Primtemps des poètes oblige

quw9ikj6

Elle glisse dans le vent
sur sa balançoire
Vole toujours plus haut
Pour attraper l’Espoir

Petite fille du silence
et pourtant si bruyante
Petite fille du silence
Si jolie, si vivante

Elle court dans les champs
Caressant les corolles
De beaux champs rouge sang
Le cri de la mouette pour seule parole*

Elles glissent dans le vent
Ses petites mains d’oiseau
Elles questionnent, s’époumonnent
Ses mains sont ses mots

Elle glisse dans le vent
Vole et se balance
Mon bel oiseau blanc
Mon enfant du silence

*Référence à ce livre d’Emmanuelle Laborit

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s