La Malédiction Grimm

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Aujourd’hui, un nouveau coup de coeur jeunesse découvert grâce à Persephone (dont je recommande chaudement le blog, au passage ! ). C’est en effet sa chronique (sans parler de l’incroyable couverture *_*) qui m’a décidée à lire ce livre ! Et grand bien m’en a pris ! J’ai beaucoup aimé !

Résumé:

« Elizabeth peine à s’intégrer dans son lycée. Alors, quand son professeur d’histoire lui propose un petit job dans une bibliothèque elle se dit que ce sera l’occasion de faire des rencontres. Après un entretien pour le moins étrange, la voilà engagée. Elle s’aperçoit aussitôt que le Dépôt n’est pas une bibliothèque ordinaire : pas un seul livre à l’horizon, uniquement des objets. Mais surtout, un mystère plane au sujet d’une collection située au sous-sol et dont personne n’accepte de lui parler : la Collection Grimm. Elle abrite des objets de contes de fées – les bottes de sept lieues, le miroir de Blanche-Neige… Quelques-uns disparaissent, et un étrange oiseau géant rôde autour… Quel secret cache cette Collection Grimm qui semble déchaîner les passions ? »

Mon avis:

Elizabeth, c’est un peu la version moderne de Cendrillon: père aux abonnés absents, belle-mère hautaine, belles soeurs désagréables, toujours à faire les corvées ménagères à la maison. Elle a du mal à s’intégrer dans son nouveau lycée, mais garde la tête haute et cache un fort caractère derrière une allure discrète. Férue de conte de fées depuis son enfance, c’est un devoir sur ce thème qui changera le cours de son existence. Son prof lui propose un job dans une bibliothèque assez particulière, sans livres mais qui propose toute sorte d’objets: chaussures, tapis, lampes, costumes…

Elle rencontre également ses « collègues »: Marc Merrit, un camarade de lycée basketteur, beau gosse, un peu voleur mais qui a bon fond. Aaron Rosendron, plus antipathique, travailleur  et qui ne supporte pas Marc. On trouve aussi le Dr Rust, le directeur aux taches de rousseurs « changeantes », qui est un personnage énigmatique, mais attachant. Il y a aussi Mrs Callenders, qui est un peu la maman poule de la bande, appelant tout le monde « mon chou » ! Anjali, la belle collègue indienne douée en informatique, dont Marc est amoureux … J’ai beaucoup aimé ces personnages, très humains, avec leurs qualités, leurs défauts et leurs contradictions. 

Cette sympathique petite bande devra mettre leurs différents de côtés car il se passe des choses étranges au Dépot: déjà, une collègue a disparu, une autre a été renvoyée et enfin, un danger rode autour d’une collection particulière: la Collection Grimm, qui contient des objets de contes de fée. Sans parler de cet étrange oiseau ! 

L’intrigue est finement menée, ainsi que la relation entre les personnages! Et j’ai aimé le fait de mettre en valeur les objets magique, car c’est souvent ce qui fait la spécificité d’un conte ! Enfin une réécriture originale, qui change de l’ordinaire, et qui donne même envie de relire les contes de notre enfance !

Un bien bonne surprise, donc ! La suite, rendra hommage à la science-fiction: The Wells Legacy ! J’ai déjà hâte de lire ça !

Crossover du jour: MordRed

Apprès Hook et Morgana,voici un nouveau couple basé sur un crossover Merlin/OUAT: Mordred et Ruby ❤ ! L’idée est d’autant plus géniale que ces deux personnages sont, à mon humble avis, très sous-estimés dans leur série respective ! Et puis, Alexander Vlahos est très, très mignon, je trouve !  Dommage que la video soit si courte ! j’espère voir d’autres video sur ces deux-là !

Montage: tigerlily

 

coup de coeur musical du jour: Emmy Rossum

Aujourd’hui, un petit coup de foudre  pour une actrice/chanteuse, que vous avez déjà vu sur ce blog:Emmy Rossum 

Si je l’ai découverte grâce au film Le fantôme de l’Opéra (voir crossover Dorian/Christine), c’est pour une chanson plus moderne que j’ai craqué: ça s’appelle Slow Me Down. Si vous aimez les ambiances vaporeuse et sexy façon Enya, vous allez adorer !

Cette fille est juste magnifique en plus !!!! Et je ne sais pas pour vous, mais son son visage, et son sourire me font penser à Julia Roberts !

site officiel

She’s got the look (2): Spécial costume !

Pour ce deuxième numéro de She’s got the Look, j’ai choisi de rendre hommage aux films et séries d’époque, qui m’ont fait baver grâce à leur costume de rêve !

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Natalie Portman dans Deux soeurs pour un roi: Parce que je ne l’ai plus vue porter d’aussi beaux costumes depuis Star wars (où elle nous faisait un vrai défilé de mode !)

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Scarlett Johansson dans la jeune fille à la perle: On aurait juste dit qu’elle était née à cette époque ! La recherche historique dans les costumes et les décors sont impressionnant dans ce film ! Et puis … Colin Firth ❤

Jennifer Ehle dans Orgueils et Préjugés (version BBC) Très réaliste et cette femme dégage un naturel confondant dans cette version ! Un classique !

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Adelaide Kane de la série Reign, que je viens juste de découvrir !  Ses robes sont juste à tomber par terre (et l’actrice est magnifique! ) Cette robe là est indéniablement ma préférée !

Eva Green, la fée Morgane de la série Camelot (beaucoup plus sombre et réaliste que Merlin). Je la trouve fascinante et sa beauté est très gothique ! En tout cas, elle n’a rien à envier à Katie Mcgraft ! Notez que dans cette version, Arthur Pendragon est interprété par Jamie Campbell Bower (The Mortal Instrument) et Merlin par…Joseph Fiennes … oui, le frère de Voldemort !!!

Et voilà pour mon petit top 5 !

Le plus beau pays du monde

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Parce que notre pays contient des paysages magnifiques, et parce qu’on n’est pas obligé d’aller au bout du monde pour en découvrir la beauté. C’est le genre de documentaire que je ferais découvrir à ceux qui voyagent tout le temps à l’étranger, et ne connaissent pas leur propre région, mais aussi à ceux qui n’ont que le mot Paris à la bouche ! Et bien non ! Il n’y a pas que Paris dans la vie ! Du coup, histoire de changer un peu des films, j’ai opté pour ce documentaire entièrement consacré à notre beau pays: la France !

Résumé:

Montagnes aux neiges éternelles, canyons vertigineux, baies aux eaux limpides, majestueuses vallées, forêts aux arbres millénaires, grande barrière de corail… Les décors de la nature française, aussi spectaculaires que variés, nous subjuguent par leur beauté. Mais en dehors du plaisir manifeste qu’ils nous procurent que savons-nous d’eux ? Quelles vies les habitent ? Quelles sont les histoires qui les façonnent saison après saison ? Quels sont les secrets qu’ils peuvent nous livrer ? Imaginez le foisonnement des échanges et des services que se rendent les êtres vivants entre eux pour fabriquer cet équilibre qui nous enchante ! « Le plus beau pays du monde » va vous les montrer comme vous ne les avez jamais vus, dans une fantastique immersion au sein de l’univers animal qui nous entoure…

Mon avis:

A travers ce voyage itinérant, Frédéric Fougea part à la découverte des beautés et des richesses. J’ai bien aimé l’idée de faire découvrir la faune et la flore de notre propre pays: c’est vrai quoi, la France a quand même  une variété de paysages assez impressionnante ! Le seul reproche que je pourrais faire serait les commentaires simpliste voire carrément niais! Et puis le titre du film aurait pu être un peu moins prétentieux ! Sinon,ça reste un documentaire très agréable, avec des plans superbes ! 

Séquence nostalgie: Soleil vert

Mon article sur la dystopie m’a donné envie d’écrire sur ce film très particulier. J’en ai d’abord entendu parler grâce à une collègue: ce film faisait partie de ses références. Et comme j’avais adoré Farenneit 451, c’était juste obligé que je le voie ! Et WOW ! Je me suis pris une grosse claque !

Soleil vert (Soylent Green en VO) est un film américain d’anticipation réalisé par Richard Fleischer, sorti en 1973 et inspiré du roman « Make Room! Make Room » d’Harry Harrison. 

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Résumé:

En 2022, les hommes ont epuisé les ressources naturelles. Seul le soleil vert, sorte de pastille, parvient à nourrir une population miséreuse qui ne sait pas comment créer de tels aliments. Omniprésente et terriblement répressive, la police assure l’ordre. Accompagné de son fidèle ami, un policier va découvrir, au péril de sa vie, l’effroyable réalité de cette société inhumaine.

Mon avis:

Le titre anglais Soylent Green, bizarrement traduit par « Soleil vert » (peut-être un écho de greenhouse effect, effet de serre, alors que « Soylent » est la contraction de « soybean-lentil » soit « lentille de soja »), est le nom d’une multinationale imaginaire, la « Soylent Company », géant agro-alimentaire produisant des pastilles vitaminées sans goût ni texture, métaphore répugnante d’un progrès sans joie. Elle vient, au début du film, de lancer un nouvel « alicament », le Soylent « green », censé être à base d’algues.

Soylent green est tiré d’un roman peu connu de Harry Harrison, publié en 1966: « Make room, make room », (en français : « Dégagez, faites de la place ! ») qui décrit un New York surpeuplé où s’entassent des millions de chômeurs, où les automobiles ne roulent plus et où règnent le rationnement et la violence. L’action se situe non pas en 2022, mais en 1999. Cette date paraissait assez lointaine en 1966 pour être crédible.

Soleil vert, comme 2001, l’Odyssée de l’espace, Orange mécanique, Fahrenheit 451 ou THX 1138, fait partie de ces films d’anticipation « intellectuels », prophétiques, inspirés par un avenir lourd de menaces, en l’occurrence celle de la surpopulation et de l’épuisement des ressources naturelles. Soleil vert est, lui aussi, devenu un classique et, de surcroît l’un des films d’anticipation les plus sombres jamais réalisés. Il exprime parfaitement la peur, selon les mots de Krishnamurti, de « vivre dans un monde semblable à la mort »  Même s’il a visuellement vieilli, le thème est suffisemment actuel pour intriguer et faire réfléchir !

Un classique méconnu de la science-fiction,  qui mérite d’être redécouvert !