Bright Star de Jane Campion

 

 

19182433.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxRésumé:

Londres, 1818. Un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, et sa voisine Fanny Brawne entament une liaison amoureuse secrète. Pourtant, les premiers contacts entre les deux jeunes gens sont assez froids. John trouve que Fanny est une jeune fille élégante mais trop effrontée, et elle-même n’est pas du tout impressionnée par la littérature. La maladie du jeune frère de John qui va les rapprocher, car Keats est touché par les efforts que déploie Fanny pour les aider. Ils partagent chaque jour davantage une obsédante passion romantique qui résiste aux obstacles de plus en plus nombreux. La maladie de Keats va pourtant tout remettre en cause.

Ben Wishaw dans le rôle du poète amoureux

mon avis:

Tout a commencé par un extrait dans un magnifique mashup vidéo consacré au films d’époque. J’avais été émerveillée par cette jeune femme couchée dans ces fleurs bleues… et par le poème « Bright Star », ici récité dans sa version originale. Et une fois de plus, c’est la chaîne Arté qui a répondu à mon attente ! 

Intensité, émotion et poésie *_*

J’ai enfin pu voir ce magnifique film, à tout point de vue: décors, costumes, interprétation…  Il s’en dégage une incroyable atmosphère, à la fois intimiste et lumineuse. Les paysages sont de véritables tableaux vivants, vibrants de couleurs presque irréelles! Ce champs de fleurs bleues est extraordinaire !

Et j’ai pu découvrir la très belle Abbie Cornish dans le rôle de Fanny, complètement bouleversée par ce premier amour, qui lui coupe le souffle. Quant à Ben Whishaw qui joue Keith, il est plein de fougue et de charme. Il n’y a aucune scène osée, cette passion amoureuse est dans le plus pur style romantique, c’est à dire pleine de grandes envolées lyriques, mais au destin tragique: la maladie de Keith l’invalide et l’oblige à voyager pour changer d’air, composer et se soigner. Ce que j’ai bien aimé, c’est la façon dont la poésie illustre leur amour, le renforce et sert de réconfort. C’est leur béquille à tous les deux. J’ai, de ce fait, beaucoup pensé à Heavenly forrest, où la photographie tient le même genre de rôle ! Une sorte de fil conducteur, de guide créatif,  qui, au final devient un magnifique témoignage de cet amour.  

Voilà. Vous l’aurez compris, j’ai plus qu’adoré ce film ! Du coup, j’ai envie de revoir la Leçon de piano, de la même réalisatrice !

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3 réflexions au sujet de « Bright Star de Jane Campion »

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