Marceline Desbordes-Valmore

En attendant mon gros chalenge littéraire de cet été, (Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë), je m’octroie une petite pause poésie avec ce charmant recueil de Marceline Desbordes-Valmore !

poèmes

Née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris en 1859, elle  était comédienne de théâtre, comme son mari Prosper Valmore qu’elle rencontra dans ce milieu. C’est à partir de 1819, qu’elle s’est mise à publier de la poésie. Baudelaire  et Verlaine, notamment, furent sensibles à son art. Et avec raison !

Sa poésie simple et pure rend hommage à l’enfance, la nature et les premiers émois amoureux. Une bonne dose de douceur estivale ! Très court et facile à lire, ce petit livre m’a donné une bouffée de fraîcheur après toutes ces lectures aux ambiances malsaines ! J’aime beaucoup cette édition poche jeunesse et l’expression pensive de cette grande dame ! On ne parle pas assez de la poésie féminine ! Je l’ai lu dans un parc, alongée dans l’herbe, pour une meilleure impression de son univers romantique… et bucolique ! Du coup, j’ai envie de me procurer sa biographie !

site à lire : Marceline Desbordes-Valmore

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