DVD du week end: The Breakfast Club

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Résumé:

Cinq lycéens aux caractères totalement opposés se retrouvent en colle un samedi après-midi. Au fur et à mesure que la journée passe, ils discutent, se déchirent et finissent par se trouver plus de points communs qu’ils ne pensaient.

Mon avis:

À force de voir bon nombre de référence à ce film, notemment sur l’affiche de la web-série The Guild, j’ai tenté ma chance avec ce sympatique teen movie des années 80.

Toute l’histoire se déroule en un seul jour : un samedi. Cinq élèves de personnalités différentes se retrouvent en retenue ce jour-là : un surdoué, une détraquée, un athlète, une fille à papa et un délinquant. Le professeur qui est de surveillance, M. Vernon, leur demande de faire une disserte de 1000 mots qui a pour sujet « Qui pensez vous être? » à chacun.  Au fur et à mesure de la retenue, les élèves apprennent à se connaître et prennent conscience de leurs doutes et de leurs faiblesses.

J’ai particulièrement aprécié Andy Clark, « l’athlète », qui subit la pression de son père pour être le meilleur dans tous les domaines et dont le discours m’a mis les larmes aux yeux. J’ai également aimé Alisson Reynolts, la « détraquée » cleptomane, dont le grain de folie a su donner beaucoup de punch au film. Sa façon de manger est particulièrement… déroutante et fait partie des scènes les plus drôles. Je n’ai, en revanche, pas du tout aimé la fille à Papa Claire Sandish, qui m’a paru trop sage par rapport aux autres. Je n’ai, en outre, pas du tout apprécié qu’elle relooke Alisson, que je trouvais plus mignonne et authentique avec son look sombre et sa coiffure ébouriffée ! Brian Ralph Johnson, le « surdoué » est de loin le plus timide et discret de la petite bande. Habitué à récolter de bonnes notes, il souffre d’avoir échoué dans un exercice simple de travaux manuels, au point d’avoir souhaité se suicider. C’est parce qu’il cachait un révolver dans son casier qu’il s’est retrouvé en colle. Enfin, John Bender, le « délinquant », au caractère impulsif et vif, souffre de ses origines modestes et d’un père absent, aux antipodes de celui d’Andy Clark. J’ai d’ailleurs adoré le parallèle entre leurs histoire, a priori opposée, mais qui aboutit aux même sentiments de frustration et d’abandon. 

Du début à la fin, The Breakfast Club nous entraîne dans un univers auquel tout adolescent s’est identifié. La bande originale est composée de morceaux classiques de l’époque, dont Don’t You (Forget About Me) interprété par Simple Minds (voir vidéo) qui ouvre à ces derniers le marché américain (numéro 1 aux É.U.). La fin constitue l’un des moments les plus forts du film, amenant le spectateur au thème même du film par le biais du sujet imposé aux élèves en retenue : « Qui pensez-vous être ? ». Et ce n’est qu’à ce moment-là que l’on comprend le pourquoi du titre du film !

Le bilan est donc très positif. Sans aller jusqu’à crier au chef-d’oeuvre, j’ai été très agréablement surprise ! 

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