La maison des Aravis

 

9782714436276

Résumé:

Clément, 47 ans, agent immobilier au chômage, et Bénédicte, vétérinaire dans un cabinet parisien, vivent à Levallois avec leurs deux grands enfants, Louise et Laurent. Lorsque Bénédicte reçoit en héritage la maison de sa tante près d’Annecy, Clément propose de prendre un nouveau départ en Savoie. Après maintes hésitations, toute la famille se lance dans l’aventure.
Soutenue par l’accueil chaleureux et l’amitié des habitants du village, Bénédicte s’acclimate parfaitement et avec enthousiasme à sa nouvelle vie. Mais bientôt, Clément, dans l’un de ses revirements coutumiers, se lasse de cette vie rude et austère, tandis que Bénédicte se sent étrangement troublée par son voisin, Ivan Charlet, un maître verrier passionné et secret qui disparaît chaque jour dans la forêt en compagnie de ses deux loups apprivoisés.

Mon avis:

Françoise Bourdin est un cas à part dans le paysage littéraire français. C’est une femme très prolifique dans la parution de ses romans et une personne d’une discrétion médiatique remarquable. Cependant, je ne qualifierai pas La maison des Aravis comme le meilleur de ses romans. Loin de là !

En fait, plus j’avançais dans ma lecture, et plus j’avais l’impression d’être dans un de ces téléfilms à l’eau de rose, vous savez, ceux qui passent sur M6 en début d’après-midi ! Tout y est: la femme malheureuse en ménage, le mari inconstant, le beau voisin ténébreux… Rien de bien nouveau sous le soleil. La seule bonne surprise a été Louise, la fille de Bénedicte. J’ai vraiment regretté que ce personnage n’est pas été mise en avant, car j’ai adoré son évolution.

Au départ, Louise végète dans sa vie citadine; elle ne sait ni ce qu’elle veut faire plus tard, ni où aller dans la vie. Le déménagement est alors pour elle une bouffée d’air frais, un nouveau départ. Son changement en est donc bien plus flagrant, et même plus beau, que celui de sa mère. Elle gagne davantage en caractère et ce, grâce à son nouveau cadre de vie et non grâce aux beaux yeux d’un homme ! De de son côté, c’est de Max, un moniteur de ski maladroit et timide qu’elle tombe amoureuse. Leur histoire est d’ailleurs à peine ébauchée et ça m’a vraiment, vraiment foutu en rogne ! Ils étaient juste super mignons tout les deux ! Tandis que le triangle amoureux Bénédicte/ Clément/Ivan m’a juste tapé sur le système, tellement c’était prévisible ! Dès le début, on connait la fin ! Clément est un mari égoïste et immature, et Ivan tellement tourmenté par son passé qu’il ne m’a même pas séduite non plus. Je préfère largement ses loups ! Laurent, quant à lui, est le copié-collé de son père, mais en pire à cause de sa copine Carole, qui est juste le parfait cliché de la pouffiasse citadine. Je l’ai détestée !

Un roman en demi-teinte, ni un chef-d’oeuvre, ni une catastrophe non plus. Un navet littéraire en somme. 

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s