Une bonne épouse indienne

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Résumé:

Neel a beau avoir étudié aux Etats-Unis et être devenu un brillant anesthésiste dans un grand hôpital de San Francisco, il n’échappera pas à un mariage arrangé, une tradition presque immuable en Inde. Au cours d’un bref voyage pour voir sa famille, le piège se referme et le voilà lié à Leila, qu’il n’a vu qu’une seule fois. Certes, elle est belle, douce, cultivée, intelligente, mais il n’en veut pas. Il préfère, de loin, son explosive maîtresse californienne. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Leila va attendre son heure et, sans bruit, sans drames, sans scènes, réserver à son époux bien des surprises.
Avec ce premier roman, Anne Cherian porte un regard surprenant sur les mariages arrangés et nous offre, entre Orient et Occident, une histoire d’amour comme une bouffée d’air pur.

Mon avis:

Ça faisait un moment que je voulais me replonger dans la culture si particulière de l’Inde. Et je voulais comprendre plus particulièrement la coutume bien orientale des mariages arrangés. Et ce livre aborde ce thème du point de vue masculin, ce qui donne une toute autre dimension à l’histoire ! Car la pression familiale existe autant pour la femme, qui doit être douce, effacée soumise, que pour l’homme, qui se doit d’avoir une bonne épouse pour faire honneur à sa famille et à sa caste.

Du coup, Neel est tiraillé: d’un côté, il y a l’Occident et la liberté de choisir le métier qu’il veut, la maîtresse qu’il veut. Et de l’autre, ses racines indiennes avec l’importance de la famille, et donc du mariage. Mais, plutôt qu’un hymne aux mariages arrangés, je verrais plus cette histoire comme un coup de foudre à retardement. Car Neel rejette complètement Leila au départ ! Mais celle-ci finira par gagner son coeur, progressivement, subtilement. Et pourtant, son mari va lui en faire voir de toutes les couleurs ! Mais l’amour peut prendre de drôles chemins pour arriver jusqu’à vous.  Peu à peu, Neel va abandonner ses rêves de Femme Idéale, et renouer avec ses racines. Il trouvera auprès de Leila le calme, la discrétion, et le sentiment d’être enfin à sa place.

Ce livre a l’avantage, à travers une histoire toute simple, de mieux faire comprendre la mentalité indienne et les codes sociaux qui président au choix d’un conjoint dans la bourgeoisie moyenne de ce pays. L’auteure ne tombe cependant jamais dans la caricature, privilégiant l’humour et des dialogues savoureux. J’ai beaucoup aimé Leila, qui est d’une force tranquille, en plus d’être belle et intelligente. Très attachée aux valeurs familiales, elle a longtemps cru ne jamais se marier.  Son mariage est donc l’occasion de faire ses preuves, de se montrer digne de son époux par son caractère à défaut de sa dot. 

Caroline, la maîtresse américaine est également intéressante par son indépendance, son amertume et sa patience, mais au final m’a beaucoup peinée. Elle s’y accrochera jusqu’au bout mais finira par comprendre que son amour pour Neel ne la mènera nulles parts. Son amour à lui commençait déjà à s’effilocher lors de son départ pour l’Inde. Et que pour un Indien, la Famille, c’est sacré. 

Un livre surprenant, instructif et psychologique, qui nous sort de nos préjugés ! 

Clip du jour: Transcendence

Comme vous le savez, je suis une grande fan de la violoniste Lindsey Stirling. Et bien voici, selon moi, son plus beau clip: Transcendence, où l’histoire d’une jeune femme, prisonnière de l’image glamour-marketting, véhiculée par la société (et les hommes) qui se libère grâce à son violon ! Un clip créatif ( j’adore l’idée des projection d’images de robes!) qui passe un message fort ! 

Making off

Mary Barnes: un voyage à travers la folie

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Résumé:

Mary Barnes était infirmière lorsque à 42 ans elle commença à éprouver les premiers symptômes de ce qu’on appelle la « schizophrénie ». Elle entra à Kingsley Hall, l’unité expérimentale créée par les anti-psychiatres anglais sous la direction de Ronald Laing, où on sut la laisser régresser jusqu’à des stades très primitifs de la vie affective. Elle put ainsi, à travers cette mort symbolique, renaître à elle-même, délivrée du nœud de conflits relationnels qui l’avait jusqu’alors emprisonnée. Depuis, Mary Barnes est  » guérie « , et son cas représente la réussite la plus exemplaire des méthodes préconisées par l’antipsychiatrie, opposée aux techniques médicales chimiques de la psychiatrie traditionnelle. Ecrit alternativement par Mary Barnes et Joseph Berke (le psychiatre qui l’accompagna tout au long de ce  » voyage  » de cinq années), ce livre est un document unique sur l’un des mouvements de pensée les plus controversés à l’époque, mais dont on reconnaît aujourd’hui l’importance. Mary Barnes est décédée en juin 2001, dans un village des Highlands (Ecosse).

Mon avis:

Un ouvrage complexe et controversé sur une maladie encore méconnue mais aussi, une immersion dans une époque trouble de l’histoire de la psychiatrie: en effet, les malades étaient plus soignés à coup d’électro-choc que par des médicaments. À ce titre, Kingsley Hall est le premier établissement psychiatrique au sens actuel, un endroit de soins et non un ‘asile de fous’. Le livre est raconté en deux temps:

La première partie est du point de vue de Mary. Femme sensible, mais écartelée entre ses émotions, ses désirs et ses ambitions, elle a l’impression d’être tiraillées, morcelée de l’intérieur.  Son internement lui permettra de faire la part des choses en revivant « virtuellement » sa naissance et les différentes étapes de sa vie. Son cheminement est parfois incohérent et difficile à suivre, mais c’est au final logique, puisqu’elle est malade.

La deuxième partie est du point de vue du médecin. Plus rationnel, plus calme. Il raconte aussi le combat qu’il a dû mener pour obtenir un établissement neutre et surtout, sortir des méthodes habituelles de soins. Là, il ne s’agit pas d’enfermer et bâillonner le malade dans une camisole, mais d’au contraire, le faire s’exprimer par des moyens différents. Pour Mary Barnes, ce sera la peinture qui lui servira d’exutoire. 

Un témoignage riche, surprenant et troublant qui m’a valu une petite insomnie ! Je pense qu’il faut avoir un certain recul pour lire ce genre d’ouvrage. En tout cas, il n’est pas à mettre entre toutes les mains…

La maison des Aravis

 

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Résumé:

Clément, 47 ans, agent immobilier au chômage, et Bénédicte, vétérinaire dans un cabinet parisien, vivent à Levallois avec leurs deux grands enfants, Louise et Laurent. Lorsque Bénédicte reçoit en héritage la maison de sa tante près d’Annecy, Clément propose de prendre un nouveau départ en Savoie. Après maintes hésitations, toute la famille se lance dans l’aventure.
Soutenue par l’accueil chaleureux et l’amitié des habitants du village, Bénédicte s’acclimate parfaitement et avec enthousiasme à sa nouvelle vie. Mais bientôt, Clément, dans l’un de ses revirements coutumiers, se lasse de cette vie rude et austère, tandis que Bénédicte se sent étrangement troublée par son voisin, Ivan Charlet, un maître verrier passionné et secret qui disparaît chaque jour dans la forêt en compagnie de ses deux loups apprivoisés.

Mon avis:

Françoise Bourdin est un cas à part dans le paysage littéraire français. C’est une femme très prolifique dans la parution de ses romans et une personne d’une discrétion médiatique remarquable. Cependant, je ne qualifierai pas La maison des Aravis comme le meilleur de ses romans. Loin de là !

En fait, plus j’avançais dans ma lecture, et plus j’avais l’impression d’être dans un de ces téléfilms à l’eau de rose, vous savez, ceux qui passent sur M6 en début d’après-midi ! Tout y est: la femme malheureuse en ménage, le mari inconstant, le beau voisin ténébreux… Rien de bien nouveau sous le soleil. La seule bonne surprise a été Louise, la fille de Bénedicte. J’ai vraiment regretté que ce personnage n’est pas été mise en avant, car j’ai adoré son évolution.

Au départ, Louise végète dans sa vie citadine; elle ne sait ni ce qu’elle veut faire plus tard, ni où aller dans la vie. Le déménagement est alors pour elle une bouffée d’air frais, un nouveau départ. Son changement en est donc bien plus flagrant, et même plus beau, que celui de sa mère. Elle gagne davantage en caractère et ce, grâce à son nouveau cadre de vie et non grâce aux beaux yeux d’un homme ! De de son côté, c’est de Max, un moniteur de ski maladroit et timide qu’elle tombe amoureuse. Leur histoire est d’ailleurs à peine ébauchée et ça m’a vraiment, vraiment foutu en rogne ! Ils étaient juste super mignons tout les deux ! Tandis que le triangle amoureux Bénédicte/ Clément/Ivan m’a juste tapé sur le système, tellement c’était prévisible ! Dès le début, on connait la fin ! Clément est un mari égoïste et immature, et Ivan tellement tourmenté par son passé qu’il ne m’a même pas séduite non plus. Je préfère largement ses loups ! Laurent, quant à lui, est le copié-collé de son père, mais en pire à cause de sa copine Carole, qui est juste le parfait cliché de la pouffiasse citadine. Je l’ai détestée !

Un roman en demi-teinte, ni un chef-d’oeuvre, ni une catastrophe non plus. Un navet littéraire en somme. 

Sekaiichi Hatsukoi : Mon premier grand amour

À force de lire des fanfics yaois, je me suis dit qu’il était temps que je m’attaque aux mangas et animés qui ont donné ses lettres de noblesse au genre ! Verdict: j’ai absolument adoré !!! Voici donc ma nouvelle obsession :

Sekai-ichi hatsukoi (世界一初恋, littéralement « Mon premier grand amour ») est une série de mangas de type yaoi (gay) écrite et illustrée par Shungiku Nakamura. Elle est prépubliée depuis 2007 dans le magazine Asuka Ciel édité par Kadokawa Shoten et huit tomes sont sortis en août 2013. La version française sera publiée chez l’éditeur Kazé à partir d’octobre 2014.

La série fut adaptée en série télévisée d’animation de deux saisons de douze épisodes chacune diffusés à la télévision japonaise dès le 8 avril 2011 sous le titre simplifié de Sekaiichi hatsukoi. Deux OAV ont également été créés, le premier fin mars 20112 pour introduire la série et le second en septembre 2011 pour faire un pont entre les deux saisons. Un film d’animation, sur la série de romans Sekaiichi Hatsukoi – Yokozawa Takafumi no Baii, est également sorti le 15 mars 2014.

En France, la série animée a été diffusée en streaming par Kazé, et est éditée en DVD et Blu-ray par Black Box depuis 2014.

Sekai-ichi hatsukoi retrace l’histoire de quatre couples (deux sont abordées dans le manga et les deux autres sont présentées sous forme de romans). Certains des personnages se connaissent entre eux et tous ont pour point commun l’édition et les livres en général.

Premier couple: Onodera Ritsu et Takano Masamune.

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Onodera Ritsu , 25 ans, quitte la maison d’édition de son père pour les éditions Marukawa Shoten. À son grand malheur, lui qui voulait s’occuper du département de littérature, il est assigné au département des mangas shojos, choses qu’il déteste. Il commence sérieusement à envisager son départ le plus proche, car son patron, Takano Masamune, lui tape de plus en plus sur les nerfs. Cependant, ce dernier parvient, en le traitant « d’inutile » à convaincre Onodera de perfectionner son travail. L’histoire prend une tournure complètement différente quand Ritsu apprend l’ancien nom de Masamune : Saga, qui s’avère être un ancien camarade de classe auquel ce dernier avait confessé son amour à l’époque. Physiquement parlant, Takano m’a énormément fait penser à Toya Kimonoto (le grand frère de Sakura la chasseuse de cartes) avec un côté plus mélancolique. Ritsu, lui, est plein de maladresse et de timidité, ce qui le rend vraiment trop mignon ! Leur relation est pleine de tendresse et de quiproquos, en grande partie à cause de Yokozawa Takafumi, un ami proche de Takano, grand rival de Ritsu.

Deuxième couple: Yoshino Chiaki et Hatori Yoshiyuki

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Yoshino Chiaki est un mangaka, auteur de shōjō de 28 ans qui écrit sous le pseudonyme de Yoshikawa Chiharu. Son éditeur, le meilleur de l’équipe d’Emerald de la maison d’édition Marukawa n’est autre que Hatori Yoshiyuki, l’un de ses vieux amis d’enfance. Or, si Chiaki ignore que ce dernier l’aime en secret, il ignore tout autant qu’un autre ami, Yanase Yuu, a aussi le béguin pour lui. Assez naïf, il a tendance à conclure les choses trop vite et donc à se faire des malentendus avec lui-même. Tori est assez brutal avec Yoshino, Tori l’ayant forcé à avoir des relations sexuelles avec lui la première fois.( Bouh ! Pas bien !!! )Le triangle amoureux Chiaki/Tori/Yuu est assez intéressant. J’ai d’ailleurs regretté que Yuu n’ait pas été plus développé comme personnage ! J’ai bien aimé son ironie et ses faux airs de Shaoran Li (OUI ! Sakura ! Encore ^_^)

Troisième couple: Kisa Shôta et Yukina Kô

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Kisa Shôta, éditeur dans l’équipe Emerald des éditions Marukawa, a eu le coup de foudre pour Yukina Kô, le jeune libraire de Book’s Marimo. Malheureusement il est habitué à toujours avoir des relations sans lendemain avec des personnes qu’il vient à peine de rencontrer. Il déchante systématiquement quand il se rend compte que l’objet de ses désirs n’est pas aussi parfait qu’il le croyait. Mais cette fois-là pourrait bien être l’exception qui confirme la règle, car c’est la première fois qu’il tombe amoureux. Kisa se distingue par un visage très juvénile pour son âge (30ans), ce qui lui vaudra une petite déconvenue lors de son premier rendez-vous en amoureux avec son libraire chéri, qui lui, paraît plus âgé ! J’ai bien aimé ce décalage ! Kisa est très enthousiaste dans son travail, mais a beaucoup de difficultés au sein de l’équipe d’éditions. C’est celui qui est le plus touché par le stress des délais à respecter, ce qui provoque des scènes très drôles ! Yukina, quant à lui, est encore étudiant et se sert de son travail de libraire pour financer ses études d’Arts. Il est très tendre envers Kisa, toujours diplomate et gentil…sauf quand celui-ci-se fait harceler par un ex un peu trop entrprenant ! Bah ouais, faut pas déconner, non plus ! C’est, personnellement, mon couple préféré !

Quatrième couple: Yokozawa Takafumi et Kirishima Zen

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Yokozawa Takafumi vient de se faire rejeter par son meilleur ami, Takano Masamune, dont il est follement amoureux. Abattu par cette déception amoureuse, Yokozawa s’isole dans un bar et boit à l’excès. Le lendemain matin, il se réveille dans une chambre d’hôtel. Avec lui, Kirishima Zen, l’éditeur du manga « The Kan » et le rédacteur en chef de Japun, un magazine de manga shonen. À la suite d’une altercation entre les deux hommes, Yokozawa se retrouve embarquer dans la vie personnelle de Kirishima ; allant même à s’occuper très souvent de sa fille, Kirishima Hiyori. C’est dans cette relation plutôt ambigu que Yokozawa tombe, malgré ses réticences, sous le charme de Kirishima... J’ai un peu moins accroché à cette histoire, un peu trop guimauve et prévisible à mon goût ! Même si le couple est assez agréable: Kirishima est aussi enjoué (limite niais) que Yokozawa est taciturne. Par contre, j’ai adoré Hiyori, absolument adorable ! 

J’ai passé un agréable moment: les couleurs de l’animé sont belles et tendres, et les histoires bien guimauves comme je les aime ! Et puis, ça change des histoires d’amours hétéros que l’on voit tout le temps ! Les scènes romantiques sont super cutes, genre un frôlement de main qui provoque quasiment un arrêt cardiaque ! Le milieu de l’édition est plutôt bien pensé, (quoi de mieux qu’un animé pour parler des coulisses de la publication d’un manga !) J’ai beaucoup aimé l’idée !

Un animé sympathique, romantique et drôle ! Je recommande aux otakus ainsi qu’à toutes les fleurs bleues ! 

 

 

d’où vient… le Land Art?

Un peu de poésie sur fond d’écologie avec un ‘mouvement artistique que j’aime beaucoup: le land art.

Spiral Jetty de Robert Smith

Spiral Jetty de Robert Smith

Le land art est une tendance de l’art contemporain utilisant le cadre et les matériaux de la nature (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.). Le plus souvent, les œuvres sont à l’extérieur, exposées aux éléments, et soumises à l’érosion naturelle ; ainsi, certaines œuvres ont disparu et il ne reste que leur souvenir photographique et des vidéos.

Les premières œuvres ont été réalisées dans les paysages désertiques de l’Ouest américain à la fin des années 1960. Les œuvres les plus imposantes, réalisées avec des équipements de construction, portent le nom dEarthworks (littéralement terrassements).

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L’histoire du land art débute en octobre 1968 avec l’exposition intitulée Earth Works3, à la Dwan Gallery à New York. Avec la publication de son essai The Sedimentation of the Mind: Earth Projects en 1968, Robert Smithson s’impose comme le théoricien du land art et devient la figure emblématique de cette tendance artistique, aux côtés de Robert Morris, Nancy Holt, Dennis Oppenheim, Walter De Maria, Christo et Michael Heizer. En février 1969, une autre exposition, Earth Art4, organisée par Willoughby Sharp au Andrew Dickson White Museum of Art (Ithaca, New York), confirme l’importance du land art sur la scène de l’art. Deux mois plus tard, le 15 avril 1969, le vidéaste Gerry Schum organise sur la chaîne Sender Freies Berlin (SFB) de la télévision allemande une exposition télévisuelle intitulée Land Art5, réunissant cette fois Richard Long, Barry Flanagan, Dennis Oppenheim, Robert Smithson, Marinus Boezem, Jan Dibbets, Walter De Maria et Michael Heizer (ce dernier, en désaccord avec Schum, se désistera finalement).

Les motivations premières du land art étaient de se débarrasser de l’art de chevalet et des grands principes du Modernisme prônés par le critique d’art Clement Greenberg. Comme la plupart des mouvements nés dans les années 1960, le land art cherchait à lier l’art et la vie, à arrêter de produire des œuvres destinées à être seulement admirées dans des musées.

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ça, c’est de la pile de bûches ^^

Cette tradition s’est perpétuée chez plusieurs artistes contemporains qui travaillent directement dans la nature. Les œuvres sont souvent éphémères et ne deviennent durables que via la photographie : feuilles, fleurs, neige, glace par Andy Goldsworthy ou Nils-Udo ainsi que la plupart des œuvres de Richard Long. De plus, cette tendance artistique prône l’écologie, ce qui explique son succès actuel.

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Un art engagé et original, plein de créativité et de poésie !

Site à visiter: Landart.fr