Playlist du moment

Parce que ça faisait longtemps, juste une petite playlist, au parfum oriental cette fois !

  • Le magnifique Zina, du groupe Babylone (existe aussi en version française mais les paroles ne sont pas du tout les mêmes ! Du coup je préfère l’original !

 

  • Une belle reprise orientalisée de « Mon amie la rose » de Françoise Hardy par Natasha Atlas

 

  • Parce que j’admire le culot de l’artiste: reprendre l’Inspecteur Gadget en mode Rap/Ragga avec vocalises indiennes à la fin ! La chanson WTF de cette liste o_0

 

  • La belle Anggun qui rend hommage à la diversité des femmes. J’ai une préférence pour ce Remix oriental.

 

  • Et je termine avec un hommage à Rachid Taha qui nous quitté l’année dernière suite à une maladie rare… 

 

« The Holiday » de Nancy Meyers (2006)

Hello à tous ! En ce moment, j’ai envie de films mignons et romantique et comme c’est le grand retour des « films de Noël », j’ai tenté The Holiday, que je n’avais encore jamais vu !

Résumé:

« Une Américaine (Amanda) et une Anglaise (Iris), toutes deux déçues des hommes, décident, sans se connaître, d’échanger leurs appartements. Iris, va débarquer dans une demeure de rêve tandis que la distinguée Amanda découvre une petite maison de campagne sans prétention. Les deux femmes pensent passer de paisibles vacances loin de la gent masculine, mais c’était sans compter l’arrivée du frère d’Iris dans la vie d’Amanda, et la rencontre de Miles pour Iris. »

 

Mon avis:

Oubliez Love Actually et sa dégoulinade de guimauve ! J’ai enfin trouvé LE film romantique à voir durant  les fêtes ! Le film est inspiré d’une pratique réelle: l’échange de maisons ! Une idée innovante pour les vacances ! 

Nous suivons le parcours de deux femmes, l’une anglaise, l’autre américaine.

Iris est une rédactrice dans un tabloïd anglais. Elle a commis l’erreur de « rester amie » avec un collègue, Jasper, qui sort ouvertement avec une autre femme. Elle a beau se fustiger, elle n’arrive pas à tourner la page. Elle touche le fond lorsque celui-ci se fiance sous ses yeux. 

Pendant ce temps, à Los Angeles, Amanda est directrice d’une agence de publicité spécialisée dans les bande-annonces de films ! Elle vient d’apprendre que son petit ami l’a trompée. Furieuse et frustrée, elle n’aspire qu’à prendre une pause dans son emploi du temps surchargé.  C’est là qu’elle découvre une annonce qui propose un échange de maison pour les vacances de Noël ! Lieu: un charmant cottage rustique en campagne anglaise … Celui d’Iris !

Contrairement à ce que je pensais, il n’est pas seulement question d’amour dans ce film ! Si Iris est en pleine dépression à pleurer toutes les larmes de son corps, Amanda a le problème inverse: elle n’arrive pas à pleurer ! En tant qu’hyper-sensible, je n’avais jamais imaginé la chose sous cet angle. Être forte (en apparence) peut être un problème ! C’est ce qui m’a le plus intéressée chez elle ! Mais un mystère demeure: Pourquoi porter des talons dans la neige ????

Iris, au contraire pleure comme une fontaine au début du film. Et comme Amanda, elle veut quitter son quotidien pour oublier ce goujat de Jasper ! Son arrivée à Los Angeles est digne d’un conte de fées: en effet, Amanda vit dans un vrai palace, avec piscine ! Elle a des volets électriques , une collection démente de films… La jeune femme savoure ce nouveau luxe avec un plaisir évident ! 

Bien évidemment les deux jeunes femmes vont re-tomber amoureuses. Amanda rencontre Graham, le frère d‘Isis, un jeune et bel éditeur. Leur romance m’a parue au final, plutôt convenue, malgré la présence de deux charmantes petites filles ! Graham est le cliché du « prince charmant » de Noël !

Non, la vraie surprise, c’est l’évolution d’Iris. Elle reprend gout à la vie, non pas grâce à un mais deux hommes ! L’un est Arthur, un vieux voisin, qui s’avéra être un grand monsieur. Et Myles, un compositeur de musique de films, aussi drôle que touchant. Leur complicité, faite de rires, de confidence et de tendresse m’a énormément touchée ! Leur « intimité » se forme autrement que sur l’oreiller, ce qui a le mérite de changer un peu ! Oui, on peu faire une belle romance sans passer par la chambre et les grandes déclarations ! Ça change et ça fait du bien !

Enfin, le fil qui lie ces histoires est l’amour…du cinéma  avec de très belles références ! Mention spéciale à celle du « Lauréat », qui dure à peine 10 secondes, mais que j’ai beaucoup apprécié !

Les deux actrices principales sont toutes les deux excellentes, que ce soit la distinguée Cameron Diaz ou l’adorable Kate Winslet ! Un peu déçue par Jude Law, trop mélo-dramatique ! J’ai bien aimé Rufus Sewel, par contre, dans le rôle de l’indécis tête-à-claques !

Mais mon grand coup de coeur est Jack Black, peu habitué du genre, qui nous offre une prestation toute en pudeur derrière ses pitreries ! On devrait le voir plus souvent dans ce genre de rôle ! Je suis tombée sous le charme ! Son couple avec Kate est adorable !

Enfin, c’est l’un des rares films où l’on voit peu de décorations de Noël bling-bling ! Le cottage est douillet à souhait et nous donne envie de nous rouler dans un plaid bien chaud à regarder de vieux films en noir et blanc !

Une bien belle surprise !

Le blues de Noël

Hello à tous… Aujourd’hui, un article un peu plus personnel sur un sujet assez sensible à cette période de l’année ! 

Le revoilà. Le Blues de Noël.

Hein? Quoi? Avoir le blues à cette époque?! Et pourtant… ça me prends de plus en plus souvent chaque année.

Dès le mois de novembre, on nous matraque de pubs, de jouets, de bouffe. J’ai même écrit des chroniques sur ces fameux (télé)films de Noël qui me font sourire en coin au début…

Pourtant, intérieurement, je ressens un sentiment étrange:

Un curieux mélange de colère et de lassitude. Une sensation de mascarade.

Je rêve d’un Noël simple, sans cadeaux, ni lumières aveuglantes. Avec un repas modeste comme par exemple une soupe. Un moment de calme et de recueillement au lieu de cette frénésie insupportable. J’ai envie d’un retour à la simplicité et revendique le droit à la solitude ! Pourquoi « être seul à Noël » serait forcément triste ? 

Car, ce que j’ai surtout, c’est la nostalgie de la messe de minuit. Noël, c’est d’abord la naissance de Jésus à la base ! 

Mais je ne suis pas Le Grinch. Je donne le change pour ne pas « gâcher » la fête. Je le fais surtout pour la famille et les amis. Cette sensation, aussi désagréable soit-elle, finit tout de même par passer avec le nouvel An !

Alors cette année, j’ai une petite pensée pour ceux qui comme moi, ont le « blues de Noël ».  Est-ce-que c’est votre cas?

« Interstellar » de Christopher Nolan

Bonjour à tous ! Après le magnifique Gravity, je voulais découvrir d’autres films se déroulant dans l’espace ! Et j’ai opté pour « Interstellar », qui m’intriguait énormément !

Résumé:

« Alors que la Terre se meurt, suite à une pénurie alimentaire sans précédent, une équipe d’astronautes franchit un trou de ver apparu près de Saturne et conduisant à une autre galaxie, afin d’explorer un nouveau système stellaire et dans l’espoir de trouver une planète habitable et y établir une colonie spatiale pour sauver l’humanité. »

 

Mon avis:

Wow ! Ce film est un véritable O.V.N.I ! Moi, qui croyait à une simple « escapade dans l’espace », j’avais tout faux !

L’histoire commence comme une « dystopie réaliste ». la Terre est devenue de moins en moins accueillante pour l’humanité qui connaît une grave crise alimentaire. En effet la seule plante qui résiste encore aux terribles tempêtes de sable est le maïs.

Cooper est un agriculteur blasé qui lutte dignement pour sa survie dans une ferme avec son père et ses deux enfants. C’est aussi un ancien pilote de la NASA  estimé de ses pairs. Lors d’une banale convocation, il découvre avec horreur que l’école à supprimé de ses livres d’histoire les missions Apollo ! Ce qui est la preuve que l’humanité (ou du moins son gouvernement) s’est résigné(e) à son extinction prochaine.

Cooper aime profondément ses enfants qu’il élève tant bien que mal dans cet environnement hostile. L’élément déclencheur viendra de sa fille, Murphy âgée de dix ans: elle est persuadée que leur ferme est hantée par un « fantôme » qui essaie de communiquer  avec eux ! Qui aurait pensé que ce « fantôme » renverrait Cooper dans l’espace !

À partir de là, l’action commence réellement et je n’ai plus réussi à décrocher ! Un père angoissé pour l’avenir de ses enfants. La recherche désespérée d’une planète « habitable ». Des scientifiques amers. Une humanité en mode « survie ». Une Terre en colère contre ces hommes qui l’ont trop meurtrie. Et au milieu de ça, le silence absolu de l’espace et ce magnifique « Trou de vers ». Les effets spéciaux  sont à couper le souffle !

Le casting est royal: Matthew McConaughey en père courage, Anne Hathaway en cosmonaute romantique, Micheal Cane en éminent scientifique ou encore Jessica Chastain, que j’avais découverte dans Crimson Peak ! Matt Damon a aussi droit à un petit rôle…bien différent de ses gentils héros habituels ! 

C’est toutefois la jeune Makenzie Foy (Murphy enfant)  qui m’a le plus bluffée ! Cette jeune fille est prometteuse !

Le message de ce film est très beau et aborde des thèmes très variés: la science (et plus particulièrement la gravité), le système stellaire et ses contraintes temporelles; l’amour absolu d’un père pour sa fille. Mais surtout, c’est  un cri d’alarme sur l’état de notre planète qui pourrait bien « se venger » un jour !

C’est le film de SF le plus subtil que j’ai pu voir depuis bien longtemps !

 

 

 

« Les chroniques de Noël » de Clay Kaytis

Un mois tout pile avant les fêtes, j’ai voulu me faire un petit défi « Cold Winter » spécial films ! Et je commence avec une production Netflix !

 

Résumé:

Teddy et Kate Pierce prévoient de filmer le Père Noël le soir du réveillon. Ce plan se transforme en aventure de Noël incroyable que la plupart des enfants ne pourraient imaginer qu’en rêve. Après avoir attendu l’arrivée du Père Noël, ils se faufilent dans son traîneau et le cassent dans un accident, mettant ainsi Noël en péril. Au cours de cette folle nuit, Kate et Teddy aident ce Père Noël atypique, et ses lutins, à sauver Noël avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis:

Pas mal du tout ! J’ai été agréablement surprise par  ce téléfilm  ! S’il ne révolutionne pas le genre, le casting a le mérite de retenir l’attention ! Mettre Kurt Russel en Père Noël était une très bonne idée ! 

L’histoire est, certes, on ne peut plus basique. On reconnait bien le mélange comédie/bons sentiments qui ont fait le succès de Maman j’ai raté l’avion !

Tout d’abord, nous rencontrons la famille Pierce. Suite à la mort de leur père, Teddy et Kate doivent vivre leur réveillon seuls avec leur mère infirmière. Si la jeune Kate continue d’envoyer des vidéos au Père Noël, Teddy est beaucoup plus morose. Il commence même à avoir de bien mauvaises fréquentations. Mais un événement inattendu va leur faire vivre une drôle d’aventure. Kate a réussi à filmer une partie du célèbre grand-père !

Leur rencontre sera assez mouvementée et elle emmènera son grand frère avec elle et tout trois vont devoir « sauver noel ». Les deux enfants jouaient assez bien. Les dialogues sont moins niais que je l’aurait cru. On retrouve une comédie familiale « à l’ancienne », avec un petit plus rock and roll. Kurt Russel est comme d’habitude excellent ! Le premier père noel sans bedaine. Les lutins sont kitchs à souhait et l’aventure bien ficelée, bien que réchauffée ! Mais rien que pour voir un père Noël qui chante du Elvis dans une prison, ça vaut le coup !

Et puis, l’ambiance est tellement kitch (surtout dans les effets spéciaux), que ça en devient rigolo, en fait !

Un film de Noël « basique », parfait que se mettre dans l’ambiance de fêtes !

 

Nicky Larson et le parfum de Cupidon (Philippe Lacheau)

Hello à tous ! Aujourd’hui, place à la critique d’un film qui m’intriguait autant que j’appréhendais ! J’ai grandi avec Nicky Larson, donc j’étais curieuse de voir cette version live ! Et bien j’ai été très agréablement surprise !

Résumé:

« Nicky Larson est le meilleur des gardes du corps, un détective privé hors-pair. Il est appelé pour une mission à hauts risques : récupérer le parfum de Cupidon, un parfum qui rendrait irrésistible celui qui l’utilise… »

 

Mon avis:

Si la bande-annonce pouvait laisser sceptique, ne vous y fiez pas ! Nicky Larson est une excellente comédie ! Les otakus du City Hunter « originel » peuvent critiquer autant qu’ils le veulent, le fait est là: Philippe Lacheau a bien mieux cerné le personnage que Jackie Chan, et de loin ! 

Cette version live est tout autant hommage à l’animé du Club Dorothée qu’au manga d’origine ! Le duo d’acteur est excellent ! Philippe Lacheau est tour à tour drôle, ténébreux et cartoonesque dans ses mimiques ! Le tout, sans en faire trop, ce qui relève de l’exploit !

J’ai été très agréablement surprise aussi par Élodie Fontan, qui incarne une Laura très crédible ! Sensible, colérique et garçon manqué, elle a les mêmes intonation de voix que la doubleuse française de l’animé ! Et que dire de Kamel Guenfoud, en Mammouth plus vrai que nature ! Ma seule déception est Hélène, que je n’ai pas assez vue dans le film pour m’en faire une opinion.

Le scénario est aussi efficace qu’un vrai épisode de Nicky Larson. Les Guest-stars sont nombreuses mais discrètes. Mention spéciale à Paméla Anderson, à laquelle je ne m’attendais pas du tout ! 

Ce qui fait la saveur de ce film, ce sont les clins-d’oeil et multiples références au Club Dorothée ! Etant de cette génération, j’ai savouré ! Les dialogues, sur ce point sont dignes dAstérix Mission Cléopâtre ! L’humour est certes, franchouillard, mais bien plus subtil qu’on pourrait le croire ! Les délires vont loin mais n’ont jamais franchi la limite !

Les décors sont sympas, moins urbains que le Shinjuku d’origine mais ça ne m’a pas dérangé ! Les acteurs jouent bien et la chorégraphie des combats est particulièrement cool !

Une adaptation réussie, sans prétention et divertissante ! Et là, je dois dire: Chapeau, monsieur Lacheau !

 

 

 

Le Zahir (Paulo Coelho)

Hello à tous ! Aujourd’hui , je redonne une chance à l’écrivain brésilien Paulo Coelho. Son alchimiste m’avait un peu déroutée, même si j’avais aimé le côté « conte initiatique ». Est-ceque le Zahir m’a réconciliée avec l’auteur?

Résumé

« Un célèbre écrivain tombe des nues lorsque sa femme, Esther, correspondante de guerre, disparaît mystérieusement. Elle semble l’avoir quitté pour un autre… Mais au bout de dix ans de mariage, il ne peut accepter son départ sans une véritable explication. Alors que la femme qu’il aime devient son « Zahir », son obsession, l’écrivain part en quête de lui-même. De Paris à l’Asie centrale, son périple lui ouvrira les yeux sur le véritable amour. »

Mon avis:

Il y a des livres qu’il faut savoir lire au bon moment. Et je pense que c’est le cas pour celui-ci ! S’il est moins « spirituel » que l’Alchimiste, Le Zahir explore plus les relations humaines, le couple et la façon dont chacun construit sa propre histoire.

L’histoire commence comme un roman sentimental. Un écrivain se retrouve complètement dérouté lorsque son épouse part sans explication. Esther est une femme singulière. Intelligente, qui encourage son mari à réaliser son rêve: écrire un livre

Le couple est « libre », chacun peut avoir des aventures de son côté sans que ça ne gène l’autre. Mais la disparition brutale de la jeune femme a de quoi inquiéter. En effet, Esther est correspondante de guerre, ce qui l’amène à être confrontée à de nombreux dangers.

Et bien qu’il ait une autre amante, notre héro n’arrive pas à s’enlever sa femme de sa tête. C’est là qu’elle devient son « Zahir », expression tirée d’un livre de Jorge Luis BorgesLe Zahir serait une personne ou un objet ayant le pouvoir de susciter une obsession chez tous ceux qui la voient ; c’est effectivement ce qui ce passe.

Il y a deux « périples » qui se superposent: il y a le voyage « physique », qui va de Paris à l’Asie centrale. Et le voyage « émotionnel »; chaque discussion du couple est remise en question, puis mise sous une lumière différente.

Le côté religion/spirituel est aussi présent. L’auteur réussit l’exploit d’oser critiquer sans jamais diffamer, invitant à nous faire notre propre opinion sur la question. C’est ce qui m’a le plus parlé dans ce roman !

Enfin, il y a une jolie réflexion sur l’image « idéalisée » du couple; ou plutôt, le choc entre l’image donnée aux autres, celle vue par chacun des partenaires, l’importance (ou non) du sexe dans la relation. Chaque relation est unique et libre.

Un livre original qui m’a beaucoup intriguée ! Pour le coup j’ai envie de relire « l’Alchimiste » !