Vous verrez le ciel ouvert (Gilbert Cesbron)

J’ai découvert cet auteur chez ma grand-mère. Gilbert Cesbron, né le à Paris et mort le à Paris, est un écrivain français d’inspiration catholique. 

Il est surtout connu pour son roman « Chiens perdus sans colliers », qui a été adapté au cinéma avec Jean Gabin. Mais c’est d’un autre livre dont je vais vous parler.

« Vous verrez le Ciel ouvert » est un livre à la fois tragique et lumineux, entre Emile Zola et et Victor Hugo ! Sauf que la religion est le pilier central de cette histoire.

Tout commence avec Michel Legrand, un militant chrétien, qui décide d’aller à Lourdes. Là, il y découvre la souffrance, la foi, la montagne et une foule grouillante. Ainsi qu’une certaine paix à l’idée d’aider les miséreux. Il s’y dévoue corps et âme, comme un infirmier bénévole. Il s’y sent utile et à sa place.

Mais quant il trouve un nouvel emploi au village de Ramèges, ce n’est plus la même chanson :

Dans la montagne, on construit un barrage. La vie est dure, tragique, meurtrière, mais la paie est bonne. Dans le village qui doit être submergé, on boit, on dépense son « fric », et pourtant il y a des misères, des injustices. Entre les coups bas entre collègues, les « accidents » de chantier et les beuveries du soir… Michel assiste à tout cela, dans un mélange de tristesse et d’amertume. 

Le prêtre contre le maire. Les villageois contre les commerçants… L’argent dangereusement gagné dans une montagne défigurée par le béton et les mineurs. Et au milieu de tout ça des enfants paumés: Tit-Oeil et Claire, qui tentent de se tricoter un semblant d’enfance. Et surtout, Odette, la fille du « bistro ». Une jeune fille envieuse, révoltée par le manque réaction du Seigneur pour sa mère malade et (contre) son père violent. Elle ne supporte plus ni son entourage ni son milieu. Seule sa mère compte à ses yeux.

Gilbert Cesbron aborde avec un réalisme touchant l’époque des prêtres ouvriers des années 40-50.

Ainsi qu’une famille éclatée où la fille invoque la Vierge pour guérir sa mère de la maladie qui la cloue au lit. Mais il faut se méfier des Miracles Ils ne sont pas toujours là où l’on pense…

Quelle tragédienne que cette Odette ! À partir d’un mensonge, elle va s’enfoncer dans un tourment digne d’un Hamlet au féminin ! Manipulant ses deux jeunes camarades, elle donne « vie » à la Sainte Vierge, assemble méthodiquement sa brillante machination, sans ce douter du remous, que cela va causer chez les adultes. Et tout le village !

Ainsi le prêtre la croit (alors qu’il la déteste d’ordinaire). Ou plutôt il veut la croire, car cette « manifestation divine » est une occasion trop belle pour ramener des fidèles. Il y a aussi Michel qui connaît bien les enfants,  mais qui croira surtout Claire, la simple, la pure, la (trop) gentille. Sans se douter qu’elle est le jouet d‘Odette.

Louis, (Tit-Oeil) est terrifié par cette jeune fille cruelle et amère. Il lui obéit comme à un chef de gang. Quant à Claire, elle est furieuse que sa rivale ait vu la Sainte et non Elle, l’angélique, la petite fille modèle ! Car c’est elle la vraie pieuse du groupe ! Pour les deux autres ce n’est qu’un jeu pour duper les adultes ! 

Et la Machination enfle, attire les journalistes, les curieux et les politiques. Chacun y met son grain de sel, des inspecteurs aux psychologues. Certains sont sceptiques, d’autres, y voient une distraction comme un encart de journal… ou une nouvelle star ! 

Le dénouement est juste…grandiose dans sa justice. La Pieuse finit par voir la Lumière, tandis que la Menteuse finit dans la Nuit, prisonnière des démons qu’elle a elle-même provoqué. Son père Alcitre, est tout aussi détestable et opportuniste, se servant sans vergogne de sa fille pour lustrer son commerce. 

Je ne saurais décrire mes impressions sur ce livre. La foi de l’écrivain transcende les pages, ça se sent tout de suite qu’il est croyant. Et en même temps, c’est un portrait au vitriol des jalousies mal placées, de l’égoïsme à son apogée. L’écriture est très belle, tantôt lyrique, tantôt tranchante !

La Misère. la Douleur, la Foi comme refuge. le Mensonge, le « Progrès » qui dépouille la nature. Mais aussi la Révolte et la Résignation. La Colère et la Lassitude. Il y a tant de thèmes universels abordés, que je sens d’emblée que ce livre fera partie de ceux que je relirai. 

Un livre singulier, Triste et fort. Et un auteur encore trop peu cité. 

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Meurtres au paradis (saison 3)

Je continue ma découverte de Meurtres au Paradis avec l’arrivée d’un nouvel inspecteur, Humphrey Goodman, fraîchement débarqué de Londres pour enquêter sur le meurtre… de l’inspecteur Richard Poole ! Une transition logique et plutôt bien menée !

J’ai beaucoup aimé notre nouvel enquêteur, qui est moins rigide, assez maladroit mais intelligent, et avec un certain sens de la fête ! Le mélange humour anglais combiné au cadre tropical fonctionne toujours aussi bien ! Les enquêtes sont plus personnelles et la cohésion de l’équipe se fait en douceur ! Le casting des personnages de chaque enquête est toujours très bons !

J’ai même pu voir un épisode avec Matthew Lewis (le Neville de Harry Potter) dans un rôle plus sombre et tourmenté qui lui allait comme un gant ! Ça fait du bien de le voir dans un autre registre ! Il a un charisme de dingue ce mec ! 

En tout cas, c’est toujours aussi drôle et plein d’action ! Et après la belle Sarah Martins, nous faisons la connaissance de la mignonne Joséphine Jobert, avec qui les rapports seront assez paternels ! Mais comme dans les autres saisons, il n’y a aucun flirt ou relation ambiguës entres collègues, ce que je trouve tellement plus agréable !

La famille est aussi un thème souvent évoqué, notamment le père de Humphrey, qui fera une visite surprise à son fils ! Un épisode assez touchant, avec une pudeur toute anglaise. Ça change des effusions à l’américaine, où ils en font toujours des tonnes !

L’ambiance est également très réussie ! On n’est ni dans le guindé façon Hercule Poirot, ni le clinquant des yaucht de luxe ! C’est le parfait entre-deux !

Alors oui, les acteurs changent beaucoup (puisque Kris Marshall a récemment laissé sa place à un autre acteur) Mais ça ne me gêne pas. Comme pour le Doctor Who, chaque acteur apporte sa patte ! J’ai autant aimé Ben Miller que Kris Marshall donc, j’attends le prochain (Ardal O’Hanlon) avec curiosité !

Une série policière très sympa pour les beaux jours !

Les Trolls (Dreamworks)

Aujourd’hui, une sympathique animation Dreamworks ! Ça faisait un moment que je voulais découvrir les Trolls ! Et c’est une belle surprise !

Résumé:

Connus pour leur crête de cheveux fluos et magiques, les Trolls sont des créatures délirantes et joyeuses et surtout les rois de la pop. Mais leur monde d’arcs-en-ciel et de cupcakes est changé à jamais lorsque leur leader Poppy, accompagnée de Branche et tous ses amis, doit se lancer dans une mission de sauvetage qui l’entraînera loin de ce petit paradis.

 

Mon avis:

J’ai adoré découvrir le monde coloré des Trolls avec notamment  Poppy, une adorable troll rose, dont le père a sauvé le royaume des horribles Bergens, il y a 20 ans. Les trolls adorent chanter, faire la fêtes et les câlins. Tous, sauf Branche, un troll constamment triste et sarcastique qui, contrairement aux autres a perdu ses couleurs.

Les Bergens sont les ennemis des Trolls. Ils en font la chasse chaque année pour fêter le Trollstice, la fête du bonheur. C’est un peuple plutôt attachants, un peu à la Shrek ! On découvre que ce peuple ne pense être heureux qu’en mangeant des Trolls. Aussi, le jeune Prince est particulièrement impatient de fêter son premier Trollstice !

Le vrai méchant n’est donc pas le Roi mais un de ses conseillers, mis à la porte du Royaume il y a 20 ans pour avoir laisser s’échapper les Trolls. 

Cette animation est vraiment très sympa, tant dans son univers Buble-Gum que dans ses thèmes abordés: la prudence, la peur, les apparences mais aussi la confiance en soi, l’amitié et le bonheur. 

Mon personnage préféré est non pas Poppy mais Brigitte, la domestique Bergen amoureuse du Prince ! J’ai trouvé que ce personnage était LA surprise de ce film ! Romantique et malheureuse, elle sera une alliée inattendue dans l’opération sauvetage  des Trolls !

Les chansons sont très sympas, avec plein de références musicales : de True colors de Cindy Lauper ou encore Celebration de Kool & The Gang, et mention spéciale pour la reprise de Clint Eastwood de Gorillaz pour représenter les Bergens !

Le doublage français n’était pas (si) mauvais. L’idée de mettre Louane dans le rôle de Poppy était bien vu ! Sa voix toute douce donne une certaine sensibilité au personnage ! Je suis plus réservée pour Mike Pokora. Sa voix manquait de profondeur dans les répliques mais il s’est rattrapé pour les chants !

En bret, Troll est un cocktail vitaminé à base d’arc-en-ciel, de paillettes et de chansons sautillantes ! 

 

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Un peu de douceur dans ce monde de brutes !

Parce que j’ai des envies classiques en ce moment, voici un somptueux live d’André Rieu à Amsterdam ! Je crois que je me procurerai l’un de ses concerts en dvd un de ces jours!

J’adore ce morceau: Le Cygne de Camille Saint Saëns (Le Carnaval des animaux) interprété ici par la violoncelliste Tanja Derwahl. Sa robe est digne de Cendrillon ! 

L’Évangile selon Pilate (Éric-Emmanuel Schmitt)

Je continue ma découverte d’Eric-Emmanuel Schmitt avec cette lecture passionnante !

Résumé:

Première partie : Dans le Jardin des oliviers, un homme attend que les soldats viennent l’arrêter pour le conduire au supplice. Quelle puissance surnaturelle a fait de lui, fils de menuisier, un agitateur, un faiseur de miracles prêchant l’amour et le pardon ?
Deuxième partie : Trois jours plus tard, au matin de la Pâque, Pilate dirige la plus extravagante des enquêtes policières. Un cadavre a disparu et est réapparu vivant ! Y a-t-il un mystère Jésus ou simplement une affaire Jésus ? A mesure que Sherlock Pilate avance dans son enquête, le doute s’insinue dans son esprit. Et avec le doute, l’idée de foi.

Mon avis:

Le procès du Christ en roman, voilà une idée originale ! De sa belle écriture fluide et précise, Monsieur Schmitt nous fait (re)découvrir l’histoire de Jésus à travers deux hommes:

Yéchoua est le fils d’un charpentier, Yosef. Enfant aussi curieux que rêveur, il se met le rabbin sur le dos car non seulement il ose contester la Loi, mais il devient le confesseur des villageois en détresse, volant son rôle.

Loin d’être un « Prophète », Yéchoua (qui deviendra Jésus) est avant tout un homme révolté par la violence de son époque et ses loi absurdes; un peuple dominé plus par la Peur que l’Amour de son prochain. Un éclairage intéressant sur Jésus, en tant qu’homme, qui ici, est une personne rebelle qui refuse le statut-quo, l’hypocrisie et toute forme de violence. J’ai beaucoup aimé cette réécriture plus moderne, qui mets en avant un peuple manipulé par son gouvernement et salue le courage d’un homme qui ose faire changer les mentalités.

Pilate est lui aussi un personnage des plus singuliers:

Bien présent dans les Évangiles, Ponce Pilate est un Préfet Romain connu pour avoir ordonné la crucifixion de Jésus par le vote du peuple. C‘est un homme d’une certaine rudesse, droit et impatient de retourner à Rome, loin du bouillonnant Jérusalem.

Sa femme, Claudia est à la fois son épouse et son conseiller. J’ai beaucoup aimé leur relation, respectueuse mais cachée dans son « égalité ». Un homme qui demande conseil à sa femme est très mal vu ! C’est l’une des belles surprises de ce livre: Les femmes sont fortes et pleine de sagesse.  Mais là, Pilate est face au tour le plus bluffant (et dangereux) qui soit !  Et c’est lui qui endosse le rôle d’un Sherlock Holmes antique, imaginant tous les coups tordus possibles !

Judas était-il vraiment le traître de l’histoire ? Comment un corps torturé, crucifié, peut-il disparaître et revenir bien entier et vivant ? Qui était vraiment Jésus ? Un rêveur ? Un illuminé ? Ou le plus habile mystificateur de tous les temps ? J’ai juste adoré cette tournure « enquête policière », qui donne un coup de fouet après les délires « bibliques » de la première partie du roman !

À travers ce mystère, le scepticisme de notre Sherlock Pilate devient progressivement de la Foi, non pas en un Dieu cruel mais en un Homme qui a souffert pour ouvrir les yeux d’un peuple et l’inciter à rejeter un système qui l’emprisonne. Ainsi qu’un bel exemple de l’arme la plus pacifique, ancienne et efficace qui soit: la Rumeur !

C’est un livre qui interroge sur la personne « historique » de Jésus et du fondement même d’une religion. J’ai terminé ma lecture avec une autre vision du Christ, non en tant que Fils de Dieu mais en tant qu’homme révolté, moins lisse que ce que j’en ai appris au catéchisme !

Un livre passionnant, plus philosophique et politique que religieux, qui pose bien des questions. À découvrir !

Note: Sur le même thème mais dans un tout autre registre, j’ai prévu de lire « Jésus m’aime » du tordant David Safier !

DVD du week-end: « La légende du Roi Arthur » (spectacle musical)

Je continue ma découverte des légendes arthuriennes avec cette fois-ci l’adaptation en comédie musicale de Giuliano Peparani et Dove Attia  !

Résumé pris sur le site:

Aux temps anciens, le Roi de Bretagne Uther Pendragon, régnait sur un royaume prospère et paisible qui couvrait alors la Grande-Bretagne actuelle et la pointe de Bretagne française. Mais un jour, ce roi fut pris d’une passion soudaine pour l’épouse d’un de ses barons.

Merlin, le druide, son illustre conseiller, tenta de l’en détourner. Mais le roi insista tant que Merlin dût céder à sa volonté et l’aida par magie à posséder la femme qu’il désirait plus que tout au monde. En échange, Merlin exigea que le fruit de cette union lui soit confié, et neuf mois plus tard naquit un garçon nommé Arthur. Merlin confia l’enfant à un homme sage, preux chevalier, afin qu’il puisse grandir au sein d’une famille et recevoir une éducation digne et rigoureuse.

Peu de temps après, Le roi Uther fut blessé au combat. Mais avant de mourir, il planta son épée dans le roc et la nomma « Excalibur » l’épée des rois. Il jura que seul son successeur serait capable de l’en extraire. Depuis ce jour, personne ne put tirer l’épée du roc et le Royaume de Bretagne, sans roi, fut déchiré par les guerres fratricides et les attaques des Saxons aux frontières.

Mon avis:

Ça faisait un moment que ce spectacle m’intriguait ! Et ma foi, j’ai plutôt bien aimé ! Il y a un joli mélange de modernité et de celtico-médiéval !

L’histoire mêle amour, guerre, territoire, magie tout en distillant une certaine amertume chez nos héros. 

Déjà, le roi Uther Pendragon, qui aimera passionnément la Duchesse de Cornouailles au point de concevoir un enfant avec elle..par magie grâce à Merlin ! Pour protéger celui qui sera le futur Roi Arthur, il le fera adopter par un chevalier.

Sa destinée se dessine lorsqu’il sortira Excalibur, une mystérieuse épée d’un rocher, faisant de lui le nouveau Roi de Bretagne. Avec le mage Merlin pour guide, il est éduqué à sa nouvelle fonction. Mais dans l’ombre, une sorcière veille… Morgane !

La demi-soeur d’Arthur est en effet particulièrement vile dans cette version !! Dès le début, elle joue double jeu, feignant la fraternité avec Arthur pour mieux le piéger.

Arthur y est un homme enthousiaste mais trop vite emporté par un Destin aussi grandiose que lourd. Son coup de foudre pour la belle Guenièvre provoquera la colère de Merlin, l’avertissant de sa chute prochaine. Le Mage est en effet persuadé que la jeune femme causera sa perte et celle du royaume…

Le casting est assez plaisant, même Zaho, surprenante en Morgane ! J’étais sceptique mais ça lui va bien en fait ! Son costume m’a fait penser à Régina Mills, la méchante Reine de Once Upon A time ! C’est une femme cupide, jalouse mais surtout traumatisée par un drame familial dont Arthur est l’incarnation. 

En comparaison, Camille Lou, incarne une Guenièvre aussi lumineuse que Morgane est sombre. Une idée bien vue, étant donné que Guinevere (le nom anglais) est issu du Galois Gwenhyfar, qui signifie « Le Fantôme Blanc » ou « La Dame Blanche«  selon les traductions ! Son costume est magnifique, de loin mon préféré ! 

Elle dégage beaucoup de douceur et j’ai bien aimé son évolution. Si son amour pour Arthur est pur et loyal, sa passion pour Lancelot va la prendre totalement par surprise ! Prise entre deux feux, elle tentera de résister jusqu’au bout, et Morgane profitera de son trouble pour accomplir sa vengeance. 

Lancelot, enfin, est le Preux Chevalier dans toute sa splendeur ! Tiraillé entre son amour interdit pour la Reine et son amitié pour le Roi, il devra comme sa bien-aimée résister à la tentation et pour cela, ira jusqu’à renoncer à son rêve de chevalier! Mais une fois encore, Morgane va changer la donne avec l’aide d’un complice, le Prince Méléagant, un noble qui refuse de reconnaître Arthur pour Roi à cause de son statut de « bâtard »… Lancelot est incarné par le jeune Charlie Boisseau, absolument charmant et parfait pour le rôle ! 

Outre le mythique triangle amoureux Lancelot/Arthur/Guenièvre, il y a une réflexion très intéressante sur le conflit entre les sentiments et le devoir, la trahison, mais aussi le viol, (c’est ainsi qu’Arthur a été conçu quant même !) , la guerre  et le fait de payer les fautes de nos aînés. En ça, j’ai trouvé cette adaptation assez moderne ! Ça et le fait que Merlin lui même s’est avéré plus sombre que je ne le pensais ! 

Ajouter à cela, des jeux de lumière somptueux, de magnifiques costumes et des chorégraphies  aussi gracieuses qu’efficaces, et ça donne un cocktail très réussi !

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce spectacle sans temps morts où les femmes sont au final plus fortes que les hommes dans leur détermination !

 

François Perusse et Les 2 minutes du peuple

Et voici, de loin, mon humoriste préféré ! 

François Pérusse est né à Québec le d’Adélard et de Charlotte Pérusse.

À l’âge de 17 ans, il se voit offrir une guitare basse par son frère, Marc Pérusse, et rejoint son groupe de jazz. Ses talents de bassiste le conduisent à jouer pour des artistes québécois de renom, dont Jean Leloup et Luc De Larochellière (sur l’album Sauvez mon âme). En parallèle de son travail dans un magasin de musique, il s’initie à la radio sur les ondes de CKRL (radio communautaire de Québec) où il travaille pendant près de douze ans.

En 1990, il réalise une publicité pour l’album Sauvez mon âme de Luc de Larochellière.

Il est diffusé pour la première fois en France sur la radio France Inter, dans l’émission Audimatraquage de la première moitié des années 1990. En 1996, il participe à l’émission française Le Morning d’Arthur sur Europe 2.

Au cours de sa carrière, il s’est illustré à de nombreuses reprises. Outre ses performances vocales et humoristiques, il a été récompensé par plusieurs prix Félix et plusieurs prix Gémeaux, sans compter plusieurs prix au Gala des Olivier.

Les 2 minutes du peuple sont aussi diffusées quotidiennement de manière inédite en français québécois, sous forme de capsules, sur Énergie (maintenant NRJ) au Québec, et en français « de France » sur Europe 2 puis Rire et Chansons en France, ainsi que Couleur 3 en Suisse romande.

Depuis les années 1990, il est aussi diffusé sur les ondes de CIPC 99,1 sur la Côte-Nord. Depuis son retour à la radio au début de la décennie 2000, les stations CHLC-FM à Baie-Comeau et CHOE-FM à Matane diffusent Les 2 minutes du peuple.

Je ne résiste pas à mettre le sketche du Scrabble qui est mon préféré ! La mamie me fait trop rire et mention spéciale pour « le putain de double v !  » et  » le dictionnaire  » ! 

C’est sur la radio suisse Couleur 3 que je l’ai découvert, et JAMAIS je n’ai autant ri. Pas ricaner ou pouffer. Non RIRE. À en avoir mal au bide !

Les 2 minutes du peuple c’est mon émission culte à caser avant le Burger Quizz ! C’est dire !