Le fantôme de l’opéra

En attendant ma critique du film, (qui date de 2004),  je voulais juste partager avec vous ce sympatique medley par la plus rock and roll des violonistes: Lindsey Stirling ! Cette fille est un vrai caméléon ! J’ai envie de lui piquer toutes ses robes ! 

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Leviathan Tome 1

Scott Westerfeld est un auteur à part dans la litterature jeunesse. Après avoir intrigué et interrogé sur le futur de l’humanité dans la saga Uglies, il a le culot de réinventer la première guerre mondiale dans la Saga Leviathan. 

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Résumé:

« L’histoire se déroule à l’aube de la première guerre mondiale. L’Europe est divisée entre les puissances Clankers, géographiquement Allemagne et Autriche-Hongrie, qui ont pris le parti du tout mécanique, de grosses machines, des sortes de tanks à pattes tandis que la partie ouest de l’Europe dont le Royaume Uni, regroupe les puissances Darwinistes. Les darwinistes possèdent des espèces hybrides dont le Leviathan, une sorte de gigantesque baleine volante, résultat de la combinaison d’une multitude d’espèces, et gonflé grâce à l’hydrogène des organismes vivants le constituant.

Les héros de ce livre sont deux adolescents: Alek, le fils (inventé) de l’archiduc d’Autriche-Hongrie François Ferdinand et sa femme Sophie, grands pacifiques Clankers, et Deryn, une jeune écossaise Darwiniste, férue d’aéronautique. Pendant la moitié du livre, nous suivons séparément nos 2 héros, puis leurs destinées se rejoignent.

Le 28 juin 1914 , les parents d’Alek sont assassinés à Sarajevo (ce qui fut, dans la réalité, l’élément déclencheur de la Première Guerre Mondiale). Alek est contraint de fuir son château de Prague, accompagné par le comte Volger, son maître d’armes et Otto Klopp, son maître de mécanique, et deux autres hommes. À bord d’un mécanopode, ils rejoignent un vieux château niché dans les Alpes Suisses.

Parallèlement, Deryn, déguisée en garçon sous le pseudonyme de Dylan, se fait enrôler dans les forces aériennes britanniques et par un concours de circonstances se retrouve à bord du Leviathan, en partance pour récupérer un(e) scientifique, le Dr Barlow et sa cargaison de la plus haute importance afin de les convoyer jusqu’à Constantinople. Mais sur le vieux continent, la guerre est déclarée et lors de son survol des Alpes, le Leviathan se fait attaquer par les allemands et s’écrase sur un glacier, à proximité du Château où se cachent Alek et ses amis. »

Mon avis:

Scott a très habilement créé tout un univers steampunk où deux puissances aux idéaux opposés s’affrontent: d’un côté, les Clankers, qui prônent la mécanique et conduisent des machines géantes. De l’autre, les Darwinistes, qui sont des pros de la biologie et créent leurs propres créatures: des croisement entre un tigre et un loup, des « méduses-mongolfières » appelées Huxleys et le fameux Leviathan, qui est à la fois un hommage au Nautilus de Jules Verne, le Moya de la série Farscape ( vaisseau « organique ») et la baleine blanche de Moby Dick ! J’aime également beaucoup le nom qu’ils donne à l’ADN: les Fils de la vie. Vous l’aurez compris j’ai, pour le moment, plus adhéré aux Darwinistes qu’au Clankers !

Je me suis tout de suite attachée à Deryn Sharp, l’héroïne garçon manqué, pleine d’énergie et de passion pour l’aviation, ainsi que le comte Volger, très bourru derrière ses airs distingués ! Le Dr Barlow et son thylacine Tazza m’ont aussi beaucoup intriguée ! J’ai moins aimé Alek, que j’ai trouvé un peu geignard dans cette première partie.  Mais bon, en même temps, il vient de perdre ses parents et se retouve au coeur d’une guerre dont il ne comprend rien. Il y a de quoi être déboussolé ! L’aspect politique et familial de son histoire est d’une certaine amertume: Sa mère, Sophie, n’était qu’une simple gouvernante, ce qui fait qu’il n’est pas « reconnu » de sang royal !

Enfin, ce livre contient de superbes illustrations en noir et blanc, (encore !)  ce qui permet au lecteur de mieux visualiser ce monde étrange.

Très bon premier volet !

Crossover du jour: Draco/Bella

De tous les crossovers Harry Potter/Twilight que j’ai pu visionner, voici celui que je considère comme le meilleur: Après Jacob et Hermione, voici Draco et Bella ! J’ai trouvé l’histoire intéressante, montrant une Kristen Stewart moins cruche ! Et Tom Felton, avec son visage arrogant et ses airs de dandy triste, aurait fait un vampire bien plus charismatique que Robert Pattinson

Montage fait par Crazy4DaBulls

La Fantasy à l’honneur

Après l’univers romantique victorien, voici un superbe hommage à l’Heroic Fantasy : Ça va de Labyrinth à Willow, de Stardust à Coeur de Dragon, de Harry Potter à Eragon,  en passant par le très méconnu Mirror Mask, un petit OVNI cinématographique que j’ai découvert il n’y a pas longtemps ! Et puis James Mccavoy est juste épique dans le Monde de Narnia ! Très sexy je trouve ! (Rôôôô, c’est pas bien de se moquer !) La musique est un peu sirupeuse, mais un peu de guimauve, ça fait du bien, des fois !

Montage par SeltzerAddict

Du côté de chez Swan(n) (désolée ^ ^ )

C’est moi ou les années 2000 sont la Génération Cygne ? Pourquoi ? Parce que le mot Swan (qui veut dire cygne) revient dans beaucoup d’histoires. Il y a d’abord:

  • Odette ( Le Cygne et la Princesse): un joli croisement entre Aurore et Raiponce ! J’ai bien aimé ce dessin animé, qui, pour une fois, n’est pas un Walt Disney !

  • Bella, l’ado dépressive de Twilight, qui était déjà bien pâle, même avant sa transformation en vampire ! Par contre, je n’ai jamais compris ce trip avec les yeux rouges ! Ils étaient pas sensés être dorés ??? Elle aurait été bien plus belle, je trouve !

  • Elizabeth Swan(n) (Pirates des Caraïbes) d’où le jeu de mot dans le titre! Autant ce personnage m’a paru cruche au possible dans le premier volet, autant je l’ai adorée dans les derniers! Elle a su passer de la jeune naïve à la combattante, ce qui m’a beaucoup plu ! Par contre, je regrette que sa relation avec Norrington n’ait pas été plus développée. J’ai trouvé ce personnage très sous-estimé dans cette saga !

  • Nina, le mythique Black Swan: quel film! et quelle ambiance, glauque et fascinante à la fois! Et Natalie Portman est juste fabuleuse de fragilité, de douleur et de grâce ! Magnifique !

  • Et enfin je termine avec Emma Swan, la (forte) tête d’affiche de Once Upon A time. Je ne connais ce personnage que depuis peu, mais j’aime bien son caractère fonceur et son énergie. Par contre, à sa place, j’aurais déjà donné de nombreuses claques à Henry, auquel j’accroche de moins en moins … Même si c’est grâce à lui que l’histoire démarre ! Au départ, quand j’ai su son nom de famille, j’ai cru qu’elle serait la princesse-cygne dans le monde des contes ! Ç’aurait pu, non ? 

 

 Comme dirait la Voix: c’est tout pour le moment ! (ok je sors !) 

Citation du jour

« – Je ne comprends pas. Qui est le gentil, dans l’histoire ?
 – Il n’y a pas toujours un gentil. Et pas toujours un méchant non plus. La plupart des gens sont entre les deux. »

Dialogue entre Conor et le Monstre, extrait de « Quelques minutes après minuit » de Patrick Ness. L’illustration est de Jim Kay. J’aurais pu citer au moins une dizaine d’autres phrases, tellement ce livre sonne juste. Mais celle-ci est, indéniablement, celle qui m’a le plus parlé.

PS: Pour ceux qui voudraient lire en anglais, le titre original du livre se nomme « A Monster Calls » ! Et il ressemble à ça ! Bonne lecture à tous ! 

DVD du week end: Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare

Affiche originale, que je trouve plus jolie que la française

Résumé:

Que feriez-vous si la fin du monde arrivait dans 3 semaines ? 
C’est la question que toute l’humanité est obligée de se poser après la découverte d’un astéroïde se dirigeant tout droit vers notre planète. Certains continuent leur routine quotidienne, d’autres s’autorisent tous les excès, toutes les folies. Dodge est quant à lui nouvellement célibataire, sa femme ayant décidée que finalement, elle préférait encore affronter la fin du monde sans son mari. Il décide alors de partir à la recherche de son amour de jeunesse, qu’il n’a pas vu depuis 25 ans. Mais sa rencontre avec Penny risque de bouleverser tous ses plans.

Mon avis:

Comme vous l’avez certainement remarqué, je suis fan de Keira Knightley. Et si je ne devais conseiller qu’un seul film avec elle, ce serait celui-là ! Enfin, la jolie anglaise nous montre autre chose qu’une duchesse arrogante en frou-frou ! Penny est une jeune femme romantique et ironique, gaffeuse et agaçante. Dodge, lui, (Steve Carell, adorable), est un cinquantenaire blasé et amer, mais généreux et sensible. Tout deux forment un duo délicieusement improbable ! Leur relation, complice et maladroite, est rafraîchissante et change des éternelles histoires d’amours désespérées que l’on voit trop dans les film-catastrophes. Ce film se focalise principalement sur le comportement de la population face à « la Fin du Monde », et non sur la destruction de la Terre. J’ai trouvé les réactions des gens plutôt réalistes, dans le sens où chacun réagit différemment à « l’événement » : peur, euphorie, indiférence, désespoir, colère…Naïveté aussi,(ou inconscience, au choix,) comme le copain black de Penny, qui joue les Rambos dans sa maison-arsenal, persuadé qu’ils survivront comme dans Independance Day ! Ce personnage aurait mérité plus de développement, je trouve ! Et au milieu de tout ça, nos deux compères, complêtement dépassés, décident de retrouver ceux qui leur sont chers. Pour Penny, ce sera sa famille. Pour Dodge, son amour de jeunesse. Leur périple est plein de péripéties, plus ou moins cocasses, jusqu’au point de non-retour… dans tous les sens du terme ! La fin m’a beaucoup touchée ! Un film plus amer que drôle, très agréable à regarder ! Je conseille !