Eleanor & Park

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J’attendais avec une impatience croissante la sortie de ce livre !  Après la très bonne surprise qu’a été Fangirl, je ne pouvais qu’être intriguée ! En fait, ce livre m’attirait bien plus que Nos étoiles contraires de Julien Green ! Ne serait-ce que par l’adorable couverture !

Résumé:

1986. Lorsque Eleanor, nouvelle au lycée, trop rousse, trop ronde, s’installe à côté de lui dans le bus scolaire, Park, garçon solitaire et secret, l’ignore poliment. Pourtant, peu à peu, les deux lycéens se rapprochent, liés par leur amour des comics des Smiths… Et qu’importe si tout le monde au lycée harcèle Eleanor et si sa vie chez elle est un enfer, Park est prêt à tout pour la sortir de là.

Mon avis: 

La première chose qui m’a plu dans ce livre, c’est son couple atypique: une rousse et un asiatique, voilà qui change de l’ordinaire ! L’histoire se déroule dans les années 80 et à l’époque, être un geek, c’était  plus naze que chic ! Être rousse, n’en parlons même pas ! Les deux personnage principaux m’ont plu car ils ont chacun leur singularité.

Eleanor est une jeune fille qui traverse une période difficile, entre les brimades scolaires et un quotidien familial très dur. Park, lui, gère plus ou moins difficilement sa double-nationalité: Anglais et coréen, ce qui lui donne un physique plus efféminé selon les dires de sa classe. Très bonne idée, d’aborder le métissage eurasien, dont on parle beaucoup moins que les métisses « café au lait » ! Ça m’a beaucoup intriguée ! La mère de Park est d’ailleurs assez touchante ! Tout comme son père, plus maladroit que méchant. Rien à voir avec le beau-père d’Eleanor, qui est cruel et violent ! Au point qu’elle en soit terrifiée. Au point de vouloir quitter son ‘foyer’ au plus vite. J’ai aimé aussi le côté geek de l’histoire: après les fanfictions, Rainbow Rowell s’attaque à l’univers des comics, ce qui tombe à pic vu la mode actuelle des adaptations ciné (Spiderman, Avenger et compagnie). Ça m’a donné envie de redécouvrir les BD d’origine ! L’histoire d’amour est sincère sans être guimauve et se termine sur une note plus mélancolique que triste, ce que j’ai adoré ! Même si je comprends que certains lecteurs ont eu une impression d’inachevé. Pour ma part c’est ce que j’ai trouvé le plus réaliste, au final ! Parce que la vie, ça peut être ça aussi ! Je n’irais pas jusqu’à trouver le roman extraordinaire, mais j’ai passé un bon moment !

Eleanor et Park est un roman mélancolique sans être larmoyant, et rien que pour ça, je le préffère à Nos Étoiles Contraires !

Je termine avec le site officiel de l’auteur et un tableau Pinterest entièrement consacré au livre !

Coup de coeur: Samourai Champloo

Oui, je sais, encore un animé ! Mais il fallait absolument que je partage avec vous ce coup de coeur ! Ça faisait une éternité que je n’étais pas tombée sur une telle pépite !

Samurai Champloo est la deuxième série réalisée par Shinichiro Watanabe, après Cowboy Bebop. Le nom de la série provient d’un terme Okinawais désignant un plat japonais : chanpurū (チャンプルー).

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L’histoire se déroule dans une version fictive de l’ère Edo au Japon. Une jeune fille, Fuu, recherche le samouraï qui sent le tournesol et se fait accompagner par deux individus originaux, Mugen l’extravagant, ancien pirate devenu vagabond, et Jin le samouraï (rōnin) impassible, suite à un pari qu’elle a « gagné » contre ces deux derniers qui allaient s’entre-tuer.

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Samurai Champloo tourne autour de trois personnages principaux : l’impétueux vagabond Mugen, le calme et stoïque rōnin Jin, et la serveuse frivole Fuu à l’esprit vif. Dans le premier épisode, Fuu aide Mugen et Jin à s’échapper du magistrat local et les persuade de l’aider à rechercher un mystérieux samouraï qui sent le tournesol en jouant à pile ou face. Ils partent ensuite en voyage et vivent diverses aventures à travers le Japon.

Mon avis: 

La grande originalité de cet animé tient dans son contraste entre l’époque du passé et la musique moderne. Il mélange le hip-hop avec le chambara, de la même manière que Cowboy Bebop mêlait la science-fiction avec le jazz et le blues. L’esthétique est magnifique: sombre et travaillée, à mi-chemin entre Bleach et Ninja Scrolls. Le trio principal déborde d’énergie et le langage est assez cru.  Mais c’est aussi une plongée à travers les terres et l’histoire du Japon, avec ses samouraïs, sa mafia, ses codes, ses hypocrisies et ses petites victoires. Côté personnages, j’adore particulièrement les joutes verbales entre Mugen et Jin, pleines d’ironie ! Fuu est très pétillante et a beaucoup de culot. Quant à la musique, c’est peut-être la plus grosse surprise ! Je suis loin d’être une fan de hip-hop d’habitude: hé bien là, j’ai juste adoré ! La musique donne plus de rythme et de relief aux scènes d’action ! Surtout celles de Mugen, dont la souplesse et la rapidité m’ont beaucoup fait pensé à un danseur de hip-hop ! Un grand contraste avec Jin, calme, posé, aux gestes précis et élégants. Le grand classique du duo aux caractères opposés !

Bref, un petit ovni de la planète japanimation, qui fait du bien à regarder et dont je suis devenue complètement accro !

 

 

 

La femme Perdue (Nicole Mones)

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Résumé:

Passionnée par la Chine, Alice Mannegan vit à Pékin où elle travaille comme interprète. Elle est amenée à accompagner un groupe de paléontologues américano-chinois qui recherchent l’Homme de Pekin, un spécimen d’Homo erectus, dont les ossements on mystérieusement disparus en 1941. L’enjeu de cette quête, qui les mènera aux confins de la Mongolie Intérieure, sur les traces du jésuite français Pierre Teilhard de Chardin, est d’une valeur inestimable pour l’histoire de l’humanité. Pour Alice, c’est peut-être la chance rencontrer l’amour qu’elle croyait impossible et de réconcilier sa propre histoire avec celle d’un pays dont le mode de vie, les mystères les traditions et les contradictions n’ont pas fini de l’étonner.

Mon avis

La Femme Perdue est un roman atypique sous plusieurs aspects: à la fois roman historique (Pierre Theilhard a vraiment existé), une déchirante histoire d’amour et une immersion totale dans un mode de vie aussi complexe que fascinant. Ce livre nous ouvre les portes d’un autre monde, lentement, doucement, tout en finesse. L’ombre du passé, celui des Hommes comme celui des personnages, plane sans cesse. Le titre du livre peut d’ailleurs s’apparenter à plusieurs de ceux-ci: Alice, l’interprète désabusée, la femme du professeur Lin, disparue sans laisser de trace, ou encore Lucile Swan, qui a voué sa vie à la reconstruction de l‘Homme de Pekin (bien réel, lui aussi!)

J‘ai adoré le personnage principal: Alice est une femme à la fois forte et fragile, calme et passionnée, le feu sous la glace. Fille d’un politicien raciste dont elle a honte, elle l’a fui en devenant interprète à l’autre bout du monde. Alice est fascinée par la Chine: sa culture, sa langue, le mode de vie, la politique…et surtout les hommes. Sa rencontre avec le professeur Lin Shiyang, lors de l’expédition archéologique va notamment beaucoup la chambouler. J’ai aimé la façon dont est écrite leur histoire d’amour: les chinois ayant des manières très réservées, chaque regard, chaque effleurement a son importance. Ce qui donne une intensité très particulière lors de ces scènes. Et personellement, je trouve ça bien plus sexy et sensuel que le Mummy porn qui est à la mode en ce moment ! 

Un livre à la fois exotique, fascinant et d’une certaine mélancolie, où les personnes se cherchent, chacune à leur manière. L’aspect historique est au final assez secondaire, mettant plus en avant les blessures des personnages. La fin est triste, mais judicieuse, car elle met Alice au pied du mur. Mais il y a cependant un goût d’inachevé. J’aurais voulu que le livre soit plus long !

Ranma 1/2

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Ranma ½  est un anime japonais en 161 épisodes de 25 minutes (20 minutes en version française), créée en 1989 d’après le manga éponyme de Rumiko Takahashi et diffusée en France à partir de septembre 1992 sur TF1 dans le Club Dorothée et rediffusée sur Mangas, AB1 et NT1. La première saison composée de 18 épisodes s’appelle Ranma ½ et les saisons suivantes composées des 143 épisodes restants Ranma ½ nettō hen (Trad. Ranma ½ Combats acharnés).

Ranma ½ fut un des grands succès du Club Dorothée dans les années 90 et constitua une des trois séries phares de l’émission de cette époque, avec Dragon Ball Z et Sailor Moon. Preuve de son succès, un jeu vidéo sur la console Super Nintendo inspiré de la série fut importé et traduit en français en 1994.

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Synopsis:

Afin d’assurer la succession de la tête de son dojo, Soun Tendo souhaite marier l’une de ses trois filles au fils de l’un de ses amis Genma Saotome. Mais la famille Saotome cache un terrible secret puisqu’au cours d’un voyage en Chine, entrepris afin d’améliorer leurs techniques aux arts martiaux, père et fils sont tombés dans l’une des 109 sources maudites. Depuis, Ranma se transforme en fille au contact de l’eau froide alors que son père devient un énorme panda. Seule de l’eau chaude leur permet de retrouver leur apparence normale. La surprise est donc de taille pour la famille Tendo qui accueille Ranma et son père dans leur maison et un climat conflictuel ne tarde pas à s’instaurer entre Ranma et Akané (Adeline dans la VF), la fille cadette, qui à contre-coeur et selon le désir de ses deux pères, se voit attribuer le titre de fiancée du jeune garçon.

Mon avis:

L’histoire, déjà, est aussi drôle qu’originale. La double apparence de Ranma, ainsi que les autres transformations en humain ou en animal par les autres protagonistes constituent la source de nombreux quiproquos et coups de théâtre , au gré des exposition à l’eau froide (transformation) ou chaude ( retour à la normale). Il en résulte suspens et effets comiques à un rythme effréné, d’autant que les transformations sont généralement un secret honteux connu d’un petit cercle d’intimes, qui peuvent en user comiquement. Personnellement, j’ai toujours trouvé Genma bien plus drôle et expressif sous sa forme animale ! Et que dire de Ryoga (Roland dans la VF) qui se paie le luxe de prendre l’apparence d’un adorable porcelet ! Mais c’est pour Ranma pour qui c’est le plus compliqué. Son double genre, provoque des situations parfois embarrassantes. Comme Julian Storm, qui est de ses grands rivaux concernant Adeline, mais qui en pince aussi pour lui…sous sa forme féminine !  Vrai don juan et mythomane, il est doublé par Vincent Ropion, qui n’est autre que la voix française de Nicky Larson xD !!!

Plutôt que le générique de Bernard Minet, voici une curiosité qui n’est jamais parvenue jusqu’à chez nous: la « chanson d’amour » d’Akané pour Ranma : The Baka Song ! J’ai toujours su qu’elle était une punk ^^!

 

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J’ai eu envie d’en faire un puisque je suis fan du concept ! Vous reprendrez bien une petite tranche de gifs ? 

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  • Lorsque je découvre un article qui complimente l’ensemble de mon blog. Encore merci Kim, je suis super touchée !

 

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  • Lorsque je tombe sur un commentaire bizarre genre: en anglais, langage SMS ou tellement hors de propos que je n’y comprend rien.

 

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  • Lorsque je découvre plein de nouveaux abonnés, et donc pleins de nouveaux blogs !

 

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  • Lorsque quelqu’un me propose un tag, lecture commune ou autre défis entre copinautes 

 

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  • Lorsque je bloque sur la rédaction d’un article.

 

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  • Lorsque je termine enfin LE livre qui traînait dans ma PAL depuis des siècles. 

 

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  • Lorsque je sors pour faire du shopping de fringues et ça tourne aux shopping… de livres ! Oui je sais, je suis faible !

 

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  • Lorsque je me retrouve  à faire du shopping…avec la copine super-canon qui ne me fait PAS DU TOUT complexer !

 

 

Enfin je termine avec un grand Merci à tous pour continuer à me lire : ça me motive encore plus !

 

 

Le fantôme de l’Opéra (Gaston Leroux)

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Ce livre traînait dans ma PAL depuis pas mal de temps! Un grand classique de la littérature que j’ai pris plaisir à redécouvrir !

Résumé:

Des évènements étranges ont lieu à l’Opéra : le grand lustre s’effondre pendant une représentation, un machiniste est retrouvé pendu. La direction doit se rendre à l’évidence : un fantôme ou un homme machiavélique hante le théâtre. Certains affirment avoir vu le visage déformé de cet être qui ne semblerait pas être humain. Peu après, les directeurs de l’Opéra se voient réclamer 20 000 francs par mois de la part d’un certain « Fantôme de l’Opéra » qui exige aussi que la loge numéro 5 lui soit réservée.

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adaptation ciné de 2004

Au même moment, une jeune chanteuse orpheline nommée Christine Daaé, recueillie par la femme de son professeur de chant, est appelée à remplacer une diva malade. Elle incarne une Marguerite éblouissante dans Faust de Gounod. Or, elle est effrayée. Au vicomte Raoul de Chagny, qui est secrètement amoureux d’elle, elle confesse une incroyable histoire. La nuit, une voix mélodieuse l’appelle : elle entend son nom et cela lui suffit pour inspirer son chant. En outre, l’ange de la musique visite fréquemment sa loge. Elle affirme avoir entrevu l’être qui l’accompagne dans son art. Mais Raoul et Christine ne tardent pas à découvrir que cette voix est celle du fameux fantôme, Erik, un être au visage hideux. Ancien prestidigitateur, il s’est réfugié dans son royaume souterrain, sous l’Opéra, pour y composer une œuvre lyrique. Passionnément épris de la jeune Christine, il l’enlève et l’emprisonne dans son repaire des sombres profondeurs.

Mon avis:

Le roman est inspiré par une histoire d’amour de l’ancien opéra et par des rumeurs qui ont couru sur de soi-disant mystères provenant des dédales souterrains de l’Opéra Garnier à Paris dans la deuxième moitié du xixe siècle et de l’incendie, très réel celui-là, du Bazar de la Charité le 4 mai 1897. L’histoire de Christine m’a fascinée: baignant dans la musique depuis son enfance, elle est persuadée que le Fantôme est l’Ange de la Musique, que son père lui a envoyé après sa mort. Il faudra toute la ténacité de Raoul pour lui ouvrir les yeux. Raoul est un jeune homme distingué, un brin efféminé, dont l’amour qu’il éprouve pour son amie d’enfance lui fait passer par beaucoup d’émotions contradictoires. Il faut dire que le comportement de cette dernière a de quoi dérouter ! Quant à Érik, il est aussi torturé que déroutant. Artiste déchu et amer, il voit en Christine sa rédemption, un espoir insensé et lui voue un amour exclusif et destructeur. C’est un personnage très cynique, passionné et romantique mais surtout d’une grande solitude. 

Un joli classique, donc, qui a fait l’objet de beaucoup d’adaptations et de clin d’oeil (le film V pour Vendetta y fait notamment une jolie référence !) En tout cas, sur cette photo, il y a une certaine ressemblance ! 

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« We are built from broken parts… »

Comme aujourd’hui, c’est la sainte Claire, je me fais un petit cadeau:  un magnifique hommage à l’Univers science-fiction/Dystopie/Marvel concocté par mystery96SW

Films et séries présents:

Torchwood
Buffy the Vampire Slayer
Teen Wolf
The Mortal Instruments: City of Bones
Doctor Who
The Avengers
The Hunger Games, Catching Fire
Heroes
Supernatural
Divergent

Musique: Hollywood Undead – We Are

Dvd du week end: Time out

Ça faisait une éternité que je voulais voir ce film ! 

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Résumé:

En 2070, dans le ghetto de Dayton, Will Salas et sa mère vivent au jour le jour, afin de gagner du temps… littéralement. Le temps est la nouvelle unité monétaire mondiale, payant factures, péages, denrées alimentaires ou biens de consommation depuis que l’être humain a été génétiquement modifié afin de ne plus vieillir après l’âge de 25 ans. À partir de cet âge, un compteur intégré à l’avant-bras de chacun, crédité d’une année, se met en marche : s’il tombe à zéro, l’individu meurt. Ce compteur est rechargeable au moyen d’appareils se plaquant sur le bras ou par apposition d’un bras sur le bras d’un autre, permettant un transfert. On gagne du temps sur ce compteur de bien des manières : par son travail, par la solidarité entre amis ou au sein de la famille, en volant dans le compteur d’un autre, par le jeu, par la charité, etc…

Quand Will Salas sauve la vie d’Henry Hamilton, un homme ayant une fortune de plusieurs millénaires, mais n’ayant qu’un siècle au compteur sur lui, Hamilton lui offre cette durée de vie avant de se suicider. Will Salas n’aura pas le temps de faire profiter sa mère de ce cadeau inespéré, cette dernière mourant après n’avoir pu se payer le bus. Will Salas part alors pour la zone de New Greenwich, où les habitants sont nantis de centaines d’années au compteur, contrastant avec le ghetto où une semaine fait de quelqu’un une personne « riche ». Les zones des riches ne sont accessibles que par des péages en temps coûteux, hors d’atteinte des habitants des ghettos.

Amanda Seyfried dans le rôle de Sylvia:  un registre très différent des films romantiques où elle apparaît habituellement !

Après une partie de poker dans un casino prestigieux où il gagne près d’un millénaire contre Philippe Weis, propriétaire d’une banque de temps et milliardaire en années, il se fait inviter à une soirée chez ce dernier. Il y fait connaissance de Sylvia Weis, sa fille, avant d’être rejoint par des gardiens du temps. Ces derniers agissent comme une police pour réguler les crimes concernant le temps possédé par chacun. Raymond Léon, leur chef, le suspecte d’avoir assassiné Henry Hamilton pour lui voler son siècle de vie. Will prend alors Sylvia en otage pour s’échapper. Elle devient ensuite sa complice pour cambrioler les « banques » de son père, qui stockent des fortunes en appareils de recharge de temps, temps qu’ils vont ensuite distribuer à des pauvres. Mais Raymond Léon les poursuit sans pitié.

Mon avis:

Si je ne suis pas spécialement une groupie de l’artiste, je dois reconnaître que Justin Timberlake se défend très bien en tant qu’acteur ! Dans ce film, il interprète Will Salas, une sorte de Robin des Bois du futur, qui vole aux riches pour donner aux pauvres. Mais il ne vole pas d’argent. Il vole du Temps. Dans son monde, les humains cessent de vieillir à l’âge de 25 ans. Après, c’est la course contre la montre, littéralement: ayant un compte-à rebours, genre bombe à retardement sur l’avant-bras, ils gagnent et dépensent  par unité de temps de vie. D’un côté, il y a les gens du ghetto, comme Will, qui vivent au jour le jour dans la peur de leur mort prochaine. Et de l’autre, il y a les riches, qui disposent de tellement de Temps qu’ils ne savent qu’en faire. Si Will est bien dérouté lorsqu’un de ces « riches » lui donne son Temps avant de se suicider, c’est la mort de sa mère qui lui donne le déclic pour changer le cours des choses !  Quant à Silvia Weis (Amanda Seyfrield, surprenante !), elle est la fille d’un riche banquier (de temps) qui étouffe dans sa famille étriquée. Sa rencontre avec Will lui ouvre les portes vers le monde extérieur et surtout, lui permet de donner un sens à sa vie morne.  Mais en donnant du temps aux pauvres, ils dérèglent tout un système…et tant mieux ! Car pour les deux jeunes gens, l’humanité n’est pas faite pour être immortelle.

Un conte futuriste sur cette fascination de l’homme pour l’immortalité mais aussi le revers de cette dernière: l’ennui, voir le monde mourir autour de soi… J’ai trouvé qu’il y avait un certain équilibre, dans le sens où rien n’est tout blanc ou tout noir, dans les deux camps. Côté casting, il y a du beau monde: Cillian Murphy, impeccable de froideur en gardien du Temps, Olivia Wilde (Cow-boy & Envahisseurs) dans le rôle de la mère de Will ou encore Johnny Galecki de Big Bang Theory dans le rôle du meilleur ami ! C’est cependant Alex Pettyfer qui m’a le plus surprise ! Je ne m’attendais pas du tout à le voir en méchant ! Sans en faire des tonnes, il a su être assez crédible ! Le couple Justin/Amanda fait des étincelles mais la fin, trop ouverte, du film  m’a un peu laissée sur ma faim…

Mais ça reste un très bon divertissement, efficace avec une histoire novatrice et un univers déroutant ! À voir donc, même si je reste fidèle à Bienvenue à Gattaca, que j’ai envie de revoir, pour le coup !

Séquence nostalgie: le Cinquième Élément

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Résumé:

Égypte, 1914. Un groupe d’extraterrestres nommés les Mondo-shawans débarque sur Terre afin de récupérer quatre pierres représentant les quatre éléments de la vie, afin de les soustraire à l’arrivée imminente de la Première Guerre mondiale. Ils promettent de les rapporter trois cents ans après, lorsque le Mal reviendra, afin d’établir une paix durable. Mais à leur retour, trois siècles plus tard, leur vaisseau est détruit et les pierres disparaissent mystérieusement. Cependant, dans les décombres se trouve une main, à partir de laquelle les scientifiques parviennent à reconstituer Leeloo (Leeloominai Lekatariba Laminatchai Ekbat De Sebat) qui n’est autre que le « Cinquième élément », une jeune femme dotée d’étonnantes facultés. Alors qu’elle s’enfuit, elle tombe dans un taxi volant conduit par Korben Dallas, un ancien militaire. 

Leeloo réussit à convaincre Korben de la conduire chez le prêtre Cornelius. Celui-ci lui résume l’histoire des cinq éléments et de l’arrivée imminente du mal. Leeloo doit trouver 4 pierres, symbolisant ces éléments pour sauver la Terre du Mal.

Mon avis:

Le Cinquième Élément est un de mes films préférés de Luc Besson ! J’ai toujours trouvé que ce n’était pas qu’un simple « Blockbuster »: c’est un savoureux mélange d’action, de comédie et d’une certaine philosophie. J’adore le personnage de Leeloo, à la fois innocente et badass ! Bruce Willis y est fidèle à lui-même, parlant plus avec des flingues qu’avec des mots. Mais son personnage change grâce à la jeune femme. Là où d’autre réalisateurs mettent du sexe et de la provoc’, il y a une authentique tendresse chez ce couple ! Je regrette que Milla Jovovich n’ai pas tourné d’autres films avec Bruce Willis ! Ils formaient un joli duo à l’écran ! Et que serait ce film sans Ruby Rhod (Chris Tucker) qui donne la touche déjantée qu’il faut à un scénario qui auraient pu tomber dans le gros cliché américain !

Les costumes, créés par Jean-Paul Gaultier, sont kitchs à souhait. J’ai appris qu’une partie du film a été inspiré par un épisode de Métal hurlant (film, 1981), dans lequel un chauffeur de taxi dans un futur dystopique recueille une jeune femme et la soustrait à la fois à ses poursuivants directs et à la fois aux forces de police. Enfin, pour moi, le plus gros point fort de ce film est son côté comédie: les dialogues sont excellents, à la fois drôles (Multipass XD ) et d’une certaine profondeur.

Un film familial, toujours agréable à regarder ! Malheureusement, la bande annonce ne rend pas tellement justice au film, je trouve !