle veille sur Aurélie. Il y a aussi Adam, le collègue anglais d’André, au flegme tout britannique et dont l’ironie sauve le livre d’une dégoulinade de guimauve !

Bilan: Une lecture sympa, mais pas suffisamment originale pour me transporter.

Advertisements

6 réflexions au sujet de « Le sourire des femmes (Nicolas Barreau) »

  1. Je suis d’accord avec toi : l’histoire n’est pas très originale, on se doute de la fin dès les premières pages. Mais comme tu le dis, c’est un livre sympathique, qui se lit rapidement et qui, au passage, fait du bien au moral 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s