Tag: Questionnaire de Proust

Hello à tous ! Aujourd’hui j’ai décidé de faire…le TAG le plus vieux du monde ! Le fameux questionnaire de Proust !

  • Le principal trait de mon caractère ?

Je suis une vraie gentille, ce qui m’a valu pas mal de déconvenues.

  • La qualité que je préfère chez un homme ?

Ce que j’appelle « la force tranquille »: quelqu’un qui sait s’affirmer sans être virulent ou agressif. S’il a de l’humour en plus, je fond. Et oui, je mets une photo de The Rock, parce que je suis sûre que sous ses airs baraqués, c’est un gros nounours !

  • La qualité que je préfère chez une femme ?

Leur écoute. Et leur ténacité. Leur beauté aussi. J’aime les filles mimi-geekette, un peu comme Jess dans The New Girl

  • Ce que j’apprécie le plus chez mes amis ?

Sans hésiter leur patience ! J’ai moi-même envie de me foutre des baffes, parfois !

  • Mon principal défaut ?

Ma maladresse.

Mon/Mes occupation préférée ?

Lire, écrire et peindre.

  • Mon rêve de bonheur ?

Je l’ai atteint: être en harmonie avec moi-même.

  • Quel serait mon plus grand malheur ?

Avoir trop de regrets au moment de ma mort.

  • Ce que je voudrais être ?

Moi…en mieux.

  • Le pays où je désirerais vivre ?

J’aimerais bien visiter d’autres pays francophones (Belgique ou Quebec). Je suis déjà allée en Suisse, Angleterre, Espagne et Italie

  • La couleur que je préfère ?

Sans hésiter le rouge ! 

  • La fleur que j’aime ? 

La passiflore. Je trouve l’esthétique de cette fleur juste incroyable !

  •   L’oiseau que je préfère ?

La chouette, surtout les toutes petites !

  •   Mes auteurs/trices favoris en prose ?

Sylvain Tesson, Christian Signol, Jim Fergus, Françoise Sagan, Jean Giono

  •   Mes poètes préférés ?

Arthur Rimbaud, Mathias Malzieu, Andrée Chédid, Louis Aragon, Walt Whitman

  •   Mes héros dans la fiction ?

Lagardère, Cyrano, Phil Connor (Un jour sans fin), Stanley Hipkiss (The Mask), Fanfan la Tulipe (version Vincent Perez)

  •  Mes héroïnes favorites dans la fiction ?

Laney Bogs (Elle est trop bien), Daria Morgendorfer, Jane Eyre… des femmes qui marquent par leur personnalité plus que leur physique ! 

  •   Mes compositeurs préférés ?

Vivaldi, Eric Levy (compositeur d’Éra), Hans Zimmer, Dyonisos, Within Tempation

  •   Mes peintres favoris ?

Van Gogh, Sandrine Gestin, Stéphanie Ledoux

  •   Mes héros dans la vie réelle ?

Les pompiers, les infirmiers, les éboueurs, les femmes de ménage… Les serveurs aussi !

  •   Mes héroïnes dans l’histoire ?

voir ce post !

  •   Mes noms/mots favoris ?

Pascatine: nom qu’utilise mon papa quand je suis mal habillée ^^

  •   Ce que je déteste par-dessus tout ?

L’hypocrisie et la méchanceté gratuite

  •   Personnages historiques que je méprise le plus ?

Tous les dictateurs

  •   Le fait militaire que j’admire le plus ?

Ceux qui aident les victimes de séismes ou autres catastrophes.

  •   La réforme que j’estime le plus ?

Le droit à l’avortement, sans hésitation !

  •   Le don de la nature que je voudrais avoir ?

La téléportation serait tellement pratique !

  •   Comment j’aimerais mourir ?

Sans douleur, dans mon sommeil.

  •   État présent de mon esprit ?

Je dirais… Inspirée et reposée

  •  Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence ?

La gaffe. Ça peut arriver à tout le monde

  •  Ma devise ?

Aimes-toi et tu ne seras jamais seul

Je ne tague personne ! Libre à vous de jouer le jeu, en commentaires ou sur vos blogs !

Clip du jour: On ira (Jean-Jacques Goldman)

J’ai fait tourner cette chanson en boucle dans les années 2000. Tout m’a plue dans cette balade: la mélancolie du texte, la beauté de la jeune actrice… Cette chanson, c’est une fugue en musique, une pause, et surtout cette envie de changer d’air, devenir vivant avant que les regrets ne rappliquent.

 

On partira de nuit, l’heure où l’on doute
Que demain revienne encore
Loin des villes soumises, on suivra l’autoroute
Ensuite on perdra tous les nords
On laissera nos clés, nos cartes et nos codes 
Prisons pour nous retenir 
Tous ces gens qu’on voit vivre comme s’ils ignoraient 
Qu’un jour il faudra mourir 

Et qui se font surprendre au soir 

Oh belle, on ira 
On partira, toi et moi, où ?, je sais pas 
Y’a que les routes qui sont belles 
Et peu importe où elles nous mènent 
Oh belle, on ira, on suivra les étoiles et les chercheurs d’or 
Si on en trouve, on cherchera encore 

On n’échappe à rien pas même à ses fuites 
Quand on se pose on est mort 

Oh j’ai tant obéi, si peu choisi petite 
Et le temps perdu me dévore 

On prendra les froids, les brûlures en face 
On interdira les tiédeurs 
Des fumées, des alcools et des calmants cuirasses 
Qui nous ont volé nous douleurs 
La vérité nous fera plus peur 

Oh belle, on ira 
On partira toi et moi, où ? je sais pas 
Y’a que des routes qui tremblent 
Les destinations se ressemblent 
Oh belle, tu verras 
On suivra les étoiles et les chercheurs d’or 
On s’arrêtera jamais dans les ports 

Oh belle, on ira 
Et l’ombre ne nous rattrapera peut-être pas 
On ne changera pas le monde 
Mais il nous changera pas 
Ma belle, tiens mon bras 
On sera des milliers dans ce cas, tu verras 
Et même si tout est joué d’avance, on ira, on ira 

Même si tout est joué d’avance 
A côté de moi 
Tu sais y’a que les routes qui sont belles 
Et crois-moi, on partira, tu verras 
Si tu me crois, belle 
Si tu me crois, belle 
Un jour on partira 
Si tu me crois, belle 
Un jour

 

 

Défi écriture 3 : « Fall » in love

Hello à tous ! En ce début de septembre j’ai voulu écrire un texte sur l’Automne qui arrive tout doucement. Bonne lecture !

J’aime de plus en plus l’Automne !

Plus de chaleur étouffante, de soleil aveuglant. Place à la fraîcheur. La nature, pour se réchauffer, se pare de couleurs dorées, Grenat. Cuivrées.

C’est le retour des gros pulls, des parapluies, des bottes et des manteaux. La forêt s’enveloppe de ouate… Les villes paraissent ensomeillées ; les lacs se font plus sombres, mystérieux. Le vent nous fait la bise. Il chante, tantôt mélodieux et vivifiant; tantôt colérique et frissonnant. 

C’est le parfum des feuilles mortes, de la pluie, du feu de bois, des champignons, des châtaignes. 

C’est le retour des gourmandises réconfortantes: thé, café fort ou chocolat chaud, cookies, pain d’épices ou de simples tartines grillées avec du beurre et de la confiture. C’est le retour des soupes, du pot-au-feu, du cidre avec des crêpes.

Le soleil se fait plus doux, moins présent dans la journée. Mais quand il nous rend visite entre deux averses, quel spectacle ! Quelle lumière ! 

Oui, j’aime de plus en plus l’automne et son ambiance particulière.

J’aime sauter dans les flaques d’eau, lire au coin du feu, écouter de la musique douce. J’aime flâner dans les bibliothèques, les « boîtes à livres », les marchés. J’aime le contraste en le froid dehors et la chaleur dedans.

Un fauteuil confortable. Un plaid tout doux. Un livre et un thé.

Il en faut peu pour être heureux.

 

 

La Mécanique du Coeur: le film

Enfin ! Après avoir adoré le livre, il était logique que je visionne enfin le film ! En plus, c’est l’animation parfaite pour démarrer l’automne !

Résumé :

Édimbourg 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Le Docteur Madeleine le sauve en remplaçant son cœur défectueux par une horloge mécanique. Il survivra avec ce bricolage magique à condition de respecter 3 lois: premièrement ne pas toucher à ses aiguilles, deuxièmement maîtriser sa colère et surtout ne jamais Ô grand jamais, tomber amoureux. Sa rencontre avec Miss Acacia, une petite chanteuse de rue, va précipiter la cadence de ses aiguilles. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel un Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais, à Paris jusqu’aux portes de l’Andalousie…

Mon avis:

Wahouh ! Quelle magnifique animation ! Un graphisme entre Tim Burton et Benjamin Lacombe et une histoire que j’ai adoré redécouvrir. 

Malgré sa poésie, ce film n’en est pas moins un conte noir !

Jack naît dans des conditions difficiles, le jour le plus froid du monde. Il est élevé par Madeleine, une sage-femme rejetée par le village pour « sorcellerie ». Une mère adoptive particulièrement anxieuse ! J’ai aimée cette femme en mal d’enfants, qui trouve en Jack une nouvelle joie de vivre !

Il y a aussi Arthur, un vieil homme qui a un xylophone le long de sa colonne vertébrale, deux soeur adoptives un peu trop bavardes et une maison biscornue à l’écart du village d’Edimbourg.

Toutefois, Jack commence à s’ennuyer et voudrait enfin voir le monde extérieur !  Mais problème: son coeur-horloge fait beaucoup trop de bruit. La moindre émotion fait sortir le coucou de sa boîte.

Lors de sa première sortie à 14 ans, voilà qu’il brise la règle la plus importante pour la santé de son coeur: il tombe amoureux.

Alors, je n’irait pas plus loin dans l’intrigue. Je dirais seulement que l’histoire est bien mieux mise en valeur en images qu’en simple livre !

Les décors sont magnifiques ! Du froid polaire dEdimbourg à la chaleur de lAndalousie, l’histoire se déploie comme un oiseau! On plonge tête première dans la tête de Jack et ses aspirations, au son rock déglingué de Dyonisos !

Entre chocs mécaniques et cauchemar scolaire, notre petit Jack s’accroche à son rêve: revoir Miss Acacia, la jolie chanteuse bigleuse qui l’a envoûté. Il fera des rencontres inattendues, terrifiantes ou amicales, douces ou amères…

Le doublage est de très bonne qualité côté casting : c’est Mathias Malzieu lui-même qui fait le rôle principal. Pas étonnant, le petit Jack est son portrait craché ! Olivia Ruiz incarne la jolie Miss Acacia, ce qui lui va à ravir pour le chant ! Mais c’est Samantha Barks qui fait les dialogues !  Les deux voix étant similaires « je n’y ai vu que du feu ! » 😉

Si j’ai aussi apprécié le mythique Jean Rochefort, (qui tiens le rôle du premier « cinéaste » de notre temps : Georges Méliès), ma plus grande surprise est la voix de Joe, incarné par Grand Corps Malade.

Sa voix profonde était parfaite pour ce tyran de récré, qui cache sa fiancée comme un trésor. Mais ce personnage s’est avéré plus…chevaleresque que prévu !

Bref, j’ai adoré’histoire, le côté comédie musicale façon conte pour adulte… Tout m’a séduite !

Une adaptation très réussie dont j’ai beaucoup aimé retrouver les personnages !

 

Distance médiatique

La vie continue. Ces trois mois étranges auront eu un impact sur chacun(e). Même moi. Pourtant, au départ, je n’y ai pas vraiment cru. Et puis, je suis sortie et là, je suis passée par plusieurs émotions :

Tout d’abord l’incrédulité. Voilà qu’un virus nous empêche de sortir, de faire nos courses. De voir nos proches. Peu de voitures, port de masque obligatoires dans les lieu public. Les gens, déroutés, voire en pleine panique, dévalisent les supermarchés comme si c’était la fin du monde. Impossible de discuter sans passer par ce nouveau mot: Confinement.

Et chacun y va de sa petite idée: entre peur et rire jaune, indiférence et rébellion, chacun réagit en fonction de son vécu, sa personnalité, sa sensibilité. Et c’est normal !

En ce qui me concerne, je suis d’un naturel casanière, donc j’ai continué ma vie « normalement ». Il n’y a que le port du masque et l’attestation obligatoire qui ont changé mon quotidien.

Non, ce qui m’a le plus marquée, c’est la façon dont les médias ont relié les infos. Au lieu de nous rassurer, ils n’ont fait qu’ajouter de l’huile sur le feu de la paranoïa.

Un jour, les masques sont inutiles, puis le mois d’après obligatoires, un jour c’est blanc, un jour c’est noir.  Le défilé des journalistes et scientifiques nous ont pressé le citron à un point tel qu’on ne sait plus quoi penser. Pour moi, une seule solution s’impose: la distance médiatique.

Enfin du Silence. Pour penser, pour observer. Pour respirer, aussi.

Et pour la première fois, je découvre que ce que je croyais un défaut est une grande qualité: vivre l’instant présent. Car ma vie n’était pas si différente avant. Je n’ai jamais fait de projet à long terme par prudence et j’ai bien fait. Hé oui, ça sert d’être une introvertie casanière !

Je dispose d’un temps illimité où je peux faire ce que je veux: lire un livre, écrire un texte ou un poème, créer, profiter la nature. Et ça fait du bien d’entendre les oiseaux chanter, de ralentir le rythme, de vivre pleinement.

Les médias nous maintiennent dans la méfiance, la peur de l’avenir, le jugement, et (pire) l’apathie. Mais ça, pour moi, c’est terminé.

Aujourd’hui, place au Réveil. J’ai bien l’intention de réaliser mes projets, d’aimer la vie et les gens. Je continue d’écrire car j’aime ça.  Je lis, peins, dessine.

Et surtout, j’aimerais laisser un peu de magie dans ce monde.  Au moins pour un temps.

Kyan Khojandi: Pulsions (spectacle)

Hello à tous ! Pour débuter ce premier article sous mon nouveau nom, j’ai décidé d’enrichir ma rubrique spectacles: théâtre, comédie musicale, spectacle comique et autres moyen d’expression !

Kyan Khojandi, né le 29 août 1982 à Reims, est un humoriste, acteur, scénariste et réalisateur franco-iranien. Si je connaissais sa série Bref et Bloqués, c’est son spectacle « Pulsions », qu’il a mis en intégralité sur Youtube qui a retenu mon attention.

Pulsions est une plongée dans notre tête. Pourquoi déborde-t-on  d’énergie quand on est enfant? Pourquoi a-t-on des pusions sexuelles et amoureuses ? Pourquoi L’émerveillement disparait-il avec le temps?

Avec un humour potache, il partage evec nous des tranches de vies aussi hilarantes que touchantes. Nos réactions dans la vie quotidienne, les relations amoureuses 2.0, la vie, la mort, la famille.  Ses expressions (faciales et verbales) m’ont beaucoup fait rire ! 

J’ai été particulièrement touchée par l’hommage de Kyan à son père. Réussir à me faire rire en parlant d’un enterrement, fallait le faire !  

Il se dégage une véritable tendresse de ce spectacle.  J’ai pu découvrir un homme sensible, qui a son franc-parler, qui peut partir dans des délire loufoques, sans jamais tomber dans la vulgarité ou la lourdeur.

Son spectacle a aussi été adapté en livre avec la participation du dessinateur Boulet. J’ai très envie de me le procurer ! Si vous avez des films à me conseiller avec lui, je suis preneuse !

Bref. (rhô, oui, je sais, elle est facile !)  Chapeau bas, l’artiste !  

 

Blog en mue…

Ces derniers temps, j’ai des envie de changement… Ne pas toujours écrire sur des livres ou films ou musique. J’ai envie d’autres sujets.J’aime toujours écrire. Ça, ça ne change pas.  Mais j’aimerais élargir mon répertoire. Créer quelques textes peut-être. Parler, explorer d’autres thèmes, comme la spiritualité, les relations, l’énergie. Mettre un peu de poésie, de couleur. J’ai envie de m’affirmer, montrer ma vision du monde. Sans pour autant tomber dans  le piège du racontage de vie.

 

J’ai commencé ce blog en période de transition. Aujourd’hui, la mue s’achève enfin. Je sors de l’entre-deux Claire-Obscure, et je prends La plume et le Pinceau !

 

Rick et Morty (saison 1)

J’ai toujours aimé les dessins animés. Que ce soit animés japonais, Walt Disney ou même des animations françaises ! J’ai grandi avec les Simpson, Daria, Futurama… Cette fois-ci, j’ai tenté Rick et Morty, pour sortir de ma zone ce confort…et j’ai bien fait !

Rick et Morty est une série d’animation pour adultes américaine créée par Justin Roiland et Dan Harmon, diffusée depuis le 2 décembre 2013 sur Cartoon Network, dans la tranche fin de soirée Adult Swim.

La série suit les mésaventures de Rick Sanchez, un scientifique cynique et fantasque, et de son petit-fils, Morty Smith, perturbé et facilement influençable, qui partagent leur temps entre une vie domestique et des aventures interdimensionnelles.

Mon avis:

Alors là ! Je n’aurais jamais pensé aimer ce genre d’histoire ! Mais j’étais curieuse pour le côté parodique de la série. Rick et Morty, c‘est au départ une parodie de Retour Vers le Futurqui part totalement en live !  

Ça commence par des Aliens presque mignons… aux planètes chelou, des couleurs psychédéliques et des bestioles toutes plus bizarres les unes que les autres !

Mais Rick et Morty, ce n’est pas que des aventures spatio-fantastiques. C’est surtout une famille foutraque et déglinguée. En effet, la famille de Morty tient plus de « Mariés deux enfants » que La fête à la Maison !

Tout d’abord, Rick, le « héro » grincheux de l’histoire: génie incompris, cynique et misanthrope, c’est l’anti-thèse d’un gentil Doc Brown. Il boit, il rote, jure comme un charretier. Il est aussi égoïste et irresponsable, n’hésitant pas à emmener son petit fils dès qu’il en a besoin. Dénué de toute morale, il peut se montrer intraitable envers Morty. Mais au fur et mesure, il finira par se prendre d’affection pour lui…à sa manière.

Morty est le personnage qui évolue le plus. Adolescent de 14 ans en plein crush amoureux pour sa camarade Jessica, il veut l’impressionner au moins autant que son grand-père. Mais celui-ce ne veut pas le savoir et l’entraine malgré lui dans des aventures aussi improbables que dangereuses. Au départ, il est timide, peureux, mais sa vie trépidante lui donnera plus de confiance en lui.

Beth est la mère de Morty et la fille de Rick: tout deux ont une relation aussi houleuse que compliquée. Elle est chirurgienne cardiaque pour chevaux et peut se montrer autoritaire avec ses enfants, surtout Morty, dont elle désapprouve les « sorties » avec son père. Mais ce n’est rien comparé à la relation déglinguée et immature qu’elle a avec son mari, Jerry.

Jerry est considéré comme un idiot par sa famille, et particulièrement par Rick. On lui reproche très souvent le fait qu’il soit chômeur, ce n’aide pas dans sa confiance en lui. Il faut dire qu’à la maison, c’est plutôt Beth, qui porte la culotte ^^

J’ai d’ailleurs bien aimé l’évolution de la relation parentale, assez réaliste vu le contexte. Jerry se sent écrasé par son beau-père, qui le méprise ouvertement. Mais tout les deux ont en commun une certaine maladresse. 

Enfin, il y a la soeur ainée de Morty, Summer. Alors elle, j’étais très sceptique, étant donné que c’est une jeune fille superficielle, accro au portable, ne pensant qu’a sa popularité. Sans être aussi niaise que Quinn dans Daria, elle a su cependant me surprendre par un côté bad-ass et rebelle. Elle dévelopera un certain cynisme, un point commun avec son grand-père, qui a pu colorer un peu plus le personnage.

Les épisodes sont presque impossibles à décrire tellement ça part en sucette !  

Voyages temprorels, planètes étranges, multivers invraisemblables, je ne comprenais rien à la trame de l’histoire ! Mais je voulais tellement voir jusqu’où irait le délire des scénaristes, que je me suis enfilée les 5 saisons en quatre jours ! Et certains épisodes étaient franchement gores !

C’est marrant comme le style horrifique passe mieux en dessins animés qu’en film pour moi ! Certaines bestioles n’ont rien à envier à Stranger Things ou Men in Black !

Une série pour public averti donc, que je conseille si vous aimez le trash, l’absurde et l’humour noir.